aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

23/04/17 : A 16h45, dans les Pyrénées Atlantiques, le taux de participation atteignait 70,49% contre 74;59% en 2007 et 67,61% en 2012.

23/04/17 : Le taux de participation estimé à 17h00 dans le département de la Gironde est de 66,82% (contre 77,85% au 1er tour de l’élection présidentielle en 2012 et 77,91% au 1er tour de l’élection présidentielle en 2007).

23/04/17 : Dans les Landes, la participation à 17h n'est que de 65,79% soit près de 11 points de moins qu'au premier tour de la présidentielle en 2012.

23/04/17 : En Dordogne, le taux de participation estimé à 17 h est de 69,43 %, contre 78,06 % au 1er tour de l’élection présidentielle en 2012 et 81,67 % au 1er tour de l’élection présidentielle en 2007. La participation est identique au niveau national (69,42 %).

23/04/17 : Charente-Maritime : le taux de participation aux élections étaient de 28,22% à midi ce dimanche, soit près de 2% de moins qu'en 2012.

23/04/17 : Si au niveau national le taux de participation est de 28,54%, il est, selon les chiffres fournis par la préfecture, de 31,71% dans les Pyrénées Atlantiques. En 2007, il était de 32,97% et de 28,94% en 2012.

23/04/17 : Le taux de participation estimé à midi dans le département de la Gironde est de 25,90% (contre 35,08 % au 1er tour de l’élection présidentielle en 2012 et 37,46 % au 1er tour de l’élection présidentielle en 2007).

23/04/17 : En Dordogne, ce dimanche, à 12 h, le taux de participation au 1er tour de l’élection présidentielle est de 30,41 %. C’est mieux qu’au niveau national (28,54 %). La mobilisation était de 34,55 % au premier tour de l’élection présidentielle en 2012.

23/04/17 : Dans les Landes, la participation à midi est en légère baisse par rapport au premier tour de 2012 : 32,62% (contre 34,14%).

23/04/17 : Il se confirme que la viticulture girondine sera affectée par le gel en particulier de la nuit du 20 au 21 avril: le sauternais dans les secteurs bas mais aussi l'entre deux mers le libournais et certaines communes en Haute Gironde.

22/04/17 : En Dordogne, les 693 bureaux de vote seront ouverts dimanche de 8 h à 19 heures pour le premier tour des élections présidentielles. 314 954 électeurs périgourdins sont appelés aux urnes.

21/04/17 : Important risque de feux de forêt en Lot-et-Garonne! Depuis quelques jours, les sapeurs-pompiers interviennent sur des départs de feux. La préfecture du Département appelle à la plus grande prudence.

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  • 23/04/17 | Incendie de Cissac: la RD 1215 rouverte

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    A 14h30 ce dimanche l’incendie de Cissac-Médoc était considéré comme maîtrisé grâce à l’action soutenue des pompiers du Service départemental d’incendie et de secours de la Gironde et de ceux venus en renfort des départements voisins (17-24-40-19-87-79-64) : les routes départementales 1215 et 4 étaient à nouveau ouvertes A 14h30,(17-24-40-19-87-79-64).Les habitants et automobilistes sont invités à rester vigilants sur la zone.

  • 21/04/17 | Cissac-Médoc : incendie et perturbations routières

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    L'incendie déclaré ce jeudi à Cissac qui a dévasté 1100ha de forêt est «stabilisé mais pas encore fixé» selon la Préfecture. Il mobilise 300 pompiers, 143 véhicules et 2 canadairs. La RD1215 est fermée dès St-Laurent-Médoc avec une déviation vers St-Sauveur, puis vers Cissac, Vertheuil, et par la RD204 pour rejoindre Lesparre. Les RD 4, 205 et 3E2 sont barrées entre la RD1215 et Hourtin. La RD101 est fermée au niveau de la sortie de St-Laurent, en direction du lieu dit Lagunan. Une déviation est proposée par la RD 3 par Hourtin, Carcans, Brach et Castelnau

