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25/02/20 : Le Ministère des Sports a suspendu provisoirement, à titre conservatoire Michel Poueyts, directeur technique national au sein de la Fédération de pelote basque suite à sa mise en examen pour corruption avec un employé de la sous préfecture de Bayonne.

25/02/20 : Au SIA à Paris, les récompenses commencent à pleuvoir sur la Dordogne, hier ont été décernés 4 médailles d’or, 12 médailles d’argent et 12 médailles de bronze pour les produits, ainsi qu’un prix d’excellence au concours des vins du Sud-Ouest.

21/02/20 : Le TramBus de l'agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz a franchi le cap du million de voyages, dont 200 000 en janvier. Les abonnements mensuels et annuels observent une progression de plus de 50%; les abonnements scolaires ont eux augmenté de +14 %

20/02/20 : A partir du lundi 24 février, les détenteurs d'un abonnement TBM pourront emprunter la ligne 42 du TER entre Bordeaux Saint-Jean et Parempuyre, et entre Pessac-Centre et Parempuyre, avec cette même carte TBM. Une expérimentation d'1 an renouvelable.

20/02/20 : C'était une figure de la presse française: Jean Daniel le fondateur du Nouvel Observateur s'est éteint ce 19 février à 99 ans. Ce natif d'Algérie, comme Camus, fut aussi un des témoins exigeants de la renaissance du parti socialiste dans les années 70.

19/02/20 : La métropole de Bordeaux a choisi le groupement Eiffage/UCPA/Dalkia et Banque des Territoires pour construire le futur stade nautique de Mérignac. Les travaux doivent démarrer en novembre pour une livraison en 2022.

19/02/20 : Municipales: la liste "Changer!" présente son programme pour Villenave d'Ornon autour de Patrick Bouillot et Florence Rialland ce samedi 22 février, à 10h, salle Jacques Brel

18/02/20 : Présence annoncée de Benoît Biteau député européen EELV et agriculteur en Charente-Maritime à la réunion, ce jeudi 20 février à 19h30, de la liste "Villenave écologique, solidaire et citoyenne" à l'auditorium de Sourreil.

18/02/20 : Dans le cadre des Conférences Montaigne organisées par l'Université bordelaise du même nom, Noël Mamère interviendra ce jeudi 20 février (Amphi B - 18h) sur le thème de "L’écologie, le paradigme politique du XXIe siècle".

18/02/20 : La FDSEA 64 a renouvelé son bureau: Franck Laborde, céréalier, secrétaire général de l’AGPM et éleveur de canards à Préchacq-Navarrenx en est le nouveau président, remplaçant Bernard Layre, devenu l'an dernier Président de la Chambre d'agriculture 64

16/02/20 : Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a démissionné et conduira finalement la liste LREM aux municipales de Paris sur décision évidente d'Emmanuel Macron; le député Olivier Véran lui succède au ministère.

10/02/20 : Charente-Maritime : le festival electro Stereoparc a dévoilé les premiers noms de la programmation de la soirée Coco Coast du samedi 18 juillet 2020 : Martin Solveig, Bakermat et Bellecour.

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  • 26/02/20 | Le Département des Deux-Sèvres soutient la modernisation des exploitations agricoles

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    Lors de la commission permanente des Deux-Sèvres, la collectivité a voté, le 27 janvier dernier, une subvention de 17 824 euros au titre du Plan pour la compétitivité et l'adaptation des exploitations agricoles (PCAE). 5 exploitations en sont bénéficiaires : 2 exploitations de la filière bovin lait à Saint-Vincent-la-Châtre et à Mauléon puis 3 exploitations de la filière bovin viande à Vernoux-en-Gâtine, Saint-Amand-sur-Sèvre et Courlay.

  • 26/02/20 | Un squat évacué à Bègles

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    Ce mardi matin, un squat a été évacué rue Denis Papin à Bègles. Les forces de l'ordre sont intervenues à la demande de la préfecture et suite à une décision de justice datant du 13 février. Les 247 personnes qui occupaient les lieux (dans des conditions insalubres) étaient de nationalité bulgare. Parmi eux, 90 mineurs dont beaucoup de jeunes enfants. La préfecture de Gironde, de son côté, précise qu'un "diagnostic préalable a permis d’orienter 18 familles (67 personnes) présentant de bonnes perspectives d’intégration vers un accompagnement social et économique".

