17/06/22 : Le département des Landes est placé en vigilance rouge pour canicule extrême à compter de ce jour 14 h. En conséquence, les manifestations en plein air (sauf marchés) et les manifestations sportives en salles fermées non climatisées sont interdites

17/06/22 : En raison de la canicule, la Mairie de Cenon annonce l'annulation de la fête du Cypressat (ce soir) ainsi que celle de la Commémoration du 18 juin 1940 qui aurait du avoir lieu demain.

17/06/22 : Le département de la Gironde est placé en vigilance ROUGE canicule dès 14h ce jour jusqu’à la fin de l’épisode caniculaire. La température estimées ce jour est de 40°C et 41°C samedi. Elle restera supérieure à 23°C la nuit de vendredi à samedi.

12/06/22 : A Anglet (64), la députée sortante Florence Lasserre Modem) est en tête de ballotage de la cinquième circonscription avec 39,83% de suffrages, devant Sandra Pereira-Ostanel (Nupes), 22,12%. LR n'avait pas présenté de candidats.

10/06/22 : La préfecture de Nouvelle-Aquitaine appelle à la prudence sur toutes les plages de la région samedi 11 juin en raison de conditions de baignade dangereuses entre houle, vagues de bord, forts courants et baïnes, températures de l’air et de l’eau élevées.

02/06/22 : En Dordogne, la RD66 à Peyzac-le-Moustier est rouverte à la circulation depuis le 1er juin. Elle avait été fermée suite à la chute de blocs rocheux de plusieurs mètres cubes en novembre 2018 et dans l'attente du confortement définitif de la falaise.

20/05/22 : HAUTE-VIENNE Sur la 2e circonscription, la candidate LREM investie Shérazade Zaiter devra composer avec le dissident Jean-Luc Bonnet, maire du Vigen et son suppléant Bertrand Venteau, président de la Chambre d’agriculture et frère du député sortant.

19/05/22 : DORDOGNE. Dans la 4e circonscription, Jérôme Peyrat LREM, maire de La Roque-Gageac, se retire après une polémique sur sa condamnation pour violence conjugale. Il briguait le siège de la sortante Jacqueline Dubois, qui repart non investie par LREM.

18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 6 e circo, LREM prononce l’exclusion de Philippe Jouvet, candidat contre Vincent Bru, le sortant LREM. Philippe Jouvet était jusqu'ici le suppléant de Florence Lasserre dans la 5e circonscription.

18/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES. Dans la 4e, l'écolo Julien Brunel se retire au profit d'Inaki Echaniz PS-Nupes. "Notre responsabilité politique nous oblige au retrait. Mais notre responsabilité morale nous interdit de soutenir le candidat PS," tweete J. Brunel

13/05/22 : PYRENEES-ATLANTIQUES - Dans la 3ème circonscription, David Habib député socialiste sortant critique sur la NUPES, est candidat à sa succession en son nom propre face à un candidat LFI /NUPES. Alain Rousset vient de lui apporter son soutien.

12/05/22 : GIRONDE. Dans la 2e circonscription, Cyril Mouquet , candidat Nouvelle Donne se désiste au profit du candidat investi par la Nupes, l'écologiste Nicolas Thierry, au nom de "l'intérêt général premier avant tout" tweete Cyril Mouquet.

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  • 24/06/22 | Partons à la découverte du Mas d'Agenais

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    Afin de valoriser son patrimoine, le Mas d'Agenais va se doter d'un espace de médiation patrimoniale. Pour cela, la municipalité va restaurer une maison à pans de bois en face de la collégiale pour y installer un espace de médiation patrimoniale, valorisant ainsi l'histoire du Mas d'Agenais, la collégiale et l’œuvre exceptionnelle qu’elle abrite : le "Christ en Croix" par Rembrandt. L'espace abordera plusieurs thématiques comme la collégiale, le Rembrandt, le patrimoine bâti et l'histoire du Mas d'Agenais accessibles aux petits et aux grands au moyen d'outils numériques, de maquettes, d'archives visuelles ou sonores.

