Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

22/01/20 : L'élu EELV et adjoint PS à la mairie de Mérignac Gérard Chausset a annoncé son ralliement à la liste du maire sortant, Alain Anziani, dans la course aux municipales. Il entraîne avec lui une dizaine de personnes, dont des anciens EELV.

22/01/20 : Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, visitera deux sites industriels à Pessac jeudi 23 janvier avant de signer à Bordeaux le protocole d’accord « Territoires d’industrie » de la Région.

22/01/20 : Le maire de Bayonne et président de la Communauté territoriale Pays basque aux 158 communes Jean-René Etchegaray, 67 ans, avocat, a annoncé ce mardi, qu'il repartait pour un nouveau mandat municipal. Avec une nouvelle donne.

20/01/20 : Charente: La DDT organise une réunion d’information sur les aides animales de la PAC, en présence de l’ensemble des partenaires, ce mercredi à 10h à l'amphithéâtre de la communauté de communes Charente Limousine, rue fontaine des jardins à Confolens.

20/01/20 : La Rochelle se classe 3e du classement des villes et villages où il fait bon vivre par l'association éponyme, paru dans le JDD hier.

19/01/20 : La candidate socialiste aux municipales de Périgueux, Delphine Labails multiplie les soutiens nationaux : elle accueillera deux anciens ministres, Najat Vallaud Belkacem, le 22 janvier et l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, le 8 février

17/01/20 : Le conseiller départemental PS Sébastien Saint-Pasteur a annoncé ce mercredi sa candidature aux prochaines municipales à Pessac, où il conduira la liste "Réinventons Pessac". La composition de sa liste est attendue pour février.

16/01/20 : Charente-Maritime: Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, chargé des Transports visitera l’entreprise STELIA-Aerospace à Rochefort ce vendredi à 15h.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

16/01/20 : Suite au courrier de réponse de la Garde des Sceaux, "courrier qui ne répond nullement aux attentes des avocats", le Conseil de l'Ordre de Bordeaux a décidé la reconduction de la grève avec un rassemblement le 17 janv à 10h30 devant la Cour d'Appel

16/01/20 : Angoulême: le festival international de la BD a dévoilé les 3 noms en lice pour le grand prix : Emmanuel Guibert, Catherine Meurisse et Chris Ware, suite au vote des professionnels organisé entre le 7 et le 12/01. Le lauréat sera connu le 29 janvier.

15/01/20 : 3 figures de la «photographie humaniste» dans la France de l’après-guerre (Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson et Willy Ronis) seront à l'honneur les 15/02, 21/03 et 4/04 à la médiathèque de Pessac dans le cadre d'un cycle de conférences sur la photo

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 22/01/20 | Municipales à Bordeaux : Philippe Poutou candidat

    Lire

    Le syndicaliste et ancien candidat (NPA) aux présidentielles Philippe Poutou a annoncé qu'il allait se présenter aux municipales à Bordeaux en mars prochain. Il prendra la tête de la liste "Bordeaux en Luttes". Le candidat a obtenu l'accord ce mardi du collectif citoyen Bordeaux Debout, soutenu par La France Insoumise et des militants NPA. L'écologie "populaire" sera le thème central de la campagne pour Bordeaux en Luttes. Philippe Poutou devrait présenter les propositions et l'essentiel de la liste dans les prochains jours.

  • 22/01/20 | Elevage bovins et carbone, au coeur des Rencontres de la viande bovine 64

    Lire

    La chambre d’agriculture des Pyrénées-Atlantiques organise les Rencontres de la viande bovine jeudi 23 janvier à St Palais. L'occasion pour les professionnels de se pencher sur "l'élevage bovin viande bas carbone : piège ou opportunité ?". Au menu notamment trois tables rondes: "L’élevage bas carbone : une utopie ?", "Quelle valorisation économique pour l’élevage allaitant bas carbone ?" et " Marché du carbone, mirage ou réalité ?". Infos et inscription: f.marque@pa.chambagri.fr

  • 22/01/20 | Bordeaux: Les métiers du transport et de la logistique pour tous

    Lire

    Ce 23 janvier de 10h à 12h30, la CCI de Bordeaux accueillera une rencontre entre les travailleurs handicapés et les emplois du secteur du transport et de la logistique. Ce sera l'occasion de présenter les secteurs qui recrutent et les opportunités de formations ouvertes aux publics en situation de handicap. Ils pourront aussi s'inspirer des témoignages d'employeurs et de salariés. De plus, grâce aux stands animés par l’Agefiph et ses partenaires, la centaine de participants pourront s'informer sur les parcours de formation.