  • 13/04/17 | Lla FNSEA se démarque d'un éleveur qui reçoit Marine Le Pen

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    La FNSEA Nouvelle-Aquitaine tient à souligner qu’elle n’est le support d’aucun meeting, ni le porte-parole d’aucun des partis politiques dans la campagne présidentielle. C’est en son nom propre et sur la base d’une initiative personnelle, qu’un éleveur de bovins viande de la commune de PAGEAS (87) accueillera Mme Le Pen pour son prochain meeting. La FNSEA indique que ses statuts mentionnent que pour être éligibles dans ses instances, les administrateurs doivent satisfaire à plusieurs conditions dont « ne pas être investi d’un mandat parlementaire ou de conseiller régional ».

  • 09/04/17 | Le CESER veut plus d'équité territoriale

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    En avant première au Conseil régional, le Ceser a adopté une dizaine d’avis sur la mobilité, la transition énergétique, le développement culturel, la jeunesse, le tourisme et l’aménagement des territoires et mis l’accent sur l’emploi et l'amélioration des conditions de travail et d’accueil des saisonniers. La Région invitée à s’engager pour le tourisme solidaire et le départ en vacances des publics fragiles. Le Ceser estime que les enjeux définis dans le Schéma de développement des territoires ne traduisent pas l'ambition d'équité et de maîtrise des "dynamiques inégalitaires"

  • 09/04/17 | Région: Les" Républicains" saisissent le tribunal administratif

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    Les élus LR de la Région avec à leur tête, Virginie Calmels, Yves d'Amécourt et Olivier Chartier annoncent qu'ils ont saisi le tribunal administratif de Bordeaux, après avoir remis un mémoire au Président Rousset, le 23 mars, consacré à la gestion de l'ex-région Poitou-Charentes suite au rapport de la Chambre régionale des comptes et pour lui demander d’inscrire ce mémoire à l’ordre du jour de la séance plénière de ce 10 avril, ce qui n'a pas été possible car intervenant après le bouclage de cet ordre du jour. N'ayant pu obtenir "un complément" à celui-ci ils ont décidé d'ester en justice.

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Agriculture | Pyrénées-Atlantiques: Convoitées et chères, ces terres qui se font désirer

05/04/2017 | La maîtrise du foncier a fourni le thème de la conférence départementale organisée par la SAFER au lycée agricole de Montardon

La SAFER s'est interrogée sur "les nouveaux chemins" pour arriver au foncier

Comment maintenir une activité agricole sur des territoires où le prix du foncier atteint parfois des proportions exhorbitantes ? Et comment faciliter dans ce contexte l’installation d’une nouvelle génération d’exploitants n’ayant pas hérité de terrains de leurs parents ? Bref, quel avenir assurer à ces « hors-cadres familiaux » dont le nombre ne cesse de s'accroître ? Le sujet a été abordé lundi lors de la Conférence départementale du foncier rural organisée par la Safer au lycée agricole de Montardon. Il n'a pas toujours été simple d'y répondre.

L’année dernière, plus de 5 000 hectares de terres ont été mises sur le marché foncier rural dans les Pyrénées-Atlantiques, pour une valeur totale de 345 millions d’euros. Sachant que la majorité des terres rurales vendues dans le département (58%) ont été acquises par des agriculteurs

La Safer a joué ici son rôle. Les 645 hectares qu’elle a acquis l’an passé ont, dans leur très grande majorité été revendus pour développer l’activité agricole et consolider des exploitations déjà existantes. Ils ont également servi à installer et à soutenir de jeunes agriculteurs. Un coup de main qui ne relève pas du détail dans un département où, contrairement à d’autres régions, de nombreux jeunes continuent chaque année à se lancer dans les métiers de la terre.

Comme le prévoient les missions de la Safer, une partie des surfaces acquises (30 hectares) a par ailleurs été mise au service des collectivités afin de contribuer au développement local. Enfin, un peu moins de 10 hectares ont été rétrocédés pour protéger les paysages et l’environnement.

Toute une activité à laquelle sont venus s’ajouter d’autres services. Tel celui qui a amené la SAFER à aider 160 propriétaires à mettre 1 278 hectares de terres à la disposition d’exploitants agricoles.