  • 26/02/20 | Le crowdfunding immobilier a la côte en Nouvelle-Aquitaine

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    Dans un baromètre dédié au financement participatif dans l'immobilier, la plateforme FundImmo a révélé que 33,2 millions d'euros avaient été récoltés en Nouvelle-Aquitaine auprès de 28 plateformes de crowdfunding, soit une augmentation de 157% par rapport à 2018. La Gironde (22,5 millions d'euros) et les Pyrénées Atlantiques (6,1 millions d'euros) "concentrent la majorité de la collecte régionale". Le montant moyen de la collecte (515 666 euros) est toutefois inférieur à la moyenne nationale (-25,2%) mais 65 projets ont été financés (contre 26 en 2018).

  • 25/02/20 | Nouvelle présidence pour les stations N'PY

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    Président de N’PY depuis sa création en 2004, Michel Pélieu a cédé son siège à Michel Boussaton le 24 janvier. Après l’entrée au capital de la Région Occitanie en juillet 2019, ce changement à la tête de N’PY est une nouvelle étape dans le processus de transformation amorcé en 2018 pour accompagner les domaines skiables et sites touristiques dans la diversification de leur activité et l’adaptation de l’immobilier de tourisme. N’PY va prendre une dimension "chaîne des Pyrénées" avec l’appui de la Région Occitanie et de la Banque des Territoires auxquels pourraient s’associer la Région Nouvelle-Aquitaine et les départements.

  • 25/02/20 | La colocation en HLM, une solution pour le logement des réfugiés ?

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    Pour la première fois en France, une convention régionale favorisant la colocation en baux directs pour les personnes bénéficiant de la protection internationale a été signée en Nouvelle-Aquitaine par l’État, les bailleurs sociaux et les associations de la région. Ce dispositif, expérimenté en Gironde à compter de mars 2020, a pour objectif de répondre à la forte tension locative présente sur les petits logements. Il sera soutenu financièrement par l’État avec l'ambition de l'étendre rapidement à toute la région et à d'autres publics.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | « Il faut être acteur du futur, pas le subir » : Euralis fait sa révolution

07/02/2020 | Euralis veut déployer ses forces sur l'accompagnement des agriculteurs... quitte à lâcher la vente de produits phytosanitaires. Un des annonces forte de son AG ce 7 février à Pau.

Assemblée générale du groupe coopératif Euralis, Christian Pées, son président au micro

Ce vendredi 7 février au Palais Beaumont de Pau, se tenait l'assemblée générale du groupe coopératif Euralis. Organisée autour de 2 tables rondes, « La fin des produits sanitaires ? » et « Comment s'adapter au nouveau mode de consommation ? », ce rendez-vous d'Euralis avec ses partenaires et coopérateurs a donné l'occasion de livrer les première grandes lignes d'un nouveau cap pris par la coopérative : « une agriculture 4.0 », aux exploitations à Haute Valeur Environnementale où le conseil prend le pied sur la vente de produits phytosanitaires. Et un maître mot aussi : la co-construction de ce nouveau modèle avec les coopérateurs, les salariés, les partenaires du groupe... et les consommateurs. « Un changement de mentalité énorme », promet son président Christian Pées. « Une mise en danger » aussi, assume-t-il.

Ce vendredi matin, trois grands témoins, Anne Delettre, Directrice de rédaction du magazine Culture Agri, Philippe Reulet, responsable Ecophyto à la DRAAF Nouvelle-Aquitaine et enfin le Dr Jean-Pierre Kieffer, Président de l'association OABA (Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs), sont intervenus à l'occasion des tables rondes auxquels participaient des salariés et administrateurs d'Euralis. Une discussion qui a permis de mettre en avant plusieurs pistes du « changement de paradigme » en cours au sein d'Euralis.

Un changement radical, introduit par Christophe Conques, administrateur Euralis, Président de la commission territoriale Sud Aquitaine, qui a souligné la nécessité pour la coopérative, non plus de « produire pour mettre en marché », mais désormais d'aller, à l'inverse, « de la fourchette à la fourche », le tout en continuant de « proposer un modèle agricole viable ».

