aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

23/09/16 : Annulation du spectacle « Cabaret New Burlesque » programmé le mardi 11 octobre, au Théâtre Ducourneau, à Agen. Le producteur a déprogrammé la tournée européenne de ces artistes américains. Aucun autre spectacle ne sera programmé en remplacement.

23/09/16 : Elections au tribunal de Commerce d'Agen. 9 candidats en lice. Dépouillement prévu le 5 octobre à 9h30 et éventuellement, en cas de 2ème tour, le 18 octobre à 9h30.

23/09/16 : TEST TOEIC. Spécialisée dans l’enseignement des langues étrangères, la Maison de l’Europe47 à Agen organise une session de test TOEIC le mercredi 12 octobre de 14h à 17h. Plus d'infos au 05.53.66.47.59. Date limite d’inscription : le 26 septembre

22/09/16 : L'abeille et les problèmes auxquels elle est confrontée sont évoqués jusqu'au samedi 24 septembre lors de journées que le village Emmaüs de Pau-Lescar consacre à cet insecte à travers de multiples stands, animations et conférences.+ d'info

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  • 25/09/16 | Des rencontres agricoles innovantes

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    Agrobio47 organise du 3 au 21 octobre des rencontres partout en Aquitaine pour permettre aux agriculteurs de découvrir de nouvelles techniques alternatives. En Lot-et-Garonne, ça se passera le 3 octobre de 9h à 17h, avec un rallye verger ponctué de visites et de témoignages d'agriculteurs convertis en arboriculture bio à Aiguillon et Fauillet. Et puis le 11 octobre, de 9h à midi, une matinée d'échanges est proposée avec pour thème « Commercialiser mes légumes biologiques en circuit long ».

  • 24/09/16 | Prolongement de l'exposition « Gérard Fromanger annoncez la couleur ! » à Agen

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    Prolongement jusqu'au dimanche 16 octobre à l'église des Jacobins à Agen. L’artiste sera également présent à Agen les vendredi 14 octobre et samedi matin 15 octobre. Au programme notamment le vendredi 14, à 18h30, la projection du film "En suivant la piste Fromanger", au Studio Ferry. Et le samedi matin 15 octobre, ouverture exceptionnelle des Jacobins de 10h à 12h, car Gérard Fromanger sera présent aux Jacobins pour vous rencontrer et dédicacer les catalogues.

  • 23/09/16 | Solex de compétition à Saint-Léon

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    Dimanche 25 septembre, un rendez-vous atypique est organisé à Saint-Léon,dans l'Entre-deux-Mers: une course de Solex. Mais attention, ici on ne fait pas vraiment dans le «vintage», la performance doit être au rendez-vous. Le départ est donné à 11 h pour une épreuve d'endurance de 6 h (!!) sur le circuit de 3km concocté par le Saint-Léon Solex Club sur les petites routes de campagne. Les 25 Solex en lice s'affronteront par catégorie : Solex Origine, Origine Améliorée, Prototype et Super Prototype. S'il est parfois difficile de reconnaître «la bicyclette qui roule toute seule», le moteur à l'avant reste un impératif. A découvrir!

  • 22/09/16 | Ligne ferroviaire Pau-Canfranc : l'aide de l'Europe sollicitée

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    La région Nouvelle Aquitaine et le gouvernement d'Aragon vont déposer le 18 octobre à Bruxelles un dossier de candidature pour un appel à projet européen MIE (mécanisme pour l'interconnexion en Europe). Cela, afin d'amener l'Union européenne à financer en partie la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc. Le coût de ce chantier est estimé entre 350 et 450 millions d'euros. Selon Alain Rousset, l'Europe pourrait apporter jusqu'à 40% de cette somme. Un courrier a aussi été adressé aux ministres des transports français et espagnols pour souligner l'importance de ce dossier.

  • 16/09/16 | L'Aragon et la Nouvelle Aquitaine réunis sur la liaison Pau-Canfranc-Saragosse

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    Alain Rousset, le président du Conseil régional, et Javier Lambán Montañés, le président du gouvernement d'Aragon, se rencontreront le 21 septembre à Pau pour travailler à la réouverture de la liaison ferroviaire Pau-Canfranc-Saragosse. Dossier dont ils iront souligner l'urgence le 18 octobre à Bruxelles. Un groupe de travail réunissant l'Aragon et la Nouvelle Aquitaine sera constitué et dédié au dossier transeuropéen de transport RTE-T tandis qu'une structure permanente de coopération sera mise en place sur le sujet.

