aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

20/01/17 : La mortalité routière est en hausse en Charente-Maritime, avec 59 décès dans des accidents de la route en 2016. Le préfet du département Eric Jalon a donc décidé de faire de la sécurité routière la grande cause départementale de l'année 2017.

20/01/17 : La délinquance est en baisse en Charente-Maritime, selon le TGI et la Prefecture 17 : les vols avec violence sont en recul de 12%, de 17% avec arme(s), et les violences à caractère non crapuleux de -5%. Les vols de voiture ont augmenté de 7%.

19/01/17 : Alain Rousset a posé la 1ère pierre du Centre de Formation des Apprentis à La Rochelle. La Région investit 11 M€ dans la construction et l'équipement de ce site, en partenariat avec la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Charente-Maritime.

17/01/17 : Dans un courrier adressé à Dominique Bussereau, la ministre de la santé Marisol Touraine donne son aval au centre hospitalier de Royan (Vaux-sur-Mer) pour la construction d'un bâtiment en vue d'accueillir un IRM spécialisé en ostéo articulaire.

17/01/17 : La RN 134 a été rouverte à la circulation en vallée d'Aspe, ce mardi, par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Si l'accès au tunnel du Somport est rétabli, ce n'est par contre pas le cas de celui menant au col du Somport.

17/01/17 : Le plan "grand froid" est de nouveau activé en Charente-Maritime, depuis hier soir. Des températures allant jusqu'à -10 degrés étant attendues la nuit d'ici vendredi. Les 175places supplémentaires créées lors de la 1re vague de froid sont maintenues.

16/01/17 : En raison de la météo et du risque d'avalanche, la RN 134 est fermée aux poids lourds en vallée d'Aspe (64) dans le sens France-Espagne à partir de Gurmençon, et aux véhicules légers à partir d'Urdos. L'accès au col et au tunnel du Somport est fermé.

16/01/17 : La Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne/CIED vous invite à vivre une soirée à l'heure allemande, le vendredi 27 janvier à la Maison de l’Europe à Agen. Une soirée présentée par Katharina, une jeune allemande en service volontaire européen

16/01/17 : A l’occasion des soldes, l’Agglomération d’Agen et Keolis Agen proposent le ticket de bus illimité à 1,20€ la journée le samedi 21 Janvier.

15/01/17 : Les acteurs de la filière bio de la Nouvelle-Aquitaine vont se réunir pour la 1ere fois dans le cadre d'un forum, qui se tiendra jeudi 19 à Saint-Jean-d'Angely, en Charente-Maritime. Objectif: faire avancer le développement économique du territoire.

14/01/17 : Le Bergerac Périgord football club jouera son 16e de finale de coupe de France contre le RC Lens le mardi 31 janvier à 18 heures. Le président Christophe Fauvel l'a confirmé sur son compte Twitter. Le lieu de la rencontre n'est toujours pas connu.

13/01/17 : Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle est attendu à Périgueux le 26 janvier. Il tiendra une réunion publique à la salle de la Filature, à partir de 19 h 30. Le candidat est soutenu par le Parti de Gauche et le Parti Communiste.

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  • 20/01/17 | Deux nouvelles gares de desserte sur la ligne La Rochelle-Poitiers

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    Deux nouvelles gares, à La Jarie et à Aigrefeuille-Le Thou, ont été inaugurées jeudi. Après avoir été fermées en 1987 et 1993, ces deux dessertes de la ligne La Rochelle-Poitiers, via Niort, ont été rouvertes à l'occasion d'une réhabilitation des voies par la SNCF pour des relèvements de vitesse de TGV. La Région, les agglomérations de La Rochelle et de l'Aunis, le Département et l'Europe ont investi 7,1M€ pour la création des quais et l'aménagement des abords, dont des parkings.

  • 19/01/17 | Le plan grand froid à Périgueux

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    La Préfecture de la Dordogne a activé le plan grand froid. A Périgueux, en plus des 54 places d'hébergement déjà existantes, un centre d'hébergement d'urgence de nuit est prévu salle du Rio. Il est équipé de lits, couvertures, d’un point hygiène, de tables sur lesquelles sont mises à disposition les boissons chaudes. La Croix Rouge y met à disposition 50 lits et y assure l'accueil et la surveillance. Les places sont attribuées par le « 115 » en fonction des remontées des appels reçus et des maraudes.

