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24/05/19 : Le comité de ligne TER du bassin de Limoges aura lieu le mardi 28 mai 2019 à 18h à la Maison de Région, 27 boulevard de la Corderie à Limoges. Au menu: trafic, régularité, qualité des services, travaux, etc.+ d'info

24/05/19 : Dans le cadre de son Plan Action Climat, l’Agglo de Pau propose 2 soirées d’échanges pour encourager l’émergence de projets citoyens: le 4 juin à 20h à la salle des fêtes d’Artigueloutan et le 18 juin à 20h à la salle communautaire de Poey-de-Lescar.

24/05/19 : La Région Nouvelle-Aquitaine, la Régie régionale des transports landais et la SPL Trans-Landes s'apprêtent expérimenter un autocar roulant au bioGNV sur la ligne régionale Dax-Mont-de-Marsan, soit une émission de -95% de particules et -80% co2 en bio gaz

24/05/19 : En partenariat avec le Conservatoire de Espaces Naturels, la Médiathèque André Labarrère de PAU accueille du 22 mai au 8 juin l'exposition "des abeilles sauvages dans ma ville"ainsi qu'une conférence le vendredi 24 mai de 18h à 20h.

23/05/19 : Suite aux actions engagées depuis plusieurs mois et aux demandes des enseignants ainsi que des familles des élèves et citoyen·nes, la FSU47 a décidé d'organiser une réunion publique à Agen, salle Picasso (à côté du Stadium) le mardi 28 mai à 20 h 30.

23/05/19 : Un comité de lignes TER ouvert aux usagers se tient le 23 mai à 18h au lycée du IV-Septembre d'Oloron. Les lignes Bordeaux-Tarbes ; Bayonne-Tarbes et Pau-Bedous y seront étudiées à la loupe: trafic, régularité, qualité des services, travaux, etc.+ d'info

23/05/19 : La Rochelle : Les Francofolies (du 11 au 14 juillet) ont dévoilé la programmation de la scène de la grosse horloge : TERRENOIRE, CORINE, HUBERT LENOIR, CLÉA VINCENT, LA CHICA, YSEULT, MARVIN JOUNO, SAODAJ', DAMPA, DI#SE, SPIDER ZED, KOTTARASHKY.

23/05/19 : Dans le cadre des élections Européennes, Christian JACOB, président du groupe Les Républicains, et la collistière de F.Bellamy Cristina STORONI, vont en Charente-Maritime ce jeudi à la rencontre des acteurs des filières agricoles et des militants LR.

22/05/19 : Deux-Sèvres : les campus des métiers de Niort et Parthenay ouvrent leurs portes les mercredi 22 et vendredi 24 mai de 13h30 à 17h30. Une occasion de découvrir les 32 métiers de l’artisanat enseignés et échanger avec l'équipe autour de l'alternance.

22/05/19 : Elections européennes : La ville de Bergerac lance un appel via les réseaux sociaux et son site internet pour trouver des assesseurs pour dimanche prochain, le 26 mai jour des élections européennes. Plus d'infos : www.bergerac.fr

22/05/19 : Deux-Sèvres: suite à un glissement de chaussée survenu ce mardi soir au Rétail sur la RD748, la circulation est coupée entre Champdeniers et Secondigny. Une déviation a été mise en place par la RD6, RD743 via Parthenay et la RD949bis vers Secondigny.

22/05/19 : Mardi 21 mai à Bordeaux, lors du salon des Achats, Teréga a réaffirmé sa stratégie RSE en signant une charte relations fournisseurs responsables. Une démarche en cohérence avec le plan stratégique de l'entreprise IMPACTS 2025.

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  • 24/05/19 | Le comblement du passage souterrain de la gare de Marmande sous tension!

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    Le 23 avril dernier, le passage souterrain permettant la liaison entre les quais de la gare de Marmande a été comblé de béton. Val de Garonne Agglomération et la Ville de Marmande sont vivement opposés à ces travaux effectués par SNCF Réseau sans aucune concertation préalable. Les deux collectivités ont interpellé la direction de SNCF Réseau pour qu’une réunion soit organisée et l’ont informée qu’elles répondraient défavorablement à tout appel de fonds dans l’attente de cette réunion.

