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17/01/20 : Le conseiller départemental PS Sébastien Saint-Pasteur a annoncé ce mercredi sa candidature aux prochaines municipales à Pessac, où il conduira la liste "Réinventons Pessac". La composition de sa liste est attendue pour février.

17/01/20 : Ce 17 et 18 janvier, le parc des expositions de Poitiers accueille le Salon du lycéen et de l'étudiant. Durant ces 2 jours, les visiteurs pourront venir à la rencontre des acteurs de la formation et de l’orientation de la Région.

16/01/20 : Charente-Maritime: Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, chargé des Transports visitera l’entreprise STELIA-Aerospace à Rochefort ce vendredi à 15h.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

16/01/20 : Suite au courrier de réponse de la Garde des Sceaux, "courrier qui ne répond nullement aux attentes des avocats", le Conseil de l'Ordre de Bordeaux a décidé la reconduction de la grève avec un rassemblement le 17 janv à 10h30 devant la Cour d'Appel

16/01/20 : Angoulême: le festival international de la BD a dévoilé les 3 noms en lice pour le grand prix : Emmanuel Guibert, Catherine Meurisse et Chris Ware, suite au vote des professionnels organisé entre le 7 et le 12/01. Le lauréat sera connu le 29 janvier.

15/01/20 : Le Premier ministre Edouard Philippe a qualifié aujourd'hui de "baroque" la présence de deux ministre du gouvernement en lice pour les Municipales de Biarritz. Il donne quelques jours à Didier Guillaume et Jean-Baptiste Lemoyne pour se mettre d'accord?

15/01/20 : 3 figures de la «photographie humaniste» dans la France de l’après-guerre (Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson et Willy Ronis) seront à l'honneur les 15/02, 21/03 et 4/04 à la médiathèque de Pessac dans le cadre d'un cycle de conférences sur la photo

15/01/20 : Dordogne : Le maire de Nontron Pascal Bourdeau, âgé de 59 ans, (PS) a annoncé qu'il ne briguera pas de second mandat. Il se dit fatigué par ce mandat très exigeant. Pascal Bourdeau demeure vice-président du Conseil départemental.

14/01/20 : Thomas Cazenave, candidat LREM aux élections municipales de mars prochain à Bordeaux, recevra Stanislas Guerini délégué général du parti, le jeudi 16 janvier.

14/01/20 : 6ème édition du Colloque KLAUS, ce samedi 18 janvier de 9h à 13h, au Pavillon de l'écomusée de Marquèze où chercheurs, techniciens du Parc, acteurs de la filière forêt et élus proposeront des échanges et des débats sur le thème de la forêt et de l'eau.

14/01/20 : A Bordeaux, CGT, FSU et Solidaires et les collectifs de lutte girondins appellent à une marche aux flambeaux le mercredi 15 janvier qui débutera par un rassemblement place Stalingrad à 18h30 pour se terminer Place de la Victoire par un Bal populaire.

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  • 17/01/20 | Les médiathèques du Grand Poitiers font revivre Toni Morrison

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    La nuit de la lecture revient le 18 janvier 2020 dans les médiathèques du Grand Poitiers pour une traversée polyphonique. Cette année, l'événement littéraire propose des expositions, des déambulations sonores, des jeux littéraires, des lectures théâtrales, des concerts de jazz et de swings, des lectures d’histoires pour les enfants, des lectures accompagnées de chants Gospels. Ce programme a été pensé pour rendre hommage au Prix Nobel de la littérature disparue l'an dernier, Toni Morrison.

  • 17/01/20 | Sécheresse: la calamité agricole reconnue pour le plateau de Millevaches (87)

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    Les agriculteurs possédant des surfaces fourragères touchées par la sécheresse qui s’est abattue juillet dernier sur le plateau de Millevaches dans la Haute-Vienne, sont invités à remplir une demande d’indemnisation sur le site TéléCalam. Toutes les parcelles des 14 communes du plateau inclus dans la zone sinistrée dressée en décembre par Le Comité National de Gestion des Risques en Agriculture sont concernées. La télé déclaration est ouverte du 20 janvier au 18 février 2020. Plus d'informations

  • 17/01/20 | L'UBB lance son équipe de rugby à 7 soutenue par CEVA Santé animale

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    La nouvelle équipe UBB Ceva Sevens fera partie du championnat de France de rugby à 7 qui sera lancé le 1er février prochain. Ceva Santé animale, premier laboratoire vétérinaire français, est déjà partenaire du club bèglo-bordelais depuis cinq ans. Deux associations seront également mises à l'honneur sur le maillot : Handi'Chiens qui éduque des chiens aidant les personnes handicapés, et l’École de Chiens Guides Grand Sud Ouest Aliénor Bordeaux. Premier match : le 1er février à Paris La Défense Arena face à Pau.

