aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

23/01/17 : Benoît Hamon-Manuel Valls: ce sera donc le second tour de la primaire de la gauche dimanche 29. Arrivé 3° loin derrière Valls, Arnaud Montebourg a annoncé on soutien à Hamon tandis que Valls joue la carte du seul candidat vraiment présidentiable

22/01/17 : L'Académie Ravel de Saint-Jean-de-Luz propose un cycle de six conférences musicales à l'auditorium Ravel. La première, par Alexandre de la Cerda, a lieu ce lundi 23 janvier à 18 heures: "itinéraire musical européen de Saint Petersbourg à Bayonne.

21/01/17 : Un projet d'implantation de huit éoliennes (investissement: 24 millions d'euros) dans la vallée d'Ostibarret, dans la région d'Iholdy au Pays basque est menacé de ne jamais voir le jour. La raison? La présence de trois espèces protégées de vautours.

20/01/17 : L'accès à la station de ski de fond du Somport par la RN 134 sera possible le samedi 21 janvier à partir de 12 h, dans les Pyrénées-Atlantiques. La route menant au col du Somport sera en effet rouverte à partir des Forges d'Abel.

20/01/17 : La mortalité routière est en hausse en Charente-Maritime, avec 59 décès dans des accidents de la route en 2016. Le préfet du département Eric Jalon a donc décidé de faire de la sécurité routière la grande cause départementale de l'année 2017.

20/01/17 : La délinquance est en baisse en Charente-Maritime, selon le TGI et la Prefecture 17 : les vols avec violence sont en recul de 12%, de 17% avec arme(s), et les violences à caractère non crapuleux de -5%. Les vols de voiture ont augmenté de 7%.

19/01/17 : Alain Rousset a posé la 1ère pierre du Centre de Formation des Apprentis à La Rochelle. La Région investit 11 M€ dans la construction et l'équipement de ce site, en partenariat avec la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Charente-Maritime.

17/01/17 : Dans un courrier adressé à Dominique Bussereau, la ministre de la santé Marisol Touraine donne son aval au centre hospitalier de Royan (Vaux-sur-Mer) pour la construction d'un bâtiment en vue d'accueillir un IRM spécialisé en ostéo articulaire.

17/01/17 : La RN 134 a été rouverte à la circulation en vallée d'Aspe, ce mardi, par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Si l'accès au tunnel du Somport est rétabli, ce n'est par contre pas le cas de celui menant au col du Somport.

17/01/17 : Le plan "grand froid" est de nouveau activé en Charente-Maritime, depuis hier soir. Des températures allant jusqu'à -10 degrés étant attendues la nuit d'ici vendredi. Les 175places supplémentaires créées lors de la 1re vague de froid sont maintenues.

16/01/17 : En raison de la météo et du risque d'avalanche, la RN 134 est fermée aux poids lourds en vallée d'Aspe (64) dans le sens France-Espagne à partir de Gurmençon, et aux véhicules légers à partir d'Urdos. L'accès au col et au tunnel du Somport est fermé.

16/01/17 : La Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne/CIED vous invite à vivre une soirée à l'heure allemande, le vendredi 27 janvier à la Maison de l’Europe à Agen. Une soirée présentée par Katharina, une jeune allemande en service volontaire européen

16/01/17 : A l’occasion des soldes, l’Agglomération d’Agen et Keolis Agen proposent le ticket de bus illimité à 1,20€ la journée le samedi 21 Janvier.

15/01/17 : Les acteurs de la filière bio de la Nouvelle-Aquitaine vont se réunir pour la 1ere fois dans le cadre d'un forum, qui se tiendra jeudi 19 à Saint-Jean-d'Angely, en Charente-Maritime. Objectif: faire avancer le développement économique du territoire.

14/01/17 : Le Bergerac Périgord football club jouera son 16e de finale de coupe de France contre le RC Lens le mardi 31 janvier à 18 heures. Le président Christophe Fauvel l'a confirmé sur son compte Twitter. Le lieu de la rencontre n'est toujours pas connu.

13/01/17 : Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle est attendu à Périgueux le 26 janvier. Il tiendra une réunion publique à la salle de la Filature, à partir de 19 h 30. Le candidat est soutenu par le Parti de Gauche et le Parti Communiste.

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  • 20/01/17 | Deux nouvelles gares de desserte sur la ligne La Rochelle-Poitiers

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    Deux nouvelles gares, à La Jarie et à Aigrefeuille-Le Thou, ont été inaugurées jeudi. Après avoir été fermées en 1987 et 1993, ces deux dessertes de la ligne La Rochelle-Poitiers, via Niort, ont été rouvertes à l'occasion d'une réhabilitation des voies par la SNCF pour des relèvements de vitesse de TGV. La Région, les agglomérations de La Rochelle et de l'Aunis, le Département et l'Europe ont investi 7,1M€ pour la création des quais et l'aménagement des abords, dont des parkings.