  • 24/05/19 | Un patron périgourdin adopte une méthode originale pour recruter

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    Après l'échec de ses petites annonces à Pôle-Emploi et sur site internet LeBoncoin, Geoffroy Saguet, le patron de l'entreprise Horizons bois à Savignac les églises, en Dordogne, a posé un panneau sur la façade de son entreprise de charpente-menuiserie, pour attirer les candidats. Il recrute des ouvriers qualifiés, charpentiers et menuisiers, un couvreur, un chef d'équipe et un ingénieur, soit 10 postes au total. Il a reçu une trentaine de Curriculum Vitae en dix jours.

  • 24/05/19 | Elections européennes : La Rochelle favorise l'accès aux handicapés

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    Depuis mars 2019, les personnes majeures sous tutelle sont pour la première fois autorisées à voter. Depuis, la Ville de La Rochelle s’est associée à l’Association pour adultes et jeunes handicapés (APAJH) pour leur favoriser l'accès à ce premier scrutin du 26 mai. Des membres de l’Association Valentin Haüy et du Relais handicap de l’Université de la Rochelle seront présents avec une grille d’observation pour faire le point sur les aménagements en place et les évolutions possibles.

  • 24/05/19 | L'ADM47 soutient la création du Lac de Caussade

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    L’Association des Maires de Lot-et-Garonne a organisé le 23 mai au soir un conseil d’administration exceptionnel pour confirmer son soutien à la création du Lac de Caussade et "permettre de trouver rapidement une sortie de crise avec toutes les parties prenantes". Pour rappel, l'ADM47 a adopté une motion de soutien à ce projet.

  • 23/05/19 | Européennes : Feltesse vote EELV

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    Vincent Feltesse, ancien Président de la CUB et figure de l'opposition à la mairie de Bordeaux, mais en rupture de PS, a indiqué dans un post soutenir Europe Écologie Les Verts dans le futur scrutin des européennes. "L'Europe peut se disloquer. Les populistes seront très nombreux mais loin d'avoir la majorité. Le parlement sera dirigé par une coalition très large, sous risque d'une réelle paralysie. Dans ce contexte, j'ai choisi EELV car la question environnementale doit être au coeur de tout, et renforcer le groupe écologiste en constitue la meilleure garantie", à ainsi souligné Vincent Feltesse.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Agrilocal 86 : une plateforme pour rapprocher restaurations collectives et producteurs locaux

11/03/2019 | Depuis son lancement en janvier 2017, la plateforme Agrilocal 86 a mis en relation 102 producteurs de la Vienne avec les 65 acheteurs issus des restaurants collectifs

La plateforme de mise en relation entre les producteurs locaux et les restaurations collectives a été lancée en 2017

Une trentaine de chefs de différents restaurants collectifs du département de la Vienne, a participé à trois visites de producteurs locaux proposant leurs produits sur la plateforme Agrilocal 86. Son objectif est de favoriser le circuit-court en mettant en relation acheteurs pour les cantines et les producteurs. Ces visiteurs ont découvert les secrets de fabrication de quelques produits mais aussi des nouveaux qu’ils n’utilisaient pas forcément. Visites guidées d’une journée « Au pré de la ferme », nom de cette opération organisée par Agrilocal 86.

Deuxième édition pour Agrilocal 86 de l’opération « Au pré de la ferme ». Le principe est d’inviter les acheteurs à venir visiter des producteurs locaux. Tous utilisent la plateforme virtuelle Agrilocal 86. Une plateforme qui met en relation producteurs et transformateurs locaux avec des acheteurs publics. (Autrement dit, proposer du circuit-court aux restaurants collectifs). Ils étaient une trentaine à s’être déplacés dans le Châtelleraudais ce mercredi 6 mars, venant à la fois des cuisines des collèges, des lycées, des communes, et autres sociétés de restauration collective.  « Nous organisons également deux autres types d’événement dans les cantines où l’on propose des repas 100% locaux. Là, nous faisons se rencontrer des acheteurs et des fournisseurs locaux », explique Morgane Mevel, responsable gestion des collèges au département de la Vienne et l’une des coordinatrices d’Agrilocal 86. Cette année, ils se sont rendus autour de Châtellerault, alors que l’an passé c’était dans les alentours de Montmorillon. « Ce genre d’opération permet de faire découvrir des produits aux chefs cuisiniers. Ils posent des questions et pensent déjà à la façon dont ils pourraient les utiliser dans leur cuisine », poursuit la jeune femme. 

