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18/10/18 : En 2018, le Festival Musicalarue organisé à Luxey (40) a accueilli 49 110 personnes. Combien seront-elles pour l'édition des 30 ans ? Les dates viennent d'être dévoilées : le rendez-vous est donné les 15, 16 et 17 août 2019 !

16/10/18 : Des opposants au projet du contournement de Beynac ont bloqué ce mardi à Vézac, les véhicules qui participaient à une visite de presse du chantier organisée par le Département. Sur décision de la préfecture, les gendarmes ont délogé les manifestants.

16/10/18 : Christelle Dubos, secrétaire de la commission des affaires économiques de l'Assemblée Nationale et députée girondine, a été nommée ce mardi secrétaire d'Etat auprès de la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn.

16/10/18 : Remaniement - Christophe Castaner : ministre de l'Intérieur ; Marc Fesneau (MoDem) : secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement ; Franck Riester (Ex-LR) : ministre de la Culture ; Didier Guillaume (ex-PS) : ministre de l'Agriculture

16/10/18 : Remaniement suite - Jacqueline Gourault (MoDem) : ministre de la Cohésion des Territoires et des Collectivités Locales ; Marlène Schiappa : secrétaire d'Etat à l'Egalité Femmes-Hommes et à la lutte contre les discrimination

16/10/18 : Le 17 octobre à 11h15, un coaching des demandeurs d'emploi est organisé à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Poitiers en vue de les accompagner avant le Forum emploi qui aura lieu le lendemain.

16/10/18 : Le Conseil municipal de Biarritz a voté par 20 voix pour, face à 15 contre, le projet de gestion du Palais proposé par le maire Michel Veunac à l'issue d'une réunion très tendue. Une conseillère municipale, Virginie Lannevère a démissionné

15/10/18 : A l'occasion de ses 25 ans, l’Université de La Rochelle propose une exposition sur l'histoire de l’établissement, « Histoire d’avenirs, chronique d’une université en mouvement », exposée du 16 octobre au 30 décembre au Cloître des Dames Blanches.

15/10/18 : Charente-Maritime : Pole emploi et le Département 17 organisent un forum des emplois saisonniers hivernaux, le 16 octobre DE 9h à 16h30 à la Maison de la Charente-Maritime, 85 boulevard de la République à La Rochelle. Entrée libre.

15/10/18 : Yves Foulon, maire d'Arcachon, a été élu ce week-end en tant que nouveau président du parti LR en Gironde. Il succède à Alain Juppé dans un scrutin dans lequel il était le seul candidat avec 100% des voix et 55,73% de participation.

15/10/18 : Dans le cadre du cycle de ses conférences-débats #europedémocratique2019, la Maison de l'Europe Bordeaux Aquitaine reçoit le 19/10 à 19h, Pascal Durand, eurodéputé Ecologiste sur le thème “L’Europe face au glyphosate: un signal d’alerte?”

11/10/18 : Ligne Ter Bordeaux-Agen : comité de ligne, lundi 15 octobre à 17h45, salle F. Mauriac, à Langon. Cette réunion est ouverte aux usagers et vise à échanger sur l'actualité de la ligne notamment sur les horaires prévus à partir du 9 décembre 2018.

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  • 18/10/18 | Floirac : budgets participatifs n°2

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    A Floirac dans le cadre de la 2ème édition des budgets participatif, 160 000 € ont été réservés par le conseil municipal pour financer ces actions proposé par les habitants, dont 60 000 € pour des projets visant à améliorer le cadre de vie en milieu scolaire. 45 projets ont été déposés: 35 pour la ville, 10 pour les écoles. Le vote est désormais ouverts aux habitants jusqu'au 29 octobre, pour l'élection de 4 projets de ville et 3 projets d'écoles. Les 45 projets déposés sont présentés sur internet et à la M.270, où une urne est disposition pour le vote qui peut aussi se faire sur internet.

