aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

27/05/16 : Alerte rouge pour le Biarritz Olympique: quand son voisin l'Aviron joue pour la montée, la DNACG, chargée du contrôle de gestion des clubs a décidé de rétrograder Narbonne, Bourgoin et Biarritz en Fédérale. Le club ferait appel face à ce coup fatal.

26/05/16 : Ce matin, prologue à la manifestation de protestation contre la loi El Khomri, une centaine de militants de la CGT ont bloqué le port de Bayonne avant de rejoindre la manifestation pour asphyxier le rond point Saint- Léon, axe stratégique de la ville

24/05/16 : Concerts, spectacles de danse, bal sévillan et toro de fuego figurent, entre autres animations, au programme du festival Flamenco y feria qui se déroulera à Pau du vendredi 24 au dimanche 26 juin+ d'info

21/05/16 : Avec la commune d'Amorots, canton Pays de Bidache, le cap des 100 (sur 158) favorables à l'établissement public de coopération intercommunale unique du Pays basque, EPCI,(contre 33), a été franchi.Le préfet Durand peut en préparer l'arrêté le 31 mai.

17/05/16 : Après, s'être installé à l'hôtel Regina de Biarritz,les dix-sept joueurs en stage de l'équipe de Didier Deschamps sont allés s'oxygéner à Anglet, sa ville voisine, dans la foret de Chiberta où ils ont effectué une virée de une heure à VTT.

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  • 26/05/16 | Chômage ALPC: + 0,4% en avril , France:-0,6%

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    En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A s'établit à 301 961: +0,4 %/mars (+1 329 ) (- 0,4 % sur 3 mois et + 0,1 % sur un an). France métropolitaine:- 0,6 %/mars - 1,2 % sur trois mois et de 0,6 % sur un an. En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, en avril 2016, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A augmente de 0,4 % pour les moins de 25 ans (–0,2 % sur 3 mois et –6,7 % sur un an), de 0,5 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (–0,6 % sur 3 mois et –0,3 % sur un an) et de 0,3 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (–0,1 % sur 3 mois et +5,8 % sur un an).

  • 25/05/16 | Le Ceser de la Région ALPC : oui mais au budget

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    Le CESER d'ALPC tout en approuvant le projet de budget considère comme essentiel que le Conseil régional conserve son rôle d’animateur du développement économique et social sur son territoire, en maintenant son action auprès du secteur associatif dans les domaines culturels et sportifs. Par ailleurs, "le CESER attire l’attention sur l’annonce par la Région d’une baisse structurelle des dépenses de fonctionnement. Cette stratégie aura des conséquences sur les politiques économiques, sociales et environnementales alors que les dépenses d’intervention sont souvent créatrices de richesse et d’emploi."

  • 25/05/16 | Un prix pour développer la langue occitane

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    L'Office Public de la Langue Occitane lance le Prix Jan Moreu sur l’innovation linguistique. Celui-ci récompense un projet exemplaire et innovant en termes d'actions, de produits ou services sur le thème de la transmission ou de l’utilisation de la langue occitane (événementiel, produit numérique, action de sollicitation ou sensibilisation de la population, outil pédagogique etc.)La candidature est ouverte aux personnes morales ou physiques majeures. Ce prix est doté d'une récompense pouvant aller jusqu'à 5 000 €. Renseignements sur ofici.occitan@gmail.com

  • 25/05/16 | Le moustique tigre surveillé dans les Pyrénées-Atlantiques

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    Une surveillance du moustique tigre a été mise en place jusqu'au 30 novembre dans les Pyrénées-Atlantiques qui sont classées au niveau 1 du plan national anti-dissémination des virus du chikungunya, de la dengue et du Zika. Ce niveau signifie que le moustique Aedes albopictus est implanté et actif dans le département. Le plan d'action mis en place par les pouvoirs publics comprend une veille citoyenne permettant à chacun de signaler la présence de ce moustique sur www.signalement-moustique.fr , ainsi qu'une surveillance entomologique et épidémiologique.

  • 25/05/16 | Feu vert pour la LGV Bordeaux-Toulouse-Dax

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    La section travaux publics du Conseil d'État a donné ce mercredi son feu vert pour le projet de LGV entre Bordeaux, Toulouse et Dax. Le Secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, a assuré que le projet allait être déclaré d'utilité publique avant le 8 juin prochain. Plusieurs études seront nécessaires avant que le chantier, qui est pour l'instant estimé à plus de 9 milliards d'euros (360 kilomètres de ligne nouvelle), ne démarre officiellement, pas avant 2020.

