Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

25/05/18 : L'Hermione est arrivé hier à Pasaia, au pays basque espagnol, où elle restera jusqu'au 27 mai.

24/05/18 : "Accords commerciaux : CETA, Mercosur... où en sommes-nous?" C'est le thème de la conférence qu'organise dans ses locaux agenais la Maison de l'Europe 47. Elle sera animée par V.Rozière, députée européenne Sud-Ouest et J.Louge, conseiller au CESER.

23/05/18 : Charente-Maritime : le 19e festival des arts de la rue du bassin de Rochefort se tiendra ces vendredi et samedi à La Gripperie Saint-Symporien. Vingt compagnies de théâtre, de danse, de cirque et autres spectacles de rue sont attendus. Gratuit.

22/05/18 : Emmanuel Macron: 90 minutes de discours mais pas d'annonce, sinon celle d'un changement de méthode et cette phrase: "Pour juillet je veux qu’on ait finalisé un plan de lutte contre le trafic de drogue." Mais il n' y aura pas de plan banlieues.

22/05/18 : Le chantier de rénovation de l’A89 entre Libourne (33) et Mussidan (24) va nécessiter la fermeture partielle de l’échangeur de Montpon-Ménestérol (sortie 12), mercredi 23 et jeudi 24 mai, entre 7 h et 19 h. Durant ces deux jours, l’entrée sera fermée.

22/05/18 : Gauvin Sers et Les Tambours du Bronx seront les principales têtes d'affiche de la quinzième édition des Odyssées d'Ambès, festival gratuit qui se déroulera le 25 août prochain à partir de 15h. Entre 5 et 8000 visiteurs y sont attendus.

22/05/18 : La quatrième édition du festival ODP, qui s'est tenue du 18 au 20 mai à Talence, a réuni 17 000 personnes pour l'ensemble de ses concerts au profit des Sapeurs Pompiers de France, contre 19 000 en 2017 et 12 000 en 2016.

16/05/18 : La Cour d'Appel de Paris a condamné Jérôme Cahuzac ex-ministre du budget jugé pour fraude fiscale et blanchiment à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis et à une amende de 300.000 euros et 5 ans d'inéligibilité. Sa peine de prison ferme sera aménagée.

- Publicité -
S’abonner ici !
- Publicité -
  • 25/05/18 | Contournement de Beynac (24) : 3 nouveaux référés rejetés

    Lire

    Les décisions du tribunal administratif de Bordeaux concernant le contournement de Beynac (Dordogne) se suivent et se ressemblent. À la suite de son audience du 15 mai, il a rejeté, trois nouvelles requêtes contre les arrêtés d’autorisation de travaux de la préfecture et de la commune de Castelnaud-la-Chapelle. Les opposants requérants ont été déboutés et condamnés à verser 500 euros chacun au Conseil départemental et à la commune de Castelnaud-la-Chapelle pour les frais de justice.

  • 25/05/18 | Laura Flessel en visite à La Rochelle

    Lire

    La ministre des Sports Laura Flessel est en visite en Charente-Maritime ce vendredi 25 mai pour échanger avec lors du congrès des élus en charge du Sport (ANDES), au sujet de la nouvelle agence du sport. La ministre doit également visiter le Pole France Voile, basé à La Rochelle. Elle remettra la médaille de bronze de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif à M.Ancel, proviseur du Lycée Dautet, avant de visiter le bateau du cercle handi rochelais.

  • 24/05/18 | Regardez voler les fusées à Biscarrosse

    Lire

    Du 24 au 27 mai à Biscarrosse, 40 équipes s'affrontent au sein du Rocketry Challenge, le concours amateur international de fusées. Les jeunes collégiens et lycéens ont pour objectif de construire une fusée qui doit voler jusqu’à une certaine altitude sur un temps défini avec à son bord un œuf cru devant revenir au sol intact! Cette année, l’événement sera pour la première fois ouvert gratuitement au grand public le samedi 26 mai de 14h à 18h au Centre Culturel et Sportif de l’Arcanson. A voir!

  • 24/05/18 | Bordeaux: un projet de territoire numérique intelligent

    Lire

    Bordeaux Métropole vient de confier à SPIE ICS, filiale de services numériques du groupe SPIE, la conception, la fourniture et la maintenance d'un système de télégestion d'équipements connectés dans le quartier du stade Matmut Atlantique. Objectif de ce projet pilote de territoire numérique intelligent : « réduire les consommations énergétiques et collecter des informations sur les équipements publics afin d'optimiser les services proposés aux usagers ». Exemple : évaluer le taux de remplissage des containers permettra de rationaliser les tournées de relève et ainsi diminuer la pollution et le trafic.

  • 24/05/18 | Les huîtres du Bassin d'Arcachon toujours bloquées

    Lire

    Nouveau coup dur pour les huîtres du Bassin d'Arcachon : l'interdiction provisoire de la pêche et de la consommation de tous les coquillages prononcée vendredi par la préfecture de la Gironde n'a pas été levée, même après de nouvelles analyses effectuées par IFREMER ce lundi. En cause : la présence, toujours à un seuil supérieur à la norme, d'une micro-algue (dinophysis) pouvant potentiellement provoquer des troubles gastriques. Pour que l'interdiction soit levée, les ostréïculteurs du Bassin doivent attendre deux tests négatifs avant de reprendre la commercialisation, sauf en cas de stockage avant l'interdiction.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | L’installation progressive, le choix de la ferme du Bois du Treuil (17)

03/05/2018 | A Saint-Saturnin-du-Bois, Antoine Tiercelin et Julien Ceyral se sont installés à un an d’intervalle après un stage parrainage

Julien Ceyral et Antoine Tiercelin devant le four à bois de leur boulangerie paysanne

A Saint-Saturnin-du-Bois, dans le nord est de la Charente-Maritime, Antoine Tiercelin et Julien Ceyral se sont installés à un an d’intervalle à la ferme du Bois du Treuil, suite à un stage-parrainage de plusieurs mois au sein de l’entreprise. Une volonté de Jean-Marie Marchand, agriculteur et propriétaire de la ferme du Bois du Treuil, une exploitation céréalière convertie en bio depuis vingt ans et à la boulangerie paysanne depuis une décennie.