Et des initiatives en ce sens sont en réalité déjà prises, à l'image de la mise en place d'une filière Label Rouge sur les canards gras destinés à la marque Montfort, la volonté de rapprocher l'adhérent du consommateurs avec le développement qui va bon train de la vente directe via la marque « La table des producteurs », ou encore avec le développement lui aussi marqué des cultures bio au sein de la coopérative à travers désormais 265 agriculteurs certifiés (dont 35 nouveaux en 2018) .

Déploiement de la certification HVE et accompagnement agronomique

« Nous avons pris la décision forte de passer, quelque part, à un autre modèle agricole. On clôt une séquence de 60 ans d'une agriculture qui devait être produite en masse et pas chère, avec 2 pieds principaux : une énergie pas chère, et une chimie pas chère (…) On va passer d'une activité agricole assez simple à une activité agricole beaucoup plus complexe à manager ; avec beaucoup d'innovation, beaucoup de R&D et où il faudra conjuguer tout un tas de savoirs », indique pour sa part Chrisitan Pées.

Et pour cause parmi les ambitions relayées par Christophe Conques, c'est le pôle agricole, pilier central du groupe coopératif, qui va endosser la plus grande part de ce nouveau cap. « La certification HVE va être déployée sur les exploitations adhérentes [et] grâce à la coopérative, il faut que tous entrent dans la démarche, que le progrès soit accessible à tous » . « Il faut que la HVE soit l'agriculture conventionnelle de demain », affirme à son tour Julien Saludas, responsable R&D du pôle agricole.

Une démarche qui se double du choix de la coopérative, guidé par les obligations réglementaires, de séparer la vente des produits phytosanitaires du conseil apporté aux agriculteurs. « On déploie nos forces sur l'accompagnement », indique Christophe Conques. « Ca signifie qu'il faudra orienter différemment ce conseil avec moins de solutions de vente. Un conseil qui nous oblige en terme de compétences et de formations ». L'idée au final est bien « de remettre l'agronomie au centre ».

Un travail là encore déjà initié au sein de la coopérative à travers la mise en place de groupes Dephy et Dephy 30 000 tant sur les productions viticoles que sur le maïs », précise les intervenants. Des groupes d'agriculteurs animés par des agronomes qui donnent ainsi l'occasion d'échanges de bonnes pratiques et d'expérimentations culturales et techniques visant à une moindre utilisation des produits phytosanitaires...

Arrêter la vente de produits, un pari économique risqué

« Mais si on arrête la vente de produits phytosanitaires, ça ne va pas être simple, car c'est une source de marge importante pour nous », prévient alors Christian Pees auprès de ses partenaires, conscient de "la mise en danger volontaire" portée de cette décision. « Il nous faudra d'autres revenus, et ça ne va pas se résoudre dans l'année, ni dans les 2 à 3 ans qui viennent, prévient-il. Il va nous falloir de nombreuses années pour aller au bout de ce nouveau modèle » De quoi appeler à un accompagnement soutenu des partenaires mais aussi de la puissance publique et de la Région qui s'est prononcée pour la diminution drastique de ces produits à moyen terme. « Nous avons absolument besoin que tout le monde prennent sa responsabilité et sortent des discours pour faire ; car nos clients attendent ça. »

Un changement dont le maître mot est d'ailleurs, dit-il, la co-construction. « Communiquer sur notre démarche ça ne suffira pas. Il faut associer. On commence à s'y mettre mais il faut faire ça massivement avec les coopérateurs, les salariés et tout notre environnement. » Dans ce sens d'ailleurs, les échanges ont mis à jour le travail en cours autour d'une charte sur le bien être animal dont la volonté affirmée des administrateurs est qu'elle soit bâtie avec les consommateurs. « Une charte qui va être audacieuse, ambitieuse et qui va encore améliorée nos pratiques ! » pose affirmatif Sébastien Doat, administrateur. Un ton catégorique qui fait écho à « l'état d'esprit extrêmement offensif » du président du groupe coopératif et de l'ensemble de ses forces vives assure-il.


Sur la présentation du bilan de l'exercice lire notre article : Euralis entre transformations subies et nécessaires

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

Inno'action et agricultureCet article fait partie du dossier

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