Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

29/01/20 : 3000 personnes selon la préfecture, 10 000 selon les syndicats, c'est le premier bilan de la 51ème journée de mobilisation contre la réforme des retraites à Bordeaux ce mercredi. Elle doit entrer en débat à l'Assemblée Nationale le 17 février.

29/01/20 : Une étude de Tom Tom Traffic Index place Bordeaux en 3ème position des villes les plus embouteillées de France, derrière Paris et Marseille. Au total, les automobilistes empruntant le réseau bordelais passent en moyenne 156 heures par an au volant.

28/01/20 : Initialement prévue jusqu'au 2 février, l'exposition d'art contemporain QUASAR est prolongée jusqu'au dimanche 23 février à l'Espace des Arts à Pau : une chance, si vous ne l'avez pas encore vue!+ d'info

26/01/20 : Ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot a accepté de parrainer la 36e édition du Biarritz Quiksilver Maïder Arosteguy du 10 au 13 avril et placée sous le signe de l'Environnement. De nombreux invités dont Justine Dupont.

23/01/20 : A Montignac (24), le maire sortant Laurent Mathieu (ex UMP) et le conseiller départemental socialiste Christian Teillac ont décidé de faire liste commune pour les prochaines élections municipales. Ils étaient adversaires lors du scrutin de 2014.

23/01/20 : Elu sénateur en 2008, le socialiste Claude Bérit-Debat a annoncé lors de ses voeux qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en septembre. Il a été maire de Chancelade de 1992 à 2009 et a présidé l'agglomération de Périgueux de 2001 à 2014.

22/01/20 : L'élu EELV et adjoint PS à la mairie de Mérignac Gérard Chausset a annoncé son ralliement à la liste du maire sortant, Alain Anziani, dans la course aux municipales. Il entraîne avec lui une dizaine de personnes, dont des anciens EELV.

22/01/20 : Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, visitera deux sites industriels à Pessac jeudi 23 janvier avant de signer à Bordeaux le protocole d’accord « Territoires d’industrie » de la Région.

20/01/20 : La Rochelle se classe 3e du classement des villes et villages où il fait bon vivre par l'association éponyme, paru dans le JDD hier.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 29/01/20 | Enercoop Aquitaine propulse la transition énergétique

    Lire

    Enercoop Aquitaine, fournisseur d’électricité 100% verte se lance dans l’accompagnement et le co-développement des projets de production d’énergies renouvelables. En fournissant un service d’assistance pour la réalisation de centrales photovoltaïques, un soutien financier et l’achat de l’énergie à prix bonifier, elle espère encourager la transition énergétique des entreprises, associations et collectivités. Enercoop Aquitaine est présente aux Assises Européennes de la Transition Énergétique au Centre des Congrès de Bordeaux du 28 au 30 janvier.

  • 29/01/20 | Journée d'orientation à La Croix-Rouge de Bègles (33)

    Lire

    Avis aux futurs bacheliers, le Croix-rouge française organise une journée portes ouvertes à son Institut Régional de Formation Sanitaire et Social (IRFSS) de Bègles le 1er février prochain. De 9h à 17h les étudiants pourront rencontrer des professionnels du secteur sanitaire et social et découvrir les formations disponibles. La Croix-Rouge c’est 73 sites de formations et 12 IRFSS à travers la France, elle forme 12% du personnel soignant sur le territoire, en privilégiant une ouverture à l’international dont 600 étudiants ont pu bénéficier en 2018.

  • 29/01/20 | Elargissement exceptionnel des horaires de l’exposition Goya à Agen

    Lire

    L’exposition Goya aux Jacobins à Agen fermera ses portes le 10 février prochain. Afin de permettre au maximum de visiteurs d’en profiter, les horaires d’ouverture des week-ends prochains seront élargis. Le vendredi 31 janvier, samedi 1er février, dimanche 2 février et le vendredi 7 février, samedi 8 février, dimanche 9 février l'église ouvrira de 10h à 20h au lieu de 11h/19h. Plus d’informations au 05 53 69 47 23 // musee@agen.fr

  • 29/01/20 | En vélo dans les bâtiments de Bordeaux

    Lire

    15-20km à vélo vous tentent peu, mais dans des bâtiments bordelais ça oui ! C’est le concept du Vélotour organisé pour la troisième fois à Bordeaux le 13 décembre 2020 dans le cadre de la Semaine de la Mobilité. Cet évènement familial et ludique permet de traverser des bâtiments culturels et administratifs, des scènes musicales, le tout sans descendre de son vélo. L’an dernier 49 000 bordelais ont pris part à l’expérience. Pour participer la billetterie est (déjà) ouverte depuis hier 18h sur le site www.velotour.fr (attention places limitées).

