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24/01/22 : Elisabeth Badinter, philosophe et Robert Badinter, artisan de l’abolition de la peine de mort, adressent aux élèves du collège d'Angresse (Landes) qui porte désormais leur nom, un message plein d'espoirs en forme de plaidoyer humaniste pour l’école.+ d'info

21/01/22 : Hermione Académie, la mission formation de l’Association Hermione – La Fayette réunit désormais plusieurs formations: le cycle « Savoir-être, savoir-faire, savoir agir », les séminaires « Esprit d’équipage » et le programme « Engagement citoyen ».+ d'info

21/01/22 : Du 27 janvier au 31 mars, un centre de dépistage du Covid-19 va être installé au pied du Château Diable à Cenon. De 13h à 16h, sur rdv la population pourra réaliser des tests antigéniques. Les rdv doivent être pris sur Doctolib.

20/01/22 : En Dordogne, la disparition de Gaspard Ulliel, hier à l'âge de 37 ans, laisse le souvenir d'un jeune homme charmant et sympathique. L'acteur avait tourné "Jacquou le Croquant" en Dordogne. L'avant-première avait eu lieu à Montignac en janvier 2007.

19/01/22 : Bayonne lance la seconde édition de son budget participatif doté de 300 000 euros. Dès 9 ans, les habitants proposent des projets liés au vivre ensemble et au développement durable. Ils sont sélectionnés et soumis au vote. Puis la Ville réalise!+ d'info

17/01/22 : Le 22 mars, c'est à Cognac en Charente que se tiendra la première cérémonie des nouveaux étoilés du Guide Michelin en région. L'occasion, selon le guide rouge, de mettre en lumière “une ville et un territoire qui témoignent de l’excellence française”.

12/01/22 : Ce 12 janvier, le centre de vaccination de Pau ouvre 2 lignes de vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans. Soit une capacité de 60 rendez-vous pédiatriques journaliers. La présence d'un des 2 parents est obligatoire pour répondre au questionnaire médica+ d'info

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge crues depuis hier. Les tronçons du Gave d'Oloron, Gave de Pau Béarnais ou encore du Saison risquent de vivre ce lundi des crues comparables voire supérieures à celles, record, de décembre 2021.

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge pluies et inondations depuis hier. Entre dimanche et lundi, on attend des cumuls de 50 à 80 mm en plaine, 100 à 130 mm sur les premiers contreforts, vallées et piémont, 150 à 250 mm en montagne.

07/01/22 : Football: le Bergerac Périgord Football club, dernier club aquitain en lice, devra se délocaliser pour recevoir l’AS Saint-Étienne en 8es de finale de la Coupe de France. Le match aura lieu au stade Francis-Rongiéras de Périgueux, le 30 janvier.

06/01/22 : START-UP : Les acteurs technologiques et innovants de Nouvelle-Aquitaine ont levé plus de 280 millions d'euros en 2021. Un record historique confirmé au 4ème trimestre avec 11 opérations et un peu plus de 28M€ levés.

06/01/22 : Le musée des Beaux-Arts de Libourne annonce une bonne nouvelle en ce début d'année : l'exposition "Toulouse-Lautrec, la naissance d’un artiste" qui aurait du s'achever au 9 janvier, joue les prolongation jusqu’au 16 janvier 2022 ! A voir!+ d'info

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  • 25/01/22 | Deux-Sèvres : une enquête sur les pratiques alimentaires

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    Afin de mieux cerner et satisfaire les attentes des Deux-Sèvriens, le Département vient de lancer une grande enquête sur leurs habitudes alimentaires, leurs pratiques... Cette enquête a pour objectif d'harmoniser la demande du consommateur et d'offrir une agriculture responsable. Les résultats de cette enquête seront donnés en mars et constitueront la base du plan d'actions en matière de développement des produits, des outils de transformation et de distribution, et de relocalisation de certaines productions.

  • 25/01/22 | Soldes d’hiver : un démarrage décevant à Bordeaux

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    D’après une enquête de la CCI Bordeaux Gironde, l’entame des soldes d’hiver ne répond pas aux attentes espérées et ce, depuis quatre ans. En ce début d’année, près de 3/4 des commerçants bordelais se disent déçus quant au démarrage des soldes d’hiver, une baisse de 60% du trafic piéton s’est fait ressentir dans le centre-ville. Cependant, les chiffres d’affaires semblent moins touchés, et les ventes ont bondi durant les fêtes de Noël.

