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23/06/19 : Chez les féminines, la belge Nafissatou Thiam remporte le Décastar à Talence. La bordelaise Solene Ndama termine 4° avec 6290 points, elle se qualifie pour les Championnats d'Europe Espoirs, mais échoue à 10 points de la qualification aux mondiaux.

22/06/19 : Au Décastar Talence, ce samedi 22 juin, la Championne Olympique belge Nafissatou Thiam a battu le record du stade de hauteur avec un saut à 2m02, 2ème performance mondiale de l'année, et record du monde de saut en Hauteur lors d'un heptathlon.

21/06/19 : Le 20 juin, Alexandra Siarri adjointe au maire de Bordeaux chargée de la Ville de demain, de la cohésion sociale et territoriale, a été élue présidente nationale de «France Médiation» qui fédère les 75 acteurs publics et privés de la médiation sociale

21/06/19 : Après Bordeaux, Blaye, La Rochelle, Dax et Mont-de-Marsan, Parthenay et Niort testent actuellement une nouvelle ligne de bus (la 12) fonctionnant au biogaz. Le projet est soutenu par la Région.

20/06/19 : Deux Sèvres : dimanche 23 juin, de 10 h à 18 h, la Maison du Département à Niort accueillera une trentaine d'activités sportives à tester gratuitement en famille. Basket, kendo, escrime, tir à l'arc, rugby fauteuil... dans une ambiance festive. Gratuit.

19/06/19 : L'Hebdomadaire "Le Point" classe en 3ème position parmi les 70 villes les plus attractives de France, Bayonne Anglet et Biarritz sur la Côte basque pour leur dynamisme économique, leur mobilité leur connectivité et la qualité de vie.

19/06/19 : Charentes: selon le BNIC, les dégâts causés par l'épisode orageux de cette nuit ont eu un niveau d'impact limité sur le vignoble, localisés à Salles d'Angles, Sigogne, Angeac-Champagne, St-Martial, Jarnac, Gensac, Genté, Jarnac-Champagne ou Chadenac.

19/06/19 : La Rochelle : dans le cadre de l’approbation du Plan local d'Urbanisme intercommunal, une enquête publique est ouverte jusqu'au 26 juillet, dans 60 permanences réparties dans l'agglomération. Registre en ligne : www.registre-dematerialise.fr/1359.

19/06/19 : En raison d’un changement de programme de dernière minute, la visite de Nicolas Thierry, vice-président en charge de l’environnement et de la biodiversité, à Iraty et à Esterençuby ce jeudi 20 juin est reportée sine die.

18/06/19 : Nathalie Lasserre, première conseillère du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel est nommée sous-préfet de Nontron. Elle remplace Frédéric Roussel, nommé directeur de cabinet à la préfecture du Tarn à Albi.

14/06/19 : La Rochelle : Le Muséum d’Histoire Naturelle s’est vu décerné le Trophée Môm’Art 2018 aujourd'hui. L’association Môm’Art récompense chaque année une institution culturelle qui a signé sa Charte de démarche d’accueil des familles et des enfants.

14/06/19 : Dans son édition du 12/06 consacré à l’attractivité des villes, Le Point classe La Rochelle première des villes de 80 à 250 000 habitants. 1re sur la création d’emplois, elle se place 5e sur la masse salariale et 4e sur l’implantation d’entreprises.

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  • 24/06/19 | Vienne : la Préfecture au chevet d'Avanton

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    Après un arrêté interministériel daté du 21 juin 2019, la Préfecture de la Vienne annonce la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour Avanton. En effet, la commune a été fortement affectée par la sécheresse de l'été 2017, et la réhydratation des sols a provoqué plusieurs mouvements de terrain. Les sinistrés ont 10 jours à compter de la publication de l'arrêté au Journal officiel pour se manifester dans le cadre d'une indemnisation. Les demandes se font donc jusqu'au 2 juillet.

  • 24/06/19 | Virginie Calmels quitte Barnes

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    Virginie Calmels, ancienne numéro 2 des Républicains et ex adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux, quitte ses fonctions de présidente de Barnes France et CEO de Barnes International et Hospitality prises en mars. Dans un communiqué, le groupe immobilier de luxe parle de "dissension majeures avec les actionnaires et d'une "décision devenue inévitable". La principale concernée a précisé dans un communiqué que la décision serait intervenue "suite au refus des actionnaires de me garantir leur accord pour la mise en œuvre des mesures correctrices préconisées" dans un rapport d'audit visant à "structurer le groupe".