  • 24/06/22 | Restauration collective: "Nourrir l'Avenir" pour mieux se nourrir

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    A Périgueux, l'Association Collectif les Pieds dans le Plat propose une restauration collective bio-locale depuis 15 ans. Pour mieux accompagner l'intérêt croissant des collectivités et de la société civile pour la restauration collective bio-locale, une société coopérative d'intérêt collectif va être montée (SCIC), Nourrir l'Avenir, qui aura pour mission de porter l'activité économique de formation et d'accompagnement notamment dans la mise en œuvre d’une transition alimentaire biologique, saine et durable au sein des collectivités et des établissements.

  • 23/06/22 | Le député des Landes, Boris Vallaud, président du groupe PS à l'Assemblée

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    Elu député PS des Landes en 2017, réélu confortablement dimanche dernier dans la troisième circonscription, Boris Vallaud est depuis ce jeudi 23 juin, président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale. Enarque âgé de 46 ans, négociateur de la Nupes pour le PS, il succède à Valérie Rabault (Lot et Garonne) qui ne se représentait pas. Il a emporté l'élection avec 26 voix d'avance sur son collègue de la Mayenne, Guillaume Garot.

  • 23/06/22 | "1 million d'arbres" : Votez pour vos projets de plantations préférés

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    En janvier dernier, Bordeaux Métropole a lancé le 1er budget participatif lié au programme « Plantons 1 million d'arbres ». Suite au dépôt des projets par les associations, vous avez jusqu'au 30 juin pour voter pour votre projet de plantation préféré : verger urbain, micro-forêt, parc, jardin... Les projets lauréats seront dévoilés début juillet et les plantations auront lieu cet hiver. Pour découvrir les projets et voter: budgetparticipatif.bordeaux-metropole.fr

  • 23/06/22 | Landes : Enedis soutient l'insertion des jeunes

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    Pour faciliter les actions de la Mission Locale des Landes en faveur de l'insertion professionnelle durable des jeunes, Enedis a remis le 21 juin dernier un véhicule reconditionné à la structure. Ce véhicule sera mis à disposition en auto-partage des jeunes de Sabres résidants dans l'ancienne gendarmerie réhabilitée en logements sociaux pour qu'ils puissent palier aux difficultés de mobilité sur le territoire landais.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | L'installation sous démarche de label qualité, un ingrédient éthique pour les jeunes agriculteurs

25/05/2022 | Deux jeunes agriculteurs en témoignent: le label qualité c'est d'abord la reconnaissance d'un travail bien fait par le marché

S'installer en production sous label de qualité offre des avantages et présente aussi des contraintes. Mais la conférence organisée dans le cadre de la journée Installation-Transmission, confirme que les efforts fournis par le producteur sont reconnus par

Les deux jeunes agriculteurs qui ont témoigné lors de la journée Installation Transmission organisée notamment par la Chambre d'Agriculture, ont mis en évidence des avantages et des difficultés à produire sous label de qualité. Mais les différents labels, les fameux signes d'identification de qualité et d'origine (SIQO) leur apparaissent surtout comme une reconnaissance de leur travail par le marché.

"Le choc démographique est là. Nous avons encore besoin d'installer un grand nombre de jeunes en prévision des départs. 54% des agriculteurs en activité dans la région ont plus de 50 ans!" souligne Julien Rouget, vice-président de la chambre régionale d'agriculture en charge du sujet. Avec un dispositif sous forme d'un guichet spécifique par département, la chambre accompagne 2 000 installations par an, sur des productions très diverses. 

Une valorisation inégale

En faisant le choix de travailler sous signe de qualité, l'agricultuer qui s'installe, s'engage à respecter un cahier des charges plus exigeant que pour un produit standard, en espérant aussi une meilleure valorisation de son travail. Mais pas que.

