Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

21/05/19 : Vendredi 24 mai à 20h30, le Zénith de Pau propose une grande soirée dédiée au chant lors de laquelle neuf chœurs palois interprèteront un répertoire riche et varié alliant musique sacrée, variété, jazz, chants traditionnels ou encore musique du monde.+ d'info

21/05/19 : Le port Atlantique de La Rochelle organise une journée "Port Ouvert" dimanche 16 juin, de 10h à 19h. Une occasion d'en savoir plus sur ses activités, à travers des animations et des visites guidées, notamment de navires et de rencontres avec des pro.

21/05/19 : En raison du pont de l'Ascension, la préfecture de la Dordogne et les sous préfectures de Bergerac, Nontron, Sarlat ainsi que la plupart des services de l'état (DDCSPP, DDT, DIRECCTE, DREAL, Anciens combattants...) seront fermés le vendredi 21 mai.

21/05/19 : Un comité de lignes TER ouvert aux usagers se tient le 23 mai à 18h à la mairie d'Oloron. Les lignes Bordeaux-Tarbes ; Bayonne-Tarbes et Pau-Bedous y seront étudiées à la loupe: trafic, régularité, qualité des services, travaux, etc.+ d'info

20/05/19 : Ultimatum lancé par les pruniculteurs de la CR47 à l’ensemble des transformateurs "afin qu'ils trouvent un compromis sur un prix satisfaisant pour conforter les producteurs, ou bien ceux-ci les obligeront à le faire dans un avenir proche."

20/05/19 : Suite à l’incendie de samedi soir dans le parking des salinières, le tram C est interrompu entre les stations Quinconces et Gare Saint-Jean. Le C ne reprendra qu’après la levée de doute sur l’état de la structure de la dalle où circule le tramway.

20/05/19 : La section Gironde de l’Ostau Occitan crée une rencontre bimensuelle sur la culture et la langue occitanes à Bordeaux. Rdv au café associatif Le Petit Grain, le mardi de 18h45 à 20h30. Ce 21 mai: "Chansons traditionnelles occitanes de diverses régions"

19/05/19 : Le gros incendie qui s'est déclaré samedi à Bordeaux dans le parking des Salinières a mobilisé plus de 100 pompiers et 50 véhicules, nécessité l'évacuation des riverains et va avoir pour conséquence l'interruption de trafic sur la ligne C du tramway

19/05/19 : Vienne : avec les problèmes informatiques rencontrés par Parcours'sup, l'université de Poitiers assure que tous les postulants dans les filières qui ne sont pas en tension seront acceptés à la rentrée prochaine.

18/05/19 : Vinexpo Bordeaux fait le bilan : 650 participants à son symposium d'experts sur le climat, 2300 "rendez-vous qualifiés" pendant le salon mais une forte baisse du nombre de visiteurs, "de l'ordre de 30%".

17/05/19 : Venue en éclaireuse à Espelette en ce jeudi, Brigitte Macron devrait précéder le chef de l’État, Emmanuel Macron en visite à Biarritz ce vendredi où il rencontrera le préfet et des élus dont Michel Veunac, le maire de Biarritz en préparation du G7.

16/05/19 : Un comité de lignes TER ouvert aux usagers se tient le 20 mai à 18h à la mairie de La Réole. La ligne Bordeaux-Agen y sera étudiée à la loupe: trafic, régularité, qualité des services, travaux, etc.+ d'info

16/05/19 : À quelques jours des élections européennes, l'association Voix Publique(s) et le CRIJ Nouvelle-Aquitaine mettent l'Europe en procès pour une soirée ludique le 21 mai à 18h30 au CRIJ de Bordeaux. "Pour ou contre l'Europe, venez témoigner!" + d'info

- Publicité -
S’abonner ici !
- Publicité -
  • 21/05/19 | Une association d'éleveurs du Nord Dordogne contre le loup

    Lire

    En un an et demi, 14 veaux qui ont été attaqués. Le dernier cas a été constaté la semaine passée à Saint Priest Les Fougères. Principal suspect: le loup gris. Les éleveurs, dans l'attente d'une confirmation officielle des services de l'Etat, ont décidé de s'organiser en créant une association de défense des troupeaux pour défendre les exploitants victimes des attaques mais aussi réunir des preuves et les soumettre aux autorités afin d’assurer une gestion "plus réaliste" du dossier loup.

  • 21/05/19 | Un protocole d'entente pour l'internationalisation de start-up entre la Nouvelle-Aquitaine et l'Afrique du Sud

    Lire

    Bordeaux TechnoWest, Inno'Vin et Launchlab ont signé un protocole d'entente sur le thème de l'innovation dans la viticulture pour accélérer l'internationalisation des start-up de Nouvelle-Aquitaine et d'Afrique du Sud, vendredi 17 mai, dans le cadre du salon Vivatech. L'accord vise à créer des passerelles entre les deux pays pour échanger des pratiques techniques, biologiques et environnementales. Il a été mis en place dans le cadre du programme SIRENA, qui promeut des pôles de compétitivité régionaux à l'international.

