aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

20/02/17 : François Bayrou, président du Modem et maire de Pau, dira mercredi après-midi s'il envisage de se présenter à l'élection présidentielle. Cette annonce sera faite à partir du siège du Modem, à Paris.

20/02/17 : C'est le Californien -et ancien résident d'Anglet- Tom Curren, triple champion du monde WSL et triple champion du monde ISA, 52 ans, qui sera le parrain des championnats du monde de surf des nations(ISA), qui auront lieu du 20 au 28 mai à Biarritz.

20/02/17 : La LGV Tours-Bordeaux sera inaugurée à Villognon, en Charente, le 28 février, sur la base de maintenance de Mesea. Le président François Hollande est attendu sur l'événement, mais son éventuelle venue ne sera confirmée qu'au dernier moment.

19/02/17 : Stupéfaction dans la profession agricole après l'annonce ce dimanche 19 février de la "mort brutale" à 58 ans de Xavier Beulin qui présidait aux destinées de la FNSEA depuis 2010

13/02/17 : Des "journées libertaires" organisées par la section étudiante de la CNT-AIT auront lieu à Pau du vendredi 17 au jeudi 23 février. Elles auront pour thème : "mouvements spontanés contre refondation de la Gauche".+ d'info

13/02/17 : Après avoir débuté en Aragon et être passé par la vallée d'Aspe, dans les Pyrénées-Atlantiques, le carnaval béarnais investira les rues de Jurançon le mardi 14 février. Puis il prendra possession de Pau du jeudi 23 au dimanche 26 février.+ d'info

03/02/17 : Après avoir battu Lens en 16e de finales de la Coupe de France, le Bergerac Périgord FC voit se dresser sur sa route une autre équipe du Nord, cette-fois-ci une Ligue 1, Lille. Le match se jouera le 28 février ou le 1er mars.

31/01/17 : Le prochaine édition du Festival du journalisme vivant, qui se déroulera du 27 au 30 juillet à Couthures-sur-Garonne, se fera en partenariat avec le Groupe Le Monde. Ateliers de Couthures-sur-Garonne.

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  • 20/02/17 | La Gironde " territoire à énergie positive"

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    Ségolène Royal vient de reconnaître la Gironde comme «Territoire à énergie positive pour la croissance verte». A la clé une subvention de 100 000 euros en appui à la réalisation du programme d'actions proposé par le Département Parmi les projets proposés pour répondre à l'appel à candidature l'opération Cocon 33, un projet pilote pour l'isolation massive des combles des bâtiments publics permettant de réduire la consommation énergétique, tout en dynamisant la production locale d'isolants biosourcés et l'emploi non délocalisable. 120 communes ont demandé à y participer, soit 600 bâtiments et près de 150 000 m2.

  • 20/02/17 | Biarritz met en contact jeunes et employeurs pour les jobs d'été

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    Depuis 2007, la Ville de Biarritz avec son Espace Jeunes propose une action consacrée aux jobs d’été en collaboration avec l’UMIH et la Mission Locale Avenir Jeunes Pays Basque tous les jeunes âgés de 17 à 25 ans, étudiants, lycéens ou demandeurs d’emploi, désireux de travailler durant la saison estivale ou les vacances d’été, possédant pour certains d’entre eux, une qualification voire une première expérience. La prochaine session aura lieu ce jeudi 23 février de 14 h à 18 h au casino municipal.

  • 17/02/17 | Plans Digues : le ni oui ni non de la Région à la Charente-Maritime

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    A l'occasion de la pose de la 1re pierre du chantier du Gabut à La Rochelle, la Région avait envoyé son représentant, le conseiller Vital Baude (EELV). Celui-ci a réaffirmé l'engagement financier de l'APLC dans le plan d'action PAPI 2012-2017 mais est resté sibyllin concernant une aide au plan 2018-2025, pourtant validé par l'Etat. Il a invité les élus locaux à lui faire "remonter les avenants des chantiers les plus urgents". La suite fera "l'objet d'une réflexion", sur la forme et le fond.

