aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

24/05/16 : Concerts, spectacles de danse, bal sévillan et toro de fuego figurent, entre autres animations, au programme du festival Flamenco y feria qui se déroulera à Pau du vendredi 24 au dimanche 26 juin+ d'info

21/05/16 : Avec la commune d'Amorots, canton Pays de Bidache, le cap des 100 (sur 158) favorables à l'établissement public de coopération intercommunale unique du Pays basque, EPCI,(contre 33), a été franchi.Le préfet Durand peut en préparer l'arrêté le 31 mai.

19/05/16 : L'information a été dévoilée aujourd'hui jeudi: deux suicides ont été constatés à la Villa Chagrin, la prison de Bayonne. La première daterait du 8 mai et la seconde, il y a deux jours. Une enquête a été ouverte pour en connaître les circonstances.

17/05/16 : Après, s'être installé à l'hôtel Regina de Biarritz,les dix-sept joueurs en stage de l'équipe de Didier Deschamps sont allés s'oxygéner à Anglet, sa ville voisine, dans la foret de Chiberta où ils ont effectué une virée de une heure à VTT.

10/05/16 : Un accord ayant été trouvé avec la Région, le Département des Pyrénées-Atlantiques devrait participer à hauteur de 38,5 millions d'euros au financement de la déviation d'Oloron. Le Conseil départemental délibèrera sur ce dossier le 27 mai prochain.

26/04/16 : La Cour Régionale des Comptes a annoncé un déficit annuel d'exploitation de 1,6 millions d'euros pour l'Auditorium de Bordeaux, une charge supplémentaire de 1,3 millions d'euros pour l'Opéra. En 2015, la mairie avait diminué sa subvention annuelle d'1M€

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  • 23/05/16 | Guy Estrade, élu président de la Chambre d'agriculture des Pyrénées-Atlantiques

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    Guy Estrade a été élu président de la Chambre d'agriculture, à la suite du décès brutal de Jean-Michel Anxolabéhère. Agé de 54 ans, il est le PDG de l'entreprise de découpe et de négoce de viande Vignasse et Donney, située à Lons. Il présidera la compagnie consulaire jusqu'en 2019, date des prochaines élections. Guy Estrade envisage de renforcer les actions de proximité et développer l'offre de services de la Chambre. Les vice-présidents sont JP Goity, Patrick Etchegaray, Maryvonne Lagaronne, Daniel Lartigue. Secrétaire : Evelyne Revel.

  • 23/05/16 | Pau : le salon Asphodèle met l'accent sur le bien-être

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    Gérer son stress, mesurer l'impact de nos émotions sur notre santé, vivre une grossesse au naturel... Tels sont quelques uns des domaines qui seront abordés à Pau lors du salon Asphodèle de printemps. Consacré aux produits bio, aux alternatives écologiques et à l'habitat sain, celui-ci sera organisé du vendredi 27 au dimanche 29 mai, au parc des expositions. Sa 3e édition, émaillée de conférences et d'animations, mettra l'accent sur le bien-être et l'équilibre, familial, social ou professionnel. Renseignements : www.salon-asphodele.com

  • 20/05/16 | L'abattoir de Mauléon autorisé à reprendre son activité

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    L'abattoir de Mauléon peut reprendre son activité. L'agrément accordé à cet établissement avait été suspendu par le préfet des Pyrénées-Atlantiques après la diffusion du Internet d'une vidéo dévoilant des maltraitances animales. Depuis, une inspection a permis de constater que l'abattoir est conforme "et que les exigences dans le domaine de la protection animale sont bien respectées". La suspension a donc été levée. Un contrôle des procédures sera effectué le jour de la réouverture. L'abattoir fera ensuite l'objet d'une "surveillance renforcée".

  • 19/05/16 | Uniagro invite Yves Bourdillon au salon de l'agriculture

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    C'est à un rendez vous inattendu mais prometteur que nous convie Uniagro d'Aquitaine ce samedi 21 mai à 14h30 ( hall 3 de la Foire): "les ingénieurs du vivant" ont invité l'un de leurs anciens qui avait bifurqué vers le journalisme Yves Bourdillon. Aujourd'hui reporter aux Echos et fin connaisseur de la géopolitique mondiale il publie aux éditions du Rocher un second roman qui s'inscrit dans la veine du premier. "Souriez, vous êtes ruinés" conte l'histoire de Frédéric Beaumont qui doit couvrir pour son journal les derniers moments de l'Etat providence dans un contexte qualifié de "semi-insurrectionnel".

  • 15/05/16 | La nuit européenne des musées à Périgueux, le 21 mai

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    Samedi 21 mai, les musées ouvriront leurs portes pour la 12e édition de la Nuit des Musées. Depuis douze ans, le public est invité à déambuler, une nuit d’un samedi de printemps, dans les musées, pour découvrir leurs collections mais aussi des concerts, des performances et participer à des animations. La Ville de Périgueux, avec Vesunna, site-musée gallo-romain et le Maap, musée d’art et archéologie du Périgord, participe à l’événement. Entrée libre. Plus d'infos: www.nuitdesmusees.culture.fr

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Agriculture | Grippe aviaire : Euralis fait face et appelle à l’unité de la filière

28/01/2016 | Comme d’autres, les producteurs d’Euralis subissent l’impact de la crise aviaire. Les dirigeants du groupe coopératif font le point

Christian Pèes ( à d.) , le président d'Euralis, et Pierre Coudrec, directeur général

Les mesures radicales prises par le gouvernement pour lutter contre la grippe aviaire ont des conséquences directes sur l’activité des éleveurs travaillant avec Euralis. Dans le sud-ouest de la France, 320 producteurs adhérant à la coopérative sont concernés. Sachant que 75% d’entre eux ont les palmipèdes pour activité principale et qu’ils vont voir leur production être réduite de 30%. La crise va également avoir un impact sur l’abattoir de Maubourguet où près de 300 salariés pourraient voir leur activité être réduite. Les investissements à prévoir pour accroître les mesures de biosécurité au sein de la filière sont de même évoqués par les responsables de groupe coopératif.

