18/08/22 : Eric, fondateur de Rediv à Hastingues (Landes), interviendra au cours de l'émission Capital, dimanche 28 aout à 21 h 10 sur M6. Une émission consacrée aux discounteurs qui bénéficient du boom de l'occasion, un marché qui devrait doubler d'ici 2025.

18/08/22 : Des travaux de nuit sont réalisés sur la rocade Sud de Bergerac jusqu'au 9 septembre pour réfection de la chaussée entre le giratoire de la Route d’Eymet et le giratoire « des sardines » (piscine AQUALUD). Les travaux se déroulent entre 20h et 6h.

18/08/22 : En quelques jours, Poitiers a perdu deux serviteurs. Henri Chevalier, premier président du CSC des 3 Cités et engagé au Stade Poitevin et au sein de l’OMS. André Guisiano, Zézé, joueur, entraineur et président du Stade Poitevin Rugby.

18/08/22 : Les urgences de la Polyclinique Bordeaux rive droite interrompent l'activité de nuit, du 19 au 28 août, de 20h à 8h, pour personnel médical insuffisant. Une infirmière orientera le patient en relation avec le 15. Le service reprendra le 28 août.

17/08/22 : StarClass et l’armateur Amasus Shipping ont opéré un chargement exceptionnel sur le site portuaire du Verdon. Deux yachts, signés Jeanneau mesurant 15 et 25 m, ont été chargés à bord du navire EEMSLIFT HENDRIKA. Direction salon du Yachting à Cannes.

16/08/22 : 8000 personnes évacuées en Gironde dans le contexte des incendies ont pu regagner leur domicile pendant le week-end. Même tendance dans les Landes. Les retours des personnes hébergées en foyer de vie ont lieu ce mardi à Moustey et Saugnacq-et-Muret.

12/08/22 : Dans les Landes et en Gironde, la vigilance incendie est renforcée jusqu’à lundi. Les véhicules sont interdits sur les pistes et chemins. Les activités ludiques et sportives sont interdites sauf en bases de loisirs et sur les plans plages.

12/08/22 : Jeudi 25 août de 16h à 23h30, les cinq clubs de haut niveau de l'agglomération font leur rentrée place Clemenceau. A 16h, animations sportives avec les joueurs et joueuses. A 19h, présentation des équipes des cinq clubs, puis soirée dansante à 20h.

12/08/22 : À Bordeaux, Parc Rivière, jeudi 25 août, Esprit Dog, spécialisé dans l'éducation canine, organise un rassemblement de passionnés de chiens. L’événement gratuit et solidaire consiste en une distribution de croquettes et des cours d'éducation canine.+ d'info

11/08/22 : "Jamais autant de moyens aériens n'ont été mobilisés sur un incendie. On va continuer de s'adapter grâce à la solidarité européenne. Mais il n'y a pas que les moyens aériens," indique Elisabeth Borne depuis Hostens, en Gironde.

11/08/22 : Pendant qu'Elisabeth Borne, Première ministre est en visite sur les incendies à Hostens en Gironde, le Président, Emmanuel Macron, annonce que l'Allemagne, la Grèce, la Pologne, la Roumanie et l'Autriche vont venir en aide à la France.

11/08/22 : Elisabeth Borne et Gérald Darmanin sont attendus ce jeudi à Hostens en Sud Gironde: 6 800 ha de forêt ont été détruits par le feu depuis mardi après midi. 1100 pompiers sont mobilisés et 10 000 personnes ont du quitter leur domicile.

10/08/22 : Le député RN de Gironde, Grégoire de Fournas, dépose ce mercredi une proposition de loi instaurant une peine plancher de 10 ans pour les incendiaires. "La plupart des incendies sont d'origine criminelle. Or les pyromanes ne sont condamnés qu'à du sursis."

10/08/22 : Face aux incendies en Gironde et dans les Landes, le Ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin indique sur Tweeter qu'il a "décidé de renforcer les moyens mobilisés : plus de 1000 pompiers, 9 avions et 2 hélicoptères bombardiers d’eau sont engagés."

10/08/22 : Pour cause de reprise des incendies dans le Sud Gironde et le Nord des Landes, la circulation est interdite depuis mercredi 11 h, dans les deux sens sur l'autoroute A63 reliant Bordeaux à Bayonne. Les poids lourds sont déviés par Pau.