  • 21/05/19 | Une belle année pour le "Handigeek"

    Lire

    La fondation MACIF a mis en place le "Handigeek", un programme d'inclusion numérique et sociale dédié aux personnes en situation de handicap, en 2018. Après neuf mois d'initiation aux outils numériques encadrés par des jeunes en service civique, les personnes en situation de handicap s'affronteront pour une ultime compétition du jeu Wii Sports Bowling, jeudi 23 mai, salle du Point du jour, 44 rue Joseph Brunet, à Bordeaux. Ce programme fait suite au succès du "Silvergeek", qui vise à réduire la fracture numérique des seniors.

  • 21/05/19 | La CCI Charente organise une matinée de conseils pour gérer son entreprise

    Lire

    La CCI Charente organise une matinée autour de la question : "Comment financer ses projets et gérer son entreprise ?", mercredi 22 mai, de 9h à 13h, à la CCI Charente, 27 Place Bouillaud à Angoulême. Rendez-vous à 9h pour une première table-ronde sur "Comment présenter son projet pour convaincre un financeur ?". Puis, à 10H30 pour des "conseils pour mieux gérer et piloter son entreprise". Un forum aura lieu à 11h30 pour rencontrer de potentiels partenaires de projets. Participation gratuite sur inscription.

  • 21/05/19 | "Famille en Fête" une journée entre loisirs et échanges

    Lire

    Samedi 25 mai, rendez-vous au centre de loisirs de Saint-Perdon (40) pour la 3ème édition de Familles en fête! Une journée dédiée à la parentalité et aux loisirs partagés en famille qui aura pour fil conducteur la différence et le harcèlement, thèmes d'une conférence animée à 11h par la psychologue clinicienne Marion Haza. Aussi au menu: loisirs, ateliers, jeux, et le spectacle de La compagnie l'Envolée Belle "Fleur de volcan",un hommage à la Terre-Mère et aux Amérindiens. Entrée libre et gratuite. Programme sur espace-famille.net/lemarsan

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Agriculture : la Nouvelle-Aquitaine au rythme du Grand Plan d'Investissement

11/10/2018 | Le GPI, ou Grand plan national d'investissement, prévoit 57 milliards d'euros en cinq ans, dont cinq dédiés à l'agriculture, avec de nouvelles garanties nationales.

GPI Nouvelle-Aquitaine

Ce jeudi 10 octobre s'est tenue une réunion, en présence des représentants des opérateurs et partenaires agricoles. Sujet du jour : le déploiement régional du volet agricole du GPI, pour Grand Plan d'Investissement. Cinq milliards d'euros pour le volet agricole, dont une petite nouveauté : l'Etat faisant office de garant pour des prêts finançant des projets d'innovation agricole. L'ambition est vaste et le contexte plutôt tendu mais pour l'ambassadeur du GPI, Olivier Allain, actuellement en pleine tournée des régions, les ambitions sont là. Trois mois avant son entrée en vigueur, le 1er janvier prochain, on fait le point.

Olivier Allain, "ambassadeur" officiel du Grand Plan National d'Investissement, continue sa tournée des régions pour présenter ce vaste plan, notamment son volet agricole. Vice-président du conseil régional de Bretagne et éleveur bovin, ce dernier a tenté d'apporter quelques précisions ce mercredi à la suite d'une réunion avec les opérateurs et partenaires agricoles régionaux à Bordeaux Sciences Agro, sur le campus de Pessac. Rappelons que ce GPI réprésente 57 milliards d'euros en cinq ans dont cinq pour l'agriculture. Ces fonds devront être partagés avec l'industrie agroalimentaire, la forêt et le bois, la pêche et l'aquaculture. L'objectif de ce plan intervenant dans la continuité des Etats Généraux de l'alimentation et des plans de filière élaborés par les différentes interprofessions, est clair : moderniser le secteur agricole à différents niveaux; économique, environnemental, sociétal et sanitaire. Il entrera en vigueur le 1er janvier 2019 et définit cinq priorités majeures : l'agro-écologie et la réduction des intrants, le bien-être animal et la sécurité sanitaire des élevages, l'indépendance protéique, la production d'énergies renouvelables et l'amélioration des conditions de travail.

