aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

27/07/16 : Le vendredi 29 juillet, journée de jeûne et de prière, demandée par Mgr Pontier, président de la conférence des évêques de France, à la Cathédrale Saint-Caprais d'Agen, à 18h se déroulera une célébration Eucharistique pour la Paix

26/07/16 : Suite à l'odieux attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a annulé une visite qu'il devait effectuer pour se faire présenter tout le dispositif de sécurité des Fêtes de Bayonne qui débutent ce mercredi.

20/07/16 : Fierté pour le Comité régional Olympique et Sportif d'Aquitaine: 31 sportifs licenciés et 19 sportifs originaires de la Nouvelle-Aquitaine représenteront la France aux Jeux Olympiques (5-21 août) et Paralympiques (7-18 septembre) de Rio au Brésil!

19/07/16 : Le jury de la 23ème édition du Concours National de la Création d'Entreprises Agroalimentaires organisé depuis 1994 par Agropole se réunira le lundi 26 septembre prochain dans les salons du Sénat à Paris pour désigner ses lauréats.

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  • 27/07/16 | A Cambo, les sapeurs-pompiers en délicatesse avec leur chef

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    Insolite: les sapeurs-pompiers de la station thermale de Cambo-les-Bains, au Pays basque, se sont mis en grève pour protester contre leur chef de centre qui ferait preuve de "manque de respect à leur égard". Soulignant que certains de leurs collègues étaient sous anti-dépresseurs. Après brève interruption, les sapeurs-pompiers ont décidé de reprendre leur mouvement. La direction départementale pour sa part, a entamé une enquête. L'incendie couverait-il sous les braises? Toujours est-il que le maire de la ville chère à Edmond Rostand, Laurent Bru, recevra les antagonistes ce jeudi.

  • 26/07/16 | Chômage : + 0,2% en juin en Nouvelle Aquitaine

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    Fin juin en Nouvelle Aquitaine il y avait 301 563 demandeurs d'emploi (catégorie A) tenus de rechercher un emploi et sans activité: + 0,2 % sur 3 mois (soit +731 personnes), + 0,2 % sur un mois et - 0,3 % sur un an. (France: - 0,2 % sur 3 mois + 0,2 % sur un mois et - 0,7 % sur un an. En Nouvelle Aquitaine, en juin, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A augmente de 0,7 % pour les moins de 25 ans (+0,5 % sur un mois et –5,9 % sur un an), de 0,3 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (+0,1 % sur un mois et –0,5 % sur un an) et recule de 0,1 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus ( +3,7 % sur un an).

  • 26/07/16 | Viticulture : la mort de Denis Dubourdieu

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    La viticulture bordelaise est en deuil. Denis Dubourdieu qui vient de mourir à 67 ans lui a beaucoup apporté en tant que vigneron lui-même mais aussi qu'oenologue de réputation mondiale. Alain Rousset auprès duquel il avait conçu l'ISSV lui rend hommage "Denis Dubourdieu a transformé les vins de Bordeaux en profondeur. On le surnommait d'ailleurs avec beaucoup d'admiration « le pape du vin blanc » dans le monde entier. La planète vin n'est aujourd'hui plus la même sans lui. Je repense avec émotion à la création de l'Institut des Sciences de la Vigne et du Vin (ISVV), dont il a rédigé le projet et dont il était le directeur.

  • 26/07/16 | Les (bons) chiffres du Big Festival 2016 de Biarritz

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    Le organisateurs du Big Festival ont livré leurs chiffres de l'édition 2016: 48 500 personnes ont défilé au BiG Village de la Côte des Basque durant 9 jours, 48 concerts ont été donnés sur 3 sites différents. 22 000 personnes étaient présentes au Stade Aguilera sur les deux soirs du BiG Live, 4 000 entrées ont été enregistrées chaque soir à la BiG boîte d'Iraty. Enfin, 280 bénévoles ont prêté main forte pendant toute la durée du festival qui, toujours selon le comité d'organisation a attiré plus de 90 000 festivaliers sur les 9 jours. En somme les chiffres qu'ils espéraient.

  • 26/07/16 | Le Feu d'artifice du 15 août à Biarritz maintenu

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    La lettre envoyée par un conseiller municipal de Biarritz, Frédéric Domège n'a fait que lever le feu qui couvait sous les cendres et auquel chacun pensait. "Etait-il prudent de maintenir le Feu d'artifice du 15 aoüt, apothéose de la saison en raison de l'état d'urgence et des événements dramatiques de Nice. Le maire de Biarritz, Michel Veunac a apporté sa réponse sans appel:" « Le feu d’artifice du 15 août aura lieu dans des conditions de sécurité définies en collaboration étroite et permanente avec les services de l’Etat.

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Agriculture | Grippe aviaire : Euralis fait face et appelle à l’unité de la filière

28/01/2016 | Comme d’autres, les producteurs d’Euralis subissent l’impact de la crise aviaire. Les dirigeants du groupe coopératif font le point

Christian Pèes ( à d.) , le président d'Euralis, et Pierre Coudrec, directeur général

Les mesures radicales prises par le gouvernement pour lutter contre la grippe aviaire ont des conséquences directes sur l’activité des éleveurs travaillant avec Euralis. Dans le sud-ouest de la France, 320 producteurs adhérant à la coopérative sont concernés. Sachant que 75% d’entre eux ont les palmipèdes pour activité principale et qu’ils vont voir leur production être réduite de 30%. La crise va également avoir un impact sur l’abattoir de Maubourguet où près de 300 salariés pourraient voir leur activité être réduite. Les investissements à prévoir pour accroître les mesures de biosécurité au sein de la filière sont de même évoqués par les responsables de groupe coopératif.