  • 22/01/20 | Bordeaux : une motion pour soutenir la filière vins

    Lire

    Dans une note datant du 15 janvier, le président du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur Marc Médeville qualifiait les droits d'importation américains de 25% sur les vins français de "situation inadmissible". Ce lundi, la mairie de Bordeaux a annoncé que le maire soumettrait, lors du conseil municipal du 27 janvier, une motion de soutien au monde du vin et proposerait la mise en place "d’un groupe rassemblant les maires de communes concernées ou impactées par ces mesures américaines". Il en appelle également à l'État pour que ce dernier "soutienne le second poste excédentaire de sa balance commerciale".

  • 22/01/20 | Des acteurs régionaux de l'Edtech présents au Bett Show de Londres

    Lire

    Du 22 au 25 janvier, 11 acteurs néo-aquitains de l'Edtech (technologies de l'éducation) seront présents au salon Bett Show de Londres. C'est l'équivalent du CES de Las Vegas pour les professionnels de l'éducatif du numérique. Parmi eux, le SPN (réseau des professionnels du numérique et de l'image) y accompagne 3 start-up et 2 partenaires. Il y aura également 4 entreprises bordelaises, le CNED et Canopé. L'objectif, découvrir les dernières tendances sur le marché international de l'Edtech.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | La préfète de Nouvelle-Aquitaine à la rencontre des viticulteurs girondins

26/07/2019 | Fabienne Buccio s'est rendue ce jeudi 25 juillet sur une exploitation viticole bio à Saint-Christoly-de-Blaye pour échanger avec les professionnels agricoles et les syndicats.

Fabienne Buccio

Fabienne Buccio, nouvelle préfète de région, poursuit sa "tournée". Après les parlementaires des Pyrénées-Atlantiques, elle a rencontré ce jeudi 25 juillet les syndicats agricoles dans une exploitation viticole bio à Saint-Christoly-de-Blaye. Elle y a rencontré notamment des viticulteurs (spécificité territoriale oblige) et évoqué avec eux de manière informelle de nombreux sujets d'actualité : glyphosate, main d'oeuvre saisonnière, contexte économique ou épandage. Retour rapide sur cette discussion aux contours très politiques et focus sur trois problématiques "remontées du terrain".

Environnement : aller plus loin

Ce jeudi 25 juillet, la préfète de la Gironde, Fabienne Buccio, a répondu à l'invitation des syndicats agricoles (FDSEA et Jeunes Agriculteurs) et s'est rendue dans une exploitation viticole bio à Saint-Christoly-de-Blaye pour discuter des "sujets agricoles girondins". Il faut dire que le public, principalement composé de viticulteurs, avait pas mal d'inquiétudes à faire remonter. Le 15 juillet dernier, le nouveau président du Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux, Bernard Farges a évoqué une "crise brutale" avec un net recul des ventes notamment dans la grande distribution, une baisse de 13% du volume d'exportation dûs principalement à la Chine et un sérieux problème d'image sur le plan environnemental en particulier. Présente à cette assemblée, Fabienne Buccio a tranché. "Je leur ai dit très franchement que ça n'allait pas assez loin et qu'il fallait faire de la communication sur ce qu'ils font en matière environnementale et faire plus que ce qu'on leur demande, qu'ils n'attendent pas qu'on arrive avec notre règlementation pour pédaler derrière. Je voulais un peu les bousculer, il faut faire face à ces problèmes".

"On fait mais on a du mal à le faire savoir et on a en face de nous des représentants d'associations voire un syndicat mixte agricole qui en rajoute en disant qu'il faut faire toujours plus", a rétorqué ce jeudi Jean-Samuel Eynard, président de la FDSEA départementale et viticulteur à Bourg-sur-Gironde. "On avance au rythme ou la science avance. On commence à mettre en place des cépages dits résistants, qui sont en réalité tolérants, sauf qu'on n'a aucun cépage qui respecte la typicité de Bordeaux. On est autorisés à lancer des expérimentations en AOC sur des volumes très restreints de production pour faire des tests. Face à nous, on a la société et les associations qui veulent qu'on arrête de traiter tout de suite". 

