aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

24/04/17 : A La Rochelle, Macron arrive en tête avec 29,09%, devant Mélenchon (24,33%), Fillon (18,80%) et Le Pen (12%). Sur 50 905 inscrits, 73,86% se sont exprimés

24/04/17 : Résultats définitifs Villenave d'Ornon : EM 28,10%; JLM 26,63%; MLP 15,53; FF 12,04%; BH 8,30%; NDA 4,34%

24/04/17 : Résultats complets à Lormont : JLM 29,58%; EM 22,90%; MLP 19,36%; BH 10,14%; FF 9,46%; NDA 3,27%; PP 1,93%; FA 1,34%; JL 1,32%; NA 0,55%; JC 0,15%

24/04/17 : Résultats définitifs Mérignac : EM 31,03%; JLM 23,39%; FF 15,31%; MLP 12,89%; BH 9,21%; NDA 3,94%; JL 1,46%; PP 1,33%; FA 0,94%; NA 0,45%; JC 0,17%

24/04/17 : Résultats définitifs Saint-Médard-en-Jalles :EM 30,81%; JLM 20,28%; FF 16,35%; MLP 15,34%; BH 7,91%, NDA 4,73%

24/04/17 : A Bayonne, Emmanuel Macron, 25,69%, Jean-Luc Melenchon, 23,11%, François Fillon, 18,03%, Marine Le Pen, 13,50%; Benoît Hamon, 9,42%; Jean Lassale, 3,83%; Nicolas Dupont-Aignan, 3,29%; Philippe Poutou, 1;62%; François Asselineau, 0,94%

24/04/17 : Résultats complets Libourne : EM 24,69%; JLM 20,50%; MLP 20,27%; FF 17,98%; BH 7,88%; NDA 3,97%; JL 1,76%

24/04/17 : A Anglet, dont le maire Claude Olive était soutien de François Fillon, Emmanuel Macron est arrivé en tête 28,50% des voix devant François Fillon, 25% et Jean-Luc Mélenchon avec 18,55%. Marie Le Pen est quatrième avec 18,55%.

24/04/17 : Résultats définitifs Cenon : JLM 31,58%; EM 24,65%; MLP 16,13%; BH 10,28%; FF 8,93%

24/04/17 : Résultats définitifs Pessac : EM : 31.19 % ; JLM : 24.59 % ; FF : 14.81 % ; MLP : 11.45 % ; BH : 9.74 %

24/04/17 : Résultats définitifs Talence : EM : 31.43 % ; JLM : 26.29 % ; FF : 15.00 % ; MLP : 8.70 % ; BH : 11.43 %

24/04/17 : Résultats définitifs Pau : Votants 76,05%. Macron 29,95%, Mélenchon 21,95% , Fillon 17,96%, Le Pen 12,01 % , Hamon 8,98%, Lassalle 3,57%, Dupont-Aignan 3,01%, Poutou 1,13%, Asselineau 0,83%, Arthaud 0,44%, Cheminade 0,17%.

24/04/17 : Résultats définitifs Floirac : JLM 30,41%; EM 23,64%; MLP 17,22; BH 10,73%; FF 9,34%

24/04/17 : Résultats définitives Carbon-Blanc : EM 26,77%; JLM 23,60%; MLP 18,75%; FF 11,85%; BH 9,36%; NDA 4,74%; PP 1,89%; JL 1,71%; FA 0,71%; NA 0,41%; JC 0,21%

24/04/17 : Résultats complets à Bègles : JLM 33,63%; EM 26,02%; MLP 12,58%; BH 10,85%; FF8,90%; NDA 2,96%; JL 1,76%; PP 1,63%; FA 0,91%; NA 0,54%; JC 0,22%

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  • 24/04/17 | 'Isabelle Vetois: En Marche en Charente-Maritime

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    Face aux résultats obtenus par Emmanuel Macron, Isabelle Vétois s'est dit "absolument enthousiaste". "Les Français veulent moderniser la France, on va vers de l'espoir [...] C'est le seul qui peut rassembler une majorité plurielle". Elle a conscience qu'il faudra encore convaincre la vingtaine de pourcentage ayant voté Le Pen dans le département (en particulier dans les petites communes rurales) et préfère retenir le recul du FN dans les quartiers populaires de La Rochelle.

  • 24/04/17 | P-Atlantiques : un front républicain se dessine face au FN

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    A gauche comme à droite, les voix se succèdent pour faire barrage au second tour au Front National dans les Pyrénées-Atlantiques. Qu'il s'agisse de la sénatrice Frédérique Espagnac, porte-parole de Benoit Hamon, comme des députés PS Martine Lignières-Cassou et David Habib. Une même position est adoptée par Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Même si celui-ci entend combattre les mesures d'Emmanuel Macron qui porteraient atteinte aux travailleurs. Nicolas Patriarche, secrétaire départemental LR, soutiendra pour sa part Macron, en souhaitant que ce dernier... s'en souvienne.

  • 24/04/17 | Réaction d'Olivier Falorni, député de la circonscription La Rochelle-Ré

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    Le député de la 1re circonscription de Charente-Maritime s'est montré satisfait des résultats : "Si je devais résumer cette élection en un mot, je dirais : neuf. La vie politique ne sera plus la même.La gauche et la droite ont implosé. Les Français ont montré une volonté de tout mettre en l'air,de bazarder les anciennes pratiques. Macron comme Le Pen sont trangressifs en ce sens qu'ils refusent d'être de droite ou de gauche[...] Les Français ne veulent plus d'une politique de clivages périmés"

  • 23/04/17 | Pyrénées-Atlantiques : le Modem évoque une "belle espérance"

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    Comme l'a fait François Bayrou, qui estime que la clé du second tour réside dans le rassemblement, le président Modem du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Jacques Lasserre, qualifie de "belle espérance" le résultat obtenu par Emmanuel Macron sur le plan national. Il salue également un projet qui associe "la recherche d'une économie compétitive et un équilibre social sans lequel rien ne peut se construire".