  • 17/01/20 | La Charente-Maritime organise son premier salon de l'emploi de l'hôtellerie de plein air

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    La fédération de l'hôtellerie de plein air 17 organise son premier salon de l'emploi à Marennes, le 21 janvier de 13h à 17h30 dans la salle polyvalente (entrée libre). Une trentaine de campings de tous niveaux de gammes, municipales ou privés, indépendants, franchisés ou de groupes, seront présents avec 300 postes à pourvoir l'été prochain, dont quelques CDI. Les entreprises cherchent dans tous les domaines de compétences : animation, restauration, réception, comptabilité-gestion, maintenance.

  • 16/01/20 | Nouvelle-Aquitaine : un premier "emploi franc"

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    Ce vendredi 16 janvier, la préfète de région Fabienne Buccio signera, aux côtés du directeur régional de Pôle Emploi, le premier contrat "emplois francs" de Nouvelle-Aquitaine pour un employé de Salad & Co à Bordeaux. Le dispositif, censé répondre au chômage massif rencontré par les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville, permet à l'employeur de toucher une aide de 15 000 euros sur trois ans pour un CDI ou de 5000 euros sur deux ans pour un CDD. Expérimenté depuis le 1er avril 2018, il concerne au niveau national 5660 emplois.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Jean-Baptiste Cazalé, arboriculteur en Béarn : " Voir ce qui se fait ailleurs avant de s'installer ! "

05/05/2018 | En s'installant en avril 2017 à Hagetaubin, Jean-Baptiste Cazalé a pris des parts dans l'EARL paternelle. Son projet: développer les surfaces en noisettes de l'exploitation.

Jean-Baptiste Cazalé arboriculteur, spécialisé dans la noisette à Hagetaubin, en Béarn

Au cœur du Béarn, en venant de Lescar, mais avant d'arriver sur Sault-de-Navaille, vous apercevrez du côté d'Hagetaubin des rangées de beaux noisetiers qui bordent la départementale. Ils sont les indices révélateurs que l'on approche de l'exploitation familiale des Cazalé, père et fils : l'EARL Les Écureuils de l'Aubin. Et pour cause, leur activité principale, mais pas unique, c'est la noisette. Un décor arboré presque trentenaire, qui a vu grandir Jean-Baptiste. Désormais ingénieur agronome de 28 ans, nourri des riches et diverses expériences de l'apprentissage, c'est lui qui voit grandir l'exploitation, à son initiative et avec l'envie d'entreprendre chevillée au corps.

« Petit j'étais persuadé que mon avenir, était ici, au milieu des noisetiers ». Mais, une fois son bac scientifique en poche, et « pour être sûr de ne pas regretter », il choisit les bancs de la faculté de médecine à Bordeaux. « J'avais une passion égale pour la médecine et pour l'agriculture... » Deux années de fac difficiles choisiront pour lui ; il part cette fois sans regret, sur le chemin de l'agriculture. Une « reconversion évidente » pour le jeune homme, avec déjà en tête l'idée de revenir sur l'exploitation familiale créée par son père et son grand-père. Revenir oui, mais pas sans formation. Il entre alors en BTS Analyses agricoles, biologiques et biotechnologiques (ANATECH) à Blanquefort (33), avant d'intégrer Bordeaux Sciences Agro par la voie de l'apprentissage « sans concours mais par dossier et sur entretien ». Oubliés donc la case prépa et le stress du concours : un soulagement pour celui qui, BTS en poche, « en avait un peu marre des études », confie-t-il.

"Ce qui me passionnait c'était d'entreprendre"
En septembre 2012, sa belle aventure de l'apprentissage, celle qui lui donnera « l'envie d'entreprendre plus vite que prévu » va pouvoir démarrer sur une exploitation de Sérignac-sur-Garonne en Lot-et-Garonne. Une exploitation principalement composée de 70 ha de pommiers et 20 ha de kiwis. Pour le jeune homme qui veut se spécialiser dans l'arboriculture, c'est le terrain idéal. « Je voulais voir autre chose que la noisette, découvrir d'autres exploitations pour ne pas m'enfermer de suite dans la production que j'allais potentiellement faire ensuite. » Un choix de la curiosité qu'il ne regrettera pas. « J'ai découvert d'autres cultures, d'autres techniques, une autre organisation... bref quelque chose de très enrichissant ! », s'enthousiasme-t-il encore.
Sur place, l'entente avec son chef de culture, et le chef d'exploitation est au beau fixe. Jean-Baptiste gagnera peu à peu en responsabilités sur l'exploitation lot-et-garonnaise jusqu'à seconder le chef de culture. Et ce n'est pas peu dire, lorsque, pour la récolte, 80 saisonniers viennent travailler sur le site! Au total, 3 ans de responsabilités variées qui lui donneront le goût du management, de l'organisation et une nécessaire réactivité, complétées par des discussions riches et nombreuses avec ses maîtres d'apprentissage sur l'art et la manière de conduire sa production... Bref, « les ficelles du métier », complétées par la formations plus théoriques des cours à l'école.
« Au départ, je pensais rester sur l'exploitation quelques années, mais au fil de toutes ces expériences et de ces échanges, je me suis rendu compte que ce qui me passionnait, c'était d'entreprendre. De faire les choses comme moi je le voyais, avoir l'initiative, créer quelque chose à soi... » A peine un mois après la fin officielle de son apprentissage ; le voilà donc de retour sur ses terres béarnaises en novembre 2015, avec l'idée donc « d'avoir un projet à lui ». Contrarié par le climat local, trop humide, sa première idée de se lancer dans la noix, ne pourra aboutir. Il en reviendra donc à la noisette, ce qui était loin de lui déplaire, avec comme projet d'installation de développer la surface en noisetiers de l'EARL dont il rachète des parts à son père.