 « Arrivé à deux ans de la retraite, Jean-Marie voulait transmettre sa ferme pour éviter que ses terres ne soient dédiées à l’agrandissement des autres. Et pour cela, il avait besoin de travailler avec des gens dans le même état d’esprit que lui », se souvient Antoine Tiercelin, 30 ans. Avec l’évolution de la ferme, le nombre plus important de tâches nécessitait également de travailler à plusieurs. En plus de la culture des 110 hectares de céréales, dont un peu plus de la moitié part à la coopérative bio de Saint-Jean-d’Angély, il faut également compter la transformation en farine et en pain, deux fois par semaine, sans oublier les livraisons aux magasins bio du secteur, les ventes à la ferme et sur les marchés, deux fois par semaine à Niort et à Surgères.

Après une première expérience d’association malheureuse, suite au burn-out d’un premier candidat à la reprise, Jean-Marie s’est mis en recherche d’un nouveau jeune en stage parrainage, par l’intermédiaire du Point Accueil Transmission (PAT) de la Chambre d’Agriculture. Mais c’est le hasard des rencontres qui lui a finalement amené Antoine.

Après un bac pro, un BTS agricole et une longue expérience en tant que salarié dans diverses fermes de  la région Centre, Antoine s’est lancé dans un tour de France à vélo avec sa compagne Lucie. Durant plusieurs mois, ils ont sillonné plusieurs régions de ferme en ferme, en vue de trouver un département et une exploitation où s’installer. Saint-Saturnin fut un coup de coeur. « Ca été avant tout pour la relation humaine, car on avait également trouvé une ferme en Dordogne qui nous plaisait beaucoup, mais on n’avait moins accroché avec l’exploitant. Ici, on a trouvé la bienveillance et les valeurs de Jean-Marie », explique Lucie, qui épaule son compagnon dans son projet sans faire partie de l’exploitation. De son côté Antoine a été également séduit par l’aspect transformation de la matière première : « Le pain est un chouette produit, la matière est agréable à travailler même si ça reste très physique, et c’est vraiment gratifiant de faire son propre produit fini ». Avec un apport personnel de 60 000 €, Antoine s’est installé officiellement début décembre 2017, quelques semaines avant le départ de Jean-Marie pour la retraite.

Etre associé se travaille

Avant de partir, Jean-Marie a pris soin d’engager un deuxième stage-parrainage, trouvé cette fois-ci via le PAT : Julien Ceyral, 21 ans. « J’avais déjà vu l’annonce sur le site internet en février 2016 lorsque j’avais commencé mes recherches durant mon BTS en production végétale, et j’aimais bien le concept de la ferme », raconte cet adepte de l’agronome Claude Bourguignon, « et puis, elle a disparu, ce qui devait correspondre à l’arrivée d’Antoine. Lorsqu’elle est apparue de nouveau fin 2016, j’ai sauté dessus ! » Julien a commencé à la ferme début 2017 pour un stage parrainage de neuf mois.

Les deux garçons s’entendent très vite, mais comme pour un couple, être associé se travaille. « Sur les conseils de Jean-Marie, nous avons fait appel à un médiateur de l’Afocg (l'Association pour la Formation à la Gestion), qui nous a aidé à poser chacun ce que nous voulions faire, ce que nous ne voulions pas, et à mettre en place des outils pour communiquer. Ca nous a permis de trouver nos places respectives sur cette exploitation qui fait appelle à une dizaine de métiers différents», explique Antoine.

Le parrainage, plus simple que le salariat

Aujourd’hui, aucun des deux ne regrette son parcours vers l’installation. « Le stage parrainage est plus simple que le salariat à bien des égards. Déjà financièrement, il est plus intéressant pour l’exploitant puisque nous percevons soit une indemnité de Pole emploi soit une aide de l’Etat », explique Julien. « Côté pratique, il permet de découvrir le travail progressivement, de se rendre compte si ça correspond aux attentes de chacun et d’apprendre à se connaître mutuellement sans pression, puisque chacune des deux parties peut mettre un terme au stage quand il veut. Côté administratif, ça permet également de prendre le temps de monter son dossier « parcours installation », de l’étude de faisabilité aux demandes d’aides, pour aller vers les banques ensuite. »

Convaincus par la formule, les deux jeunes associés ont signé dernièrement un nouveau contrat en stage parrainage en vue d’installer une troisième personne sur leur exploitation. « Le stage parrainage peut se faire entre 3 et 12 mois. On lui a demandé qu’il en fasse 9, le temps d’une saison de culture complète, afin qu’il voit tous les aspects des tâches qu’on peut rencontrer sur l’exploitation. Ca permet aussi de laisser le temps aux personnalités de se dévoiler. »

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : La Ferme du Bois du Treuil

Inno'action et agricultureCet article fait partie du dossier

Voir les autres articles de ce dossier
Partager sur Facebook
Vu par vous
6320
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 29 + 11 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

A lire ailleurs sur aqui.fr