Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

25/06/19 : En Dordogne, le niveau 3 alerte canicule a été déclenché qui permet de mettre en œuvre immédiatement des mesures appropriées en vue de protéger les populations. Le pic de chaleur devrait se situer le 27 juin avec des minimales à 21° et des maximales à 41

23/06/19 : Chez les féminines, la belge Nafissatou Thiam remporte le Décastar à Talence. La bordelaise Solene Ndama termine 4° avec 6290 points, elle se qualifie pour les Championnats d'Europe Espoirs, mais échoue à 10 points de la qualification aux mondiaux.

22/06/19 : Au Décastar Talence, ce samedi 22 juin, la Championne Olympique belge Nafissatou Thiam a battu le record du stade de hauteur avec un saut à 2m02, 2ème performance mondiale de l'année, et record du monde de saut en Hauteur lors d'un heptathlon.

21/06/19 : Le 20 juin, Alexandra Siarri adjointe au maire de Bordeaux chargée de la Ville de demain, de la cohésion sociale et territoriale, a été élue présidente nationale de «France Médiation» qui fédère les 75 acteurs publics et privés de la médiation sociale

21/06/19 : Après Bordeaux, Blaye, La Rochelle, Dax et Mont-de-Marsan, Parthenay et Niort testent actuellement une nouvelle ligne de bus (la 12) fonctionnant au biogaz. Le projet est soutenu par la Région.

20/06/19 : Deux Sèvres : dimanche 23 juin, de 10 h à 18 h, la Maison du Département à Niort accueillera une trentaine d'activités sportives à tester gratuitement en famille. Basket, kendo, escrime, tir à l'arc, rugby fauteuil... dans une ambiance festive. Gratuit.

19/06/19 : L'Hebdomadaire "Le Point" classe en 3ème position parmi les 70 villes les plus attractives de France, Bayonne Anglet et Biarritz sur la Côte basque pour leur dynamisme économique, leur mobilité leur connectivité et la qualité de vie.

19/06/19 : Charentes: selon le BNIC, les dégâts causés par l'épisode orageux de cette nuit ont eu un niveau d'impact limité sur le vignoble, localisés à Salles d'Angles, Sigogne, Angeac-Champagne, St-Martial, Jarnac, Gensac, Genté, Jarnac-Champagne ou Chadenac.

19/06/19 : La Rochelle : dans le cadre de l’approbation du Plan local d'Urbanisme intercommunal, une enquête publique est ouverte jusqu'au 26 juillet, dans 60 permanences réparties dans l'agglomération. Registre en ligne : www.registre-dematerialise.fr/1359.

19/06/19 : En raison d’un changement de programme de dernière minute, la visite de Nicolas Thierry, vice-président en charge de l’environnement et de la biodiversité, à Iraty et à Esterençuby ce jeudi 20 juin est reportée sine die.

18/06/19 : Nathalie Lasserre, première conseillère du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel est nommée sous-préfet de Nontron. Elle remplace Frédéric Roussel, nommé directeur de cabinet à la préfecture du Tarn à Albi.

14/06/19 : La Rochelle : Le Muséum d’Histoire Naturelle s’est vu décerné le Trophée Môm’Art 2018 aujourd'hui. L’association Môm’Art récompense chaque année une institution culturelle qui a signé sa Charte de démarche d’accueil des familles et des enfants.

- Publicité -
S’abonner ici !
- Publicité -
  • 25/06/19 | Deux-Sèvres : fermetures des routes niortaises pour travaux

    Lire

    Le Département des Deux-Sèvres va procéder à des travaux d'entretien (fauchage, élagage, voirie) sur le contournement sud de Niort. Les travaux seront réalisés de nuit entre 19 h et 23 h 30 selon les phasages suivant : du 26 au 27 juin entre la route d'Aiffres et la route de Saint-Jean d'Angély ; du 3 au 4 juillet entre la route de Saint-Jean d'Angély et la route de La Rochelle.

  • 24/06/19 | Vienne : la Préfecture au chevet d'Avanton

    Lire

    Après un arrêté interministériel daté du 21 juin 2019, la Préfecture de la Vienne annonce la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour Avanton. En effet, la commune a été fortement affectée par la sécheresse de l'été 2017, et la réhydratation des sols a provoqué plusieurs mouvements de terrain. Les sinistrés ont 10 jours à compter de la publication de l'arrêté au Journal officiel pour se manifester dans le cadre d'une indemnisation. Les demandes se font donc jusqu'au 2 juillet.