  • 25/01/22 | Robert Doisneau fait déjà 7000 vues au musée de Bayonne

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    7 000 visiteurs ont déjà découvert les 143 images de différents formats signés du photographe humaniste et pionnier du photojournalisme français, Robert Doisneau. Les rues de Paris, les portraits d’enfants, les célébrités, mais aussi quelques images tirées de son album personnel. Un atelier d’écriture et surtout un concours photo « À la Doisneau » (jusqu’au 13 février) complètent l'exposition. Entrée libre, du mardi au dimanche 13H à 18h, jusqu'au 20 février. DIDAM, 6, quai de Lesseps à Bayonne

  • 25/01/22 | Dordogne : fermeture ponctuelle de la Flow Vélo

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    Le Conseil départemental de la Dordogne entreprend des travaux d’abattage et d’élagage sur l’ensemble du linéaire de la voie verte Flow Vélo, entre Saint-Pardoux-la-Rivière et Thiviers, à compter du lundi 24 janvier et pour une durée de trois semaines. Ces travaux mobiles nécessitent la fermeture ponctuelle au public de portions de voie. Une signalétique sera mise en place sur chaque entrée pour informer les utilisateurs. La circulation sur la Voie Verte sera rétablie en totalité pour les week-end.

  • 24/01/22 | Lormont (33) expérimente le permis de louer

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    Afin d'agir "contre le mal logement et inciter les propriétaires à améliorer l’état de leur bien mis en location", la commune de Lormont applique désormais le "permis de louer" principalement sur le secteur Vieux bourg, la "déclaration de mise en location" et, sur l'ensemble de la commune, le "permis de diviser" qui conditionne à une autorisation administrative, les travaux de découpage d’un bien en plusieurs appartements. Les démarches sont à réaliser en ligne auprès des services de Bordeaux Métropole qui met à disposition des cartes interactives sur les périmètres concernés par ces dispositifs.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | La gestion de l’eau, une question d’avenir à la 10e conférence agricole du 17

15/11/2018 | La gestion de l’eau a été l’un des sujets phares de la 10e conférence agricole de Charente-Maritime.

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L’eau, une ressource précieuse qui risque de se raréfier en Nouvelle-Aquitaine. La Charente-Maritime n’en manque pas mais il va falloir s’organiser autrement pour gérer sa disponibilité hétéroclite, comme l’ont fait remarquer la vice-présidente du Département en charge des questions agricoles Françoise de Roffignac et le président de la chambre d’agriculture Luc Servant lors de la 10e conférence agricole donnée cette semaine à La Rochelle.

« Avec le changement climatique, nous savons que nous aurons des quantités d’eau équivalentes à aujourd’hui mais qui tomberont à des périodes différentes avec des périodes de pluies massives suivies de sécheresses, donc il va falloir trouver un moyen d’utiliser cette eau de manière intelligente, en restreignant sa consommation notamment, se poser la question de son stockage et de la répartition de son usage », explique Françoise de Roffignac, rappelant que l’Agence de l’eau Adour-Garonne est la première à encourager la constitution de réserves. Les fameuses « bassines » dont les projets créent quelques tensions auprès d’une certaine partie de la population en nord Charente-Maritime (Aunis et Boutonne) et en Deux-Sèvres (Sèvre niortaise). Sur le sud du département, « il y a actuellement trois projets de territoires en cours portés par le Syndicat mixte des réserves de substitution (SYRES), sur la Charente Aval, la Seugne et la Seudre, dont le projet est le plus avancé actuellement (deux réunions publiques ont eu lieu, ndlr) », explique Françoise de Roffignac. Les projets portés par le SYRES se font en  concertation des différents usagers de l’eau en présence de garants de l’environnement, nommé par la Commission nationale du débat public, « pour encadrer et vérifier qu’il y a bien débat, afin de ne pas reprocher plus tard au maître d’ouvrage d’avoir fait les choses tout seul dans son coin ».