  • 19/01/17 | Bûche d'Hiver: appel "Grand Froid"

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    Née il y a 40 ans la Bûche d'hiver( 73 Av Thiers Bordeaux) vient en aide à quelques 500 familles en Gironde et a besoin de soutien pour son dispositif "grand froid" qui permet aux services sociaux et associations partenaires d'obtenir une réponse à des dossiers urgents et aux fournisseurs (gaz en cuve, fuel, bois, charbon) d'être réglés afin qu'il n'y ait pas de coupure dans le chauffage ou qu'elle soit la plus courte possible. Dans une partie de la Gironde et le sud Charente Maritime, la Bûche peut livrer du bois de chauffage, grâce au partenariat avec la tonnellerie Nadalié depuis 5 ans. Déduction fiscale 75% du don

  • 18/01/17 | Compensations environnementales LGV et A65: le Sénat enquête

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    Depuis fin 2016, une Commission d'enquête du Sénat se penche sur les mesures de compensation des atteintes à la biodiversité sur des grandes infrastructures. Sont notamment étudiés par cette Commission présidée par Chantal Jouanno, le suivi des mesures mises en oeuvre dans le cadre de la construction de l'A65 et de la LGV Tours-Bordeaux. Deux infrastructures pour lesquelles le Préfet de région Pierre Dartout sera auditionné la semaine prochaine. Objectif de cette commission d'enquête: apprécier l'efficacité et surtout l'effectivité du système de mesures compensatoires existant.

  • 17/01/17 | Saisie record de civelles braconnées

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    Les douanes d’Arcachon ont intercepté dans la nuit du 16 au 17 janvier au péage de Saugnacq-et-Muret un convoi provenant d’Espagne avec à son bord 520 kg de civelles braconnées pour une expédition vers la Thaïlande. La cargaison évaluée à 600 000 euros a été remise aux services des Affaires maritimes de la DDTM de la Gironde qui ont procédé à leur remise à l’eau en coopération avec les services de l’Agence française pour la biodiversité (AFB). Espèce migratoire en voie de disparition, l’alevin de l’anguille est classé espèce vulnérable par l’Union européenne et par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

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Agriculture | Grippe aviaire : Euralis fait face et appelle à l’unité de la filière

28/01/2016 | Comme d’autres, les producteurs d’Euralis subissent l’impact de la crise aviaire. Les dirigeants du groupe coopératif font le point

Christian Pèes ( à d.) , le président d'Euralis, et Pierre Coudrec, directeur général

Les mesures radicales prises par le gouvernement pour lutter contre la grippe aviaire ont des conséquences directes sur l’activité des éleveurs travaillant avec Euralis. Dans le sud-ouest de la France, 320 producteurs adhérant à la coopérative sont concernés. Sachant que 75% d’entre eux ont les palmipèdes pour activité principale et qu’ils vont voir leur production être réduite de 30%. La crise va également avoir un impact sur l’abattoir de Maubourguet où près de 300 salariés pourraient voir leur activité être réduite. Les investissements à prévoir pour accroître les mesures de biosécurité au sein de la filière sont de même évoqués par les responsables de groupe coopératif.

Certes, la grippe aviaire n’a aucune incidence sur la santé humaine, rappelle Christian Pèes, le président d’Euralis. Mais le problème auquel la filière palmipède est confrontée est de taille. Car outre les millions de canards que l’on dénombre en France, il présente par extension une menace pour toutes les volailles.

« Une réponse conséquente et adaptée »Les décisions prises par les pouvoirs publics pour éradiquer le virus sont donc jugées « légitimes ». Tout comme les représentants de la coopérative considèrent que les 130 millions d’euros d’aides prévues par le gouvernement (auxquels viendront s’ajouter 228 millions destinés à soutenir pendant 5 ans les investissements de biosécurité  que la profession devra réaliser) constituent « une réponse conséquente et à peu près adaptée à la crise ».

