aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

25/03/17 : Charente-Maritme : lors de la session de printemps le 24 mars, les élus du Département ont adopté une motion à l'intention de la Région, concernant leurs inquiétudes vis-à-vis du transfert de la gestion des transports et du sort des salariés.

24/03/17 : La Rochelle : "victime" du succès de son équipe en tête du Top 14 : le stade Marcel-Deflandre affiche complet sur tous ses matchs jusqu'à la fin de saison. Le Stade Rochelais prévoit d'ouvrir 1000 places de plus pour la saison prochaine, dès avril.

24/03/17 : Après avoir été reçu par le maire d'Anglet Claude Olive à l'Espace de l'Océan pour parler tourisme, François Fillon tiendra une réunion publique ce soir à 18h30, halle Iraty à Biarritz. Demain samedi, il passera la journée au Pays basque intérieur.

21/03/17 : Promotion remarquée pour le marmandais Matthias Fekl qui succède à Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur poussé à la démission par F.Hollande et B.Cazeneuve à la suite des révélations sur l'emploi de ses filles à l'assemblée entre 2009 et 2016

21/03/17 : Décès d'H.Emmanuelli."La France perd aujourd’hui un grand homme, le Lot-et-Garonne un voisin bienveillant sur lequel il pouvait compter, les élus et militants socialistes un camarade et un ami." Jacques Bilirit, vice-psdt du CD47.

21/03/17 : Vive émotion ce matin au Conseil départemental des Landes où vient d'être annoncée la mort de son président et ancien ministre Henri Emmanuelli.

20/03/17 : Le vélo-tourisme de Charente-Maritime a reçu 3 récompenses au salon Destination Nature ce week-end à Paris : la VélOdyssée et la route du Canal des 2 Mers pour les trophées "Itinéraires" et le 1erPrix "Destination Vélo" pour l'ensemble du département

15/03/17 : La Rochelle va accueillir la 1ère étape de l’#intercoTOUR, tour de France des villes interconnectées, le 23 mars au Musée maritime, de 9h à 18h. Elus, experts et public échangeront sur la modalités et avantages de l’Opendata pour les territoires.

14/03/17 : Quoi de neuf en 2017 pour transmettre son exploitation agricole ? La Chambre d’agriculture47 organise la 13ème journée de la transmission dans le cadre de la 15aine de la transmission en Nouvelle Aquitaine lundi 20 mars à 15h dans ses locaux à Agen.

12/03/17 : Saint-Jean-Pied-de-Port, étape basque incontournable du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, capitale de la Basse Navarre, aux 55 000 touristes/l'an, a été désigné 154e Village plus beau de France. A voir, sa citadelle dessinée par Vauban.

10/03/17 : L'aéroport de Bergerac Dordogne Périgord a enregistré 305 323 passagers en 2016, soit une progression de 8,48 % par rapport à 2015. L'infrastructure figure désormais à la 27e place des aéroports les plus fréquentés en France, gagnant deux places.

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  • 21/03/17 | Ford: deux groupes de travail

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    Le comité de suivi du site Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort réuni en préfecture en présence de la direction, des représentants du personnel et des collectivités a fait un point d’étape sur la situation et décidé la création de 2 groupes de travail l'un visant à rechercher des pistes d’améliorations de la compétitivité du site en vue de l’obtention de nouveaux produits, l'autre à aborder la diversification de l’usine vers l’électrification des véhicules. Les activités d'entreprises implantées dans la région et spécialisées dans ce domaine ont été présentées à Ford Europe.

  • 21/03/17 | Le premier ministre salue une rénovation urbaine à Pau

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    Bernard Cazeneuve, le premier ministre, a été accueilli lundi à Pau pour accompagner le lancement d'un important projet de rénovation urbaine. Celui-ci concerne le quartier populaire de Saragosse où 127 millions d'euros vont être investis sur 8 ans, dont 39 millions accordés par l'Etat. 1448 logements seront requalifiés et 1468 résidentialisés. 258 logements étant créés ainsi que 78 logements sociaux. Bernard Cazeneuve a également salué le dynanisme de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, labellisée I-Site pour ses spécialités dans l'énergie et l'environnement.

