22/11/17 : Le préfet de Nouvelle Aquitaine, Pierre Dartout, a été nommé ce mercredi en conseil des ministres préfet de la région PACA. Il est remplacé à Bordeaux par Didier Lallement, conseiller à la Cour des comptes et ancien préfet de Basse-Normandie et du Calvado

22/11/17 : Jean-Luc Roméro, président national de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) donnera une conférence au Théâtre de Périgueux à 16 h, le 23 novembre. Il évoquera la prise en compte de la fin de vie dans la société et la loi Leonetti.

21/11/17 : La Rochelle a reçu le prix de la meilleure Approche stratégique de l'open data lors des Trophées Open Data pour les territoires 2017, qui s'est déroulé la semaine dernière à Paris. Une récompense pour sa stratégie numérique impliquant les citoyens.

21/11/17 : L'émission "Questions pour un Champion" organise une sélection des candidats le lundi 27 novembre à la médiathèque Pierre Fanlac à Périgueux. Les personnes intéressées doivent se présenter à 18 heures précises. Il faut être âgé de plus de 18 ans.

17/11/17 : Dans le cadre du festival international AlimenTerre, l’AMAP de la Baïse et le magasin Biocoop de Nérac organisent une projection du film « Hold up sur la banane », réalisé par François Cardona, le jeudi 23 novembre à 20h Salle des Écuyers à Nérac.

17/11/17 : Les traités transatlantiques. Tel est le sujet du débat qu'organise le Centre d’Information Europe Direct Moyenne Garonne / Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne le vendredi 8 décembre à 18h au Comoedia, 32 Rue Léopold Faye à Marmande.

17/11/17 : Le groupe cinématographique rochelais CGR ( Georges Raymond) vient de racheter Cap Cinéma qui exploite 22 salles en France dont celles de Périgueux et d'Agen. Le réseau CGR devient le premier exploitant français. Et le deuxième en terme d’entrées.

16/11/17 : A l'occasion du centenaire de l'arrivée de l'armée américaine à La Rochelle, l'esplanade Eric-Tabarly accueille deux wagons d'époque, classés aux Monuments historiques, comme patrimoine de la 1re Guerre Mondiale. A voir jusqu'au 19 novembre.

15/11/17 : Vinitech Siffel, le Salon mondial vitivinicole, arboricole et maraîcher organisé par Congrès Expositionx de Bordeaux, annonce sa prochaine édition à Bordeaux du 20 au 22 novembre 2018.

15/11/17 : Lascaux IV, le centre international d'art pariétal de Montignac, a été désigné l'un des trois meilleurs projets de tourisme européens 2017 par la British Guild of travel writers avec le musée des Vikings au Danemark et la maison Mondrian aux Pays-Bas.

10/11/17 : La Maison de la Charente-Maritime accueille jusqu'au 29 décembre l'exposition "Objectif enfance", notamment sur les actions en faveur des enfants dans le monde, qui fut exposée sur le parvis de l'hôtel de ville à Paris. Entrée libre

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  • 23/11/17 | Un nouveau préfet pour la Nouvelle-Aquitanie

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    La décision a été prise en Conseil des Ministres ce 22 novembre : Pierre Dartout, Préfet de Nouvelle-Aquitaine et de Gironde et de la zone de sécurité et de défense Sud Ouest depuis avril 2015 quitte la région pour prendre la tête de la Préfecture de Provence-Alpes-Côte d'Azur et des Bouches-du-Rhône où il aura en charge la zone de défense et de sécurité Sud. C'est Didier Lallement, Conseiller maître à la Cour des comptes, ancien préfet de la région Basse-Normandie, passé par les Ministères des Transports, de l'Ecologie, et de l'Intérieur, qui lui succédera à Bordeaux.

