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03/04/20 : Charente-Maritime : le festival Stereoparc, qui doit se tenir du 17 au 18 juillet à Rochefort, est pour l'instant maintenu, fait savoir aujourd'hui l'organisation.

03/04/20 : Le sommet Afrique-France, prévu les 4,5 et 6 juin prochain, a été reporté à une date ultérieure. Emmanuel Macron devrait proposer "dans les jours qui viennent" une nouvelle thématique, en lien avec la situation sanitaire et économique.

03/04/20 : Charente-Maritime : les maires de l'île Oléron ont pris des arrêtés hier soir pour interdire la venue sur le territoire de vacanciers ou de résidents secondaires, renforçant les pouvoirs de gendarmeries. Les contrevenants devront faire demi-tour.

03/04/20 : Charente : la préfète a autorisé l’ouverture de 47 marchés : 17 pour l’arrondissement d’Angoulême; 12 pour l’arrondissement de Cognac; 18 pour l’arrondissement de Confolens.

03/04/20 : Dordogne : au 2 avril, 63 marchés sont ouverts et ont obtenu une dérogation de la préfecture en tenant compte des mesures barrières et sanitaires. Ils sont limités à une quinzaine d'exposants de proximité à l'exception de Périgueux et de Bergerac.

03/04/20 : Charente : depuis le début du confinement, plus de 1700 demandes d’activité partielle ont été déposées auprès de la Direccte, pour près de 15 500 salariés, a annoncé hier la préfecture.

02/04/20 : Ce mercredi, le CHU et l'Université de Bordeaux ont lancé conjointement un appel aux dons pour soutenir la recherche et "accompagner les étudiants via la fondation Bordeaux Université", qui recueille les dons sur son site ou au 06 26 25 45 56.

02/04/20 : Le festival Big Bang de Saint-Médard-en-Jalles consacré à l'espace est annulé et reporté du 25 au 29 mai 2021. Les organisateurs préparent une conférence live et un podcast entre temps, "pour maintenir le lien avec la communauté".

01/04/20 : Charente-Maritime : la ville de Marennes et son association de commerçants lancent un appel à manifestation d'intérêt pour créer une boutique en ligne rassemblant les commerçants locaux pour faire de la vente en ligne. Contact:j.girard@gigamotors.fr

01/04/20 : La ville de Périgueux maintient le stationnement gratuit, en voirie et sur le parking Bugeaud, pour toute la période de confinement. Une manière d'inciter les Périgourdins à rester chez eux, mais aussi pour soutenir les commerces restant ouverts.

01/04/20 : La Charente-Maritime se prépare à affronter la "vague" de malades du covid 19 : une quinzaine de centres de consultation temporaire, avec un dispositif sanitaire particulier, seront mis en place entre demain et la fin de semaine (sur rdv uniquement).

31/03/20 : Débuts prometteurs pour la plateforme www.produits-locaux-nouvelle-aquitaine.fr qui met en relation les producteurs et artisans de l'agro-alimentaire et les consommateurs : plus de 1 000 inscriptions de producteurs et 28 700 de consommateurs.

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  • 06/04/20 | Landes : 100 000 € pour les projets solidaires

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    Dans le cadre de la crise du Covid-19, le Département des Landes lance un appel à projets solidaires qui s’adresse aux associations voulant s’engager dans la lutte contre l’isolement des personnes vulnérables (personnes âgées à domicile, personnes en situation de handicap, personnes vivant dans la rue, personnes vivant seule, familles en difficulté….). Doté de 100 000€, ce nouveau dispositif permettra d'attribuer 2000 € maximum par structure. Pour candidater, les associations sont invitées à adresser une présentation succincte de leur action à l’adresse : covid19projet@landes.fr.

  • 06/04/20 | Charente-Maritime : un service de téléconsultation à Royan

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    Dans le but de décharger les médecins de ville, un service de téléconsultation pour des soupçons de Covid-19 est mis en place à partir du lundi 6 avril jusqu’au 31 mai. Les patients pourront appeler un numéro de téléphone dédié, le 05 46 76 58 52 (9h-12h et 14h-17h). Ils seront alors en contact avec un secrétariat qui pourra leur fixer un rendez-vous et les aider dans la démarche de prise de rendez-vous en ligne.