  • 23/04/17 | François Bayrou : "Le premier défi sera de rassembler"

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    "Après tant et tant d'inquiétudes, les Français ont choisi de faire mentir les prophètes de malheur et de choisir l'espoir" estime François Bayrou. "Le premier défi sera de rassembler sans perdre son cap, avec un renouvellement des visages mais également des pratiques". Sans prendre le risque de crier victoire trop tôt, François Bayrou ajoute qu'aux élections législatives, il "sera proposé aux Français d'élire une majorité nouvelle. Le temps de cette fracture entre des supposées droite et gauche elles mêmes éclatées en leur sein n'est plus le temps que nous vivons".

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Agriculture | « Les semences paysannes doivent être protégées au même titre que les semences de ferme ! » selon Christian Crouzet

11/02/2014 | La Confédération paysanne et le collectif « Semons la biodiversité » viennent de faire reconnaître l'exception agricole dans la loi sur la contrefaçon agricole.

Christian Crouzet

« C'est une avancée ! » Christian Crouzet, le secrétaire général régional de la Confédération paysanne, est à moitié satisfait. « Les semences de ferme sont enfin protégées par la loi sur la contrefaçon agricole, mais nous aurions bien aimé que toutes les pratiques à la ferme le soient également. En effet, les semences dites paysannes ne le sont toujours pas. Les députés ne nous ont pas entendus. Mais nous n'allons pas baisser les bras pour autant ! » La Confédération paysanne qui « remercie les députés qui ont défendu les intérêts des agriculteurs même si la ministre Nicole Bricq a limité l’exception à une liste dérogatoire ». Explications de Christian Crouzet.

@qui ! : Quelle est la différence entre semence de ferme et semence paysanne ?
Christian Crouzet :
Pour nous, les semences de ferme sont des semences protégées car elles sont sous obtention avec droit de propriété. Elles sont créées pour une agriculture industrielle, une production de masse avec distribution de masse. Pour cette culture, nous sommes d'accord là-dessus, il faut une certaine sécurité, une transparence. Les travaux de recherche sont donc utiles. Mais à côté, nous voyons se développer une agriculture plus vivrière que nous appelons l'agriculture paysanne ou familiale. Et ce secteur paysan doit aussi être protégé !

@ ! : Comment les semences de ferme sont-elles protégées ?
C. C. :
En 1961, le sélectionneur ne voyait aucun inconvénient à ce qu'un agriculteur prenne son produit pour semer et en faire une sélection sur sa ferme. Mais, au fil du temps, les obtenteurs se sont calés sur le système du brevet et y ont adossé une taxe. Donc si vous resemez le produit de votre récolte issu d'une semence sous obtention vous devez payer une taxe.

@! : Que dit la loi sur la contrefaçon agricole ?
C. C. :
Dans la loi sur la contrefaçon agricole, les semences de ferme sont reconnues sous cette forme-là. La loi s'appuie sur l'existence du droit de propriété, certificat d'obtention végétale.

@! : Qu'avez-vous demandé aux députés ?
C. C. :
Nous sommes montés au créneau pour dire que l'exception agricole du sélectionneur existe toujours chez l'agriculteur. Ce qui n'a pas été entendu par le législateur qui s'appuie sur les règlements antérieurs qui spécifient qu'un agriculteur qui resème une variété sous protection d'un certificat doit payer des royalties. Donc s'il ne paye pas de royalties, il contrefait une culture. En revanche, pour les semences paysannes, qui sont du domaine public, et qui ne sont pas avec des droits de propriété, nous ne savons pas du tout si elles sont englobées dans les semences de ferme. Nous souhaitons donc que les semences de ferme soient élargies aux semences paysannes. En clair que tout ce qui ne possède pas de droit de propriété privée soit protégé.

@! : Avez-vous été entendus ?
C. C. :
A moitié, car ils ont reconnu l'exception agricole et l'utilisation de semence de ferme. C'est déjà une avancée ! Mais c'est limité à l'utilisation de semences de ferme issues d'obtention. Aujourd'hui, il faut élargir cette loi et cette exception agricole aux variétés du domaine public : aux sélections animales, aux préparations naturelles (levures) utilisées dans les transformations à la ferme. Aujourd'hui, elles ne sont pas protégées avec cette loi. Pour comprendre la situation prenons l'exemple d'une pollinisation croisée qui va contaminer un champ d'une variété paysanne. Le propriétaire du brevet va découvrir son gêne breveté dans un champ de semence paysanne. Il peut très bien nous attaquer pour contrefaçon ! Les droits de propriété sont de vrais marqueurs !

@! : Comment agir pour être entendus ?
C. C. :
Nous devons informer le grand public et toutes les personnes concernées comme celles qui travaillent dans les secteurs de la biodiversité ou à la sauvegarde des variétés. Nous sommes face à une législation qui privatise le vivant, où les grandes entreprises et les laboratoires qui déposent un gêne de découverte grâce à la recherche se l'approprient. Nous sommes, là, dans un bouleversement total de l'approche du milieu agricole vivant. C'est de notre patrimoine collectif, local, national et génétique dont nous parlons ! Et d'ailleurs l'ONU a déclaré « 2014 année de l'agriculture familiale » pour mettre en évidence le danger d'une industrialisation forcenée de l'agriculture au détriment de l'agriculture paysanne. Et notre gouvernement y reste sourd !

Sybille Rousseau
Par Sybille Rousseau

Crédit Photo : Confédération paysanne d'Aquitaine

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