"Sur le marché de la viande, il se vend de tout. Il faut inviter les Français à manger de la viande française," martèle Teddy Gauvin, éleveur de bovins label rouge dans la Vienne. Ses efforts de qualité sont récompensés par une meilleure rémunération et aussi la possibilité de continuer à écouler de la viande quand les marchés sont encombrés. Mais on ne gagne pas à tous les coups: "Il arrive que des animaux ne remplissent pas tous les critères," ce qui oblige à les écouler en mode standard.

Même chose pour Martin Roquecave, et sa fraise de plein champ en Périgord. Un produit sous IGP qu'il faut ramasser à genoux, dans un laps de temps très court avec une variété spécifique. Et pas forcément pour un différentiel de prix à hauteur des contraintes. Martin n'envisage pourtant pas d'abandonner le label. "Si on ne cultivait que la fraise du Périgord, on ne s'en sortirait pas. Sur le plan financier, il y a des inconvénients. Mais bien sûr, il y a l'éthique de l'agriculture à travers cette production," assure ce jeune homme de 25 ans héritier de quatre générations de fraisiculteurs. 

La pénibilité à inscrire dans les cahiers des charges

Un sujet entier pour Jean-Marc Poigt, kiwiculteur à Astaing (Landes), président de l'association Kiwi de l'Adour (fruit labellisé IGP et label rouge) et membre du comité national des Indications Géographiques Protégées, labels rouges et spécialités traditionnelles. Des mandats multiples qui vont tous dans le sens de la valoristaion de la qualté pour cet amoureux du produit, issu du monde de la distribution . "Le client a toujours besoin d'être rassuré face à une distribution qui fonctionne en libre service, sans professionnel médiateur qui raconte l'histoire du produit. Dans ce contexte le label est un élément clé."

Dans le kiwi aussi le label n'est pas un laissez passer garanti 100%. "Dans mon verger, il n'y a que 60 à 70% de la production qui part sous label. Parce que la nature est là. Un fruit ne va pas avoir la bonne taille ou présenter un défaut qui va l'exclure des critères du cahier des charges. Et ca arrive dans toutes les filières." Toutes les productions n'obtiennent pas la même valorisation. "La mirabelle de Lorraine est vendue jusqu'à six fois le prix de la mirabelle standard et le consommateur accepte ce différentiel. L'IGP Fraise du Périgord a plus de mal car il y a de la conccurence avec la fraise de Plougastel ou la fraise label rouge. Il ya une forme de concurrence entre les SIQO. Il faut redynamiser certains labels en faisant évoluer les cahiers des charges, en prenant aussi en compte la pénébilité des producteurs. On ne peut pas avoir une société qui se préoccupe du bien-être animal et qui reconnaisse la qualité des produits à condition qu'ils soient récoltés à genou. Il y a des évolutions à envisager, les possibilités de surgélation de certains produits pour allonger leur durée de vie."

Sans perdre de vue la valorisation d'un territoire. "Produire sous un label de qualité, c'est être reconnu collectivement. Et un collectif c'est respecté. C'est important pour résister à la pression foncière à l'étalement urbain ou s'opposer à des projets qui changent la vocation de la terre." Jean-Marc Poigt craint par exemple l'agrivoltaïsme, une technique qui consiste à utiliser des panneaux photovoltaïques comme ombrière pour les cultures. "Etre agriculteur c'est produire pour nourrir la population. Si demain c'est produire de l'électricité, on change de métier. Et cette évolution ne doit pas aboutire à constater dans dix ans qu'on n'arrive plus à produire sous les panneaux photovoltaïques mais qu'on est bloqué pour 25 ans, parce qu'on a signé un contrat pour 25 ans! On manque de recul pour s'engager sur des projets à 25 ou 30 ans."


Le replay conférence-débat, également à retrouver sur Agriweb.tv :

 

Cyrille Pitois
Par Cyrille Pitois

Crédit Photo : Aqui.fr

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