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27/04/21 : Régionales : En Dordogne, la maire socialiste de Périgueux, Delphine Labails a été choisie comme tête de liste départementale avec Christophe Cathus, conseiller régional sortant en charge des transports scolaires et maire de Calès.

16/04/21 : Un centre de vaccination de grande capacité va ouvrir ses portes au Parc des Expositions de Poitiers le 20 avril prochain.

13/04/21 : 264 196 311,23 euros c'est le montant des subventions votées ce 12 avril lors de la dernière commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. 244 délibérations ont été votées par des élus régionaux sous la présidence d'Alain Rousset.

12/04/21 : Philippe Dubourg, Maire d'Illats depuis 1977, est décédé le 11 avril dernier. Plusieurs élus locaux, dont Christophe Duprat, Maire de Saint-Aubin du Médoc, saluent la mémoire d'un « élu de terrain attaché à son territoire ».

02/04/21 : Autour de la Journée de sensibilisation à l’autisme le 2 avril des villes illuminent leurs monuments en bleu: un symbole pour rappeler la nécessité de simplifier et améliorer le quotidien des personnes autistes. A Bordeaux ce sera la porte de Bourgogne.

01/04/21 : Le 9 avril prochain, la cité scolaire Alcide Dusolier de Nontron deviendra la 1ère cité scolaire 100% bio de France.

31/03/21 : Régionales- Signe de l'alliance entre GénérationS et EELV, Benoit Hamon sera à Bordeaux le 1er avril en soutien à Nicolas Thierry, tête de liste EELV de « Nos terroirs, notre avenir ». Sa numéro 2 en Gironde est Anne-Laure Bedu candidate GénérationS

24/03/21 : Charente-Maritime : Véronique SCHAAF, sous-préfète de Villeneuve-sur-Lot, est nommée sous-préfète de Saintes. Elle devrait prendre ses fonctions le 19 avril 2021. Elle succède à Adeline BARD, arrivée dans l’arrondissement de Saintes en juillet 2018.

19/03/21 : La Banque alimentaire Béarn-Soule organise, samedi 20 mars 2021, une collecte alimentaire exceptionnelle, mobilisant près de 400 jeunes bénévoles, dans 14 magasins de Pau.

18/03/21 : Charentes : L'Union Générale des Viticulteurs pour l'AOC Cognac (UGVC) vient de se doter d'un nouveau directeur général, Xavier RAFFENNE. Il était précédemment directeur de la Maison des Vins de Gaillac.

16/03/21 : La Rochelle : le festival de fiction télé se déroulera du 14 au 19 septembre, annonce aujourd'hui les organisateurs dans un communiqué. Une journée de plus sera dédiée à la création. Les candidatures pour les œuvres sont ouvertes.

04/03/21 : La Ville de Bayonne a réuni les représentants des professionnels et les partenaires de la fameuse Foire au Jambon pour envisager la suite à donner à cet événement de la semaine pascale. Il prennent date pour cet événement entre les 7 et 10 octobre

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  • 07/05/21 | Le SunSka Festival annulé, mais remplacé

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    L'organisation du festival s'est « résignée » à annuler le SunSka, initialement prévu du 6 au 8 août prochains. « Nous rêvions juste de liberté » avance la direction du festival, qui a préféré annuler, ne sachant pas quels dispositifs sanitaires seront en vigueur au mois d'août. Afin de garder le lien avec son public, le festival se transformera en « Été SunSka », comme en 2020 : tous les jeudis à partir du 8 juillet, un évènement se déroulera au Domaine de Nodris, dans le Médoc, et le Festival organisera des concerts gratuits le long de la côte Atlantique.

  • 07/05/21 | Lavavaix-les-Mines (23) : un potager pour nourrir les écoliers

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    La commune de Lavaveix-les-Mines en Creuse va créer un potager en permaculture qui fournira la cantine scolaire. Ce projet s’inscrit dans l’appel à manifestation d’intérêt du Cluster Ruralité qui a été lancé fin 2020 avec pour ambition de soutenir et d’accompagner les initiatives d’intérêt général issues du monde rural. La commune, grâce à cela, va bénéficier d’une aide de 50 000 euros.