  • 24/06/19 | Virginie Calmels quitte Barnes

    Lire

    Virginie Calmels, ancienne numéro 2 des Républicains et ex adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux, quitte ses fonctions de présidente de Barnes France et CEO de Barnes International et Hospitality prises en mars. Dans un communiqué, le groupe immobilier de luxe parle de "dissension majeures avec les actionnaires et d'une "décision devenue inévitable". La principale concernée a précisé dans un communiqué que la décision serait intervenue "suite au refus des actionnaires de me garantir leur accord pour la mise en œuvre des mesures correctrices préconisées" dans un rapport d'audit visant à "structurer le groupe".

  • 24/06/19 | Deux-Sèvres : la plus grande ferme de méthanisation de France inaugurée

    Lire

    Une nouvelle ferme de méthanisation a été inaugurée le 21 juin à Combrand (79). Avec une production énergétique équivalente à celle de 2500 foyers par an pour un recyclage de 45.000t de fumier, c'est le plus grand et le 1er site de méthanisation en France dont le biométhane produit est réinjecté dans le réseau de GRTgaz. Le projet est porté par un collectif d'une trentaine d'agriculteurs. La société GRTgaz souhaite développer d'autres projets pour arriver à 100% de gaz "propre" à l'horizon 2050.

  • 24/06/19 | Un budget supplémentaire de 168,8M€ pour la Charente-Maritime

    Lire

    Le Département 17 a adopté son budget supplémentaire 2019 lors de sa session d'été,le 21 juin. Avec 168,8M€, cette somme permet de réinvestir dans les budgets voirie (+12M€); péréquation (3,3 M€) dont le nouveau Fonds volontaire de soutien interdépartemental ; ports (+2,8 M€); travaux d'entretien du fleuve Charente (2,7 M€); ferroviaire (+2 M€) dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région; équipements SDIS (+1,3 M€). Tous budgets confondus, le budget global 2019 s’élève à 1,256 milliard d’euros.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | CDFR Gironde: "travailler à l'acceptabilité du système de régulation foncière"

14/06/2018 | Alors qu'une loi foncière est annoncée pour 2019, la CDFR de Gironde en a débattu à son niveau en présence de Bernard Farges, de l'élu Dominique Fédieu et de l'expert Michel Lachat

Bernard Farges, Dominique Fédieu et Michel Lachat lors de la CDFR Gironde le 12 juin 2018

En 2017 en Gironde ce sont 13 527 ha de terres qui se sont échangés sur le marché foncier rural pour un total d'1,166 md €. Quant aux vignes, Michel Lachat, directeur de la Safer 33 rapporte une légère augmentation des surfaces vendues (+9%) mais aussi de leurs valeurs (+12%). « Si nous avons constaté peu d'arrêts suite au gel, celui-ci a eu un effet sur les opérateurs qui redeviennent sensibles au caractère gélif des parcelles », analyse-t-il. Autre fait marquant de l'année, la Safer de Gironde a contribué à l'installation de 93 jeunes, contre 76 en 2016 et les années précédentes (78 en 2015). Un chiffre qui témoigne de sa mission à faciliter l'installation des jeunes agriculteurs. Une mission qui tient à l'existence d'un marché foncier régulé. Cette régulation foncière (« trop ou pas assez ? ») était d'ailleurs au cœur des échanges de la Conférence Départementale girondine du Foncier Rural ce mardi 12 juin à Gradignan

Au-delà de l'installation des jeunes, « le rôle de la Safer, et de son comité départemental est bien de regarder le projet des candidats à l'acquisition qui soit le plus en phase avec le territoire, et non pas de trancher en fonction de qui est prêt à mettre le plus », explique Michel Lachat, directeur de la SAFER 33. «Dans ce cadre, si l'installation reste une priorité, tous les modèles d'exploitation peuvent avoir leur pertinence. Tant que l'on parvient, et c'est l'objectif d'un marché régulé, à préserver l'existence et les équilibres de tous ces modèles qu'il soient individuels, familiaux ou industriels ».