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La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture

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Agriculture | « Les semences paysannes doivent être protégées au même titre que les semences de ferme ! » selon Christian Crouzet

11/02/2014 | La Confédération paysanne et le collectif « Semons la biodiversité » viennent de faire reconnaître l'exception agricole dans la loi sur la contrefaçon agricole.

Christian Crouzet

« C'est une avancée ! » Christian Crouzet, le secrétaire général régional de la Confédération paysanne, est à moitié satisfait. « Les semences de ferme sont enfin protégées par la loi sur la contrefaçon agricole, mais nous aurions bien aimé que toutes les pratiques à la ferme le soient également. En effet, les semences dites paysannes ne le sont toujours pas. Les députés ne nous ont pas entendus. Mais nous n'allons pas baisser les bras pour autant ! » La Confédération paysanne qui « remercie les députés qui ont défendu les intérêts des agriculteurs même si la ministre Nicole Bricq a limité l’exception à une liste dérogatoire ». Explications de Christian Crouzet.

@qui ! : Quelle est la différence entre semence de ferme et semence paysanne ?
Christian Crouzet :
Pour nous, les semences de ferme sont des semences protégées car elles sont sous obtention avec droit de propriété. Elles sont créées pour une agriculture industrielle, une production de masse avec distribution de masse. Pour cette culture, nous sommes d'accord là-dessus, il faut une certaine sécurité, une transparence. Les travaux de recherche sont donc utiles. Mais à côté, nous voyons se développer une agriculture plus vivrière que nous appelons l'agriculture paysanne ou familiale. Et ce secteur paysan doit aussi être protégé !

@ ! : Comment les semences de ferme sont-elles protégées ?
C. C. :
En 1961, le sélectionneur ne voyait aucun inconvénient à ce qu'un agriculteur prenne son produit pour semer et en faire une sélection sur sa ferme. Mais, au fil du temps, les obtenteurs se sont calés sur le système du brevet et y ont adossé une taxe. Donc si vous resemez le produit de votre récolte issu d'une semence sous obtention vous devez payer une taxe.

@! : Que dit la loi sur la contrefaçon agricole ?
C. C. :
Dans la loi sur la contrefaçon agricole, les semences de ferme sont reconnues sous cette forme-là. La loi s'appuie sur l'existence du droit de propriété, certificat d'obtention végétale.

@! : Qu'avez-vous demandé aux députés ?
C. C. :
Nous sommes montés au créneau pour dire que l'exception agricole du sélectionneur existe toujours chez l'agriculteur. Ce qui n'a pas été entendu par le législateur qui s'appuie sur les règlements antérieurs qui spécifient qu'un agriculteur qui resème une variété sous protection d'un certificat doit payer des royalties. Donc s'il ne paye pas de royalties, il contrefait une culture. En revanche, pour les semences paysannes, qui sont du domaine public, et qui ne sont pas avec des droits de propriété, nous ne savons pas du tout si elles sont englobées dans les semences de ferme. Nous souhaitons donc que les semences de ferme soient élargies aux semences paysannes. En clair que tout ce qui ne possède pas de droit de propriété privée soit protégé.

@! : Avez-vous été entendus ?
C. C. :
A moitié, car ils ont reconnu l'exception agricole et l'utilisation de semence de ferme. C'est déjà une avancée ! Mais c'est limité à l'utilisation de semences de ferme issues d'obtention. Aujourd'hui, il faut élargir cette loi et cette exception agricole aux variétés du domaine public : aux sélections animales, aux préparations naturelles (levures) utilisées dans les transformations à la ferme. Aujourd'hui, elles ne sont pas protégées avec cette loi. Pour comprendre la situation prenons l'exemple d'une pollinisation croisée qui va contaminer un champ d'une variété paysanne. Le propriétaire du brevet va découvrir son gêne breveté dans un champ de semence paysanne. Il peut très bien nous attaquer pour contrefaçon ! Les droits de propriété sont de vrais marqueurs !

@! : Comment agir pour être entendus ?
C. C. :
Nous devons informer le grand public et toutes les personnes concernées comme celles qui travaillent dans les secteurs de la biodiversité ou à la sauvegarde des variétés. Nous sommes face à une législation qui privatise le vivant, où les grandes entreprises et les laboratoires qui déposent un gêne de découverte grâce à la recherche se l'approprient. Nous sommes, là, dans un bouleversement total de l'approche du milieu agricole vivant. C'est de notre patrimoine collectif, local, national et génétique dont nous parlons ! Et d'ailleurs l'ONU a déclaré « 2014 année de l'agriculture familiale » pour mettre en évidence le danger d'une industrialisation forcenée de l'agriculture au détriment de l'agriculture paysanne. Et notre gouvernement y reste sourd !

Sybille Rousseau
Par Sybille Rousseau

Crédit Photo : Confédération paysanne d'Aquitaine

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