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17/07/17 : Le nouveau préfet de Charente-Maritime prendra officiellement ses fonctions mercredi. Fabrice RIGOULET-ROZE succède à Eric Jalon, nommé à Matignon par Emmanuel Macron. Il était dernièrement préfet de région de la Martinique.

11/07/17 : Dans le cadre de sa programmation des aides pour la pêche et l'aquaculture, la Nouvelle-Aquitaine a retenu, pour le département de la Charente-Maritime, neuf dossiers pour un montant d'aide de 540.728,06 €.

10/07/17 : Mickaël Delage, le coureur périgourdin de la FDJ, ne sera pas au départ de la 10e étape entre Périgueux et Bergerac, qui a lieu demain. Il est arrivé hors délais avec son leader Arnaud Demare à Chambéry. Il est donc éliminé du Tour de France.

27/06/17 : Charente-Maritime : la commune de Brouage a été nommée "village préféré des Français". Il est le 3e dans le département.

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  • 19/07/17 | Le festival Emmaüs de Pau-Lescar résiste à l'individualisme

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    "Jours de résistance". Tel est le nouveau nom que s'est donné le festival organisé le samedi 22 et le dimanche 23 juillet par la communauté Emmaüs de Pau-Lescar. Résistance "à l'inertie et à l'individualisme pour essaimer et découvrir ensemble les clés pour construire demain". Ces journées "festives et militantes" qui commémoreront les 50 ans de la mort de Che Guevara seront marquées par une série de conférences ainsi que par des concerts. Kenny Arkana, la rappeuse Casey, HK et les Saltimbanks sont notamment à l'affiche avec Fakear, Taiwan MC, Dee Nasty. Rens. www.emmaus-lescar-pau.com

  • 18/07/17 | Henri Bies-Péré, nouveau président de AFDI

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    Le béarnais Henri Pies-Péré est le nouveau président de l'association de solidarité Agriculteurs Français et Développement International (AFDI). Installé à Montaner, dans les Pyrénées-Atlantiques où il produit du lait et du maïs grain, Henri Bies-Péré est par ailleurs le deuxième vice-président de la FNSEA. Il a été le fondateur d'AFDI Aquitaine en 1995. L'association qu'il anime construit des partenariats entre les mondes agricoles français et ceux des pays en développement. Plus d'infos: http://www.afdi-opa.org

  • 17/07/17 | Une dernière belle Nuit (et journée) atypique le 22 juillet

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    Elles animent le Sud Gironde depuis le 4 juin dernier avec leur brin de poésie, de réflexion et d'exotisme. Les Nuits atypiques, qui nous emmènent encore en Mongolie depuis Cadillac et Verdelais cette semaine (19 et 20 juillet) ont vu grand pour leur final le samedi 22 juillet. Rendez-vous à Saint-Macaire pour de précieux moments au côté, notamment, du magicien des mots franco-rwandais, Gaël Faye, et de nombreux autres artistes. Une dernière belle journée en perspective pour les 26 ans de ce Festival résolument pas comme les autres.

  • 16/07/17 | Oléron: Le département ne renonce pas à un droit de passage

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    Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé le 13 juillet les délibérations du Département 17 concernant le lancement d'une consultation des électeurs d'Oléron concernant l'implantation d'un péage à l'entrée de l'île. Dans un communiqué, le Département a annoncé qu'il ne ferait pas appel. Il présentera lors de la session d’hiver "un rapport portant sur le principe de l’instauration d’un droit départemental de passage et d’une redevance pour service rendu" par le pont.

  • 13/07/17 | Aérocampus: fier de ses étudiants

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    Encore une fois les promotions issues d’Aérocampus Aquitaine affichent un taux de réussite proche de 100% aux examens du BAC professionnel et du BTS. sur 98% de reçus, 78% d’entre eux ont eu une mention dont 40% de mentions Bien et Très Bien. Des résultats qui confortent la structure dans sa dynamique et "démontrent à nouveau, selon l'équipe dirigeante, l’efficacité de ce nouveau modèle de campus".

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Agriculture | Foncier: De nouveaux outils pour de nouvelles idées

15/06/2017 | Pour sa traditionnelle tournée des conférences départementales, la Safer met en avant l'émergence de nouveaux modèles d'installation à accompagner.

Laura Baillard, Maël Gallard et Louis Gallard construisent leur projet d'installation en Dordogne, et en ont témoigné lors de la CDFR 24 du 8 juin dernier

Ce jeudi 8 juin, c'est au pôle interconsulaire de Coulounieix-Chamiers que se déroulait une conférence de la Société d'Aménagement Foncier et d'Etablissement Rural Aquitaine-Atlantique, dans le cadre des dixièmes conférences départementales du foncier rural. Pour son étape périgordine, la Safer a continué à mettre en avant l'exemple de jeunes, installés ou en cours de validation d'un projet d'installation. L'occasion de réfléchir plus concrètement à la thématique choisie cette année, « Ensemble, imaginons de nouveaux chemins d'accès au foncier ». Le tout dans une agriculture en pleine mutation.

