aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

26/03/17 : Dordogne : le nombre de demandeurs d'emplois sans aucune activité est en baisse au mois de février. 20 900 personnes sans activité sont inscrites à Pole emploi. Cette diminution concerne les moins de 25 ans (-1 %) et les plus de 50 ans (-1,4 %).

26/03/17 : Philippe Poutou, candidat à la présidentielle pour le NPA, tiendra un meeting à Terrassion Lavilledieu, le lundi 3 avril. Il est le deuxième candidat à venir battre la campagne en Dordogne, après Jean-Luc Mélenchon.

26/03/17 : Charente-Maritime : le nombre de demandeurs d'emploi s'établit à 56 720 à la fin février, soit +0,6% d'inscrits en un mois. En revanche, le nombre de demandeurs sans aucune activités (cat.A) a baissé de 5% ces douze derniers mois.

25/03/17 : Charente-Maritme : lors de la session de printemps le 24 mars, les élus du Département ont adopté une motion à l'intention de la Région, concernant leurs inquiétudes vis-à-vis du transfert de la gestion des transports et du sort des salariés.

24/03/17 : La Rochelle : "victime" du succès de son équipe en tête du Top 14 : le stade Marcel-Deflandre affiche complet sur tous ses matchs jusqu'à la fin de saison. Le Stade Rochelais prévoit d'ouvrir 1000 places de plus pour la saison prochaine, dès avril.

21/03/17 : Promotion remarquée pour le marmandais Matthias Fekl qui succède à Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur poussé à la démission par F.Hollande et B.Cazeneuve à la suite des révélations sur l'emploi de ses filles à l'assemblée entre 2009 et 2016

20/03/17 : Le vélo-tourisme de Charente-Maritime a reçu 3 récompenses au salon Destination Nature ce week-end à Paris : la VélOdyssée et la route du Canal des 2 Mers pour les trophées "Itinéraires" et le 1erPrix "Destination Vélo" pour l'ensemble du département

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  • 26/03/17 | Légère hausse du chômage en Nouvelle-Aquitaine

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    Le nombre de demandeurs d'emplois a augmenté en Nouvelle-Aquitaine de +0,5% entre janvier et février, avec 500 470 inscrits, toutes catégories confondues, soit +1,1% en un an. La Gironde enregistre le plus grand nombre de chômeurs, avec 147 880 chômeurs, soit une hausse de +2,6% en un an. La Creuse enregistre le plus forte baisse d'inscriptions, avec -2,6%. Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a baissé en Corrèze (-8%), Charente (-6,6%) et Charente-Maritime (-5%) en 12 mois.

  • 21/03/17 | Ford: deux groupes de travail

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    Le comité de suivi du site Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort réuni en préfecture en présence de la direction, des représentants du personnel et des collectivités a fait un point d’étape sur la situation et décidé la création de 2 groupes de travail l'un visant à rechercher des pistes d’améliorations de la compétitivité du site en vue de l’obtention de nouveaux produits, l'autre à aborder la diversification de l’usine vers l’électrification des véhicules. Les activités d'entreprises implantées dans la région et spécialisées dans ce domaine ont été présentées à Ford Europe.

  • 21/03/17 | Le premier ministre salue une rénovation urbaine à Pau

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    Bernard Cazeneuve, le premier ministre, a été accueilli lundi à Pau pour accompagner le lancement d'un important projet de rénovation urbaine. Celui-ci concerne le quartier populaire de Saragosse où 127 millions d'euros vont être investis sur 8 ans, dont 39 millions accordés par l'Etat. 1448 logements seront requalifiés et 1468 résidentialisés. 258 logements étant créés ainsi que 78 logements sociaux. Bernard Cazeneuve a également salué le dynanisme de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, labellisée I-Site pour ses spécialités dans l'énergie et l'environnement.

  • 19/03/17 | La Rochelle : début de chantier pour un futur centre de performance sportif

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    La Rochelle aura bientôt un centre de performance sportif pour son équipe de rugby, le Stade Rochelais. A la fois lieu de formation, d’entraînement, de vie du club et pôle santé, il accueillera d’autres sports comme le Pole France Voile ou le rugby fauteuil. La première pierre a été posée le 18 mars, en présence du secrétaire d’Etat aux sport Thierry Braillard.Les joueurs ont signé à cette occasion un partenariat avec la préfecture pour mener des actions de prévention routière auprès des jeunes.