Additions et soustractions

Quand on regarde les comptes plus en détail, on observe que 2,8 milliards sont réservés à l'amont de la filière agricole et forestière, 1,7 milliard pour l'aval et 500 millions d'euros pour l'innovation. Trois milliards sont directement mobilisés, notamment par l'Etat ou l'Europe, et les deux milliards restants prendront la forme de garanties d'emprunts, dont 1,3 milliards pour les prêts aux exploitations agricoles. C'est sur ce dernier point que, selon Olivier Allain, la donne change. "C'est un renforcement notable des outils d'ingénierie financière. Souvent, dans son projet d'investissement agricole, l'agriculture doit mettre ses deniers personnels dans la balance. Au-delà des subventions déjà existantes, la nouveauté, c'est que l'Etat va se porter garant d'une partie des prêts accordés pour le montage de projets alternatifs, notamment auprès des exploitants qui ont moins de sept ans d'activité. Les agriculteurs ont intégré cette révolution sur la nécessité de produire autrement". Ca, c'est la théorie.

Dans la pratique, c'est un peu plus complexe. Le 9 octobre dernier, Emmanuel Macron a reçu les représentants de la filière agricole pour faire un point sur les suites à donner à la loi alimentation votée par le Parlement au début du mois (et qui ne rassure visiblement pas beaucoup). Or pour le directeur régional de la DRAAF (Direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt), Phillippe de Guenin, la direction prise par la loi alimentation est en étroite corrélation avec le volet agricole du GPI, notamment sur cette question de l'Etat garant. "C'est un plan qui vise à changer des pratiques de commercialisations nationales. On a un système dans lequel la pression exercée sur le bas de la chaîne, c'est à dire les agriculteurs, c'est de produire chaque année un peu moins cher. L'ambition du plan, c'est d'inverser la construction, de faire en sorte que ce soit le producteur qui propose ses prix et que les autres en tiennent compte pour remonter. Ca sera défavorable à la guerre des prix et à l'inflation mais dans une année la dépense pour l'alimentation c'est moins de 16% donc même s'il y avait une augmentation des prix de 10%, ça ferait 1% d'inflation pour les dépenses annuelles. Ce n'est pas grand-chose et pourtant ça permettrait à tous les agriculteurs de vivre. Le plan accompagne donc cette logique en favorisant les investissements dans les produits plus qualitatifs et en favorisant la prise de risque des agriculteurs qui vont faire des produits qui répondent mieux aux recherches de qualité des consommateurs et à la préservation de l'environnement. C'est un risque parce que si, par exemple, on veut mettre deux fois moins de pesticides, on risque d'avoir quatre fois moins de récoltes. Vous pouvez gérer ce risque si vous mettez des pesticides au bon moment, au bon endroit mais ça vous prend plus de temps et ça vous coûte de l'argent. Le plan d'investissement permet de faire face à ce surcoût : vous changez de système en allant vers quelque chose de plus résiliant avec des plantes un peu moins exigeantes et vous pouvez vous permettre de moins traiter mais ça va demander du nouvel équipement et un grand changement de méthode".  Fonds de garantie et offres de prêts sans garantie viendront ainsi s'ajouter aux différentes subventions déjà mises en place au niveau national, sans pour autant, selon le discours officiel du gouvernement, "se substituer à l'engagement des acteurs économiques".

Tandis que de futures ordonnances devraient fixer les questions du relèvement de 10% du seuil de revente à perte, de l'encadrement des promotions et des sanctions en cas de prix jugés "trop bas", le plan de restructuration à cinq ans demandé aux filières (définis dans des plans de filière qui, par exemple pour la filière bovine, envisage de passer la part de viande sous Label rouge de 4% à 30%), conditionné par une nécessaire restructuration, fait face à quelques soucis d'ordre social, notamment sur la question de la rémunération des agriculteurs. Au début du mois, les discussions entre l'interprofession bovine et la FCD (Fédération Du Commerce) ont tourné court : pour l'instant, pas question pour cette dernière de prendre en compte la rémunération des agriculteurs dans les indicateurs de coût de production. Le coup de pression de Macron aux agriculteurs ne changera pas le fait que l'aide financière représentée par le plan d'investissement reste conditionnée à la réorganisation des filières, le tout dans un contexte de début des négociations financières en novembre.

Démarrage au diesel

Si pour certains le branle-bas de combat a démarré, d'autres peinent encore à s'y mettre. La preuve : si des projets comme un abattoir mobile en Bourgogne-Franche Compté ou le projet de circuit court en ligne Direct Market (Meuse) ont déjà été labellisés GPI, cette réunion régionale n'aura pas été l'occasion d'annoncer des projets ou des dossiers officiellement labellisés en Nouvelle-Aquitaine, ces derniers étant, selon Philippe de Guenin, "encore en train de se mettre en place". Le projet de la SAS Méthacycle basée en Dordogne, sort tout de même du lot : elle veut créer une unité de méthanisation pour traiter et valoriser les effluents d'élevage et les matières végétales de plusieurs exploitations agricoles voisines, les tontes de pelouse, les déchets de silo et le lactosérum d'une fromagerie proche, soit 10 997 tonnes par an. Le but : produire de l'énergie verte pour développer le bio chez les producteurs de céréales.