  • 06/04/20 | La Rochelle : un drive pour dépister le corovanirus

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    Le laboratoire d’analyses médicales de Mireuil à La Rochelle installe lundi 6 avril, à proximité de ses locaux sur le parking de l’espace Giraudeau, un drive pour effectuer les tests de dépistages du COVID19 dans les conditions de sécurité sanitaires des tests de dépistages. La zone sera délimitée afin de garantir la sécurité de chacun. Ce dispositif s’adresse uniquement aux personnes envoyées par les médecins ou par l’hôpital disposant d’une ordonnance médicale et sur rendez-vous.

  • 03/04/20 | Le Bac 2020 en contrôle continu

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    Le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a annoncé ce vendredi que les épreuves finales du baccalauréat 2020 n'auront pas lieu "dans les conditions normales". Les élèves seront évalués sur le contrôle continu, sans épreuves finales. Les élèves de CAP, BEP et BTS sont aussi concernés, et les notes données à distance pendant le confinement ne seront pas comptabilisées dans le contrôle continu. En revanche, l'oral de français pour les élèves de 1ère est maintenu et les épreuves de rattrapages du bac auront lieu "dans les conditions habituelles".

  • 03/04/20 | Deux-Sèvres : 200 tablettes numériques pour les EHPAD

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    Pour faire face à une situation sociale difficile dans les EHPAD à cause de l'interdiction des visites dans les établissements, le Conseil départemental des Deux-Sèvres distribue dès ce vendredi et jusqu'à lundi prochain 200 tablettes numériques. Ces outils devront permettre aux résidents de garder le contact avec leurs proches en cette période de confinement. L'investissement réalisé par le Département pour l'achat de ces tablettes est de 100 000 euros.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | « Ferme cherche repreneur » dans la Vienne

17/12/2019 | D'ici 7 ans, un tiers des exploitants agricoles pourrait prendre sa retraite. La transmission est un enjeu important pour que l'agriculture perdure

Christophe Morisset cherche à transmettre sa ferme située à Boivre-la-Vallée dans la Vienne. Il s'est donné jusqu'au 31 décembre 2022 avant de prendre sa retraite.

Christophe Morisset, éleveur ovins et bovins, cherche un repreneur pour sa ferme située à Boivre-la-Vallée dans l’ouest du département de la Vienne à la limite avec les Deux-Sèvres. Il s’est donné jusqu’au 31 décembre 2022 pour transmettre son exploitation à un ou des porteurs de projets. Lui aimerait que son cheptel de 420 moutons vendéens perdure. Se donner 3 ans pour trouver chaussure à son pied, c’est prévoir et anticiper au mieux la transmission. Ce jeudi 12 décembre, l’agriculteur de 59 ans a fait visiter sa ferme à trois porteurs de projets intéressés qui envisagent de s’installer à plus ou moins court terme. La transmission, un enjeu capital pour le monde agricole dans la Vienne puisqu’un tiers des exploitants devrait pouvoir faire valoir son droit à la retraite d’ici sept ans.

Une visite particulière pour Christophe Morisset qui n’est pas vraiment habitué à cet exercice. Cet agriculteur est installé depuis 1982 à l’extrême ouest de la nouvelle commune de Boivre-la-Vallée (anciennement Benassay) en limite avec le département des Deux-Sèvres, au lieu-dit La Poutrie. À 59 ans, l’éleveur pense déjà à la retraite et surtout à la transmission de son exploitation. Une exploitation composée de 420 moutons vendéens et 27 vaches parthenaises et de 70 hectares de terre dont 3 de bois. Ce jeudi 12 décembre après-midi n’est donc pas commun pour Christophe Morisset. Il accueille trois porteurs de projets qui viennent découvrir sa ferme pour éventuellement prendre la relève. « Je souhaite arrêter au 31 décembre 2022 au plus tard. Cela ne me gênerait pas que ce soit avant », sourit Christophe Morisset. Cette opération, « ferme cherche repreneur », est menée dans le cadre de la quinzaine de la transmission en agriculture par la chambre d’agriculture de la Vienne. Agathe Touzineau, conseillère transmission à la chambre et Annie Souchaud, conseillère agricole, ont animé cette journée et conseillé Christophe dans sa visite. « C’est un contact au fil de la visite. Une rencontre entre un agriculteur qui veut transmettre et des porteurs de projets qui sont intéressés », explique Agathe Touzineau.   