Certes, la grippe aviaire n’a aucune incidence sur la santé humaine, rappelle Christian Pèes, le président d’Euralis. Mais le problème auquel la filière palmipède est confrontée est de taille. Car outre les millions de canards que l’on dénombre en France, il présente par extension une menace pour toutes les volailles.

« Une réponse conséquente et adaptée »Les décisions prises par les pouvoirs publics pour éradiquer le virus sont donc jugées « légitimes ». Tout comme les représentants de la coopérative considèrent que les 130 millions d’euros d’aides prévues par le gouvernement (auxquels viendront s’ajouter 228 millions destinés à soutenir pendant 5 ans les investissements de biosécurité  que la profession devra réaliser) constituent « une réponse conséquente et à peu près adaptée à la crise ».

Dès la semaine prochaine, des réunions vont être organisées avec les producteurs pour les accompagner dans la mise en oeuvre des mesures gouvernementales. Il n’en reste pas moins que le choc provoqué par le vide sanitaire de 4 mois auquel sont contraints les professionnels est rude à encaisser. « Nous sommes encore dans l’attente des conditions d’application du décret portant sur le redémarrage de la filière » dit Christian Pèes. Tout en évoquant "une crise crise sans précédent pour les coopérateurs et les collaborateurs d’Euralis. »

Outre le manque à gagner à prévoir dans divers secteurs d’activité, de l’accouvage à l’atelier d’engraissement, une partie des sites de transformation de canards gras que le groupe coopératif possède dans le sud-ouest risque en effet de voir son rythme de travail être ralenti.

Maubourguet dans l’œil du cycloneCette menace concerne l’abattoir de Maubourguet, qui est situé dans les Hautes-Pyrénées. Près de 300 salariés pourraient y faire l’objet de mesures d’activité partielle. Ce qui amènerait Euralis à compenser le problème en  concentrant sur cette période toutes les actions de formation qu'elle peut mettre en place.

Par contre, aucun transfert de production ne sera opéré entre notre région le site qu’Euralis possède également au sud de Nantes . « Les produits bretons ne remplaceront pas ceux du sud-ouest, qui sont sous IGP ».

« D’autres impacts sont également à prévoir » poursuit-on au sein de la coopérative. Qu’il s’agisse d’une baisse de la consommation locale de céréales pour la production d’alimentation animale, ou encore d’une baisse des ventes de poussins et d’aliments dans les magasins Point Vert.

Plus de sécurité, donc plus d’investissementsUne fois la filière relancée, des investissements (que là aussi, il va falloir chiffrer) seront par ailleurs nécessaires pour renforcer les mesures de biosécurité mises en place sur le terrain.

« Il faudra regarder toutes les méthodes de production dans les élevages et dans nos outils, en s’appuyant sur des expertises ». Les risques de contamination étant fortement liés au transport des animaux, ce vaste chantier sera accompagné d’une réflexion sur les organisations de travail de la filière. « C’est un nouveau modèle, encore plus exigeant, qui va se construire. 

Un impact sur les prixUn coût plus élevé à la production pèsera-t-il à terme sur les prix du foie gras ? Euralis l’admet. D’autant plus que l’offre va connaître cette année une  baisse de 30% dans le sud-ouest. 

Cette nouvelle donne n’est cependant pas considérée comme un risque pour le marché. « Chaque année, il y a en moyenne 1,7 acte d’achat  dans les foyers français, qui dépensent entre 20 et 30 euros pour du foie gras ».

Dans l’hypothèse la plus extrême, une hausse oscillant entre 4 et 6 € par an et par foyer n’aurait qu’un faible impact sur l’acheteur, estime-t-on. « Pour les consommateurs l’impact de la crise sera plus psychologique qu’économique ».

Ce qui n’a pas empêché les pouvoirs publics de demander aux distributeurs de tenir compte de la crise aviaire et de décaler de quelques semaines, jusqu’à la fin mars, la traditionnelle période de négociations engagée sur les prix avec les producteurs.

A l’export, les choses sont  différentes. « Les marchés asiatiques se sont fermés en décembre. Et dans le futur, des pays exportateurs comme la Hongrie et la Bulgarie risquent d’accroître leur concurrence. Mais les produits français ont une qualité qui devrait leur permettre de résister ».

« La filière doit rester unie et solidaire »Quant aux critiques formulées à l’encontre des grosses structures qui profiteraient de la crise pour déstocker, elles sont écartées par un président qui refuse d’entrer dans ce type de polémique. « Nos stocks ne sont pas pléthoriques. Ce sont vraiment des stocks d’outil. Par ailleurs, dans nos magasins, on vend aussi du foie gras de filière courte de producteur ».

«  Je sais le désarroi et l’angoisse qui existent chez les producteurs et je suis prêt à entendre toutes les réactions. Mais il faut mettre un peu de raison dans tout cela. Face à cette crise, il est nécessaire que l’ensemble de la filière reste unie et solidaire pour pouvoir reprendre une activité normale le plus rapidement possible. Ces mesures sanitaires sont très difficiles mais nécessaires pour tous. Il est impératif que la France retrouve le statut indemne d’influenza aviaire ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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