  • 19/03/17 | La Rochelle : début de chantier pour un futur centre de performance sportif

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    La Rochelle aura bientôt un centre de performance sportif pour son équipe de rugby, le Stade Rochelais. A la fois lieu de formation, d’entraînement, de vie du club et pôle santé, il accueillera d’autres sports comme le Pole France Voile ou le rugby fauteuil. La première pierre a été posée le 18 mars, en présence du secrétaire d’Etat aux sport Thierry Braillard.Les joueurs ont signé à cette occasion un partenariat avec la préfecture pour mener des actions de prévention routière auprès des jeunes.

  • 18/03/17 | Week-end musées Télérama en Dordogne

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    Les 18 et 19 mars, le site-musée Vesunna et le Musée d’art et d’archéologie du Périgord à Périgueux participent à l'opération « Week-end musées Télérama ».Au Musée d’art et d’archéologie du Périgord : accès aux collections et à l'exposition temporaire d'Anne Slacik "L'eau et les rêves", jeux de piste, jeux de société. A Vesunna, accès au site et à 15 h, dernières visites commentées de l’exposition" Ils sont Food ces Romains!" avant démontage. Entrée libre pour 4 personnes sur présentation du « pass » présent dans « Télérama » des 8 et 15 mars.

  • 16/03/17 | 20 000 € pour le gagnant du premier Hackathon de La Rochelle

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    La Ville de La Rochelle organise son premier Hackathon du 21 au 23 mars au Musée maritime. Il réunira une soixantaine de participants individuels, développeurs, universitaires et entreprises. Ils auront 48 heures pour créer une application informatique de représentation graphique et cartographique des informations de l’Open Data de la Ville. Le lauréat recevra 20 000 euros pour transformer le prototype en application opérationnelle. Il sera accompagné jusqu’à la réalisation finale du projet.

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Agriculture | Influenza aviaire : la déception des producteurs périgourdins

17/02/2016 | Hier, les producteurs de palmipèdes gras ont répondu massivement présent à l'invitation de la Chambre d'agriculture pour une réunion sur l'influenza aviaire.

280 producteurs Périgourdins ont répondu présents à la réunion sur la grippe aviaire

280 éleveurs de volailles et de palmipèdes ont répondu à l'invitation hier après midi, de la Chambre agriculture de la Dordogne pour une réunion sur l'influenza aviaire, les mesures sanitaires et économiques mises en place par les pouvoirs publics. Ils ont pu ainsi prendre connaissance des dispositions pour éradiquer ce virus et des mesures de bio sécurité applicables dans les exploitations. L'objectif est ne pas assister à une nouvelle épizootie. Nombreuses questions sont restées sans réponse : ces mesures sont-elles tenables pour les productions fermières et qu'en est il des indemnisations ?

Le département de la Dordogne compte 650 producteurs de palmipèdes : les deux tiers travaillent en circuit courts, un tiers seulement en filière longue. A peine, une cinquantaine produisent de l'oie, figure emblématique de la gastronomie du Périgord, les autres ont opté pour le canard. Hier, ils étaient 280 à avoir répondu à l'invitation de la Chambre d'agriculture de la Dordogne. L'objectif de la réunion étaient d'expliquer les modalités de lutte contre la grippe aviaire.

Ne pas assister une nouvelle fois à une telle épizootieDeux arrêtés publiés au journal officiel précisent les dispositions complémentaires pour éradiquer l’influenza hautement pathogène. A ce jour, 71 foyers situés dans 8 départements du Sud-Ouest de la France ont été déclarés. L’un de ces arrêtés indique que le vide sanitaire prévu dans toutes les exploitations de volailles, commerciales ou non de la zone de restriction durera un mois. « La mise en place de tout palmipède est interdite du 18 avril 2016 au 16 mai 2016 », précise le ministère de l’Agriculture en ajoutant que les bâtiments ayant détenus des palmipèdes devront être désinfectés et maintenus vides pendant au moins 21 jours. La zone de restriction sera levée « à l’issue d'un programme de dépistage national débutant à partir du 2 mai 2016 […] s'il démontre l'absence de circulation virale », a expliqué Frédéric Piron, le directeur départemental de la DDCSPP.
Mais l’éradication de la grippe aviaire ne s’arrête pas là pour les pouvoirs publics. Dans un second arrêté, il met en place des mesures de biosécurité applicables dans toutes les exploitations françaises. Celles-ci doivent « empêcher l'introduction dans les exploitations de volailles du virus de l'influenza aviaire et  limiter le risque de diffusion à l'intérieur des exploitations et vers d'autres exploitations ». Objectif : ne pas assister une nouvelle fois à une telle épizootie.