  • 18/03/17 | Week-end musées Télérama en Dordogne

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    Les 18 et 19 mars, le site-musée Vesunna et le Musée d’art et d’archéologie du Périgord à Périgueux participent à l'opération « Week-end musées Télérama ».Au Musée d’art et d’archéologie du Périgord : accès aux collections et à l'exposition temporaire d'Anne Slacik "L'eau et les rêves", jeux de piste, jeux de société. A Vesunna, accès au site et à 15 h, dernières visites commentées de l’exposition" Ils sont Food ces Romains!" avant démontage. Entrée libre pour 4 personnes sur présentation du « pass » présent dans « Télérama » des 8 et 15 mars.

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Agriculture | ALPC: de la région au monde, difficile situation pour l'agriculture

12/03/2016 | La Chambre régionale d'Agriculture Aquitaine Limousin Poitou-Charentes a tenu sa première session ce 11 mars à Gradignan dans les locaux de l'école Bordeaux Sciences Agro

Session chambre régionale d'agriculture ALPC du 11 mars 2015

Les deux-tiers des 150 élus professionnels de chacune des 3 ex Chambres régionales désormais unifiées étaient présents pour cette première session bordelaise. L'occasion d'évoquer, autour de la nouvelle Grande chambre, un certain nombre de dossiers liés à la finalisation de sa mise en place ainsi que le suivi de l'actualité agricole régionale. Dans l'après-midi, la session a pris une tournure très économique, présentant les grandes données de la Région à taille ALPC, avant de prendre le pouls, inquiétant, de la situation agricole mondiale, puis, de faire le focus sur chacune des filières agricoles végétales et animales de la région ALPC. Une journée chargée.

Un peu moins de 150 élus, un budget consolidé de 14M€ et environ 110 agents dont 78 salariés embauchés au 1er janvier (les autres étant des agents mis à disposition). Voilà un premier profil de cette nouvelle Chambre régionale de l'Agriculture ALPC. Une incertitude encore, le lieu de son siège. Dans la matinée, les élus ont voté pour un résultat au final serré : Bordeaux l'emporte sur Limoges, avec deux voix d'avance. Une victoire maigre, qui en l'absence d'un vote obtenu à la majorité absolue, donnera le mot final de l'emplacement du siège au Préfet. Si Bordeaux a pour elle l'atout, notamment d'être la capitale régionale, Limoges, est la ville où la DRAAF, interlocuteur privilégié de la Chambre d'agriculture, pour les questions en lien avec l'Etat, et la PAC, a gardé son siège régional suite à la réforme...

Négociations sur le temps de travailAutre sujet lié à l'organisation du travail au sein de cette nouvelle grande chambre régionale : des commissions et comités d'orientation ont été mis en place à travers vingt thématiques. La différence essentielle ? Les comités d'orientation sont ouverts à d'autres structures. Autre sujet de discussion « interne », la question de la durée du travail des agents des chambres consulaires agricoles. Réforme et mutualisation oblige, il s'agit de mettre les agents de chacune des chambres aux mêmes conditions de travail, ce qui n'est pas le cas actuellement. Une phase de négociation reprise en main au niveau régional et départemental, puisque sur le sujet, l'APCA (le niveau national) semble briller par une situation de blocage, et donc d'absence... « On essaie de négocier établissement par établissement. Nous souhaitons garder les effectifs et les moyens de travail que nous avons sur le territoire, pour ça nous demandons un effort aux salariés de 8 heures de travail, récupérés par le rachat de RTT. L'objectif est d'avoir plus de personnel disponible pour pouvoir effectuer les prestations individuelles auprès des agriculteurs. Des prestations de conseils et de services qui seraient pour les Chambres, une manière de compensation de la baisse de leurs recettes » , explique Dominique Graciet le Président de la Chambre régionale ALPC, qui se donne jusqu'au 31 mars pour aboutir au niveau d'ALPC. A défaut, c'est la loi sur les 35 heures qui s'appliquera. Enfin, dernier point de « cuisine interne » : le lancement du processus de recrutement d'un directeur régional ALPC. Ils étaient 40 en lice, mais d'ici la mi avril, il n'en restera qu'un... dont le bureau sera à Bordeaux.