Épandage et riverains en questionnement

La transition est toute faite vers l'inévitable question des épandages et des riverains. La loi EGalim prévoit la mise en place de mesures de protection des habitants à partir du 1er janvier 2020, mesures adaptées à chaque territoire et regroupées dans une "charte d'engagement" pour chaque département, actuellement en discussion au niveau national. Le gouvernement réfléchit aussi à la mise en place de zones de non-traitement (ou ZNT) de cinq à dix mètres pour les agriculteurs dont les parcelles sont proches de riverains. Les organisations professionnelles viticoles sont montées au créneau. Le 22 juillet dernier, le syndicat Coordination Rurale s'y est fermement opposé, arguant que la mise en place de ces zones pourrait "rendre improductif des centaines de milliers d'hectares agricoles" et a demandé une étude de leur impact économique potentiel. Concernant la charte riverains, la préfète met en garde : "attention qu'on n'inquiète pas plus le riverain et que cette charte n'ait pas l'effet inverse".

Un produit en particulier est venu s'inviter aux débats, qui se sont déroulés de manière informelle : l'épineux cas du glyphosate, dont la France a prévu de sortir d'ici juillet 2021. Pour Jean-Samuel Eynard, le couperet risque de poser problème. Techniquement, les machines existent mais on n'a pas la main d'œuvre qualifiée pour les utiliser et économiquement, ça ne passe pas. Il faut acheter des machines dans un contexte où beaucoup d'exploitations sont en mauvaise santé économique, les banquiers ne suivent pas. Pour Vincent Bougès, président des Jeunes Agriculteurs de Gironde, "La valorisation des cœurs de Bordeaux ne permet pas aujourd'hui de se substituer au glyphosate. Certaines segmentations peuvent être plus adaptées, dans certaines appellations, mais il y a un problème de valorisation générale". 

Objectif : recrutement

Enfin, autre problématique majeure abordée : les vendanges et les besoins en main d'oeuvre saisonnière. Le manque de bras n'est pas singulier au vignoble bordelais, mais seules 1000 personnes ont candidaté en Gironde sur les 2150 postes proposés par l'Anefa (Association nationale emploi formation en agriculture) en 2018.
Autre difficultés mise en avant: "On va avoir du mal à accueillir les vendangeurs, surtout que de plus en plus de communes prennent des arrêtés municipaux pour interdire l'accueil du saisonnier, alors qu'on a le droit de les accueillir dans nos installations selon le code rural", a ainsi témoigné un viticulteur. "Ça concerne notamment tout le secteur Saint-Émilion mais c'est en train de faire boule de neige : ces appellations un peu prestigieuses ont donné un mauvais exemple aux autres communes en Gironde. Une entreprise prestataire facture 22 euros de l'heure, alors qu'on passe 120 heures par an sur un hectare de vigne, contre un peu plus de seize euros toutes charges comprises pour un saisonnier".
Sur ce point, Fabienne Buccio avance alors une piste : l'expérimentation d'une "maison des saisonniers", financée grâce à la DETR (Dotation d'Équipement aux Territoires Ruraux), qui pourrait voir le jour en 2020. Elle serait censée régler une partie du problème : celui de l'hébergement des réfugiés venant alimenter la main d'oeuvre des vignobles pendant les vendanges et dont la formation est pilotée par l'Anefa locale (par exemple dans les Pyrénées Atlantiques). "C'est un système dans lequel le propriétaire fixe un montant pour le prix de journée et la personne logée donne un prix symbolique de quelques euros. On va voir comment ça marche pour pouvoir éventuellement transposer l'idée ailleurs, mais il faut aussi que des élus soient partants. J'ai trouvé un président de communauté de commune très partant dans le Médoc pour un financement de cette maison du saisonnier en 2020". 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Partager sur Facebook
Vu par vous
5524
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 25 + 7 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

A lire ailleurs sur aqui.fr