  • 18/10/18 | Une journée de travail autour des migrations

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    Samedi 20 octobre, de 9h30 à 17h le département DEFLE de l’Université Bordeaux 3 Montaigne à Talence accueille une journée de travail des Etats Généraux des migrations en Gironde portés localement par le collectif d'associations Collectif Réfugiés Solidarité 33. L'occasion à travers 6 ateliers de réfléchir et être force de proposition sur des thèmes liés à l'action, à la communication, et à la structuration du collectif, ainsi qu'aux conditions d’accueil des personnes migrantes en France, et particulièrement en Gironde. L’objectif est de préparer les actions que ce collectif militant veut organiser tout au long de l’année.

  • 18/10/18 | René Goscinny prend ses quartiers

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    Le Musée de la BD d’Angoulême accueille jusqu’au 2 janvier 2019 une exposition pour toute la famille « Goscinny et le cinéma, astérix, lucky luke et cie ». Cinéphile averti, Goscinny s’est nourri des classiques américains et européens avant que le cinéma ne s’empare de ses créations. Cette exposition met en lumière des centaines de documents dans une scénographie claire et ludique. Un parcours enfant permet aux plus jeunes de découvrir l’exposition tout en jouant et en se déguisant.

  • 17/10/18 | Les métiers de la propreté en lumière

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    Le 18 octobre aura lieu la 1ère journée nationale des métiers de la propreté afin de mettre en lumière ces métiers souvent oubliés. A Bordeaux, une animation dédiée au métier « Laveur de vitres » se déroulera de 10h à 12h entre la place de la Comédie et le cours Alsace-Lorraine avec entre autre une parade originale et décalée ou encore une boîte à CV place Saint-Projet à destination des demandeurs d'emploi. De 8h à 20h, la gare Saint-Jean accueillera une exposition éphémère #500000visages atour des jeunes en formation qui seront présents pour échanger avec le grand public.

  • 17/10/18 | La restauration du château de Commarque (24) récompensée

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    Le château de Commarque à Sireuil sur la commune des Eyzies -de- Tayac (24) vient de se voir décerner le grand trophée 2018 de la plus belle restauration d'un monument historique par le journal le Figaro. Doté de 30 000 euros, il a été remis au propriétaire Hubert de Commarque le 11 octobre à Paris. Ce prix récompense près d'un demi siècle de travaux menés par le propriétaire. Il accueille 45 000 visiteurs chaque année depuis son ouverture au public.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Influenza aviaire : la prudence reste de mise

02/06/2018 | Suite au plan de lutte contre l'influenza aviaire, un nouveau dispositif de surveillance sanitaire entre en action ce 1er juin

Elevage de canards prêts-à-gaver dans les Landes dans un bâtiments 900 m2 aux normes de la biosécurité

Après deux années tragiques pour l'élevage palmipède et volaille dans le Sud-Ouest, l'hiver 2017-2018, qui a vu s'appliquer pour la première fois les nouvelles normes de biosécurité à l'échelle du territoire a permis un temps de soulagement pour la profession. Mais, comme le précise François Landais, vétérinaire spécialisé à l'ABIOPOLE à Arzacq-Arraziguet, le risque zéro n'existe pas : « Au total dans le grand Sud-Ouest sur l'hiver 2017-2018, une douzaine d'élevages ont du tout de même subir l'euthanasie de leur cheptel en raison de la découverte en leur sein d'un virus H5 faiblement pathogène ». Mais si celui-ci ne s'est pas répandu à travers le territoire, comme les 2 années précédentes, c'est aussi en raison du plan de lutte engagé suite à la deuxième vague de contamination. Si ce plan de lutte s'est achevé en mars, un autre dispositif prend sa suite dès ce 1er juin.

