aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

09/02/16 : Muse en tête d'affiche du prochain Garorock qui se déroulera du 30 juin au 3 juillet à Marmande (47)

09/02/16 : Le violoncelliste Tonycello, maitre de l'ironie, présentera le vendredi 12 février son spectacle : «Chansons pauvres à rimes riches», à 21 h, à l'espace James Chambaud, à Lons (64). Il revisitera les œuvres de Brassens, Barbara, Bobby Lapointe. + d'info

09/02/16 : Le prochain spectacle "sons et brioches", à vivre en famille, proposé par l'orchestre de Pau Pays de Béarn sera présenté au cours du week-end des 13 et 14 février. Il s'agira de "La tête dans le sac", d'après le livre de Marjorie Pourchet.+ d'info

06/02/16 : Gargantua et le Petit chaperon rouge font l'objet de deux projets théâtraux présentés en février et en avril par les scènes Espaces Pluriels et Agora, à Pau. Ils sont proposés par le comédien et metteur en scène José Mellano et par Joël Pommerat+ d'info

06/02/16 : Le grand cross de Pau Reverdy, première étape du challenge européen de cross country qu'est la Crystal Cup, se disputera le dimanche 7 février sur l'hippodrome du Pont Long, à Pau. Il constitue la course la plus spectaculaire du meeting d'hiver.+ d'info

05/02/16 : A630: en raison des travaux de mise à 2X3 voies la rocade intérieure sera fermée à la circulation entre l’échangeur 12 (Beutre) et l’échangeur 9 (Magudas), lundi 8 et mardi 9 février 2016 de 21h00 à 6h00.

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  • 08/02/16 | A Biarritz, le Palais propose une Saint-Valentin impériale

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    Ce week-end,l’Hôtel du Palais propose un forfait Saint-­Valentin avec une nuitée à célébrer au champagne, le petit-­déjeuner buffet et la possibilité de découvrir le nouveau brunch "Napoléon & Eugénie" ainsi qu'un dîner quatre plats aux chandelles élaboré par le chef étoilé Jean-Marie Gautier sur fond d'animation musicale. Dans ce forfait (500 euros pour deux), le palace propose également l’accès au spa. La clientèle extérieure peut aussi réserver pour le dîner et le brunch Renseignements :0559410064 et hotel-­du-palais.com  

  • 08/02/16 | Virginie Calmels les bus et les TER...

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    Virginie Calmels présidente du groupe LR/CPNT au conseil régional s'en prend très vivement à Alain Rousset qui a "demandé à l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ARAFER) l’interdiction ou la limitation de 4 lignes d’autocars. ouvertes dans le cadre de la loi Macron: Poitiers-Niort, Brive-la-Gaillarde-Périgueux, Limoges-Brive et Mont-de-Marsan-Pau. La concurrence a cela de bon qu’elle met en lumière les échecs de la politique régionale des transports. Tous les usagers savent pertinemment que les lignes dont la Région a demandé l’interdiction ou la limitation comptent parmi les liaisons où le service TER est le plus déficient"

  • 08/02/16 | Un groupe PRG au sein du Conseil Régional d'APLC

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    Ils sont quatre élus radicaux de gauche de la Grande région qui, après avoir pris part à la victoire d'Alain Rousset, ont décidé de constituer un groupe autonome "disposant de moyens politiques nécessaires afin d'exprimer leur sensibilité républicaine et laïque à l'intérieur d'une majorité loyale mais diverse": en l'occurrence, Benoît Biteau, Soraya Ammouche-Milhiet, Régine Marchand, Francis Wilsius. Ils seront accompagnés dans la mission qu'ils s'assignent par Yannick Boutot, leur secrétaire général.

  • 07/02/16 | VTC: Une association bordelaise

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    Les sociétés bordelaises de VTC et de transport public de personnes viennent de créer de l’association « la MAISON du TRANSPORT » "afin de se regrouper autour d’objectifs communs afin de défendre un marché libre et ouvert, propice au développement. Ses membres souhaitent mettre rapidement en place un dialogue avec les pouvoirs publics, préfecture et mairie de Bordeaux, visant à favoriser l’usage et les services de Voitures de Transport avec Chauffeur pour les visites touristiques régionales, les mises à disposition et les déplacements interurbains évangélisés par les plates formes de mise en relation de type UBER.

  • 06/02/16 | Les batailles lycéennes d'oeufs et de farine interdites à Pau

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    Trop c'est trop. Les batailles d'œufs et de farine qui opposent chaque année les élèves des lycées Saint-Cricq et Barthou ont été interdites par François Bayrou, le maire de Pau, ainsi que les tirs de pétards qui les accompagnent. Cela, après que des passants, des commerces et des policiers aient reçu des projectiles. La Police nationale a fait savoir qu'elle infligera une contravention de 11 € à toute personne qui ne respectera pas l'arrêté. Les parents des auteurs mineurs devront par ailleurs indemniser les victimes pour les dégâts subis.