  • 07/05/21 | Le Concours des Saveurs cherche des dégustateurs

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    Chaque année lors du Concours des Saveurs plus de 100 produits sont dégustés à l’aveugle afin de récompenser les meilleurs produits et recettes de la Région. Pour cette année 2021, la prochaine session aura lieu le 21 mai à Tulle. Elle recherche des jurés pour déguster différents produits comme les huiles de noix du Périgord AOP, les jus et confitures ou encore les vins de Corrèze et les vins Charentais IGP notamment. Pour s'inscrire.

  • 07/05/21 | Charente: la boucherie devient ambulante

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    La commune de Lignières-Sonneville en Charente accueille depuis 1950 une boucherie-charcuterie qui compte une boutique et un local de production. Elle souhaite désormais proposer ses produits dans les communes dépourvues de boucherie-charcuterie. Elle va donc se doter d’un camion-magasin pour répondre à la demande en forte croissance. Lors de sa dernière commission permanente, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de les aider à acquérir ce bien.

  • 06/05/21 | Nouvelle forme de transport d'utilité sociale à Mourenx

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    L’Atelier Chantier d’Insertion CIEL réalise sur le bassin de Lacq des travaux d’utilité sociale à destination des acteurs locaux du bassin de Lacq au travers de plusieurs supports d’insertion. L’association met en place un projet de micro-transport d’utilité sociale pour permettre le déplacement des personnes en insertion. Dans un transport micro-collectif (8 personnes) ou individuel (4 personnes), les bénéficiaires pourront se déplacer jusqu'à 50km autour de Mourenx où se situe le garage social de la structure en charge de l’entretien et de la réparation des véhicules.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Au lieu de manifester, des agriculteurs périgourdins privilégient le dialogue avec le préfet

23/10/2019 | Mardi, jour de mobilisation nationale, le CRDA Périgord noir (création dynamique agricole) avait invité le préfet de la Dordogne à dialoguer sur des exploitations.

Des agriculteurs du Sarladais avaient invité le préfet à échanger

Le CrDA Périgord Noir (Création dynamique agricole), association destinée à favoriser le développement agricole, économique et rural sur son territoire, avait convié mardi Frédéric Périssat, le préfet de la Dordogne à échanger à la fois sur les actions menées pour contribuer à installer de nouveaux venus en agriculture, sur des innovations mais aussi à aborder les sujets qui fâchent : dégâts de gibier, taxes sur le défrichement, les zones de non traitement. L'association a souhaité démontrer que ces initiatives sont conduites pour donner des nouvelles perspectives à l'agriculture.

Mardi 22 octobre, en ce jour de mobilisation nationale, de nombreux agriculteurs, manifestent leur ras le bol, leur exaspération quant à leurs revenus trop bas, leur sentiment d'être les mal aimés de la société,  devant de nombreuses préfecture de l'Hexagone et de villes de la Nouvelle-Aquitaine. En Dordogne, aucune action syndicale n'était prévue. Le CrDA du Périgord noir ( (Création dynamique agricole), association dont le but est de favoriser le développement agricole et rural avait convié le préfet de la Dordogne  à un après-midi d'échanges : l'occasion d'évoquer les initiatives menées sur le territoire et d'aborder aussi dans un climat courtois, les dossiers qui font débat. "Notre territoire reste très agricole avec de nombreux actifs. Nous avons des nouveaux venus non issus du milieu agricole qui parviennent à s'installer grâce à l'accompagnement de la chambre d'agriculture. Nous avons encore la chance d'avoir une soixantaine d'installations par an en Dordogne, mais aujourd'hui, la moitié vient d'un autre milieu professionnel et souvent d'un autre département. Sur ce territoire, en dehors de toute considération syndicale, nous menons des initiatives avec les élus, les collectivités afin de favoriser le maintien d'une dynamique, explique Yannick Frances

Pastoralisme en Périgord noir

Au centre Christelle Régnier a témoigné de l'expérience du pastoralisme qui lui a permis de s'installer

