Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

23/09/21 : Le 17 septembre, Lionel Niedzwiecki a été nommé directeur général du Festival Arte Flamenco dont les missions seront notamment de contribuer au développement territorial d’Arte Flamenco, de soutenir la création et l’émergence de nouveaux talents.

23/09/21 : Mascaret, le festival occitan de Bordeaux et de la Gironde se lance ce 25 septembre à Bordeaux, avec la projection de deux documentaires de Patric La Vau sur notamment la fondation de l’occitanisme moderne. 20 rdv à découvrir jusqu'au 14 novembre !+ d'info

22/09/21 : Samedi 25 septembre, la ludo-médiathèque de Cenon organise sa vente de documents retirés des collections : des livres adultes et jeunesse au tarif de 1€ ! Rendez-vous au Château Palmer à partir de 11h.

21/09/21 : Le pont d'Aquitaine sera fermé pour des travaux de maintenance dans les 2 sens de circulation entre les échangeurs 2 et 4 le 22 septembre de 21h au 23 septembre 6h ainsi que le 23 septembre 21h au 24 septembre 6h.

17/09/21 : L'Agglo de Pau vient de se voir remettre par l'ADEME et le Ministère de la transition énergétique le Label, encore expérimental, Economie circulaire. Attribué pour 4 ans, il mesure les avancées et orientations des actions de la collectivité en la matière

14/09/21 : Bègles - Soirée festive le 24 septembre au Musée de la Création Franche pour le lancement d'une campagne de dons pour restaurer l'oeuvre totem du Musée, la sculpture Au crépuscule d’un automne, de Louis Chabaud installée en 1993 dans le parc.+ d'info

10/09/21 : A Bordeaux, l'I-Boat fête (déjà!) ses 10 ans les 1er ,2 et 3 octobre avec une programmation internationale pour 3 jours de fête en plein air. Un mini festival avec le DJ Ricardo Villalobos,le producteur Palms Trax ou encore Voilaaa Sound System+ d'info

03/09/21 : A partir du 6 septembre, et pour le mois, le Département de la Gironde aménage la piste cyclable de la RD 806, qui traverse Bernos-Beaulac, afin de créer un rampe pour les cyclistes et les cavaliers.

03/09/21 : La 11ème édition des Tribunes de la presse se tient du 14 au 16 octobre à Bordeaux, sur le thème "Que peut le politique?", et en présence de Cédric Villani, Asma Mahlla, Jean-Claude Mailly, Lucile Schmid, de Flore Vasseur, Elie Barnavi, Manuel Valls.

01/09/21 : Charente-Maritime : Madame Anne WINKOPP-TOCH, nouvelle sous-préfète de Saint-Jean-d’Angély, prendra ses fonctions officiellement lors d’une cérémonie lundi 06 septembre à 11h30, aux Monuments aux Morts, à Saint Jean d’Angély.

01/09/21 : La piscine municipale de Billère (64) met en place une nouvelle activité à destination des enfants de 4 et 5 ans, le Jardin aquatique. Objectif: initier, découvrir et sensibiliser au milieu aquatique. Renseignements: 05 59 77 48 05

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  • 23/09/21 | D. Farrugia récompense les enfants du Village Action Enfance de Sablon

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    Le 20 septembre, la Fondation Action Enfance a remis les prix de son concours « Action Enfance fait son cinéma » dont Aqui en avait fait écho . Le court-métrage« Packtack » réalisé par le Village d'Enfants et d'Adolescents de Sablons en Gironde, avec, devant la caméra, les enfant du Village et, derrière la caméra, Rémi Bordin et Jean-Emile Mathis (étudiants à l'EICAR) s'est vu remettre le « Prix du Jury » par Dominique Farrugia, président d'un jury de professionnels du cinéma. Bravo à eux !

  • 23/09/21 | Poitiers : 1ère édition de la Science Battle

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    A l'occasion de la Nuit européenne des chercheurs le 24 septembre prochain, l'Université de Poitiers organise une Science Battle. Dès 15h, 3 équipes de 6 chercheuses et chercheurs des universités de Poitiers, Turku (Finlande) et Pavie (Italie) vont s'affronter simultanément sur des questions scientifiques et sociétales posées par le public. Ils seront évalués sur la base de plusieurs critères comme la justesse du raisonnement et leur esprit d'équipe. Les personnes souhaitant encourager l'équipe poitevine ont rendez-vous à la Maison des étudiants.

  • 23/09/21 | La Dordogne enregistre une forte hausse des accidents de la route

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    Les indicateurs sont au rouge en Dordogne concernant la sécurité routière. « Très préoccupants », comme l’a souligné le préfet Frédéric Perissat lors de son point de rentrée. 25 personnes ont trouvé la mort sur les routes depuis janvier. Soit 12 de plus qu’à la même période en 2020. Les 154 accidents corporels comptabilisés (+35) ont par ailleurs fait 207 blessés (+55). Il faut remonter à 2018 pour voir un bilan aussi terrible à cette date. En cause, de comportements irresponsables, en majorité.

  • 22/09/21 | Limoges Métropole recrute à Paris

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    Dans le cadre du mois de Limoges Métropole à la Maison de la Nouvelle-Aquitaine à Paris, Limoges Métropole et Laou, expert de l'attractivité territoriale, organisent un Job Dating le 23 septembre. Au travers de cette journée, la métropole a pour volonté de recruter de nouveaux professionnels sur son territoire. Quatre des filières d'excellence seront représentées : la santé, l'eau, la céramique et le Pôle Alpha RLH pour représenter l'électronique, l'hyper fréquence, le photonique et le laser.