  • 17/02/17 | Les saveurs du Périgord ont rendez-vous au Salon de l'Agriculture

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    Foie gras, canard, noix, pommes, truffes, vins de Bergerac, poulet fermier du Périgord, agneau du Périgord, cabécou... toutes les saveurs du Périgord ont rendez-vous au Salon International de l’Agriculture de Paris, du 25 février au 5 mars. Les nombreux visiteurs pourront découvrir la richesse du Périgord en matière d’activités de pleine nature. Le 28 février, la journée dédiée à la Dordogne proposera des animations culinaires animées par le chef Yves Jasmin.

  • 17/02/17 | H5N8 : la FDSEA 40 pour un abattage total des canards

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    Avec la démultiplication du virus aviaire, la FDSEA des Landes s'est prononcé jeudi pour un nouveau vide sanitaire, puisque les mesures d'abattage préventif par zones sont "dans l'impasse". Le syndicat demande par ailleurs d'accélérer les indemnisations des éleveurs qui, s'ils n'ont pas été touchés par le H5N8, n'ont pas pu rentrer de nouveaux canards depuis janvier dans les exploitations. "Les banques aussi doivent jouer le jeu" car les producteurs "sont à genoux", selon le président Lesparre.

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Agriculture | Crises aviaires : indemnités et bio-sécurité Dominique Graciet veut préparer l'avenir

13/01/2017 | D'une crise aviaire à une autre, l'année agricole 2016 n'a pas été bonne dans la région. Raison de plus pour Dominique Graciet de se préparer à d'autres.

Dominique Graciet, Président de la Chambre régionale d'Agriculture de Nouvelle-Aquitaine

A l'occasion de ses vœux à la presse, le Président de la Chambre d'Agriculture de Nouvelle-Aquitaine, est revenu sur le bilan de l'année 2016. Mauvaise année pour l'agriculture régionale, symbolisée tant dans ses premiers mois que dans ses derniers jours par la crise sanitaire autour de l'influenza aviaire. Une crise encore au cœur des préoccupations puisque des abattages massifs sont en cours dans les départements de Haute-Garonne, du Gers, des Landes et des Pyrénées Atlantiques. Dans une première phase, ces abattages préventifs sur 150 communes, auront concerné 800 000 canards, d'ici le 20 janvier. Un chiffre de dépeuplement qui pourrait monter avant la fin du mois, et si nécessaire, jusqu'à 1,3 millions d'animaux dans une seconde phase, indique le Président de la Chambre régionale d'Agriculture Nouvelle-Aquitaine.

A l'exception du vignoble bordelais, dont le marché a été « relativement soutenu », l'année 2016 ne laissera pas un bon souvenir dans la mémoire des professionnels agricoles. « 2016 a débuté avec l'influenzia aviaire et le virus endémique H5N1 qui a entraîné un vide sanitaire sur 18 départements, causant une perte de 9 millions de canards et de pas mal de poulets aussi. » Sur les récoltes hivernales : « elles ont été calamiteuses tant en rendement, qu'en prix et en qualité », et l'appréciation n'est pas meilleure pour les récoltes d'été : « les sécheresses violentes ont mis à mal le maïs dans le sud de l'Aquitaine ». Quant à l'élevage, et notamment en bovins viande et bovins lait, on se rappellera « d'une crise des revenus sans précédent ». Au total les revenus agricoles 2016 sont très mauvais (tous secteurs confondus); même le Cognac n'a pas brillé, en raison d'intempéries qui ont mis a mal le vignoble, indique Dominique Graciet.

