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18/02/20 : Présence annoncée de Benoît Biteau député européen EELV et agriculteur en Charente-Maritime à la réunion, ce jeudi 20 février à 19h30, de la liste "Villenave écologique, solidaire et citoyenne" à l'auditorium de Sourreil.

18/02/20 : Dans le cadre des Conférences Montaigne organisées par l'Université bordelaise du même nom, Noël Mamère interviendra ce jeudi 20 février (Amphi B - 18h) sur le thème de "L’écologie, le paradigme politique du XXIe siècle".

18/02/20 : La FDSEA 64 a renouvelé son bureau: Franck Laborde, céréalier, secrétaire général de l’AGPM et éleveur de canards à Préchacq-Navarrenx en est le nouveau président, remplaçant Bernard Layre, devenu l'an dernier Président de la Chambre d'agriculture 64

16/02/20 : Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a démissionné et conduira finalement la liste LREM aux municipales de Paris sur décision évidente d'Emmanuel Macron; le député Olivier Véran lui succède au ministère.

12/02/20 : Louis Bodin, Monsieur Météo sur TF1, a décidé de se lancer dans les Municipales à Biarritz aux côtés de Maïder Arosteguy, tête de liste des Républi-cains. Il souhaite s'investir dans la ville de sa compagne Sylvie, notamment en matière d'environnement

11/02/20 : Charente-Maritime: Marie GROSGEORGE, 35 ans, a pris ce lundi la fonction de sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de la Charente-Maritime. Cette diplômée de l'ENA et de l'ENS était précédemment chargée de mission au ministère de l’Intérieur.

10/02/20 : Chantal Castelnot a été nommée nouvelle préfète de la Vienne, le 3 février. Depuis 2017, elle était préfète de L'Orne. La préfète a fait sa première apparition publique ce 10 février pour un dépôt de gerbe au monument aux morts bd Verdun à Poitiers.

10/02/20 : Charente-Maritime : le festival electro Stereoparc a dévoilé les premiers noms de la programmation de la soirée Coco Coast du samedi 18 juillet 2020 : Martin Solveig, Bakermat et Bellecour.

04/02/20 : Le 44ème Challenge International du Vin se tiendra les 24 & 25 avril à Bordeaux et mettra à l'honneur les vins moldaves! Près de 4 000 vins d'une quarantaine de pays seront en compétition, et 700 dégustateurs viendront récompenser près de 1 400 vins

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  • 19/02/20 | Une enveloppe pour la sécurité de la RN 21

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    C'est le député Jean-Pierre Cubertafon, qui vient de faire l'annonce. Par courrier le secrétaire d’Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebarri confirme le financement des aménagements de sécurité de la RN221 à l’Est de Périgueux pour un montant de 3,4 millions d'euros dont 2 millions par l’Etat. Ce qui devrait faciliter le contournement de Périgueux et d'achever la liaison entre Boulazac et l'entrée de l'A 89. Une réunion est organisée à Bergerac le 21 sur l'avenir de la RN21, en liaison avec le Lot-et- Garonne.

  • 19/02/20 | Déviation du Taillan : les travaux vont reprendre

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    Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de deux associations (Natur'Jalles et FNE) réclamant l'arrêt de la déviation routière du Taillan-Médoc. Cette déviation de 8 km entre Le Pian Médoc et Arsac avait déjà été attaquée en justice et même annulée en 2015 pour des raisons environnementales (concernant l'habitat naturel d'une centaine d'espèces). Pour Natur'Jalles, elle est "située sur un secteur de vulnérabilité extrême concernant le risque de pollution de la ressource en eau potable de Bordeaux métropole". Sa mise en service est envisagée fin 2021.

  • 19/02/20 | Mont-de-Marsan: le Pôle jeunesse forme des apprentis baby-sitters

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    Le Pôle Jeunesse de Mont de Marsan Agglo organise une session d'initiation au baby-sitting les vendredi 28 février et lundi 2 mars. 2 jours, pour permettre aux jeunes à partir de 16 ans d'acquérir les compétences nécessaires pour devenir baby-sitter. Après une initiation aux premiers secours enfants et nourrissons avec la Croix Rouge, des professionnels de la petite enfance animeront plusieurs ateliers interactifs : prévenir les risques domestiques, proposer des jeux adaptés, changer une couche, donner le biberon et le bain, rédiger sa petite annonce, etc. Inscriptions: 0558038263

  • 18/02/20 | Modem Gironde pour le Front Républicain à St Savin de Blaye

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    Dans un communiqué de son président Fabien Robert le MoDem Gironde annonce avoir " pris la décision de s’unir au Front Républicain à Saint-Savin de Blaye. Nous soutenons ainsi la candidature du Maire sortant, Alain Renard, pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Comme partout en France où cela s'avère indispensable, cette alliance intervient par souci d’unité, afin de faire face à la liste d’extrême droite du Rassemblement National. Le premier combat politique doit être la protection des valeurs républicaines menacées par les extrêmes. Nous renouvelons ici notre confiance à Alain Renard pour mener ce combat."

  • 18/02/20 | La Communauté d’agglomération Rochefort Océan inaugure « La Boite »

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    Un nouvel élan artistique se dessine dans l’agglomération de Rochefort. Mercredi 19 février, aura lieu l’inauguration d’une salle dédiée à la création artistique. Son petit nom ? La Boite ! La collectivité a transformé l’ancien cinéma de l’École des Fourriers en plateau technique de 220 m² au sol sous un plafond de 5,50 mètres. Un lieu qui accueillera des artistes en résidence et où toutes les formes d’arts seront les bienvenues.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | A Bellac, Christiane Lambert salue le dynamisme retrouvé de la filière ovine

08/09/2017 | Présente jeudi sur le salon, la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert a salué le travail des éleveurs qui ont su faire évoluer la filière.

Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, entourée par les représentants syndicaux régionaux et Claude Souchaud

La 10e édition de tech-ovins qui s'est tenue les 6 et 7 septembre à Bellac (Haute-Vienne) est un réel succès. Ce salon professionnel de la filière ovine, où la filière lait a fait une entrée remarquée, a connu une belle affluence avec 220 exposants et quelque 15 000 visiteurs dont un millier de jeunes en formation. Les nombreuses conférences aux sujets techniques ou économiques ont été prises d'assaut. Cette manifestation d'envergure nationale a été marquée par la venue de la présidente de la FNSEA qui a salué le dynamisme retrouvé de la filière ovine. Reste désormais la question des prix rémunérateurs.

Ce fut une première pour Tech-ovins, le salon professionnel de la filière ovine qui s'est tenu pendant deux jours, les 6 et 7 septembre à Bellac en Haute Vienne. Le salon a reçu la visite de la  présidente de la FNSEA,  premier syndicat du monde agricole :  Christiane Lambert a passé la journée d'hier en compagnie des éleveurs. Ce fut l'occasion pour elle de saluer le travail de l'ensemble de la filière ovine depuis une vingtaine d'années pour retrouver un dynamisme et des prix plus rémunérateurs. Cette visite a été l'occasion aussi d'évoquer nombreux sujets d'actualité et notamment les états généraux de l'alimentation. "Je suis impressionnée par ce salon, c'est beau, c'est convivial. Il y a beaucoup de monde. Et tech-ovins a changé de dimension, les 15 000 visiteurs ne s'y trompent pas en venant se renseigner sur les sujets techniques, les innovations."
Christiane Lambert a salué les initiatives menées en Nouvelle Aquitaine autour des signes officiels de qualité : la moitié des agneaux vendus sous signes de qualité proviennent de cette région. "C'est une région qui a su inciter les producteurs à mieux s'organiser pour pouvoir mener des démarches qualité et ainsi tirer vers le haut les prix payés au producteurs." Longtemps, la production ovine a été considérée comme à la traîne. Pour la filière ovine, la conjoncture est pour l'instant favorable avec une remontée des cours, une professionnalisation de la production.  Mais reste un enjeu de taille, celui du renouvellement des générations. L'accent doit être mis sur l'installation des jeunes dans les exploitations ovines. Les prix actuels du foncier et l'investissement qu'il faut compter pour s'installer (entre 300 et 400 000 euros) sont de réels freins. Si la filière va mieux, les conséquences à venir du Brexit constituent une grosse inconnue pour les éleveurs.

La 10e édition de Tech-ovins fut un vrai succès

Garantir l'accès à l'eauAu sujet d'inquiétude, les aléas climatiques avec notamment  les conséquences de la sécheresse qui a sévi dans 87 départements. "La sécurisation aux fourrages dans cette grande région passe aussi par l'irrigation et la garantie d'accès à l'eau. Nous voulons avoir la possibilité de stocker de l'eau. C'est un sujet que la FNSEA porte depuis longtemps. Nous avons eu cet été une lueur d'espoir avec la déclaration conjointe du Ministre de l'agriculture et de l'Alimentation et du Ministre de la transition écologique et solidaire. Ils se sont exprimés pour dire que l'accès à l'eau est indispensable pour préserver le potentiel de production dans certaines régions. Depuis 2006, il y a des blocages très nombreux qui font que très peu de projets de réserves d'eau ont pu voir le jour. La mise en place d'une cellule d'examen de tous les projets bloqués est une excellente chose. Un retour  précis de la situation est attendue pour le 31 octobre. Nous sommes satisfaits de cette approche pragmatique sur ce sujet , rappelle Christiane Lambert. 

"Le dogme des prix bas a assez duré"
Au cours de sa journée d'hier passée avec les éleveurs, Christiane Lambert, a pu se rendre compte que trois sujets étaient au centre des préoccupations majeurs des éleveurs : Le premier est la question crucciale du prix payé au producteur, avant la pression réglementaire et administrative. "Notre organisation attend beaucoup des états généraux de l'alimentation qui ont débuté. C'est un chantier énorme dans lequel 12 ministères sont concernés avec des enjeux de société très importants. Pour nous, agriculteurs, le chantier numéro I, celui sur l' économie est essentiel. Le président de la République a dit qu'un des premiers objectifs était de répondre aux difficultés économiques énormes que rencontre le secteur agricole. " Les agriculteurs vivent une panne de revenus depuis trois ans : en 2016, la moitié des exploitants ont eu un revenu inférieur à 354 euros nets par mois. Christiane Lambert, en citant plusieurs exemples, évoque une déflation des prix alimentaires. L'observatoire des prix et des marges a chiffré la destruction de la valeur à un milliard d'euros. "Tous les prix tirés vers le bas, c'est un milliard d'euros en moins qui a été payé par les consommateurs. Les grands distributeurs se livrent une guerre fratricide. Ce dogme de prix bas ne peut plus durer. Tout le monde est perdant / perdant. Aujourd'hui, de nombreuses voix s'élèvent pour le dire," poursuit Christiane Lambert. La FNSEA demande une révision de la loi de modernisation de l'économie, un nouveau code de la route, avec des décisions  rapides de nature à faire remonter les prix : parmi les attentes du monde agricole, un encadrement plus strict des promotions,  des décisions concernant le seuil de revente à perte et le droit de concurrence. Les premières réponses d'Emmanuel Macron sont attendues le 11 octobre.  

 

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude Hélène Yvard

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