Certes, la grippe aviaire n’a aucune incidence sur la santé humaine, rappelle Christian Pèes, le président d’Euralis. Mais le problème auquel la filière palmipède est confrontée est de taille. Car outre les millions de canards que l’on dénombre en France, il présente par extension une menace pour toutes les volailles.

« Une réponse conséquente et adaptée »Les décisions prises par les pouvoirs publics pour éradiquer le virus sont donc jugées « légitimes ». Tout comme les représentants de la coopérative considèrent que les 130 millions d’euros d’aides prévues par le gouvernement (auxquels viendront s’ajouter 228 millions destinés à soutenir pendant 5 ans les investissements de biosécurité  que la profession devra réaliser) constituent « une réponse conséquente et à peu près adaptée à la crise ».

Dès la semaine prochaine, des réunions vont être organisées avec les producteurs pour les accompagner dans la mise en oeuvre des mesures gouvernementales. Il n’en reste pas moins que le choc provoqué par le vide sanitaire de 4 mois auquel sont contraints les professionnels est rude à encaisser. « Nous sommes encore dans l’attente des conditions d’application du décret portant sur le redémarrage de la filière » dit Christian Pèes. Tout en évoquant "une crise crise sans précédent pour les coopérateurs et les collaborateurs d’Euralis. »

Outre le manque à gagner à prévoir dans divers secteurs d’activité, de l’accouvage à l’atelier d’engraissement, une partie des sites de transformation de canards gras que le groupe coopératif possède dans le sud-ouest risque en effet de voir son rythme de travail être ralenti.

Maubourguet dans l’œil du cycloneCette menace concerne l’abattoir de Maubourguet, qui est situé dans les Hautes-Pyrénées. Près de 300 salariés pourraient y faire l’objet de mesures d’activité partielle. Ce qui amènerait Euralis à compenser le problème en  concentrant sur cette période toutes les actions de formation qu'elle peut mettre en place.

Par contre, aucun transfert de production ne sera opéré entre notre région le site qu’Euralis possède également au sud de Nantes . « Les produits bretons ne remplaceront pas ceux du sud-ouest, qui sont sous IGP ».

« D’autres impacts sont également à prévoir » poursuit-on au sein de la coopérative. Qu’il s’agisse d’une baisse de la consommation locale de céréales pour la production d’alimentation animale, ou encore d’une baisse des ventes de poussins et d’aliments dans les magasins Point Vert.

Plus de sécurité, donc plus d’investissementsUne fois la filière relancée, des investissements (que là aussi, il va falloir chiffrer) seront par ailleurs nécessaires pour renforcer les mesures de biosécurité mises en place sur le terrain.

« Il faudra regarder toutes les méthodes de production dans les élevages et dans nos outils, en s’appuyant sur des expertises ». Les risques de contamination étant fortement liés au transport des animaux, ce vaste chantier sera accompagné d’une réflexion sur les organisations de travail de la filière. « C’est un nouveau modèle, encore plus exigeant, qui va se construire. 

Un impact sur les prixUn coût plus élevé à la production pèsera-t-il à terme sur les prix du foie gras ? Euralis l’admet. D’autant plus que l’offre va connaître cette année une  baisse de 30% dans le sud-ouest. 

Cette nouvelle donne n’est cependant pas considérée comme un risque pour le marché. « Chaque année, il y a en moyenne 1,7 acte d’achat  dans les foyers français, qui dépensent entre 20 et 30 euros pour du foie gras ».

Dans l’hypothèse la plus extrême, une hausse oscillant entre 4 et 6 € par an et par foyer n’aurait qu’un faible impact sur l’acheteur, estime-t-on. « Pour les consommateurs l’impact de la crise sera plus psychologique qu’économique ».

Ce qui n’a pas empêché les pouvoirs publics de demander aux distributeurs de tenir compte de la crise aviaire et de décaler de quelques semaines, jusqu’à la fin mars, la traditionnelle période de négociations engagée sur les prix avec les producteurs.

A l’export, les choses sont  différentes. « Les marchés asiatiques se sont fermés en décembre. Et dans le futur, des pays exportateurs comme la Hongrie et la Bulgarie risquent d’accroître leur concurrence. Mais les produits français ont une qualité qui devrait leur permettre de résister ».

« La filière doit rester unie et solidaire »Quant aux critiques formulées à l’encontre des grosses structures qui profiteraient de la crise pour déstocker, elles sont écartées par un président qui refuse d’entrer dans ce type de polémique. « Nos stocks ne sont pas pléthoriques. Ce sont vraiment des stocks d’outil. Par ailleurs, dans nos magasins, on vend aussi du foie gras de filière courte de producteur ».

«  Je sais le désarroi et l’angoisse qui existent chez les producteurs et je suis prêt à entendre toutes les réactions. Mais il faut mettre un peu de raison dans tout cela. Face à cette crise, il est nécessaire que l’ensemble de la filière reste unie et solidaire pour pouvoir reprendre une activité normale le plus rapidement possible. Ces mesures sanitaires sont très difficiles mais nécessaires pour tous. Il est impératif que la France retrouve le statut indemne d’influenza aviaire ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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