Dans l'assistance, beaucoup écoutent, en silence. Le préfet insiste sur les mesures de chômage partiel à prendre très rapidement pour les exploitations qui ont des salariés.  Les salaires peuvent être couverts à 100 %. Le docteur  Edouard Huchin, vétérinaire explique ce qu'est ce virus hautement pathogène, d'où il vient.  Les modalités des arrêtés sont expliquées. Chacun a bien conscience de la nécessité de tout mettre en oeuvre pour éradiquer ce virus et que c'est l'ensemble de la filière qui doit faire des efforts. Puis au bout de plus d'une heure de réunion, la parole se libère. Certains s'interrogent sur les basse cours et la perméabilité des frontières géographiques.  Une jeune femme intervient : elle a un projet d'installation. Doit elle le poursuivre ? D'autres, peinent à retenir des larmes. Un autre interpelle le préfet sur, selon lui, la nécessité de faire circuler l'information pour les particuliers qui ont des basse cours par l'intermédiaire des marchands de volailles et non pas des maires.

Une période blanche demandée par les éleveursLe plan de lutte contre la grippe aviaire prévoit une première enveloppe de 130 millions d'euros, pour les producteurs et les accouveurs, pour passer le cap. Cette enveloppe sera complétée par une seconde de 200 millions dévolue  à la mlse en place de mesures de bio sécurité. Ces aides seront complétée par les régions. Lundi, lors de la présentation de la journée régionale au salon de l'agriculture de Paris, Alain Rousset, président de la région ALPC, a évoqué une enveloppe de 10 à 15 millions d'euros pour l'ensemble des éleveurs. Hier, Didier Bazinet, pour le conseil départemental de la Dordogne, a indiqué que le Département soutiendra la filière via les plans départementaux.  Ces aides seront insuffisantes, jugent majoritairement les éleveurs. "Les indemnisations qui arriveront tardivement ne couvriront pas les pertes. Ce qu'il faut c'est une période blanche, au niveau des cotisations MSA, des banques des assurances, qui correspondent à la période sans revenu, intervient Damien Marty, éleveur en circuit court. Seul l'Etat peut acter cette "période blanche", a précisé la MSA.

Des mesures de bio sécurité difficilement tenables
Car pour l'ensemble de la filière, les conséquences économiques sont déjà là, pour ces éleveurs.  Une question est dans tous les esprits : comment vivre lorsque pendant quatre à cinq mois, on ne va rentrer aucun revenu ? Les mesures prises par le gouvernement, pour éradiquer le virus et tenter de retrouver des marchés, paraissent difficilement tenables aux yeux de beaucoup, en particulier, les plus petits qui sont en production fermière, qui vendent à la ferme ou sur les marchés. Derrière ces précautions sanitaires, se déroule une intense bataille économique entre petits éleveurs et industriels. "Le gouvernement insiste ainsi sur la nécessité« de retrouver le plus rapidement possible le "statut indemne" de la France pour l’ensemble de la filière volaille ». Ce statut est la condition sine qua non pour exporter. Quand il y a un cas d’influenza aviaire, le statut indemne tombe. Et  les petits producteurs  que nous sommes représentent peu de choses en poids financiers.  L’impact des vides sanitaires sur nos exploitations, c’est  déjà catastrophique. Les mesures de bio sécurité qu'on veut nous imposer sont difficilement tenables, en termes de coûts d'investissements et de gestion humaine. Pour ceux qui élèvent leurs canards, qui les gavent, et qui les transforment sur leurs exploitations et qui vendent en direct, il faut des assouplissements," explique Didier Marcouti, éleveur à Saint Antoine d'Auberoche. Des assouplissements fondés sur les cahiers des charges de l'IGP canard du Sud Ouest pourraient constituer une piste de négociations

Beaucoup de producteurs sont repartis déçus, avec le sentiment de n'avoir pas eu les réponses à leurs inquiétudes quant à leur devenir et celui de leurs exploitations. Pour la filière, le défi consiste à trouver des solutions économiquement acceptables et sanitairement satisfaisantes. 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude Hélène Yvard

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