La BPI, "totalement inopérante"Mais, bien sûr, les questions d'actualité ont également été traitées lors de cette matinée. Parmi elles, le plan de sauvegarde de l'élevage auquel 6600 éleveurs se sont inscrits, mais qui se démarque par un regret pour le Président de la Chambre régionale : « L'absence d'intervention de la Banque Publique d'Investissement. Elle a été totalement inopérante, par manque d'habitude sans doute, et n'a pas été actionnée par le réseau bancaire... » De quoi en effet être amer, puisqu'au niveau national le plan prévoyait qu'elle puisse garantir jusqu'à 500 millions d'euros de crédit bancaire de trésorerie aux entreprises pour faire face à l'ensemble des besoins des éleveurs....
Sur la crise aviaire qui touche la filière palmipède à foie gras, « si 105 M€ ont été promis à la production, et qu'on se prépare à mettre en œuvre les procédures de dédommagement, nous avons quelques inquiétudes sur les délais de paiements. Quant aux acteurs de l'aval, très très peu d'aides sont envisagées, pourtant beaucoup doivent faire face à du chômage technique avec un reste à payer très important. Un effort de la part de l'Etat sur les impôts et taxes serait le bienvenu, mais il n'y a rien pour le moment », constate Dominique Graciet, qui verrait également d'un bon œil, une intervention de la BPI, « pour avoir du cash ne serait que pour payer les éleveurs, lors de la reprise de l'activité...»
Enfin troisième sujet d'actualité, la Fièvre Catarrhale Ovine à propos de laquelle a été mis sur la table une enveloppe 30 M€, « mais dont on ne connaît pas encore les modalités d'application.... » regrette là encore le Président Graciet.

Monde: une « indéniable crise agricole structurelle »Une somme de dossiers, qui outre des sujets sanitaires, se font le reflet régional des crises de production nationales... Celles-ci, elles-même inscrites dans un contexte agricole international bien peu réjouissant, comme l'a démontré l'économiste Thierry Pouch dans une intervention de l'après midi. Une dégradation sur laquelle il pose en réalité, bien plus qu'une conjoncture, le diagnostic d'une « indéniable crise agricole structurelle », aux perspectives peu réjouissantes... Une dégradation qui n'épargne aucun des principaux pays producteurs de l'UE, pas même l'Allemagne. Et les causes sont nombreuses et cumulatives. Parmi elles, la forte dégradation de la croissance de la Chine, l'effondrement des cours du pétrole, qui si il fait baisser le prix à la pompe ici, entraîne dans les pays pétroliers pays jusque-là fortement importateur de céréales, des baisses de budget sur leur importation, ou encore, l'embargo russe « catastrophique », qui a mécaniquement entraîné une forte contraction des débouchés russes, mais également créée une intensification de la concurrence intra-européenne, ouvrant au passage de nouveaux marchés (russes donc) pour des pays tiers comme le Brésil ou Chili...

...et des menacesEt les perspectives présentées par l'économiste n'ont pas rassuré l'assistance des professionnels. Car outre l'addition des ces causes, Thierry Pouch, n'est pas optimiste sur le retour promis du sacro saint « cycle haussier » des produits agricoles. Pire, les négociations transatlantiques en cours entre l'Union européenne et les Etats-Unis, font selon lui peser une menace supplémentaire pour l'agriculture européenne et donc française.
Globalement parlant, les impacts de ce traité pourraient apporter, en volume et en pourcentage, "des gains deux fois plus élevées pour les USA que pour l'UE", et des pertes importantes sur le marché infra-communautaire. Il est notamment évalué qu'au niveau communautaire, et c'est l'exemple le plus fort, la viande rouge pourrait perdre jusqu'à 10% de sa production, là où dans le même temps le gain serait de 6% pour les USA... Mais ce traité n'est pas la seule menace, d'autres négociations sont en cours, notamment avec le MERCOSUR, qui met également la viande en ligne de mire avec un risque de recul d'environ 30% côté européen...
La relative "bonne nouvelle", c'est que, pour l'heure, rien n'est encore signé et les clivages entre les négociateurs restent, semblent-ils, importants.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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