  • 22/11/17 | La Rochelle fait son Marathon ce week-end

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    Près de 11 000 coureurs et 20 000 spectateurs sont attendus pour la 27e édition du Marathon Serge-Vigot dimanche 26 novembre. En raison des travaux en cours à La Rochelle, le sens de la course a été inversé, avec un trajet vers Les Minimes, l’hyper centre, Mireuil et Port-Neuf. Départ donné à 9 heures du Pont Jean-Moulin et de la rue du Dr Schweitzer. Le village Marathon sera ouvert à l’espace Encan dès le vendredi. Lieu dont partira la course de chauffe de 4km samedi à 9h30.

  • 22/11/17 | L'ancien champion cycliste périgourdin Valentin Huot s'en est allé

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    Valentin Huot, ancien coureur cycliste professionnel périgourdin est décédé mardi matin à son domicile de Manzac sur Vern, à l'âge de 88 ans. Il avait débuté sa carrière en 1951, participé à six Tours de France entre 1954 et 1961 dont trois qu'il a terminé. Ses deux titres de champion de France en 1957 et 1958 constituent le sommet de sa carrière sportive. Ses obsèques seront célébrées vendredi 24 novembre à 15 heures à l'église de Manzac-sur-Vern.

  • 21/11/17 | Bonne note financière pour la Gironde

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    L’agence de notation Standard & Poor’s a rendu ses conclusions sur les finances du Département de la Gironde. Elle maintient la note AA- perspective stable, plaçant la Gironde en 2ème position des départements les mieux notés du pays. Selon S&P cette note reflète "la stratégie financière claire, prudente et efficace du Département, qui lui permettra de continuer à limiter son recours à la dette et à présenter une situation de liquidité forte." L'agence salue "le maintien d'une forte maîtrise des dépenses" et anticipe un endettement "faible" contre "modéré" auparavant.

  • 21/11/17 | « Black Friday » à Pau

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    Les vendredi 24 et samedi 25 novembre, la Ville de Pau organise avec les commerçants du cœur de ville le « Black Friday », concept tout droit venu des USA qui lance le coup d'envoi des achats de fin d'année, avec la mise en place de nombreuses promotions dans les boutiques... Dans le cadre de son soutien au commerce, la Ville de Pau rend gratuits les parkings Clemenceau, Aragon, Beaumont, Bosquet et des Halles durant ces 2 journées, et propose une garderie gratuite de 2h avec les sociétés APR et ATHOME pour les plus de 3 ans, de 11h à 19h au centre commercial Palais des Pyrénées.

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Agriculture | Le poulet labellisé cherche des élevages dans le Sud-Ouest

26/10/2017 | Les Français consomment moins de viande rouge mais plus de poulets avec label. Euralis compte bien prendre le train en marche.

Euralis veut faire passer sa production de 6,1 à 9 millions de poulets labellisés par an

La consommation de viande rouge baisse en France. Ce n’est pas le cas du poulet labellisé. Le « jaune », dont le sud-ouest s’est fait une spécialité, a vu ses ventes progresser de 2% sur le plan national pour frôler les 50 millions de bêtes. « Il y a une place à prendre sur le marché» estime-t-on au sein du groupe coopératif Euralis. Celui-ci multiplie les rencontres sur le terrain pour inviter les agriculteurs à diversifier leur activité et se lancer dans l’élevage de volailles répondant à des chartes de qualité. Deux d’entre eux, un père et son fils installés à Sauveterre, au cœur du Béarn des gaves, ont franchi le pas. Une manière, estiment-ils, d’assurer l’avenir.

Bruno Lordon a 22 ans et les Pyrénées pour ligne d’horizon. Ce jeune agriculteur s’est installé en GAEC avec son père, Alain, pour élever des Blondes d’Aquitaine. Une production dont les veaux partiront notamment vers l’Italie. Comme souvent dans le pays, le maïs et le soja poussent dans les champs avoisinants. Un paysage classique de ce terroir béarnais situé à deux pas des collines basques.

Depuis l’année dernière, un nouveau bâtiment a été édifié sur l’exploitation familiale. 4 400 poulets label rouge y sont amenés à l’état de poussins et élevés pendant au moins 81 jours. Cela, dans le cadre d’un contrat passé avec Euralis.