Cette année, pour sa première mise en application, le plan de lutte contre l'influenza aviaire enclenché le 1er décembre dernier, a fait la preuve de son succès selon les professionnels. « Il y a bien eu quelques exploitations qui ont subi des abattages par mesure de sécurité, mais il n'y a pas eu de propagation, c'est l'essentiel », se satisfaisait sur le Salon de l'agriculture de Bordeaux, Philippe Carré, Directeur général du groupe Coopératif Maïsadour. « Donc la biosécurité ça marche. Pour autant, il faut rester dans une stricte observance des mesures de sécurité, ce qui est bien sûr à long terme le défi majeur...! »

"Une dégradation en fin d'hiver qui a généré des inquiétudes"
La même analyse est faite par le vétérinaire François Landais : « Le succès de cette saison, malgré une présence même faible du virus, montre bien que si l'influenza aviaire reste une menace, un risque, sa diffusion n'est pas une fatalité. », lançait-il ce 31 mai face à un groupe d'agriculteurs adhérents à la coopérative Euralis, venus se renseigner sur l'élevage de canards. Pour autant, si le plan de lutte contre l'influenza aviaire s'achevait au 15 mars, un nouveau dispositif se met en place à compter de ce 1er juin. « Au démarrage du plan de lutte, les analyses conduites auprès des élevages révélait qu'entre 5 et 10% des lots étaient non pas porteurs de la maladie, mais d'un gêne du virus influenza dans une forme non réglementée. En mars, nous étions entre 30 à 40% des lots... cette dégradation en fin d'hiver a généré des inquiétudes. »
Une inquiétude qui justifie donc le lancement d'un nouveau dispositif. Celui-ci va permettre de poursuivre la surveillance, mais avec quelques nuances par rapport au précédent dispositif. « Le dépistage s'arrêtera à la présence éventuelle d'un virus, c'est à dire qu'il n'y aura pas de risque d'euthanasie pour le cheptel. Mais cela donnera lieu à un renforcement des contrôles en termes de nettoyage et de désinfection. », prévient François Landais. En effet, le travail en bande unique contribue à régler les problèmes sanitaires seulement si les mesures d'hygiène sont bien appliquées. « Si on constate le passage d'un virus sur une exploitation, aussi insignifiant qu'il soit, il ne doit pas être présent sur la prochaine bande. Il faut vraiment maintenir le niveau de performance et d'exigence en continu et sur le long terme, quelle que soit la saison », insiste François Landais.

"Indispensables" contrôles sanitaires
Concrètement le dépistage se fait dans les 10 derniers jours d'élevage des animaux. S'il se relève positif, les canards partent donc bel et bien au gavage, mais le camion assurant le transport devra lui aussi être désinfecté (« le transporteur devra en apporter la preuve »), de même que la salle de gavage, « qui fera aussi l'objet de contrôle de nettoyage et désinfection avant l'arrivée du lot suivant ». Autant dire que les services vétérinaires ne lâchent rien sur les bonnes habitudes à prendre... « Les éleveurs doivent prendre conscience qu'ils vont encore être « embêtés » par des contrôles sanitaires. Mais, ils le savent, c'est indispensable. Il faut absolument diminuer la pression virale, pour que la période des fêtes se passe au mieux », accorde volontiers Jean-Michel Marsan, directeur de la production animale chez Euralis.
Quant aux mauvais chiffres constatés autour des mois de mars et avril, qui a été « un mois particulièrement préoccupant » selon le vétérinaire, ils s'expliquent aussi par la météo pluvieuse de cette période qui correspond aussi à celle de l'épandage du lisier... « Ca a sans doute contribué à augmenter la circulation des virus présents dans les effluents, analyse François Landais. A fin mai, on est redescendu à des chiffres plus acceptables, à savoir qu'environ 10%, soit un lot sur 10 est porteur d'un virus influenza non réglementé. C'est plutôt de bon augure, mais ça ne doit pas exclure les contrôles. Notre objectif est de parvenir à descendre à 5% de lots porteurs pour repartir sur une bonne base en novembre et affronter plus sereinement l'hiver. »

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Coopérative Euralis

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