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Agriculture | Landes: "Choc démographique" en agriculture, quelles solutions pour anticiper et accompagner la transmission?

10/03/2015 | Face à la pyramide des âges des chefs d'exploitations, le renouvellement des générations: une question d'anticipation avant tout? Focus sur Les Landes.

CDFR Landes du 9 mars 2015

Sur les 587 ha de foncier attribué par la Safer des Landes dans sa mission de maintien et de développement de l'agriculture, 208 ha (35%) l'ont été à 18 jeunes agriculteurs préparant leur installation, s'installant ou récemment installés. Un nombre relativement important pour le Département au regard des années précédentes ; pour autant, la question de l'installation reste cruciale en agriculture compte tenu de l'âge vieillissant des chefs d'exploitation. Dans les Landes, 52% d'entre eux ont plus de 55 ans. Autrement dit 2 700 exploitations, soit un tiers de la SAU landaise devrait changer de chefs d'exploitation dans la prochaine décennie. Une question du « choc démographique » et des solutions imaginées ou imaginables par les filières et territoires qui était au cœur de la Conférence Départementale du Foncier Rural organisée par la SAFER ce 9 mars à Haut-Mauco.

Conséquence du « choc démographique » agricole landais, non seulement, 6% des exploitations concernées sont vouées à disparaître ou à quitter l'usage agricole, mais un tiers de la SAU «libérable », soit 22 000 ha portés par environ la moitié des exploitants de plus de 55ans, reste dans l'incertitude quant à sa destination future. Au total, c'est un peu moins des deux tiers de la SAU libérable qui serait donc repris, avec, « particularité landaise, affirme Magali Fronzes de la SAFER Aquitaine Atlantique, une prédominance des reprises dans le cadre familial ».
Autres constats de ces analyses chiffrées, les exploitations les plus grandes ont de meilleures perspectives de reprise, de même que les exploitations sous forme sociétaires. Enfin, pour les exploitants qui décident de céder leur exploitation, la décision en moyenne est prise relativement tôt, à partir de 51 ans, quand celle d'abandonner concerne les cédants les plus âgés... La notion d'anticipation apparaît donc comme un élément clé d'une transmission réussie. Un enjeu d'ailleurs bien compris des acteurs de l'agriculture, pour faire face au mieux à l'inexorable évolution démographique des exploitants en place.

Savoir repérerMais pour anticiper, il faut savoir repérer, et la CDFR de ce 9 mars a ainsi mis en avant plusieurs solutions visant à ce repérage. Jean-Michel Anaclet, Président du comité technique de la SAFER des Landes, souligne par exemple que « des conventions sont signées entre la SAFER et les organisations professionnelles dont l'objectif est de détecter les cédants pour les sensibiliser à la suite et mettre en relation un candidat à la reprise via les chambres d'agriculture. ». Dans les Landes a aussi été mis en avant l'exemple de la Cave des Vignerons landais, qui en partenariat avec la chambre d'agriculture et la Safer a mené une enquête sur la pyramide des âges des viticulteurs adhérents. Bilan :  un tiers d'entre eux à plus de 50ans, et pour 80 ha de vigne il n'y a pas de repreneur désigné à 5 ans. Face à ce constat, la coopérative agit: «on prend des contact avec des jeunes, on veut créer des îlots viticoles structurés et on veille à ce que la cave s'inscrive dans une logique de développement durable ;.. Car ce sont des éléments qui interpellent les jeunes», explique Francis Descazeaux le Président de la Cave.