Visite de l'exploitation par d'éventuels repreneurs car à 59 ans Christophe Morisset réfléchit déjà à la transmission avant de prendre sa retraite.

De jeunes porteurs de projets

Cette demi-journée est basée sur l’échange et la découverte de l’exploitation. Côté porteurs de projets, il y a Sandra Hilaire, 27 ans. Originaire de Mirebeau (dans la Vienne), elle a effectué ses études agricoles en Corrèze. Après avoir fait des « saisons » en agriculture, elle est magasinier depuis peu dans une entreprise qui vend du matériel agricole. Elle a fait des remplacements souvent dans l’élevage bovins mais souhaite découvrir et élargir ses connaissances. « Je ne connais pas forcément le monde ovin. Je suis venue cet après-midi pour découvrir cette ferme et l’élevage de moutons », indique-t-elle avec une certaine curiosité.

Autres porteurs de projets, un couple, Charlotte Chauvigné et Yves Mevel, qui vient de Vendée.  Charlotte est toujours en formation en Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole (BPREA) option ovins. Son objectif, faire de la génétique. « Cela me plaît beaucoup », confie-t-elle. Son compagnon, Yves, est quant à lui technicien agricole. Il a passé un Certificat de spécialisation ovins en alternance. « Nous avons toujours eu le projet de nous installer, mais nous voulons acquérir de l’expérience avant ». Avant de mener à bien leur projet, Charlotte doit finir ses études. Il lui reste un peu plus d’un an. Mais cette visite tombe à point nommé pour le couple qui aimerait particulièrement s’occuper d’une exploitation de moutons vendéens. 

Le mouton vendéen est accompagné par un organisme et entreprise de sélection (OES). Laurent Boyé est technicien pour cet OES. Il accompagne les éleveurs dans la sélection, les conseille, et leur prodigue parfois une piqûre de rappel. « Les débouchés sont corrects avec le mouton vendéen, rassure le technicien. Certains éleveurs, qui nous rejoignent, arrivent à vendre des reproducteurs dès leur première année. Je les accompagne pour ne pas qu’ils aillent dans le mur ». L’OES Mouton Vendéen s’occupe également de la commercialisation des animaux reproducteurs et des accouplements. Aujourd’hui, le Mouton Vendéen recense 35 éleveurs pour 9 000 brebis. Mais il y a une inquiétude que partage Laurent Boyé, celle des départs à la retraite. D’ici 5 à 6 ans, selon lui, une quinzaine d’éleveurs ovins partirait. Il aimerait donc renouveler son cheptel.

La principale activité de Christophe Morisset est l'élevage d'ovins. Il possède 420 moutons vendéens. La moitié de son cheptel est qualifiée en mères à agnelles ou à béliers.

Christophe Morisset s’est laissé jusqu’au 31 décembre 2022 pour transmettre son exploitation. Sa réflexion a mûri depuis 18 mois lors de son premier contact avec Agathe Touzineau, conseillère transmission à la chambre d’agriculture de la Vienne. La priorité de l’agriculteur : que l’élevage ovin perdure. « Ce n’est pas grave si le bovin cesse. Je le comprendrai ». Lui qui avait entamé cet élevage de parthenaises en 1987 (en clin d’oeil à son père qui en possédait). Ce dernier était boucher à Parthenay et travaillait exclusivement cette race. Il est également sélectionneur de Parthenaises, cela signifie que la priorité de son troupeau de bovins est la reproduction. Il est également sélectionneur en ovins. D’ailleurs ses résultats sont impressionnants : plus de la moitié de son cheptel est qualifiée en mères à agnelles ou à béliers. À ses heures perdues, Christophe Morisset dresse aussi des chiens de troupeaux. « C’est essentiel pour le travail », lui qui amène souvent pâturer ses moutons par la route dans les prairies voisines. 