Augmenter la surface dédiée aux noisetiers de 25 ha
Un choix aussi dicté par son goût personnel pour l'arboriculture, une valorisation de la noisette assez intéressante pour pouvoir dégager deux salaires sur l'exploitation, et détails d'importance, une forte stratégie de développement en cours de la coopérative Unicoque auprès de laquelle père et fils, commercialisent leur production. Si M. Cazalé père était un des précurseurs dans le département, la filière désormais s'organise en effet fortement aux alentours, ce que M. Cazalé fils apprécie : « de plus en plus de producteurs de noisettes s'installent par ici, et nous livrons tous à Unicoques, qui représente à elle seule la quasi totalité de la production française. Ce développement de la filière à la fois dans le Sud des Landes et du côté de Monein notamment, c'est une bonne chose, ça crée une dynamique positive entre producteurs. » En d'autres termes un climat stimulant pour un jeune agriculteur.
Concrètement, le projet d'installation de Jean-Baptiste prévoit d'augmenter la surface consacrée aux noisetiers de 25 ha. « Avant mon arrivée, mon père, qui fait aussi des légumes industriels (maïs doux et haricots verts), et du maïs grain, avait 42 ha de noisetiers. Mon projet sur 5 ans est de parvenir à augmenter la surface jusqu'à 64-65 ha. La dernière tranche sera donc plantée à l'hiver 2020. » A l'heure actuelle, après deux premiers hivers de plantation, Les Écureuils de l'Aubin compte donc désormais 54 ha de noisetiers (sur une surface totale de 120 ha) pour une centaine de tonnes de production à l'année. Des surfaces supplémentaires obtenues à la fois par la conversion de surfaces de maïs grain de l'exploitation en noisettes, les rachats « opportuns » de 6,5 ha de terres voisines, et l'existence de quelques terres encore libres sur l'exploitation. Un projet véritablement de long terme puisque rappelle le jeune homme, « un noisetier met 4 ans pour entrer en production et 7 ans pour être pleine production. » En d'autres termes, Jean-Baptiste Cazalé ne récoltera pleinement le fruit de son projet d'installation, et donc de ses 25 ha de plantations supplémentaires, que dans dix ans, soit 7 ans après la plantation de la dernière tranche...

"Indispensable d'avoir l'esprit ouvert à ce qu'il se fait ailleurs"
Pas de quoi s'ennuyer pour autant dans ce laps de temps. Outre les plantations, et le travail quotidien au côté de son père sur le reste de l'exploitation, le jeune installé (officiellement en avril 2017) a choisi de suivre un certain nombre de formations complémentaires proposées par la coopérative ou le syndicat au sein du quel il est affilié. « Ces 2 dernières années, je crois que j'ai sauté sur toutes les formations possibles et imaginables ! » Formations techniques à la journée, ou plus généralistes sur plusieurs mois permettant « d'aborder l'agriculture dans son environnement », la formation tout au long de la vie est pour lui « clairement une nécessité. Même si on reste agriculteur toute sa carrière, on ne le fera sans doute pas de la même manière. C'est pour moi aussi indispensable d'avoir l'esprit ouvert et d'aller voir ailleurs ce qui se fait avant sa propre installation, comme j'ai pu le vivre lors de mon apprentissage ». Car en effet outre les contrées lot-et-garonnaises, il a aussi eu l'occasion de passer un mois en Azerbaïdjan dans un verger de pommiers de 450 ha ! « Ce genre d'expérience, c'est enrichissant personnellement et professionnellement. Si on a l'opportunité d'aller voir ailleurs, je le conseille vraiment au plus jeune qui pourraient être pressés de s'installer après leurs études. »

Sur le parcours de l'installation en lui même, s'il reconnaît à la Chambre d'agriculture du 64 de l'avoir « très bien accompagné » au fil de ce processus; ce dernier est tout de même « long, contraignant et fastidieux d'un point de vue administratif ». Mais le bon côté des choses selon lui, c'est que « tout ce temps passé, aide à réfléchir et à mûrir son projet, ce qui est primordial ». Désormais en tout cas, pas de regret pour Jean-Baptiste « c'est sûr, ce n'est pas rigolo tous les jours, mais je me surprends moi-même par moments, à me dire « là tu travailles... ! ». Réaliser que ce qu'on est en train de faire, c'est du travail alors qu'on ne le ressent pas du tout comme tel, ce n'est pas donné à tout le monde je crois ! », glisse-t-il en souriant.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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