  • 22/09/21 | La semaine européenne du développement durable à Poitiers

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    Du 18 septembre au 8 octobre, Grand Poitiers participe à la semaine européenne du développement durable. A cette occasion une vingtaine d'évènements vont être organisés comme des visites, des ateliers ou encore des projections. Parmi les temps forts de la semaine, le public pourra visiter le 23 septembre, la chaufferie communale de Bonnes ou encore le Pôle d'échange multimodal de Grand Poitiers. Toutes les informations et les inscriptions sont à retrouver sur le site de Grand Poitiers.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Interview : Gérard Cherrier, producteur d'asperges vertes dans le Lot-et-Garonne : Sortir de l'exploitation...

27/05/2011 |

Les asperges vertes de Gérard Cherrier

Producteur de tabac et de maïs à la retraite, Gérard Cherrier a depuis recentré son activité sur quelques serres de fleurs vivaces et surtout sur son hectare d'asperge verte à Anzex, près de Casteljaloux. Un produit difficile d'accès pour le consommateur mais qu'il a appris à défendre et à vendre avec passion en sept ans de marché. Parallèlement, il est aussi président de la fête de l'asperge de Fargues-sur-Ourbises (47) où se regroupent « 3000 à 4000 visiteurs » chaque mois d'avril. Un ambassadeur idéal en quelque sorte mais aussi un partisan comblé de la vente directe « du producteur au consommateur ».

@qui! - Depuis quand faites-vous les marchés ?
Gérard Cherrier -
On fait les marchés depuis sept ans à peu près. Avant, on passait par une coopérative, surtout pour l'asperge. On s'est aperçu qu'on ne faisait pas la loi et que c'était eux qui imposaient leur prix. Alors on a décidé, petit à petit, de vendre directement du producteur au consommateur.

@! - A partir de quel moment vous avez commencé à rentrer dans vos frais ?
G.C. -
C'était pas vraiment une question de frais, il fallait surtout expliquer le produit au consommateur pour le vendre. Il a fallu qu'on leur explique que c'était vraiment une variété spécifique et de quelle manière on la cultivait. Les gens pensaient que l'asperge verte, c'était de la blanche qu'on laissait pousser. L'asperge blanche représente toujours 80% du marché mais maintenant il y a une nouvelle tendance. Avec tous les livres de cuisine et ce que l'on voit à la télévision, on mange beaucoup plus d'asperge verte maintenant qu'il y a dix ans.

@! - Et depuis, plus rien via les coopératives ?
G.C. -
Non, absolument rien. On travaille encore un petit peu avec le Super U de Lavardac. Mais par contre, la personne qui s'en occupe est un patron. Donc on a affaire directement à lui. Je lui présente un produit de qualité et c'est moi qui impose mon prix. Bon, ils n'en prennent pas des quantités incroyables. Quand on voit des grandes surfaces, on se dit qu'ils vont prendre des volumes importants. Mais en définitive, ils préfèrent prendre peu et renouveler pour avoir toujours un produit frais et de qualité.Madame Cherrier participe à la vente au marché

@! - Quels sont les avantages de la vente directe ?
G.C. - L'avantage, c'est le prix. On n'a plus de main d'œuvre, ni de frais pour l'emballage. Et puis, il n'y a pas d'intermédiaire. Ce qui fait que le consommateur est ravi du prix par rapport à la grande surface. En plus, on a le contact avec le consommateur qui nous pose souvent beaucoup de questions.

@! - Qu'est-ce que vous pensez des producteurs qui passent encore par le réseau habituel ?
G.C. -
Ils sont pas maîtres de leur produit. Ils ont comme un collier étrangleur en restant tributaires des grandes surfaces. Nous, on préfère avoir une production moindre pour pouvoir imposer notre prix. Mais la majorité des exploitants est obligée de passer par la grande distribution parce qu'ils produisent en gros volume. Il ne faut pas oublier que les trois quarts des gens font leurs courses en grande surface. Il y a plus de marchés locaux maintenant, mais le problème c'est qu'il faudrait vraiment différencier à 100% les producteurs des simples revendeurs.

@! - Vous avez déjà conseillé à d'autres agriculteurs de faire les marchés ?
G.C. -
C'est assez personnel. Tout le monde ne peut pas faire les marchés non plus. C'est de l'esclavage. Il faut se lever de bonne heure, être organisé, avoir un véhicule, préparer les marchés le soir... C'est toute une organisation. On peut pas le faire à n'importe quelle échelle. A une grosse échelle, c'est impossible. Moi j'ai ma femme avec moi. Tout seul, je ne pourrais pas le faire. Il faut avoir le contact humain, c'est très important aussi. Pouvoir discuter avec les gens, plaisanter, être sympathique, diplomate... C'est du commerce, il faut pas se voiler la face.

@! - Finalement, vous ne semblez pas avoir de regrets ?
G.C. -
Ha oui ! Ça nous permet de sortir de l'exploitation, de voir du monde, de discuter, d'avoir une autre approche. Si on ne faisait pas ça, on aurait du maïs qu'on irait livrer dans une coopérative. Là c'est complétement différent. On a le plaisir d'avoir ce contact, de pouvoir parler de notre situation et de notre produit. Et ça, c'est très important.

Propos recueillis par Thomas Guillot

Crédit photo : Gérard Cherrier

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Asperges vertes | 27/05/2011

Vendre des produits de qualité directement au consommateur, sans intermédiaire, c'est la clé de la réussite.
Tout le monde y gagne !
Bravo pour cette interview.

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