  • 29/01/20 | L'aéroport de La Rochelle-Ré perd des passagers

    Lire

    L’Aéroport de La Rochelle - Ile de Ré a accueilli 233 001 passagers sur ses vols commerciaux en 2019. C'est 2,98 % de moins qu'en 2018. Pour le directeur de l'aéroport Thomas Juin, cette baisse serait une des conséquences du Brexit, les lignes phares étant celles en direction de l'Angleterre. De manière globale, "la saison estivale a été très contrastée. Mai et juin ont été en net retrait. Le mois de juillet a enregistré une légère progression et août une hausse significative (+ 11,92 %)."

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Euralis entre transformations subies et nécessaires

17/12/2019 | Ce 16 décembre Christian Pées, Président d'Euralis et son nouveau Directeur général délégué sont revenus face à la presse sur l'exercice 2018-2019, clôt au 31 août dernier.

Christian Pées, Préisdent d'Euralis et Philippe Saux, DIrecteur général délégué d'Euralis

Nouvelle gouvernance, restructuration et nouvelle stratégie en préparation... Le Groupe Coopératif Euralis connaît ces temps-ci un agenda chargé, bousculé principalement par « la très profonde et violente mutation » du monde agricole, tant en termes de marchés internationaux que de réglementation ou de demandes sociétales. Mais à ces éléments exogènes, la coopérative a également du faire face sur l'exercice précédent a quelques ratés en interne notamment sur le sujet de la restructuration de son pôle alimentaire... Ce quoi s'est aussi ajouté une moindre récolte de maïs l'an dernier... Pour autant le groupe basé à Lescar sauve les meubles, grâce notamment à sa « solidité » et à son fort investissement en recherche et innovation, particulièrement bénéfique en matière de semences. C'est ce que défendront le Président de la Coopérative, Christian Pées et son nouveau directeur général (encore à mi-temps) Philippe Saux, le7 février prochain lors de la prochaine Assemblée générale du Groupe, promise comme « un moment fort de l'histoire du groupe. » par son Président.

Globalement, si la Coopérative sauve les meubles, c'est que la baisse du chiffre d'affaires (qui s'établit à 1,35 Mds €) et celle de l'EBITDA (équivalent de la performance annuelle du groupe) par rapport à l'exercice précédent, sont, dans un certaine mesure, contenues. L'EBITDA s'affiche à 45 M€ au 31 août 2019 (- 6,5 M par rapport à l'exercice précédent) pour un résultat d'exploitation à 21M€ (contre 28 M€ l'an dernier) et un résultat net à 4M€. Au global « nous ne sommes pas dans nos objectifs, même si on reste sur une performance honnête », commente Christian Pées qui note tout de même un résultat redevenu positif, « car on avait provisionné le coût de la transformation du pôle alimentaire l'an dernier ».

"Un processus industriel mal appréhendé" sur le pôle alimentaire
Une transformation pour ne pas dire restructuration, qui figure parmi les points noirs, très noirs, de l'exercice 2018-2019. Et pour cause en faisant plongé ce pôle, depuis rebaptisé « ateliers culinaires », le plan de restructuration a pesé sur les résultats globaux du groupe coopératif. Mis en œuvre il y a un peu plus d'un an, il prévoyait la fermeture des sites de Dunkerque et de Brive ainsi qu'une diminution de l'activité à Sarlat, et un redéploiement de certaines activités sur les sites de Maubourguet et Yffiniac avec au total 213 salariés concernés. Mais « le processus industriel a été mal appréhendé, ça a entraîné un effondrement du taux de service principalement sur Yffiniac. Ce qui a fortement perturbé les activités. On n'a pas su l'anticiper, » reconnaît le président du Groupe Coopératif. Conséquence, sur ce pôle ateliers culinaires, l'EBITDA enregistre une perte de 10 M€ par rapport à l'an dernier, même s'il reste positif à 5M€, notamment en partie grâce à la marque Maison Montfort (canard gras grande distribution) qui a su gagner des parts de marché, y compris durant la saison festive, pour atteindre un chiffre d'affaires de 115 M€.
Désormais, suite à cette transformation, le pole compte 4 « business unit » (PME) qui ont chacune plus de responsabilités sur leur propre performance. « L'objectif de cette réorganisation est de gagner en agilité. Le pôle en lui même est composé d'une seule personne, son directeur qui a un rôle de coordination », pointe le président. 4 PME liées à 4 marques : deux en traiteur, Jean Stalaven et Qualité traiteur, et deux liées au canards gras : Maison Montfort et Rougier pour ce qui est de la restauration hors domicile. Et, soulagement pour la coopérative sur les premiers mois de l'exercice en cours, « les indicateurs sont désormais en ligne avec le rebond que l'on attendait ».