"Rendre le fonds de mutualisation sanitaire obligatoire pour tous"Et pour l'heure 2017, n'est pas davantage engageante avec cette nouvelle crise aviaire qui connaît un virus « très virulent », là où celui de 2015/2016 était plus faiblement pathogène. Venu avec les oiseaux migrateurs il a d'abord touché le Tarn puis le Gers, les Hautes-Pyrénées, les Landes et les Pyrénées-Atlatiques.
« On a mis en place un couloir sanitaire, mais on assiste à un déplacement du foyer de plus en plus vers l'Ouest, là où les zones de productions sont beaucoup plus denses, alors que l'Est est en train de s'assainir », explique inquiet le Président. L'abattage en cours est fait au sein de quatre abattoirs dans la zone concernée par le dépeuplement. « L'Etat a déjà débloqué 14 millions d'euros pour l'abattage des animaux et les indemnisations des éleveurs, mais nous sommes en train de négocier pour une prise en charge sanitaire de ces dépeuplements. Notre objectif est de pouvoir inclure les élevages de volailles dans le Fonds de Mutualisation Sanitaire. On attend de l'Etat, qu'il le rende obligatoire (ce qui n'est pas le cas actuellement, ndlr) pour toutes les filières au niveau national, ainsi permettre un système de réassurance des éleveurs entre eux grâce à leurs contributions.»
Une solution comme un paliatif à un système assurantiel, qui selon le Président de la Chambre régionale d'Agriculture, n'est pas à la hauteur des risques: "cher, avec des franchises et pas toujours adapté".

Des investissements visant à préparer l'avenirMais au-delà de ces mesures liées à l'éradication et à l'indemnisation, Dominique Graciet insiste sur la nécessité d'une meilleure protection contre ces virus de grippe aviaire et leur dissémination rapide. « L'Etat a mis 14M€. Il peut continuer ainsi : chaque année nos élevages vont subir de tels virus... Mais ce même argent pourrait être mis dans des investissements visant à préparer l'avenir à mieux protéger la zone pour les années à venir ».
Au-delà des normes de bio-sécurité lancées suite à l'épizootie 2015-2016 qui visent à créer des entités sanitaires indépendantes les unes des autres, bien d'autres vecteurs sont à étudier et améliorer pour diminuer les contaminations d'un élevage à l'autre, estime Dominique Graciet. Le tout sans remettre en cause, la production « liberté », un des points forts de la valorisation des productions régionales.
D'abord, poursuivre la mise en quarantaine d'une zone d'un rayon de 3 km autour d'une exploitation, dès qu'un cas est suspecté, sans attendre le retour des analyses, dont le délai est de 3 ou 4 jours. Mesure qui "permet ainsi d'éviter tout mouvement d'animaux".
Ensuite, soutenir les éleveurs dans la construction de bâtiments d'élevage plus modernes, permettant des désinfections plus simples et efficaces que dans les anciens bâtiments. Le transport est également concerné par les axes d'amélioration à trouver, notamment au niveau des cages ou des containers, avec toujours la même problématique autour de l'amélioration du nettoyage et de la désinfection. A ce sujet le pôle de compétitivité landais, Agrolandes, dédié à l'agriculture et agroalimentaire, qui en est à ses balbutiements, s'est déjà emparé du problème et « est en cours d'expérimentation d'une vingtaine de cages », indique Dominique Graciet. Le système de nettoyage en lui même (eau froide vs eau chaude) est aussi interrogé par le Président, « ce qui soulève aussi derrière la question du traitement des eaux usées et contaminées sur l'exploitation ». Au total un véritable chantier technique sur les bâtiments, le transport, la manipulation des animaux, qui appellent nécessairement à des investissements.

L'indispensable sujet de la vaccination

Mais au-delà des ces éléments techniques de bio-sécurité, se pose aussi la question de la vaccination. « Elle devrait pouvoir intervenir en complément des mesures de bio-sécurité. La vaccination est très utile pour contenir le développement d'un virus, sans avoir besoin d'envoyer par prévention 800 000 voire 1,3M animaux à l'abattage... »
Plus globalement au niveau régional, des rapprochements ont lieu avec le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine pour examiner la possibilité de créer un cluster de la bio-sécurité afin de mieux connaître ces virus et donc mieux s'en protéger.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Solène Méric

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