10/08/22 : Bordeaux est une des villes qui compte le plus de pâtisseries. Son score est de 4 pour 100 000 habitants, autant que Lyon, plus que Paris et Toulouse, mais moins que Strasbourg. Podium établi par Hellofresh, leader des boxs à cuisiner.

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  • 18/08/22 | Fete de la terre des Jeunes agriculteurs de Gironde

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    Les Jeunes Agriculteurs de la Gironde et de la Vallée du Dropt organisent la Fête de la Terre ce dimanche 21 août à partir de 10 h, à Monségur, lieu-dit Prés de Nujons. Au menu le 66 ème concours départemental de labour, des démonstrations de matériels agricoles, une restauration concoctée par les JA, des jeux pour enfants et un marché de producteur. Sans oublier lancer de bottes de paille, courses en brouette, pêche à la ligne... Temps de convivialité entre citadins et ruraux, cette journée est aussi l’occasion de partager autour d'une passion.

  • 18/08/22 | Grêle : des mesures pour les agriculteurs sinistrés

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    À la suite des violents orages en Dordogne le 2 et le 20 juin, un fonds national d’urgence en faveur des exploitants sinistrés avec une enveloppe de 900 000 euros est débloquée pour la Dordogne, soit une aide de trésorerie exceptionnelle, pour un montant maximum de 5 000 euros par exploitant, qui sera versée dans les prochaines semaines. Des dégrèvements de taxe sur les propriétés foncières non bâties (TFNB) sont également prévues, charge aux propriétaires de les répercuter aux locataires fermier.

  • 18/08/22 | Les anciens de Chatellerault tricotent déjà pour octobre rose

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    En prévision de la marche Octobre rose du 15 octobre, 9 h 30, place Emile Zola à Châtellerault (Vienne),les résidents des maisons de retraite, foyers logements et EHPAD de la ville, se mobilisent pour tricoter des ouvrages en laine rose qui viendront garnir le tronc des arbres du boulevard Blossac. Cette participation à une action internationale relayée par le club Soroptimist revalorise les personnes âgées et les liens intergenerationnels et stimulent les nouvelles générations à se faire dépister.

  • 18/08/22 | Douzième édition des vergers ouverts sur les coulisses de la pomme

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    Les pomiculteurs engagés font découvrir les coulisses des pommes écoresponsables. L’Association Nationale Pommes Poires (ANPP) regroupe 300 adhérents représentant 1 400 producteurs. Les vergers à visiter les 27 et 28 août : Scea La Californie, Acharf Essabiri 5480 route des Vergers Grun-Bordas (24) ouvert le 28 août ; Earl de Chantegrolle - SARL Gargouil Éric Gargouil Chantegrolle à Charroux (86) Verger ouvert les 27 et 28 août; Verger de Peyreton Christine Pizzinato, Peyreton Sainte-Bazeille (47) Verger ouvert les 27 et 28 août. http://www.lapomme.org/vergers-ecoresponsables/les-vergers-ouverts

  • 17/08/22 | Grippe aviaire: avance remboursable pour les transformateurs

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    A la suite de l’épizootie d‘influenza aviaire H5N1, les entreprises ayant une activité significative d’abattage, de transformation, de conditionnement d’œufs ou de services à la filière, touchées par la diminution de production peuvent bénéficier d'une aide sous forme d’avances de trésorerie remboursables. Cette aide s’inscrit en complément des efforts que doivent consentir les financeurs privés de l’entreprise (banques et actionnaires). Les demandes sont à déposer via le téléservice de FranceAgrimer avant le 09 septembre à 14h00. pad.franceagrimer.fr/pad-presentation/vues/publique

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Brexit, Ceta, Mercosur, PAC... A quoi s'attendre pour l'agriculture de demain?

22/12/2019 | Brexit, traités commerciaux, PAC post 2020 sont sources d'inquiétudes pour les agriculteurs français, mais des réactions semblent possibles

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Le jeudi 19 décembre, la chambre d'agriculture des Pyrénées-Atlantiques, a organisé à l'occasion de son Comité d'orientation économique, une conférence débat intitulée « PAC 2020 / BREXIT / CETA.... Quelles incidences pour l'agriculture et l'alimentation de demain ? », en présence de Thierry Pouch, économiste auprès de l'APCA. Un événement ayant pour vocation de prendre « un peu de hauteur sur la ferme 64, dans le contexte désormais mondialisé et mutualisé qui la touche de plus en plus », comme l'expliquait en préambule Pierre Moureu, président du comité d'orientation économique. Une agriculture de plus plus impactée par les événements du monde, soit par leurs effets directs soit par l'incertitude qui peut en découler. Trois types d'événements ont particulièrement été analysés par Thierry Pouch, et les acteurs locaux : le Brexit, la future PAC et les traités commerciaux, type Ceta ou Mercosur.