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Agriculture | La Chambre régionale d'agriculture fait le focus sur la filière lait

19/03/2014 | La filière laitière en Aquitaine, un état des lieux et des perspectives stratégiques étudiés à la loupe lors de la dernière session de la Chambre régionale d'agriculture

Session de la CRAA sur la filière lait en Aquitaine

Ce 18 mars, la Chambre régionale d'Agriculture Aquitaine, tenait conférence dans l'amphithéâtre de l'INRA à Villenave d'Ornon. L'occasion pour les professionnels agricoles de faire un zoom sur la filière lait du bassin de production Sud ouest, et de revenir sur le plan stratégique lancé début 2013 par et pour l'ensemble des acteurs de la filière. Dans une situation fragile depuis 2006, la conjoncture semble s'améliorer pour la filière lait. Pour autant de nombreuses incertitudes restent encore présentes. Parmi elles la réforme de la PAC, la fin des quotas laitiers, la volatilité des prix et des charges... La session de la CRAA a permis de faire le point, et d'envisager les axes de succès.

C'est par un état des lieux peu optimiste sur la filière lait aquitaine que s'est ouverte la session de la Chambre régionale d'agriculture. Un état des lieux qui décrit une filière en pleine restructuration, et constate que la moitié des livreurs présents en 2003 a disparu, que 9% des élevages aquitains ont sollicité l'aide à la cessation d'activité laitière en 2013, et que, sur les litrages libérés par ces cessations (40 M de litres), seule la moitié a pu être récupérée par d'autres. Sur les acteurs de l'aval, même constat; l'heure est aussi à la restructuration. Avec notamment la disparition de GIE Sud Lait / Letche Pascual, ou la fusion de 3A et Sodiaal, c'est une concentration toujours plus forte de la collecte qui se fait jour. En effet, sur la Région, cinq entreprises (y compris nationales) collectent 75% des volumes Aquitains. Enfin sur son activité la filière régionale est en sous-réalisation chronique des quotas depuis 2006.
Une diminution des producteurs et de la production (-9% de production entre 2010 et 2013), qui se combinent à une augmentation des charges et un prix du lait qui, jusque là, restait relativement bas. «Jusque là» car, comme le souligne Bernard Lassus-Dessus, Président de Cilaisud (Centre interprofessionnel laitier du Sud Ouest) la conjoncture laitière évolue. «Les choses se sont nettement inversées, analyse-t-il. Les stocks de beurre et de poudre de lait sont quasiment à zéro en Europe, il y a une évolution de la demande mondiale qui connaît une croissance énorme. On verra si ça va se poursuive mais on est dans une situation de marché où les fondamentaux sont bien meilleurs, avec un prix du lait, à 342€ les 1000 litres l'an dernier, qui n'a jamais été aussi élevé. » Un discours qui vise à redonner le moral aux acteurs de la filière, et qui selon l'industriel, «va aider à mener à bien le plan stratégique de la filière, issu d'une volonté politique forte dans la filière du Sud ouest.»

Cinq orientations stratégiquesCe plan stratégique mis en place à l'échelle du bassin laitier, a été élaboré en concertation entre les acteurs industriels de la filière, les professionnels du secteur coopératif laitier et les représentants des producteurs, sous le pilotage de l'Etat. Au delà de l'adoption d'une charte portant des engagements tant des producteurs que des transformateurs et de l'Etat, ce sont cinq orientations stratégiques, elles-mêmes déclinées en fiches-actions que l'interprofession s'est engagée à mettre en oeuvre. Au nombre de ces orientations: l'amélioration de la qualité du lait pour des produits plus adaptés à la demande des industriels, l'amélioration de la compétitivité des exploitations laitières du bassin, la facilitation de l'installation et de la transmission des exploitations laitières, la recherche de la valorisation optimale du lait produit sur le bassin et enfin, l'amélioration de la connaissance de la filière et des marchés.
De grands axes de travail, qui donnent un périmètre particulièrement large à ce plan dont l'objectif global est bel et bien de consolider et d'ancrer la production laitière sur le bassin et de permettre à la filière de se préparer aux nombreuses évolutions à venir. Car en effet, 2015, qui marquera la dernière année de réalisation de ce plan structurel triennal, sera résolument une année de changement pour la filière laitière. Elle sera la première année qui signera la fin des quotas laitiers, la première année de la mise en route effective de la contractualisation ainsi que le démarrage de la nouvelle PAC dont les impacts restent, pour l'heure, «difficilement mesurables et généralisables au regard de la diversité des situations selon les systèmes d'élevage» souligne Bérangère Gouhier de la CRAA.

"Changer nos habitudes"Pour autant, si chacun des professionnels présents a souligné l'espoir porté par ce plan stratégique, de nombreux handicaps ont aussi été soulignés dans la Région. Parmi eux, Dominique Graciet retient notamment, la difficulté des éleveurs à investir sans y laisser leur revenu. «Globalement, les exploitations sont en surcapacité avec trop de bêtes dans les étables; il faut investir si on veut faire plus ou mieux. Or, pour ces investissements, beaucoup de producteurs n'arrivent pas à mobiliser les crédits nécessaires pour les extensions de leurs élevages. » Une question du poids de l'investissement qui se double donc d'une crise de confiance à double sens entre agriculteurs et banquiers, admet-il. Mais, pour lui, la remise en cause doit aussi en partie se faire au niveau des éleveurs eux-même: «il faut organiser notre travail différemment, changer nos habitudes, re-raisonner sur le plan alimentaire pour massifier les approvisionnements, aller vers plus d'autonomie alimentaire, etc... ». Si un certain nombre de pistes pour conforter la filière sont bien dans le plan présenté ce jour, d'autres sont aussi à trouver dans les exploitations elles mêmes.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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