L'Agricole en négatif, les Semences particulièrement porteuses
Sur le pôle agricole qui représente 40% du chiffre d'affaires du groupe coopératif, là aussi les nouvelles n'ont pas été bonnes. « Nous affichons pour la première fois un résultat négatif de -1,5M€. C'est la traduction de l'érosion de la rentabilité liée à la transformation du système global... Ce à quoi s'ajoute des aléas : une récolte en recul de 5% par rapport à 2017, qui avait été extraordinaire, ou encore un marché de l'agrofourniture à en baisse de 6%, sauf sur la zone de Bordeaux, où notre activité vigne, même si elle est toute petite, grimpe de 9%. Mais sur Bordeaux encore, on enregistre également une énorme baisse sur l'activité embouteillage, de -23%, qui est liée au contexte du vin de Bordeaux. » une longue liste dressée par Philippe Saux, nouveau DG du Groupe Euralis, encore à mi-temps pour quelques mois avec sa précédente (et donc toujours actuelle aussi...) fonction de Directeur du pôle Semences. « Nous sommes face à une évolution globale du système , il faut faire évoluer notre modèle, car aujourd'hui les agriculteurs souffrent et la maison commune également, on le voit avec ce résultat négatif ».

Mais l'exercice 2018-2019 retient aussi tout de même quelques éléments positif dont le pôle Semences est particulièrement porteur. Ici, « la stratégie est payante, et les fondamentaux sont toujours les bons », se félicitent les dirigeants. Représentant 18,4% du chiffre d'affaires du Groupe, la rentabilité du pôle est encore améliorée cette année (36M € contre 28 M€ l'an passé). La recette du succès réside dans un effort de recherche toujours important (12% du CA du Pôle) : « la performance génétique et technique est un savoir faire de la maison, sur le maïs, le tournesol, le colza d'hiver, le soja et le sorgo » liste pas peu fier le Président Pées.
Autre ingrédient, une stratégie d'exportation toujours aussi forte. « Nous vendons 80% de nos volumes hors de France et 50% hors de l'Union européenne, principalement en Ukraine et en Russie. ». Dans ce contexte porteurs, les projets autour de ce pôle s'accélèrent. D''une part, avec un projet d'usine nouvelle en Russie ; « les bases administrative sont d'ores et déjà posées posées, et elle devrait voir le jour au cours de cet exercice », détaille Philippe Saux. D'autre part, le groupe coopératif est en bonne voie pour une fusion de son activité semence avec le groupe Caussade, « afin d'avoir une taille critique de visibilité sur le marché européen à l'heure où tous les plus grands acteurs eux-même s'allient ou fusionnent», avec un projet qui pourrait se concrétiser pour le 2nd trimestre 2020, espèrent les deux hommes.

La nécessité d'un "nouveau cap"
Enfin, concernant le pôle « participation et développement » qui regroupe l'ensemble des activités dans lesquelles Euralis participe sans pour autant directement piloter les projets, il est lui aussi source de satisfaction, même s'il ne représente au total que 5% du chiffre d'affaires. Parmi ces composantes positives : l'activité de Sanders Euralis augmente de 8%, le succès de Sojalim spécialisée dans la trituration de soja du Sud ouest non OGM, dont 44% de bio, se confirme de même que l'usine de Bioéthanol de Lacq qui, démarrée avec un capacité de 450 000 tonnes permet désormais le traitement de 560 000 tonnes de maïs, et qui « profite à l'ensemble des opérateurs du sud ouest en leur apportant un débouché local » avec une vraie plus-value, "en moyenne sur 10 ans 5€ par tonne", estime à la louche le président Pées.

Au total, et malgré un environnement qui questionne âprement les administrateurs de la coopérative sur la nécessité d'un nouveau « cap », (dont quelques unes des premières grandes lignes seront livrées lors de l'assemblée générale du 7 février), tant Philippe Saux et Christian Pées se disent « assez confiants sur ce qui vient », notant parmi les temps forts de l'année le développement du Label rouge sur 100 000 canards, ainsi que le lancement d'une gamme sans antibiotique, sur la marque Rougier, et sur les magrets Montfort. Effort aussi sur l’accélération de la stratégie circuits courts avec les corners « Tables des producteurs » désormais présents dans la moitié des magasins Points Verts, et la mise en place d'un magasin pilote éponyme à Saint-Eulalie, près de Bordeaux. Cherchant à répondre aux attentes des consommateurs, le groupe coopératif continue son accélération sur le bio, avec 265 producteurs convertis cette année, contre 230 l'exercice précédent, et l'ambition, chez Euralis Semence est de doubler ses surfaces en bio, notamment en soja et tournesol. Sans oublier à tout ça un développement international en progression constante sur plusieurs de ces activités : Rougier a augmenté ses ventes vers l'Asie de 12%, le pôle Semences réalise 78% de son chiffre d'affaires net à l'international, et enfin, sur le pôle agricole 60% de la récolte est aussi valorisée à l'international.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

Partager sur Facebook
Vu par vous
5704
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 31 + 7 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

A lire ailleurs sur aqui.fr