  • 19/01/17 | Le plan grand froid à Périgueux

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    La Préfecture de la Dordogne a activé le plan grand froid. A Périgueux, en plus des 54 places d'hébergement déjà existantes, un centre d'hébergement d'urgence de nuit est prévu salle du Rio. Il est équipé de lits, couvertures, d’un point hygiène, de tables sur lesquelles sont mises à disposition les boissons chaudes. La Croix Rouge y met à disposition 50 lits et y assure l'accueil et la surveillance. Les places sont attribuées par le « 115 » en fonction des remontées des appels reçus et des maraudes.

  • 19/01/17 | Bûche d'Hiver: appel "Grand Froid"

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    Née il y a 40 ans la Bûche d'hiver( 73 Av Thiers Bordeaux) vient en aide à quelques 500 familles en Gironde et a besoin de soutien pour son dispositif "grand froid" qui permet aux services sociaux et associations partenaires d'obtenir une réponse à des dossiers urgents et aux fournisseurs (gaz en cuve, fuel, bois, charbon) d'être réglés afin qu'il n'y ait pas de coupure dans le chauffage ou qu'elle soit la plus courte possible. Dans une partie de la Gironde et le sud Charente Maritime, la Bûche peut livrer du bois de chauffage, grâce au partenariat avec la tonnellerie Nadalié depuis 5 ans. Déduction fiscale 75% du don

  • 18/01/17 | Compensations environnementales LGV et A65: le Sénat enquête

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    Depuis fin 2016, une Commission d'enquête du Sénat se penche sur les mesures de compensation des atteintes à la biodiversité sur des grandes infrastructures. Sont notamment étudiés par cette Commission présidée par Chantal Jouanno, le suivi des mesures mises en oeuvre dans le cadre de la construction de l'A65 et de la LGV Tours-Bordeaux. Deux infrastructures pour lesquelles le Préfet de région Pierre Dartout sera auditionné la semaine prochaine. Objectif de cette commission d'enquête: apprécier l'efficacité et surtout l'effectivité du système de mesures compensatoires existant.

  • 17/01/17 | Saisie record de civelles braconnées

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    Les douanes d’Arcachon ont intercepté dans la nuit du 16 au 17 janvier au péage de Saugnacq-et-Muret un convoi provenant d’Espagne avec à son bord 520 kg de civelles braconnées pour une expédition vers la Thaïlande. La cargaison évaluée à 600 000 euros a été remise aux services des Affaires maritimes de la DDTM de la Gironde qui ont procédé à leur remise à l’eau en coopération avec les services de l’Agence française pour la biodiversité (AFB). Espèce migratoire en voie de disparition, l’alevin de l’anguille est classé espèce vulnérable par l’Union européenne et par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

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Agriculture | Influenza aviaire : la déception des producteurs périgourdins

17/02/2016 | Hier, les producteurs de palmipèdes gras ont répondu massivement présent à l'invitation de la Chambre d'agriculture pour une réunion sur l'influenza aviaire.

280 producteurs Périgourdins ont répondu présents à la réunion sur la grippe aviaire

280 éleveurs de volailles et de palmipèdes ont répondu à l'invitation hier après midi, de la Chambre agriculture de la Dordogne pour une réunion sur l'influenza aviaire, les mesures sanitaires et économiques mises en place par les pouvoirs publics. Ils ont pu ainsi prendre connaissance des dispositions pour éradiquer ce virus et des mesures de bio sécurité applicables dans les exploitations. L'objectif est ne pas assister à une nouvelle épizootie. Nombreuses questions sont restées sans réponse : ces mesures sont-elles tenables pour les productions fermières et qu'en est il des indemnisations ?

Le département de la Dordogne compte 650 producteurs de palmipèdes : les deux tiers travaillent en circuit courts, un tiers seulement en filière longue. A peine, une cinquantaine produisent de l'oie, figure emblématique de la gastronomie du Périgord, les autres ont opté pour le canard. Hier, ils étaient 280 à avoir répondu à l'invitation de la Chambre d'agriculture de la Dordogne. L'objectif de la réunion étaient d'expliquer les modalités de lutte contre la grippe aviaire.