La préservation des équilibres par la régulation foncière
Un point de vue partagé par le viticulteur, président du CNAOC et de l'appellation Bordeaux, Bernard Farges : « la régulation ou le contrôle des structures peuvent être des dispositifs parfois très critiqués mais, ce n'est pas pour autant qu'ils doivent disparaître. il y a besoin de régulation et de transparence sur le marché pour ne pas promouvoir un modèle unique mais bien une diversité des acteurs. » Une vision partagée par les agriculteurs eux-mêmes comme le souligne Hervé Olivier, directeur des opérations foncières Safer AA, s'appuyant sur un sondage réalisé en avril dernier auprès de plus de 300 agriculteurs de Nouvelle-Aquitaine : « Ils sont 59% à se prononcer favorablement pour un renforcement du contrôle des structures. On s'aperçoit aussi que plus ils sont jeunes et/ou plus ils ont de petites exploitations, plus ils sont favorables à un renforcement de la régulation foncière. Une demande de régulation qui montre bien que l'accès au foncier est plus difficile pour les plus jeunes et les plus petits exploitants.»
Mais derrière la préservation d'un modèle agricole diversifié et équilibré entre ses différentes composantes, « c'est aussi une question de vie rurale », souligne Dominique Fédieu, conseiller départemental de Gironde et Président de la Commission agriculture mer et forêt. « A Pauillac par exemple, il y a certes de grandes et belles entreprises, mais aussi de grands îlots de pauvreté... qui entraînent des réactions politiques que l'on connaît (la montée des extrêmes, ndlr). Il faut donc aussi que les entreprises familiales puissent vivre pour faire vivre le tissu associatif et rural. Un rôle qui appartient aussi aux politiques, il faut faire que nos documents d'urbanisme fassent attention à la préservation des grands équilibres : que les constructions ne grignotent pas les terres agricoles, mais aussi qu'il y a ait un équilibre entre terres cultivées et espaces naturels qui ont un sens dans les continuités écologiques, sans oublier les agréments de promenade, chasse, ou cueillette de champignon qu'ils représentent aussi pour la population locale. » 

Quant à la grande peur des investissements étrangers, nourrie par les accaparements de terres réalisés encore récemment dans l'Indre par des investisseurs Chinois, qui est aussi un des motifs de la réflexion lancée au niveau national autour d'une futur loi foncière, la crainte est moindre dans les vignobles girondins. Selon Bernard Farges « Bordeaux s'est créé par des étrangers qui sont venus, aujourd'hui ce sont les Chinois, on parle de 140, 150 châteaux. Mais raisonnons à l'inverse : s'ils investissaient partout ailleurs sauf ici, nous aurions tout lieu d'être inquiets. Mais il est vrai que le sujet ici et dans le département de l'Indre sont très différents. » Un point de vue légèrement nuancé par Dominique Fédieu. « Il est vrai que Bordeaux a rayonné dans le monde grâce aux anglais, puis aux Hollandais... De mon point de vue les investisseurs étrangers ne sont pas effrayants si la réciproque est vraie, c'est à dire, si des opérateurs français peuvent aller investir de la même manière chez eux... Mais quelle réciprocité a-t-on avec les Chinois... ? Il n'y a en aucune. »

"Des trous dans la raquette"
Au-delà de la nationalité des investisseurs, c'est plus globalement la transmission d'exploitations sous forme sociétaire qui questionne. Si la Safer doit dans tous les cas en être informée, elle ne peut intervenir si la totalité des parts est cédée. Dans l'Indre, les investisseurs chinois s'étaient appliqués à ne racheter « que » 99% des parts des sociétés concernées... En matière de régulation foncière, « il y a bien des trous dans la raquette », concède Michel Lachat et les deux autres intervenants. La question du statut de l'exploitant ou encore la fiscalité loin d'être optimum en matière de transmission. Mais au global selon Michel Lachat l'essentiel est de « travailler à l'acceptabilité de de la régulation foncière dans son ensemble, c'est la condition pour qu'elle perdure. Parce que si certains parviennent à contourner les règles grâce à des subtilités juridiques, ça veut dire que ces règles ne s'appliquent pas à tous, et donc dans ce cas, le système perd de son acceptabilité. »
Selon lui pour un cocktail efficace de régulation, il faut d'abord une force de négociation. « Pour réguler il faut savoir négocier, faire de l'intermédiation, mettre les gens autour de la table, c'est une des forces de la SAFER. Mais il faut aussi avoir une possibilité de mesures coercitives pour parfois pouvoir trancher quand la discussion ne suffit plus, ou encore pour faire réagir. Je pense par exemple aux terres en friche au sein de la métropole bordelaise où il y a une rétention foncière forte de la part des propriétaires... Pourquoi ne pas réfléchir à une taxe sur ces terrains, à l'image de ce qui existe pour les logements vacants et les terrains à bâtir. Cela faciliterait la mise à disposition de ces friches au profit d'agriculteurs ou de maraîchers. Enfin, il faudrait une fiscalité qui incite les opérateurs à venir vers les Safer, à adhérer à un système de régulation acceptable. »

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

Inno'action et agricultureCet article fait partie du dossier

Voir les autres articles de ce dossier
Partager sur Facebook
Vu par vous
10277
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 27 + 12 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

A lire ailleurs sur aqui.fr