Changer les pratiques agricoles

« La constitution de réserves est une des solutions mais cela ne sera pas la seule et elle devra intervenir en complément. L’objectif n°1 c’est d’atteindre le niveau de volume relevable, ce qui peut être atteint soit par du stockage, soit par une diminution de l’usage, soit par des changements de pratiques  », précise Françoise de Roffignac. Pour ces raisons, le SIRES compte créer bientôt un observatoire des pratiques agricoles. « Créer des stockages va forcément augmenter le coût de l’eau […] Les agriculteurs ont conscience qu’à partir de ce moment là il leur faudra avoir des productions à haute valeur ajoutée, ce qui va entraîner obligatoirement des changements de pratiques », note Françoise de Roffignac. En Boutonne, la tendance serait par exemple à la conversion en bio, portée notamment par l’émergence du pole de stockage et de transformation bio de Saint-Jean d’Angély. Depuis peu, la Chambre d’agriculture observe également des conversions en bio en grandes cultures céréalières, qui se faisaient très peu auparavant. Bref, les changements ont déjà commencé mais ils se font lentement.

« Si on veut aller vers un véritable changement des pratiques, iI faut continuer à accompagner l’agriculture en termes de recherche et d’innovation pour changer les agricultures sans entraîner trop de surcoûts, de manière à pouvoir continuer à être compétitif sur la scène internationale », poursuit Luc Servant, « La balance commerciale française est tout juste à l’équilibre, et encore c’est en comptant la filière vin et spiritueux qui marche bien ». Pour lui, les changements de pratiques et la rentabilité riment avec diversification des cultures. La France, et la Charente-Maritime en particulier, a tout intérêt à miser notamment sur les protéagineux, comme la luzerne ou le pois, qui commencent à se développer, mais dont les filières sont encore trop peu structurées.

Penser un projet global de territoire

Le stockage artificiel, le changement de pratiques, la diversification des cultures ne sont pas les seuls outils à mettre en place pour aller vers un usage « raisonné » de l’eau. La gestion de l’irrigation, des nappes souterraines, des zones humides, etc., sont aussi à prendre en compte. « A partir du moment où on va penser stockage, il va falloir se poser des questions comme : comment on utilise l’eau, pour quel usage, à quelle fréquence, sur quel secteur géographique, pour quelles natures de productions ? », explique Luc Servant. Le Département et la Chambre d’agriculture planchent donc sur un projet de territoire agricole depuis 2015. Cette cartographie permettrait à la fois d’identifier les besoins des différents usagers de l’eau (réseau d’eau potable/ usage commercial/agriculture), les pratiques existantes ou en évolution, pour répartir la ressource de manière équilibrée.  En la matière, le fait que le SYRES soit un organisme public, à la fois propriétaire et gestionnaire de son stockage d’eau, permettrait d’avoir une gestion plus impartiale de la ressource qu’une structure privée. Selon Françoise de Roffignac et Luc Servant, le fonctionnement du SYRES serait même suivi de près par l’Etat pour son exemplarité en la matière, ainsi que le département de Vendée.

Le projet de territoire permettrait d’avoir ainsi une vision global des répartitions des usages et des ressources sur le territoire, et non plus à l’échelle des communautés de communes comme c’est déjà le cas. Au-delà de la gestion de l’eau, cette cartographie permettrait également de s’adapter aux besoins du territoire, comme favoriser une juste répartition de l’installation de mini-abattoirs ou d’unités de transformation (légumeries, conserveries), « aux endroits où il y a des besoins à proximité, où les agriculteurs y trouvent une vraie valeur ajoutée, avec des structures suffisamment éloignées les unes des autres pour éviter que l’une fasse concurrence à l’autre », explique Luc Servant.

Un accompagnement financé

Pour accompagner tous ces changements, le Département met d’ores et déjà sur la table 1,8 million d’euros annuels en aide directe aux agriculteurs et en accompagnement sur les structures, via la Région, le Département n’ayant plus compétence économique depuis la loi Notre. « Sachant qu’il existe aussi de nombreuses aides transversales, sur l’environnement par exemple, qui permettent d’aider indirectement l’agriculture », précise le vice-président du Département Lionel Quillet.

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Anne-Lise Durif

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