  • 24/06/19 | Deux-Sèvres : la plus grande ferme de méthanisation de France inaugurée

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    Une nouvelle ferme de méthanisation a été inaugurée le 21 juin à Combrand (79). Avec une production énergétique équivalente à celle de 2500 foyers par an pour un recyclage de 45.000t de fumier, c'est le plus grand et le 1er site de méthanisation en France dont le biométhane produit est réinjecté dans le réseau de GRTgaz. Le projet est porté par un collectif d'une trentaine d'agriculteurs. La société GRTgaz souhaite développer d'autres projets pour arriver à 100% de gaz "propre" à l'horizon 2050.

  • 24/06/19 | Un budget supplémentaire de 168,8M€ pour la Charente-Maritime

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    Le Département 17 a adopté son budget supplémentaire 2019 lors de sa session d'été,le 21 juin. Avec 168,8M€, cette somme permet de réinvestir dans les budgets voirie (+12M€); péréquation (3,3 M€) dont le nouveau Fonds volontaire de soutien interdépartemental ; ports (+2,8 M€); travaux d'entretien du fleuve Charente (2,7 M€); ferroviaire (+2 M€) dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région; équipements SDIS (+1,3 M€). Tous budgets confondus, le budget global 2019 s’élève à 1,256 milliard d’euros.

  • 24/06/19 | Lascaux III va s'enrichir de nouveaux panneaux

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    Le Conseil départemental de la Dordogne va investir un million d'euros dans la fabrication de nouveaux fac-similés pour l'exposition internationale Lascaux III qui tourne désormais depuis l'automne 2012 dans le monde entier. La Direction régionale des affaires culturelles a donné son accord à ce projet. Les nouveaux panneaux reproduiront la célèbre salle des taureaux. Le conseil régional, co-actionnaire de la Société publique locale, sera sollicité pour participer financièrement à ce projet.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | L’agriculture urbaine à Bordeaux, un chantier mené par les jardins collectifs

31/03/2019 | Benoît Papon coordonne, avec le Bocal Local, l'exploitation de 70 parcelles par les familles des Aubiers.

Jardins familiaux Les Aubiers

À Bordeaux, comme dans la plupart des métropoles, les habitants ont soif de nature, de jardins et d’espaces verts. L’agriculture urbaine s’est imposée depuis quelques années comme le moyen de satisfaire cette envie et de recréer du lien social avec les habitants. Au cœur de ce processus, les jardins collectifs qui réunissent les envies de retour à la terre et de rencontres des Bordelais.

Ils ne sont pas toujours très visibles, mais ils peuplent la quasi-totalité des quartiers de la ville. Les jardins collectifs sont au cœur du maillage métropolitain. « Ils correspondent à la volonté des citoyens de se réapproprier l’espace public », avance Magali Fronzes, adjointe au maire en charge des espaces verts.

Des actions pas toujours simples à mener au vu de la pollution des sols bordelais. Beaucoup de jardins sont construits en surélévation ou dans des bacs, en raison de la mauvaise qualité des sols. « C’est la principale contrainte », selon Magali Fronzes.

Les jardins collectifs : créateurs de lien social

Quatre types de jardins existent : les jardins thérapeutiques à destination des personnes en foyer ou en réinsertion, les jardins pédagogiques à but éducatif, les jardins familiaux où des foyers disposent de leur propre parcelle privée à exploiter et enfin, les jardins partagés, les plus répandus.

« Ils représentent 90 % des jardins collectifs à Bordeaux », explique Nolwenn Le Mevel, chef de projet trame verte sociale à la direction des espaces verts. Un jardin partagé, « en général, coûte moins de 10 000 euros », poursuit-t-elle. Le coût peut varier selon l’ampleur des travaux, mais la ville ne rechigne pas à investir dans ces espaces. Le plus petit jardin bordelais est celui du Noviciat, dans le quartier Ste-Croix, avec une centaine de mètres carrés.

Ces jardins, supervisés par la ville, sont gérés par des associations d’habitants. « Nous les accompagnons tout au long du processus de création : règlement intérieur, fonctionnement, détermination des points d’eaux, des cabanes, par exemple ». Mais une fois les statuts établis, Nolwenn Le Mevel l’assure, les services des espaces verts n’ont plus qu’une mission de contrôle, « nous voulons intervenir le moins possible dans leur gestion ».