La menace des concentrations

A une époque où près de 40% des agriculteurs qui s’installent sont aujourd’hui des hors-cadres familiaux, l’accession au foncier et son financement relèvent toutefois du casse-tête. « De nouveaux chemins » sont à trouver dans ce domaine, estime la Safer. Celle-ci a lancé le débat à Montardon tout en rappelant, par le biais de témoignages vidéo, qu’il y a urgence à agir.

C'est ce que pense par exemple Jean-Marie Gilardeau, le secrétaire général de l’Association Nationale de Développement des Espaces Ruraux (ANDER) . Des dizaines de milliers d’hectares sont achetés aujourd’hui en Europe par des investisseurs et autres fonds de pension, souligne-t-il. Terres qui sont exploités par des agriculteurs ramenés au rôle de salariés ou de prestataires de service.

Certes, les Pyrénées-Atlantiques où les fermes familiales sont nombreuses et l’attachement à la propriété très enraciné, ne ressemblent pas à la Roumanie ou à d'autres pays . Cela étant, le phénomène de concentration touche aussi la France. Même si le statut du fermage y joue un rôle protecteur vis-à-vis du bailleur.

« En 1990, on dénombrait 8 millions d’exploitations agricoles dans notre pays. En 2010, elles n’étaient plus que 5 millions, avec 20% des exploitations les plus grandes qui travaillaient 63% des terres » rappelle un autre témoignage de Robert Levesque, directeur de Terres d’Europe.

La boite à outils suffit-elle ?

Conventions de mise à disposition, portages fonciers, aides à la trésorerie, prise en charge de frais notariés et l’on en passe… Une « boite à outils » que la Safer et divers autres partenaires peuvent utiliser existe déjà pour aider à l’installation et à la transmission d’entreprise. Cela suffit-il ? Il importe également de jouer groupé a rappelé le débat organisé à Montardon.

Celui-ci réunissait notamment Roland Podenas, le directeur de la cave coopérative de Crouseilles ; Philippe Thibault, responsable des financements agricoles au Crédit Agricole,  ainsi que Michel Etchebest, maire de Mauléon et vice-président de la Communauté de communes du Pays Basque. Un élu pour lequel « l’agriculture est consubstantielle de la vie d’un territoire ». Mais qui estime aussi que la vie de ce même territoire doit être portée par tous ses acteurs " et pas seulement par le monde agricole ».

Le ton est déterminé. Cela n'empêche pas le chemin d'être caillouteux. Car les obstacles ne manquent pas. « Au Pays Basque, la transmission de la terre est un vrai frein à l’installation des hors-cadres. Même quand la tradition agricole disparait, la terre est gardée comme un patrimoine ». L’envolée des prix qui atteignent parfois des montants ahurissants, et la spéculation faite sur l’avenir des surfaces agricoles que certains espèrent voir un jour s’urbaniser, constituent un autre écueil de taille.

L’intérêt de jouer groupé

Raison de plus pour se mobiliser, définir une ligne de conduite et chercher des solutions innovantes estime Michel Etchebest. Avant de rappeler au passage les atouts que les signes de qualité, nombreux dans les Pyrénées-Atlantiques, constituent pour l’agriculture départementale.

Lundi, cette richesse a également été évoquée par Joël Aubert, rédacteur en chef du site Internet Aqui.fr. Invité à participer à la rencontre, celui-ci a estimé que les investisseurs doivent « arriver avec des logiques de développement économique " des pays et secteurs dans lesquelles ils s'installent.

«Ensemble, imaginons comment occuper demain le territoire avec des agriculteurs, debouts et dignes de ce nom » a renchéri Françis Massé, le président de la Safer Aquitaine Atlantique, chaud partisan des partenariats noués entre organisations économiques, professionnelles et collectivités. Le geste valant mieux que la parole, une convention de portage foncier bénéficiant à des jeunes vignerons a été signée dans les minutes qui ont suivi entre son organisme et la cave coopérative de Crouseilles.

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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