"Une production partagée concourt à une installation dynamique"Mais l'anticipation, peut aussi se faire en interne de la filière elle-même, à tout le moins quand elle est particulièrement bien structurée comme celles des palmipèdes et des volailles dans les Landes. C'est ce qu'ont démontré Marcel Saint-Cricq et Bernard Tauzia, présidents de ces deux filières. Dans les deux cas, « la dynamique de la filière est portée par les entreprises qui cherchent et incitent les candidats à reprendre les ateliers ou exploitations », explique Bernard Tauzia. Concernant le foie gras, « 27% des producteurs ont plus de 55 ans, mais pour l'instant le potentiel de production est suffisant, d'autant qu'il y a une capacité d'adaptation dans les ateliers qui permet de s'ajuster aux besoins des entreprises », souligne Marcel Saint-Cricq. Ajoutez à cela des productions aux rémunérations horaires attractives, et, grâce à un cycle de production cours, une régularité du revenu et un retour sur investissement assez rapide, voilà de quoi plus facilement susciter les vocations à l'installation. En outre, « sur l'IGP, canard du Sud ouest, il y a une limite de 1000 places au gavage », en d'autres termes « c'est une production partagée, imaginée comme telle depuis sa création, qui d'elle-même concourt à la dynamique des installations et au maintien de la diversité des exploitations » analyse-t-il.
Côté volaille le rythme des installations est plutôt bon lui aussi. « L'an dernier nous avons installé une vingtaine d'éleveurs, dont beaucoup de " hors cadre familiaux " qui sont venus créer de l'activité ici », se satisfait-il. Pour autant, s'il constate que l'on arrive à trouver des éleveurs pour les bâtiments d'élevages 400m2, le challenge dans les Landes reste le poulet label rouge où il faut plus d'espace, « entre 10 et 15 ha, et un couvert forestier, c'est important en terme d'image de la production et pour le confort des animaux », profitant de l'occasion pour sensibiliser la SAFER à « aider les nouveaux éleveur à acquérir un peu de forêt ».
L'occasion pour Jean-Michel Anaclet de glisser un autre enjeu de l'anticipation : « sensibiliser les cédants à ce qu'ils cèdent l'ensemble de l'exploitation et pas seulement l'outil économique au sens strict, les ateliers ou bâtiments de production et veiller ainsi à ne pas perdre la vocation agricole du foncier. » Enfin, sur l'anticipation il ajoute aussi que ce rôle est aussi dans les mains des collectivité, et doit « être pris en compte dans les documents d'urbanisme, qui ne doivent pas compromettre l'espace dont nous avons besoin ».

Acquisition progressive... et imaginationMais une fois, repéré et anticipé, l'essai de la transmission doit être réussi et transformé, cette fois par un accompagnement auprès des jeunes installés. Et là encore des outils d'accompagnements existent, le portage foncier notamment à destination des hors cadre familiaux. Celui-ci, en partenariat avec les collectivités (région ou département) et/ou les filières, consiste au stockage par la safer d'un foncier de 150 000 € maximum pour une durée de 5 ans, en échange d'un loyer qui sera déduit du prix de l'acquisition à l'issue du portage; Autrement dit, une acquisition progressive du foncier. « Un dispositif qui est une réponse mais qui n'est pas suffisant, il faut le compléter, » estime Jean-Michel Anaclet avant d'ajouter « il y a des discussions avec les coopératives pour les filières. Même s'il est difficile de trouver les réponses, les coopératives accompagnent dans les limites de leur moyens, en plus du fermage, notamment en viticulture. »
Mais, quand les repreneurs tardent à se manifester, là encore il faut de l'imagination pour sauvegarder la surface agricole. La cave de Tursan a mis en place une structure qui exploite les vignes là où il n'y a plus de vignerons, ainsi qu' « une sorte d'écloserie de viticulteurs ». «Depuis 4-5 ans que la structure existe un jeune a été installé», explique Francis Descazeaux. Pour autant, selon lui, dans les filières il y a des investisseurs autres que les agriculteurs avec qui travailler» mettant en doute la mission de la coopérative d'acheter et de stocker du foncier.
Sur l'investissement, se pose alors la question, soulevée par Francis Massé en clôture de cette soirée, de la relance des Groupements Fonciers Forestiers et Agricoles. « Cela nécessite un dialogue entre organismes bancaires, collectivités et organisations professionnelles », encourage t-il, soulignant qu'en période de taux d'intérêt très bas ces GFA investisseurs pourraient bien être une voie à explorer.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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