Une vingtaine de salariés travaille à la biscuiterie de Lencloître. Chaque une à trois tonnes de biscuits sont produites.  

Ce mercredi 6 mars, trois visites auprès de fournisseurs de la plateforme Agrilocal 86 étaient programmées. Elles ont débuté en matinée par la biscuiterie de Lencloître (située à l’ouest de Châtellerault) qui a vu le jour il y a 60 ans, en 1959, avec un certain monsieur Gâteau. L’entreprise compte désormais une vingtaine de salariés pour un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros. Ça fait deux ans qu’ils proposent leurs biscuits sur la plateforme Agrilocal 86. « Nous sommes une entreprise artisanale. Nous faisons des gâteaux comme vous les faites à la maison, commente Romain Dupont, administrateur de la biscuiterie de Lencloître. Il n’y a aucun conservateur, que du beurre frais, des oeufs, de la farine, des produits de qualité qui viennent des environs ». Dans les locaux de cette PME, une odeur de gâteaux tout juste sortis du four embaume l’atmosphère. Une à trois tonnes de biscuits sont produits chaque jour. La biscuiterie a d’ailleurs lancé une gamme bio en 2012 et travaille actuellement sur des gâteaux sans gluten « Ce n’est pas facile de leur donner du goût. C’est le projet du moment », confie la directrice de l’entreprise, Sandra Brion. Elle a commencé comme ouvrière avant de finalement prendre les rênes de l’ entreprise. Concernant la plateforme Agrilocal, elle semble conquise. « On joue le jeu d’une économie locale, c’est appréciable. » Côté consommateurs, on trouve les collégiens châtelleraudais de René Descartes. Le chef, Alexandre Morleix, qui doit servir entre 350 et 380 couverts selon les jours, apprécie ces produits locaux. « Je pense que je vais même aller au-delà et leur commander des produits bio. La biscuiterie propose de bons produits, je pense qu’il faut qu’on intègre, lors de nos commandes ce côté local. Nous allons de toute façon être soumis à des objectifs dans les années à venir. Aujourd’hui nous devons commander en restauration collective 25% de produits locaux, en 2022 ce devra être la moitié », explique le chef cuisinier.

Alice et Nicolas Baron ont lancé une production de pâtes. Ils en vendent une partie via Agrilocal 86

Les chefs découvrent de nouveaux produits

Deuxième visite, deuxième ambiance. Direction Senillé Saint-Sauveur à l’est de Châtellerault à la Fabric’ d’Alice. Sur ses 154 hectares de céréales cultivées par Nicolas Baron, agriculteur céréalier, 6 à 8 sont consacrés au blé dur. Un blé spécialement utilisé à la transformation en pâtes. C’est Alice sa compagne qui s’en charge dans un petit atelier avec une machine à faire les pâtes semi-industrielle. « Vous êtes là où tout se passe, indique Alice en s’adressant à la trentaine de chefs de restauration collective. Ici, nous mélangeons les sacs de farine avec de l’eau. Les pâtes sont coupées au fur et à mesure avant de tomber dans des clayettes qui sont mises ensuite dans des chariots. » Les pâtes partent en séchoir pendant une vingtaine d’heures. Un système dynamique qui maintient la température entre 40 et 45°. « Cela permet de maintenir la saveur et la valeur nutritionnelle », précise Alice. Ce sont entre 300 et 350 kg de pâtes qui sont fabriqués. Au total ce sont six formes de pâtes qui sont proposées et dix-neuf produits différents. Le couple propose ses productions sur la plateforme Agrilocal 86. Au collège de Louise Michel de Lussac-les-Châteaux, où sont servis 400 repas chaque jour, le chef propose ces pâtes. « J’ai senti une différence au niveau de la tenue des pâtes. Elle est meilleure. Vous voyez je découvre l’ensemble de leur gamme. Je vois qu’ils proposent des pâtes à la tomate ou encore à l’encre de seiche. Je vais pouvoir apporter des touches de couleur dans les assiettes des collégiens », confie bien inspiré, Pascal Dagault, chef cuisinier. Pour la famille Baron aussi, il y a des avantages à travailler avec la restauration collective. « Cela nous permet d’accroître nos volumes. Mais il faudrait voir s’il n’est pas possible de regrouper les commandes par secteur pour rationaliser les livraisons et éviter les trajets. », précise Nicolas. Le couple a vraiment la fibre circuit-court, puisque leur 25 tonnes de pâtes produites à l’année sont vendues à 98% dans le département de la Vienne.  