Le premier tableau dressé par Thierry Pouch, n'est pas des plus enthousiastes : «  Nous sommes dans une Europe en panne, elle-même dans un monde instable. Le Brexit qui aura cette fois bien lieu au 31 janvier , en est un élément. Mais d'autres pays, qui vont bientôt connaître des élections, pourraient avoir les mêmes ambitions de quitter l'Union européenne, l'Italie par exemple ou les pays de l'Europe de l'est, comme la Hongrie, qui sont assez « dissipés » ».

Brexit : un manque à gagner de 65 M€ pour Nouvelle-Aquitaine
Concrètement sur le Brexit, en cas de non accord, les enjeux sont nombreux. D'abord avec la remise en place de droits de douane qui pourraient aller de 10 à 30%, et augmenter d'autant les prix des produits en provenance de l'UE. Parmi les produits les plus exposés selon Thierry Pouch : la viande bovine et les produits laitiers. « Et ce phénomène d'inflation serait d'autant plus important en cas de récession tout à fait envisageable de la livre sterling ; avec pour conséquence pour les entreprises françaises, soit de quitter le marché anglais, soit de comprimer leur marge. D'autant que sans accord, c'est une concurrence intracommunautaire qui se mettra en place, entraînant une pression supplémentaire sur les prix... » précise l'économiste. A moins que le Royaume Uni, qui pourrait bien de son côté, « et à court terme » se trouver en situation de pénurie alimentaire sur certains produits, ne passe des accords avec les pays du commonwealth et les Etats-Unis. Les négociations dans ce sens ont d'ailleurs déjà démarré, avec ici le risque que le Royaume-Uni ne devienne « la plateforme de déversement des produits australiens ou néo-zélandais sur l'UE ».

En France sur les 500M€ de pertes estimées en cas de no deal lié au Brexit, la Nouvelle-Aquitaine serait la 3ème région française la plus touchée avec un manque à gagner de près de 65 M€. Très concrètement, pour les éleveurs ovins français (dont une part importante est en Nouvelle-Aquitaine) «  ce sera le coup du siècle... mais ce sera le dernier», pointe Michèle Boudoin, Présidente de la fédératon nationale ovine. Entre le gigot néo zélandais à 8€/kg et le gigot français à 22€/kg, le gigot anglais permettait d'avoir un prix moyen à 14 ou 15€/kg. « Si vous sortez ce prix des rayons, l'écart entre gigot de Nouvelle-Zélande et gigot français sera trop important pour intéresser les consommateurs... Conséquence les opérateurs de la GMS sortiront aussi le gigot français des rayons... », analyse-t-elle.
Touchée également, la production laitière, représentée lors de la conférence par Frédéric Chausson, directeur des affaires publiques de Sodial. « Nous, nous serons essentiellement touchés sur le yaourt sur notre usine près d'Auxerre dont la production part en grande partie pour l'Angleterre. Si les camions sont bloqués à la frontière le 31 janvier... Ca posera problème pour le frais. » Et d'un point de vue plus global sur les 500 tonnes de fromages qu'importe le Royaume-Uni chaque année, 90T sont issues de la production française. « Le Royaume-Unis est un gros marché pour nous. Mais sur le long terme j'ai du mal à croire que les consommateurs diminuent franchement leur consommation de fromage, ou qu'ils se contentent de produits de remplacement. », veut-il croire, optimiste. Pour autant, il n'oublie pas de rappeler à l'inverse que si les pays du Commonwealth et le Royaume-Unis passent accord, « alors il faudra s'assurer que l'Union européenne, pose les barrières les plus étanches possibles pour écarter le risque que la Grande-Bretagne ne deviennent une plate-forme d'import sur l'UE pour ces pays »