L'installation hors-cadre familial, l'agriculture biologique, les circuits courts. Des mots qui véhiculent un message d'espoir pour l'agriculture de demain, qui sont porteurs d'un renouveau, d'une dynamique renaissante. Mais qui veulent aussi dire que l'agriculture d'hier et celle de demain ne peuvent fonctionner avec les mêmes mécanismes. Il est bien connu que le grand défi à relever pour l'agriculture est pourtant celui de l'installation et du renouvellement des générations.

Et le modèle de pensée et d'actions, en l'état, ne suffit plus, question d'idéologie. Dans une intervention enregistrée, Jean-Marie Gilardeau, secrétaire général de l'Association Nationale de Développement des Espaces Ruraux, pointe cela du doigt : « la loi d'orientation de 1962 définissait là où l'on voulait aller, et mettait en place les structures pour le faire. Mais aujourd'hui, l'agriculture qui se reproduisait en circuit fermé change, on est sur des installations hors-cadre familial », lance-t-il.

Les jeunes porteurs de projet qui arrivent n'en sont pas moins armés par leurs formation, bien au contraire. C'est le cas de Laura Baillard, Maël Gallard et Louis Gallard. Qu'ils soient parisiens, normands, qu'ils aient fait leurs études à Beauvais ou ailleurs, peu importe. C'est en Dordogne qu'ils construisent leur projet. Exemple-type de toute la vague actuelle qui amène un vent de fraîcheur dans l'agriculture.

Promesse d'avenir
Après un premier échec sur la reprise d'une exploitation, le trio passe par la Safer et le répertoire à l'installation, enchaîne les visites, avant un coup de cœur à Saint Pierre de Côle. L'exploitation compte 50 hectares (38 en SAU et 12 en bois), un hangar de 600 m2, et une grande maison d'habitation.

« Le bâti est là. On veut développer trois activités. Il y a un atelier maraîchage, avec traction animale. Il y a aussi une partie élevage, avec du porc plein air et des bovins de race bazadaise. Et enfin de l'agritourisme avec des gîtes insolites », explique brièvement Laura. Tout en biologique et avec une recherche de circuits courts évidemment.

Mais si les idées foisonnent, le temps administratif peut paraître long. Le dossier des trois jeunes est encore en attente de décision finale. Ce qui n'empêche pas d'avancer, alors qu'au cœur du projet, l'outil choisi a été celui du portage avec la Safer. Mais à côté, autre aspect novateur, le financement participatif a été mobilisé. Via Miimosa, 15000 euros venant de 150 contributeurs différents ont pu être récoltés, servant a acheté les deux juments de traits.

Un bel exemple parmi d'autres de ce qu'est l'agriculture aujourd'hui, et de ce dont elle a besoin pour évoluer encore. Pierre Pouget, directeur de la Safer Aquitaine-Atlantique, n'hésite pas à évoquer encore ces freins qui peuvent exister. « On est sur des sujets complexes, innovants, il est logique que l'on parle de risque, on avance tous à tâtons. Mais les banques doivent assumer leurs responsabilités, toutes proportions gardées ce sont des risques faibles pour elles ».


2016 en chiffres
En 2016, la Safer a réalisé en Dordogne 145 opérations d'acquisitions de foncier, pour un total de 1018 ha, dont 149 hectares, soit 14,6 %, acquis par le droit à préemption.« La Safer est connue notamment pour cela, ce qui nous vaut une mauvaise publicité, alors que ce n'est qu'une partie de nos activités », regrette Stéphanie Gressier, chef du service départemental.

Concernant les missions de la Safer, c'est vers l'agriculture que le foncier a été très largement redistribué. 790 hectares ont été consacrés au maintien et au développement d'une agriculture dynamique et diversifiée, dont 258 ha pour 31 dossiers en installation. 37 hectares ont été orientés vers la participation au développement local. Enfin, les 172 hectares restants concernent en quasi totalité des opérations forestières.

En ce qui concerne le portage, en Dordogne en 2016, la Safer a porté 50 ha pour le compte de six jeunes agriculteurs en installation. C'est sur la convention de mise à disposition que l'on peut plus facilement lire un réel engouement. Le nombre d'hectares est chaque année plus important depuis 2012. En 2016, il a atteint 2653 hectares mis à disposition de la Safer par 200 propriétaires différents.

Sylvain Desgroppes
Par Sylvain Desgroppes

Crédit Photo : Safer Aquitaine Atlantique

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