Béatrice Martin propose sur la plateforme Agrilocal 86 de l'huile alimentaire

De l’huile alimentaire produite en local

Ultime visite, dans la même commune, sur une exploitation agricole biologique qui fonctionne en autonomie : la ferme de Dana où trois associés mènent des tâches bien réparties. Carine met au point des semences potagères, des variétés anciennes sur 3 000 m2 dont 2 000 sous abris. Béatrice Martin s’occupe de l’élevage de ses 20 vaches allaitantes de race Salers qui pâturent dans les prairies de mars à octobre. Son mari, Philippe, exploite les 48 hectares de céréales (maïs, blé, tournesol, colza, cameline). Ces trois dernières servent également à faire de l’huile. Cette huile, notamment celle de tournesol, est proposée via la plateforme Agrilocal 86. Celles de colza et de cameline sont réservées à la vente directe. « Attention l’huile de cameline ne supporte pas du tout la cuisson. Celle de colza jusqu’à 110 degrés. Celle de tournesol jusqu’à 210 degrés », avertit Béatrice Martin. L’agricultrice a détaillé avec passion les étapes de fabrication de l’huile. « Tout d’abord, il faut trier les graines. Elles sont ensuite entreposées et on surveille le taux d’humidité et leur température. Elles sont en dormance. Avant de germer, elles vont passer à la presse dans une vis sans fin ». La pression se fait à froid. Le jus est extrait et les déchets qui restent forment des tourteaux, ils sont utilisés pour nourrir des animaux, à la fois les vaches mais aussi les volailles d’un éleveur voisin. Son huilerie se situe dans une bâtiment rénové de la ferme. On entend le bruit d’une pompe. « Elle filtre l’huile, explique Béatrice. Vous voyez quand elle sort de la presse, elle est toute noire. Nous avons choisi la filtration plutôt que la décantation car cette méthode est plus rapide, même s’il faut une journée et demie pour filtrer correctement ». Une fois filtrée, l’huile passe dans des cuves car elle reste sensible à la température et à la lumière. « Je déconseille à mes acheteurs souvent de mettre leur bouteille d’huile à côté de la gazinière, car ça va la modifier », précise-t-elle. Au total, elle produit 4 200 litres d’huile alimentaire par an (2 000 l de tournesol, 1 500 l colza et 700 l de cameline). « Ce n’est pas forcément un produit que vous pensiez prendre en local peut être parce que vous ne saviez pas qu’on en proposait sur Agrilocal », avoue Béatrice. Les chefs confirment mais désormais ils sont informés.

Favoriser le circuit-court en restauration collective, c’est l’objectif principal d’Agrilocal 86. 65 acheteurs utilisent cette plateforme depuis son lancement le 1er janvier 2017. 102 fournisseurs locaux y sont référencés, dont 25% issus de l’agriculture biologique. Depuis le lancement, ce sont plus de 100 tonnes de produits alimentaires du territoire qui ont été ainsi commercialisées. Hormis la Vienne, Agrilocal est mise en place en Nouvelle-Aquitaine dans cinq autres départements : la Charente, la Corrèze, la Dordogne, les Landes et de la Haute-Vienne.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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