Dès la semaine prochaine, des réunions vont être organisées avec les producteurs pour les accompagner dans la mise en oeuvre des mesures gouvernementales. Il n’en reste pas moins que le choc provoqué par le vide sanitaire de 4 mois auquel sont contraints les professionnels est rude à encaisser. « Nous sommes encore dans l’attente des conditions d’application du décret portant sur le redémarrage de la filière » dit Christian Pèes. Tout en évoquant "une crise crise sans précédent pour les coopérateurs et les collaborateurs d’Euralis. »

Outre le manque à gagner à prévoir dans divers secteurs d’activité, de l’accouvage à l’atelier d’engraissement, une partie des sites de transformation de canards gras que le groupe coopératif possède dans le sud-ouest risque en effet de voir son rythme de travail être ralenti.

Maubourguet dans l’œil du cycloneCette menace concerne l’abattoir de Maubourguet, qui est situé dans les Hautes-Pyrénées. Près de 300 salariés pourraient y faire l’objet de mesures d’activité partielle. Ce qui amènerait Euralis à compenser le problème en  concentrant sur cette période toutes les actions de formation qu'elle peut mettre en place.

Par contre, aucun transfert de production ne sera opéré entre notre région le site qu’Euralis possède également au sud de Nantes . « Les produits bretons ne remplaceront pas ceux du sud-ouest, qui sont sous IGP ».

« D’autres impacts sont également à prévoir » poursuit-on au sein de la coopérative. Qu’il s’agisse d’une baisse de la consommation locale de céréales pour la production d’alimentation animale, ou encore d’une baisse des ventes de poussins et d’aliments dans les magasins Point Vert.

Plus de sécurité, donc plus d’investissementsUne fois la filière relancée, des investissements (que là aussi, il va falloir chiffrer) seront par ailleurs nécessaires pour renforcer les mesures de biosécurité mises en place sur le terrain.

« Il faudra regarder toutes les méthodes de production dans les élevages et dans nos outils, en s’appuyant sur des expertises ». Les risques de contamination étant fortement liés au transport des animaux, ce vaste chantier sera accompagné d’une réflexion sur les organisations de travail de la filière. « C’est un nouveau modèle, encore plus exigeant, qui va se construire. 

Un impact sur les prixUn coût plus élevé à la production pèsera-t-il à terme sur les prix du foie gras ? Euralis l’admet. D’autant plus que l’offre va connaître cette année une  baisse de 30% dans le sud-ouest. 

Cette nouvelle donne n’est cependant pas considérée comme un risque pour le marché. « Chaque année, il y a en moyenne 1,7 acte d’achat  dans les foyers français, qui dépensent entre 20 et 30 euros pour du foie gras ».

Dans l’hypothèse la plus extrême, une hausse oscillant entre 4 et 6 € par an et par foyer n’aurait qu’un faible impact sur l’acheteur, estime-t-on. « Pour les consommateurs l’impact de la crise sera plus psychologique qu’économique ».

Ce qui n’a pas empêché les pouvoirs publics de demander aux distributeurs de tenir compte de la crise aviaire et de décaler de quelques semaines, jusqu’à la fin mars, la traditionnelle période de négociations engagée sur les prix avec les producteurs.

A l’export, les choses sont  différentes. « Les marchés asiatiques se sont fermés en décembre. Et dans le futur, des pays exportateurs comme la Hongrie et la Bulgarie risquent d’accroître leur concurrence. Mais les produits français ont une qualité qui devrait leur permettre de résister ».

« La filière doit rester unie et solidaire »Quant aux critiques formulées à l’encontre des grosses structures qui profiteraient de la crise pour déstocker, elles sont écartées par un président qui refuse d’entrer dans ce type de polémique. « Nos stocks ne sont pas pléthoriques. Ce sont vraiment des stocks d’outil. Par ailleurs, dans nos magasins, on vend aussi du foie gras de filière courte de producteur ».

«  Je sais le désarroi et l’angoisse qui existent chez les producteurs et je suis prêt à entendre toutes les réactions. Mais il faut mettre un peu de raison dans tout cela. Face à cette crise, il est nécessaire que l’ensemble de la filière reste unie et solidaire pour pouvoir reprendre une activité normale le plus rapidement possible. Ces mesures sanitaires sont très difficiles mais nécessaires pour tous. Il est impératif que la France retrouve le statut indemne d’influenza aviaire ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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