Le but est ainsi de recréer du lien social entre des habitants qui souvent ne se connaissent pas malgré leur proximité géographique. « Cette multiplication des jardins répond à une vraie demande des habitants. Chaque association établit son propre mode de fonctionnement, chaque espace est différent », résume Magali Fronzes.

Aux Aubiers, le jardin historique sur le départ

Dans le quartier des Aubiers, un terrain de plus d’un hectare longe les rails du tram. Plusieurs cabanes et clôtures le parsèment. Ce sont les parcelles du jardin familial. Ici, 70 foyers cultivent leurs propres fruits et légumes, à deux pas de leurs immeubles.

Benoît Papon, de l’association Le Bocal Local, est en charge de la gestion de ce jardin. La ville délègue à 3 associations l’accompagnement sur le territoire de la métropole. Elles sont chargées de veiller à l’entretien des parcelles par les habitants, mais aussi d’animer le lieu en proposant des activités auprès des habitants notamment.

Jardins familiaux Les Aubiers

Chaque parcelle est privative. « Pour y entrer, je dois demander l’autorisation de la personne qui l’exploite », rapporte Benoît Papon. La contribution est réduite, 50 euros de caution à l’octroi du terrain, ainsi que 40 euros annuels pour la location du terrain. Les habitants ont également à charge leur consommation d’eau, mais celle-ci dépasse rarement quelques euros.

Salah dispose d’une parcelle depuis l’ouverture des jardins, en 1994. Il s’apprête à planter des fraises, en attendant les récoltes d’oignons, de fèves et de pommes de terre. Récemment, il a aussi planté un abricotier. « Je mange tout ce que je produis, quand il y en a trop, je donne aux voisins ou à la famille », explique-t-il.

Des initiatives associatives complètent cette exploitation des foyers. Benoît Papon anime régulièrement des ateliers sur une parcelle du jardin réservée au Bocal Local. Notamment auprès de l’association Mana École des Femmes, qui vient régulièrement jardiner. Ces femmes issues pour la plupart de l’immigration parlent peu français et sont souvent isolées. Venues de Bulgarie, de Géorgie, ou de Turquie, elles sont souvent sans repères. En jardinant, elles retrouvent une activité et une implication dans la vie sociale du quartier.

Jardins familiaux Les Aubiers

Mais bientôt, il faudra déménager. Dans le cadre de la restructuration du quartier, l’actuel terrain va servir à la reconstruction de l’école Jean Moulin, voisine des jardins. Les parcelles historiques vont disparaître mais le jardin sera reconstruit quelques centaines de mètres plus loin. Chaque foyer conservera sa parcelle exploitable.

Plusieurs réunions de concertation auront lieu dans les prochains mois, afin d’organiser avec les services de la ville ce déménagement. Nolwenn Le Mevel espère pouvoir ouvrir quelques parcelles supplémentaires, car la liste d’attente est longue : « au moins une trentaine de foyers postulent pour commencer leurs cultures ».

À une échelle plus réduite, les jardins familiaux de Bacalan disposent d’une vingtaine de parcelles pour les habitants. Un processus d’autosuffisance qui permet également de se préoccuper d’un enjeu de santé publique : celui d’une meilleure alimentation à bas coût.

Penser une agriculture plus saine

Lorsque certains ont jardiné toute leur vie avec des pesticides, difficile de se défaire des mauvaises habitudes. Afin de permettre aux habitants de respecter la charte écologique mise en place par la ville, les associations organisent régulièrement des ateliers pour apprendre aux habitants comment changer leur mode de culture, comment remplacer leurs pesticides et se tourner vers une agriculture plus saine, plus raisonnée.

En 2019, de nouveaux jardins partagés devraient voir le jour à Bordeaux, notamment le jardin Alfred Smith à St-Augustin, mais aussi le « très attendu » jardin des Faures selon les mots de Nolwenn Le Mevel, situé rue des Menuts, à St-Michel. Retardé par les travaux urbains, il devrait ouvrir au public à l’été.

Pour localiser le jardin collectif le plus proche, retrouvez la carte de Bordeaux Métropole ici.

Marianne Chenou
Par Marianne Chenou

Crédit Photo : Marianne Chenou

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