Certains n'ont en revanche pas attendu pour tenter de se mettre au vert. C'est le cas, par exemple, de Pierre Oteiza, éleveur de porcs de race basque Kintoa. L'ensemble des 80 producteurs, regroupés dans une association, est en train de réfléchir à "sortir de leur dépendance au cours des matières premières, en visant la création d'un marché de céréales local pour faire en sorte d'être en autosuffisance. Les exemples comme celui-là, il s'en créée de plus en plus. Et parfois, même les distributeurs jouent le jeu. Pour Laurent Dulau, directeur de Sturgeon, le principal producteur français de caviar, "Avant, on avançait tous dans le même bateau, droit devant. Les Etats Généraux ont cassé le bateau. Certains distributeurs ont changé leur manière de voir les choses". "Consolider les fonds propres et limiter les risques et surtout pouvoir bénéficier de plans d'investissements sur une durée longue, c'est un vrai besoin", affirme pour sa part Jean-Luc Reigne, Directeur général de Koki, producteur de noisettes et de noix. Les projets pouvant bénéficier de ces aides d'investissement seront examinés par la Draaf en fonction "des projets qu'ont déjà retenu les filières", dixit Olivier Allain (donc, les fameux plans de filières visant, par exemple, à faire passer à 50% le taux de poules élevées en plein air d'ici à 2022). Avec la vaste ambition de "reconquérir le marché français" par la création de modèles plus vertueux. La révolution agricole est "en marche"... gare à ceux qui ne sauront pas la suivre...

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Inno'action et agricultureCet article fait partie du dossier

Voir les autres articles de ce dossier
Partager sur Facebook
Vu par vous
12574
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 24 + 11 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

A lire ailleurs sur aqui.fr
Ostréiculteurs au travail Agriculture | 21/05/2019

Gironde : 800 000€ pour les filières agricoles et aquacoles

Oenphinée Cécile Dulimbert Agriculture | 21/05/2019

Start-Up à succès : Oenphinée, le "devin" du vin

Portrait GAEC Reymond Agriculture | 20/05/2019

A Neuvic en Corrèze, la famille Reymond voit la vie en Bleu

Lenaïc Lecrenais, jeune agriculteur installé depuis 2016 au sein de l'EARL Les Ruchers du Born à Pontenx-les-Forges dans les Landes Agriculture | 17/05/2019

Lénaïc Lecrenais, une installation entre passion, partage et engagement pour l'apiculture professionnelle

Julien Blanquet éleveur transhumant d'ânesses laitières bio à Lescun (64) Agriculture | 17/05/2019

Julien Blanquet ou une installation sur un marché de niche: le lait d'ânesses bio

À 29 ans, Arnaud Loret a racheté 33% du GAEC familial et a investi dans une quarantaine d'hectares Agriculture | 16/05/2019

Parcours de vie d'Arnaud Loret : quand un ingénieur en agriculture devient agriculteur

André Faugère, propriétaire à Arbis Agriculture | 16/05/2019

Gironde: lendemains de gel, « une estimation précise à la fin du mois »

Jérémy Houdeline a acheté de nouvelles terres et de nouveaux bâtiments pour s'installer et agrandir le troupeau familial de brebis Agriculture | 16/05/2019

Jérémy Houdeline : l’exemple d’une installation en COPP, un fermage nouvelle formule

Benjamin Rode Agriculture | 15/05/2019

« Pour s’installer, faut pas lâcher ! » Benjamin Rode jeune agriculteur nouvellement installé

Patrice Geoffron professeur de Sciences-Economiques Agriculture | 14/05/2019

Changement climatique « Le mythe des futurs eldorados »

20ème Vinexpo du 13 au 16 mai au Parc des expos de Bordeaux Agriculture | 14/05/2019

« Un Vinexpo d’exception ! » Patrick Seguin, président de la CCI Bordeaux Gironde

Damien Rambaud, entre vignes et noyers près de Pons (17) Agriculture | 14/05/2019

Transmission agricole : le stage installation, l’alternative au salariat testé avec succès à Pons

Florie Labas, éleveuse de porcs bio dans la Creuse Agriculture | 13/05/2019

Creuse : Florie Labas se lance dans le porc bio au sein du GAEC familial

ors de la signature de la convention entre le président de la Chambre d'agriculture et celui de la MSA Agriculture | 09/05/2019

En Dordogne, la MSA et la Chambre d'agriculture s'unissent pour faciliter la transmission des exploitations

Vignes brûlées par le gel vers Cognac Agriculture | 08/05/2019

Charentes : 15% du vignoble touché par le gel