La première partie de la visite a donc débuté par une rencontre avec Christelle Régnier, qui est installée depuis décembre 2018 et son mari Stéphane Zègre, en cours d’installation. Christelle Régnier est ce qu'on appelle une éleveuse de brebis sans terre. "Actuellement, j'ai un troupeau de 200 brebis. J'ai pu m'installer grâce à l'expérience de pastoralisme menée depuis 2011, en Périgord. Mes brebis vont de parcelle en parcelle grâce à l'association foncière pastorale libre le Randal.  Je débute actuellement la phase de commercialisation d'agneaux que je vends en direct. Ils sont abattus et découpés à Thiviers. L'objectif est de monter le cheptel à 500 têtes d'ici quatre ans, explique l'agricultrice. Depuis 2011, pour revaloriser des zones en déprises agricole, rouvrir des paysages, et relancer la production ovine, éleveurs, collectivités, CRDA et chambre d'agriculture travaillent à une expérimentation de pastoralisme.  Aujourd'hui 181 communes de Dordogne sont concernées par le pastoralisme par arrêté préfectoral. L’enjeu pour le territoire est à la fois économique, environnemental et social. Ce travail a permis la  création de 4 associations foncières pastorales libres en Dordogne dont l'association foncière pastorale libre le Randal. Elle dispose actuellement de 500 ha de terrain sur les communes de Condat-sur-Vézère et Coly Saint Amand. Ce qui a permis l'installation de deux couples de bergers dont l'un sur Coly-Saint Amand. La municipalité a mis à disposition un logement moyennant un loyer pour que le couple puisse s'installer.  "La contractualisation se fait non pas avec chaque propriétaire mais avec l'association foncière pastorale. Ce projet crée du lien entre agriculteurs et propriétaires non agriculteurs," précise Christelle Régnier. 

 Innovation pour pérenniser les exploitations

Connaissez vous le Miscanthus ou le Switch Grass ? Pourtant, ces deux plantes pourraient bien sauver les agriculteurs, en pleine crise liée à la sécheresse ou aux pesticides. Le miscanthus et le Switch Grass ont séduit une douzaine d'agriculteurs de Dordogne, dont Pierre-Henri Chanquoi, éleveur, de bovins, poulets et noix, à Terrasson, installé à proximité d'une zone pavillonnaire. C'était l'objet de la deuxième visite. "Elles présentent l'énorme avantage de s'adapter à tout type de sols et d'absorber l'eau, ce qui est en période de sécheresse, s'avère très utile. Elles n'ont pas de mycotoxines, donc un pouvoir absorbant important, donc ce qui permet de pailler moins. Souvent nous manquons de paille, elle vient d'ailleurs, parfois d'Espagne avec les coûts que cela engendre et le bilan carbone défavorable, cela peut se révéler très intéressant", explique Pierre Henri Chanquoi. La suite de la description de ces cultures est détaillée par Laura Dupuy, technicienne à la Chambre d'agriculture. "Ce sont des plantes pérennes : elles sont implantées pendant 15 à 20 ans, il faut donc mieux être propriétaire des terrains. Le principal inconvénient, c'est le coût de l'implantation : environ 700 euros par hectares pour le switch grass, entre 2 500 et 2700 euros par hectare pour le miscanthus. C'est un pari sur l'avenir."  C'est pourquoi la Chambre d'Agriculture a décidé de lancer un projet nommé Perspective Périgord Miscanthus Switch Grass. Ce projet financé par le Département va permettre d'implanter 10 hectares par an de Miscanthus et 30 hectares de Switch Grass par an, soit un maximum de 120 hectares de cultures ligno-cellulosiques sur 3 ans en Dordogne afin d’étudier la faisabilité technique et financière de ces cultures sur le territoire.

 et les sujets qui font débat

Au cours de cet après midi d'échanges avec le préfet, l'actualité agricole n'était jamais très loin. De nombreux sujets ont été abordés, la prédation des troupeaux, le manque de vétérinaires ruraux dans le département, les zones de non traitement, l'agribashing permanent dont est victime la profession agricole. Actuellement deux projets d'élevage de veaux sont contestés par des associations environnementales et de riverains, le premier à Saint Mesmin où le plan d'épandage est mis en cause et le second au Change. Le préfet a rappelé que "son devoir était de veiller à l'application stricte des lois de la République. Ce qui oblige chaque porteur de projet et chaque service de l'Etat à être exemplaire dans la façon de conduire les dossiers. Aujourd'hui, il y a un mouvement chez nos concitoyens qui consiste à ne plus avoir confiance en les services de l'Etat, aux experts indépendants, en aucune institution.  Le dialogue, la concertation et la communication doivent être encouragés en amont des projets." Le projet d'abattoir de volailles grasses en Périgord noir a largement été abordé, notamment sur les aspects environnementaux et sur le volet assainissement : les partenaires du dossier veulent "border" tous les aspects du dossier pour éviter des recours éventuels. En revanche, la profession n’a pas obtenu d’avancées sur la taxe de défrichement : douze agriculteurs ont reçu des avis de paiement. Dossier à suivre.

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude-Hélène Yvard

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