Ne pas assister une nouvelle fois à une telle épizootieDeux arrêtés publiés au journal officiel précisent les dispositions complémentaires pour éradiquer l’influenza hautement pathogène. A ce jour, 71 foyers situés dans 8 départements du Sud-Ouest de la France ont été déclarés. L’un de ces arrêtés indique que le vide sanitaire prévu dans toutes les exploitations de volailles, commerciales ou non de la zone de restriction durera un mois. « La mise en place de tout palmipède est interdite du 18 avril 2016 au 16 mai 2016 », précise le ministère de l’Agriculture en ajoutant que les bâtiments ayant détenus des palmipèdes devront être désinfectés et maintenus vides pendant au moins 21 jours. La zone de restriction sera levée « à l’issue d'un programme de dépistage national débutant à partir du 2 mai 2016 […] s'il démontre l'absence de circulation virale », a expliqué Frédéric Piron, le directeur départemental de la DDCSPP.
Mais l’éradication de la grippe aviaire ne s’arrête pas là pour les pouvoirs publics. Dans un second arrêté, il met en place des mesures de biosécurité applicables dans toutes les exploitations françaises. Celles-ci doivent « empêcher l'introduction dans les exploitations de volailles du virus de l'influenza aviaire et  limiter le risque de diffusion à l'intérieur des exploitations et vers d'autres exploitations ». Objectif : ne pas assister une nouvelle fois à une telle épizootie.

Dans l'assistance, beaucoup écoutent, en silence. Le préfet insiste sur les mesures de chômage partiel à prendre très rapidement pour les exploitations qui ont des salariés.  Les salaires peuvent être couverts à 100 %. Le docteur  Edouard Huchin, vétérinaire explique ce qu'est ce virus hautement pathogène, d'où il vient.  Les modalités des arrêtés sont expliquées. Chacun a bien conscience de la nécessité de tout mettre en oeuvre pour éradiquer ce virus et que c'est l'ensemble de la filière qui doit faire des efforts. Puis au bout de plus d'une heure de réunion, la parole se libère. Certains s'interrogent sur les basse cours et la perméabilité des frontières géographiques.  Une jeune femme intervient : elle a un projet d'installation. Doit elle le poursuivre ? D'autres, peinent à retenir des larmes. Un autre interpelle le préfet sur, selon lui, la nécessité de faire circuler l'information pour les particuliers qui ont des basse cours par l'intermédiaire des marchands de volailles et non pas des maires.

Une période blanche demandée par les éleveursLe plan de lutte contre la grippe aviaire prévoit une première enveloppe de 130 millions d'euros, pour les producteurs et les accouveurs, pour passer le cap. Cette enveloppe sera complétée par une seconde de 200 millions dévolue  à la mlse en place de mesures de bio sécurité. Ces aides seront complétée par les régions. Lundi, lors de la présentation de la journée régionale au salon de l'agriculture de Paris, Alain Rousset, président de la région ALPC, a évoqué une enveloppe de 10 à 15 millions d'euros pour l'ensemble des éleveurs. Hier, Didier Bazinet, pour le conseil départemental de la Dordogne, a indiqué que le Département soutiendra la filière via les plans départementaux.  Ces aides seront insuffisantes, jugent majoritairement les éleveurs. "Les indemnisations qui arriveront tardivement ne couvriront pas les pertes. Ce qu'il faut c'est une période blanche, au niveau des cotisations MSA, des banques des assurances, qui correspondent à la période sans revenu, intervient Damien Marty, éleveur en circuit court. Seul l'Etat peut acter cette "période blanche", a précisé la MSA.

Des mesures de bio sécurité difficilement tenables
Car pour l'ensemble de la filière, les conséquences économiques sont déjà là, pour ces éleveurs.  Une question est dans tous les esprits : comment vivre lorsque pendant quatre à cinq mois, on ne va rentrer aucun revenu ? Les mesures prises par le gouvernement, pour éradiquer le virus et tenter de retrouver des marchés, paraissent difficilement tenables aux yeux de beaucoup, en particulier, les plus petits qui sont en production fermière, qui vendent à la ferme ou sur les marchés. Derrière ces précautions sanitaires, se déroule une intense bataille économique entre petits éleveurs et industriels. "Le gouvernement insiste ainsi sur la nécessité« de retrouver le plus rapidement possible le "statut indemne" de la France pour l’ensemble de la filière volaille ». Ce statut est la condition sine qua non pour exporter. Quand il y a un cas d’influenza aviaire, le statut indemne tombe. Et  les petits producteurs  que nous sommes représentent peu de choses en poids financiers.  L’impact des vides sanitaires sur nos exploitations, c’est  déjà catastrophique. Les mesures de bio sécurité qu'on veut nous imposer sont difficilement tenables, en termes de coûts d'investissements et de gestion humaine. Pour ceux qui élèvent leurs canards, qui les gavent, et qui les transforment sur leurs exploitations et qui vendent en direct, il faut des assouplissements," explique Didier Marcouti, éleveur à Saint Antoine d'Auberoche. Des assouplissements fondés sur les cahiers des charges de l'IGP canard du Sud Ouest pourraient constituer une piste de négociations

Beaucoup de producteurs sont repartis déçus, avec le sentiment de n'avoir pas eu les réponses à leurs inquiétudes quant à leur devenir et celui de leurs exploitations. Pour la filière, le défi consiste à trouver des solutions économiquement acceptables et sanitairement satisfaisantes. 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude Hélène Yvard

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