Visite de l’exploitation

L’éleveur a logiquement proposé de faire un tour de son élevage. Visite des bâtiments. Une première bergerie d’une capacité de 150 brebis. « Ce bâtiment, je l’ai fait construire quand j’ai repris la ferme ». A l’intérieur, des brebis en plein agnelage. « Je les tonds avant la mise-bas, c’est plus simple pour les petits agneaux de téter et ça permet de surveiller plus facilement le cheptel », explique-t-il à ses jeunes visiteurs. Plus loin, il y a un tunnel installé en 2009 et un deuxième. Il fait le tour du troupeau avec passion, répond aux questions que lui posent les porteurs de projets. Il explique ses choix comme celui d’avoir arrêté les vaccins dès 1989, et avoir opté pour l’homéopathie. « Il faut agir en préventif. Depuis que j’ai arrêté le vaccin, je ne perds pas plus d’agneaux qu’avant. » Christophe Morisset a montré aussi le dernier bâtiment construit, celui de stabulation pour les bovins. Il y stocke également du matériel agricole. Ce qui a permis de faire un point sur le matériel qu’il possède et également ce qu’il détient en CUMA (Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole). 

Le parrainage pour rassurer

Après la visite, les jeunes porteurs de projets ont livré leurs impressions. Pour eux, c’était une première de découvrir l’exploitation comme cela. Le couple vendéen paraît déjà convaincu. « Cela correspond à ce que nous recherchons. Nous voulions des moutons vendéens et travailler sur la génétique. Ça se rapproche donc de notre projet initial ». Sandra qui ne connaît pas les moutons se dit « prête à se former ». Puis Christophe Morisset propose de mettre en place un parrainage. C’est-à-dire que durant un temps déterminé, il sera là pour former celui qui s’installera et qui prendra sa succession. « C’est rassurant pour les jeunes comme nous qui voulons nous former », commentent en choeur Charlotte et Yves. Ensuite Christophe prendra sa retraite et laissera la ferme, « je vends également la maison pour que l’agriculteur qui me succédera fasse comme bon lui semble. Nous avons chacun notre manière de faire. Après, s’il a besoin de conseils, je pourrais lui en donner ». 

Christophe Morisset possède un troupeau de 27 parthenaises. Il est sélectionneur c'est-à-dire que son activité principale est la reproduction.

Pour sa première visite, Christophe Morisset s’est bien débrouillé, avec l’aide d’Agathe Touzineau, qui l’aiguillait sur certains points, comme celui de l’environnement autour de la ferme. « Il y a tout ce qu’il faut dans un rayon de 5 à 10 kilomètres, lui répond-il. Que ce soit à Vasles ou à Benassay. Il y a des écoles, une boulangerie, une boucherie, des coopératives agricoles, un garage spécialisé en machines agricoles et un vétérinaire qui se situe un peu plus loin à une vingtaine de kilomètres. » De quoi rassurer, les futurs repreneurs. En tout cas, cette visite a été plutôt bien vécue par l’éleveur. « Nous allons voir ce que cela va donner dans les mois à venir », confie Eliane, son épouse, qui a suivi avec attention la visite. Elle est retraitée (hors agricole), mais continue d’apporter son aide à son mari. « Il ne faut pas s’arrêter là », poursuit Christophe Morisset qui espère bien de nouvelles visites d’ici peu.

Le tiers des exploitants agricoles à la retraite d’ici 7 ans

Christophe Morisset est loin d’être le seul à préparer sa retraite. Dans les 7 ans à venir, un tiers des exploitants chefs d’entreprises (soit 1 700 personnes) seront en droit de faire valoir leur droit à la retraite dans la Vienne. Le cheptel ovin semble très concerné, puisque la moitié des exploitants de la filière a plus de 52 ans. Il y aura donc des transmissions à faire pour maintenir l’activité et sans doute d’autres visites de fermes à programmer. « Nous renouvellerons très certainement ce format de visites en petit comité avec 3 ou 4 porteurs de projets. Cela permet de vraiment se faire une idée sur l’environnement, la structure. C’est un temps intéressant », reconnaît avec satisfaction Agathe Touzineau, conseillère transmission.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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