Pas de nouvelle PAC avant 2023, au mieux

Une situation britannique qui pèsera aussi sur le sort de la future PAC, initialement prévue pour 2021. Mais, entre le Brexit, l'arrivée d'une nouvelle Commission et d'un nouveau Parlement, ainsi que de très nombreux désaccords entre les pays membres non seulement sur les modalités des aides PAC en elles-mêmes, mais aussi sur le sujet du Budget global de l'Union européenne qui ordonne tous les autres, Thierry Pouch, se fait l'écho de ce qui se dit dans les milieux européens autorisés : « Il n'y aura vraisemblablement pas de nouvelle PAC avant le 1er janvier 2023. Ce qui semble même optimiste pour certains... » Des attentes très contrastées entre les Etats auxquelles s'ajoute désormais, l'obligation pour chaque Etat membre de définir son Plan Stratégique National, devant être validé par la Commission, en vue de la rédaction de la PAC 2021-2027. « C'est l'esquisse d'une renationalisation de la politique agricole, le tout dans une stratégie annoncée de « green deal » par la nouvelle présidente de la Commission européenne, dont 40% sera dédié à l'agroécologie, l'agroforesterie, l'agriculture de précision, le bio, le bien être animal et l'accompagnement d'une moindre utilisation des intrants », précise Thierry Pouch. « Autrement dit un green deal en contradiction totale avec les accords commerciaux que passe l'Union Européenne avec des pays qui ont bien moins d'exigences sur l'environnement ou le climat que nous. », résume-t-il.

Exigences sur l'environnement, le climat, le bien-être animal, les conditions de production (ex : farines animales encore autorisées au Canada), conditions sociales (pratiques jugées esclavagistes au Brésil), ou encore conditions liées à la santé publique sont en effet régulièrement citées comme les points noirs des ces traités commerciaux, qui outre leur nocivité intrinsèque pour la plupart, sont indirectement pénalisant pour les producteurs français soumis à de bien plus rudes conditions d'exercice de leur profession. Sans oublier des contingents autorisés par ces traités souvent jugés déséquilibrés en matière d'échange de productions agricoles, là où ils sont généralement plutôt à l'avantage de l'UE en matière notamment du puissant secteur automobile, relève Thierry Pouch.
« Globalement, que ce soit sur le CETA ou le Mercosur, ce sont des modèles agricoles qui pourraient niveler vers le bas notre modèle alimentaire. Ils pourraient aussi augmenter la méfiance du consommateur, qui peut se répercuter sur les producteurs français, avec le risque qu'il se détourne plus encore de la viande, y compris française ». Une double peine en quelques sorte sur les éleveurs et particulièrement sur les éleveurs bovins.

"L'agriculture française a de redoutables atouts à faire valoir"
Pour autant, l'économiste tout comme les éleveurs, élus de la chambre d'agriculture présents, Iban Pebet et Maryvonne Lagaronne, ne veulent pas céder au pessimisme. « L'agriculture française est dans une phase difficile, concède pour sa part Thierry Pouch, mais il y a de l'espoir car elle a de redoutables atouts à faire valoir ». Faut-il encore justement les faire valoir... Mais c'était bien là le sens des interventions d'Iban Pebet et Maryvonne Lagaronne. « Sur le Brexit notament, l'image française peut peut-être atténuer les conséquences d'une potentielle baisse de la consommation », souligne le premier. Pour ce faire il suggère la mise en place d'un cahier des charges « pour différencier nos producteurs de lait du Sud-Ouest, et qui permettrait de mettre en valeur l'identité du lait du Sud ouest, de valoriser nos atouts en relançant une dynamique positive et gagner de la valeur ajoutée ». Objectif ici : « se démarquer ».

« Etablir une stratégie pour suffire à nos besoins est un enjeu majeur », souligne aussi pour sa part Maryvonne Lagaronne du côté allaitant du troupeau bovin du massif des Pyrénées, principalement constitué de Blondes d'Aquitaine. Un troupeau qui représente 17 % de l'élevage national, et porte derrière lui 120 000 emplois. Pour elle, l'inquiétude principale porte sur les nouvelles venues du Mercosur, dont les contingents annoncés risquent de s'attaquer au segment de marché que vise la filière Blonde : le haut de gamme qu'est la viande piécée et plus particulièrement l'aloyau et le haut arrière. « Il nous revient de travailler sur un segment identifiable », indique-t-elle. Un travail déjà démarré autour de la stratégie de berceaux de la Blonde autour de la marque Blond'aqui. « Le problème c'est que l'on a souvent pensé sur une dimension nationale, on a trop oublié l'international. Il faut donc repartir sur des qualifications de reconnaissance sur la qualité dans le cadre de certification à l'international. On doit être en capacité de dépasser nos clivages, et de travailler ensemble dans ce but ». Une aspiration qui vaut sans doute bien au-delà de la filière viande bovine.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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