Leur alimentation est constituée à 75% de céréales ainsi que de tourteaux de soja « sans OGM » tiennent à préciser les porte-paroles de la coopérative. 

Quant à l’espace dont les animaux disposent, il est vaste. La salle d’élevage est en effet ouverte sur un hectare de terrain parsemé d’arbustes et bordé par un champ de maïs où les volailles viennent parfois s’abriter.

" Une heure trente de travail par jour "

Alain Lordon et son fils Bruno, éleveurs à Sauveterre-de-Béarn

« On a fait ça pour se diversifier. Si un jour on avait un souci sur les bovins » explique Bruno. Tandis que son père évoque la faible charge de travail supplémentaire que générait cette nouvelle activité. A peu près 1h30 par jour, constituée pour l’essentiel d’une tâche de surveillance.

Bien sûr, il a fallu investir. Plus de 88 000 € ont été dépensés pour construire le bâtiment. Des aides accordées par la Région Nouvelle Aquitaine ainsi que par la coopérative ont permis de couvrir un peu moins de la moitié de cette somme.

Quant à la première marge réelle de trésorerie dégagée par cet élevage d’appoint, elle s’est montée à 5 395 € sur la première année. Ce qui, soit dit en passant, représente  pour l’agriculteur un gain de 80 centimes d’euro par animal.

Le consommateur devrait aussi avoir cela en tête lorsqu’il se présente devant un rayon.

L’embellie de la viande blanche

Les chiffres n’en sont pas moins à mettre en perspective. « On a coutume de dire que la volaille est un métier de gagne-petit. Aujourd'hui, on voit le revenu que cela peut dégager pour relativement peu de travail » explique Christian Pèes, le président d’Euralis.

« Lorsqu’on a lancé cette activité au sein de la coopérative, on pouvait parler de revenu complémentaire. Désormais, avec 3 ou 4 bâtiments d’élevage, on peut atteindre une rémunération très correcte ». D’autant plus, que la demande est là, souligne François Lacome, éleveur dans le Gers et président de Euralis volailles.

Ce constat est confirmé par Didier Camguilhem, directeur des productions animales pour la coopérative. « En France, le marché de la viande de boucherie est décroissant ».  Qu’il s’agisse de bœuf, de veau, de porc, d’agneau ou de cheval, les 383 300 tonnes qu’il a représentées l’année dernière ont affiché une baisse de 4,5% par rapport à 2015.

Si les quantités globales de volaille et de lapin reculent elles aussi, le poulet labellisé - dont le poulet jaune est le fer de lance - a par contre le vent en poupe. L’an passé, il a enregistré une hausse de 1%  après avoir bondi de 4% en 2015. Une forte majorité des ventes étant réalisée, comme d’habitude, dans les grandes et moyennes surfaces.

Une place à prendre

" Une demande existe, que l’on n’arrive pas à la satisfaire " résume Didier Camguilhem tandis que Sandra Fontaine, responsable technique, rappelle que l’activité volailles d’Euralis réunit aujourd’hui 200 agriculteurs.

Ces exploitants disposent en moyenne de deux bâtiments par exploitation. Toute une équipe les accompagne. Un développeur pour aider chacun à mener à bien son projet de A à Z. Des techniciens de terrain experts pour suivre les lots de volailles et des vétérinaires spécialisés.
Un partenariat est par ailleurs assuré avec l’usine Sanders-Euralis pour proposer une alimentation adaptée aux animaux, tandis qu’un service d’achat collectif permet de réduire le coût du gaz, des produits pharmaceutiques etc.

L’objectif, lui, est clairement affiché. " Nous avons une capacité de 6,1 millions de volailles par an, distribuées sous les labels Sud-Ouest, Gers et Landes " dit Sandra Fontaine. " Cette année, l’épisode d’influenza aviaire a empêché de nombreux éleveurs de produire pendant plusieurs mois. Mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter. D’ici 5 ans, nous envisageons de passer à 9 millions de volailles. Si on ne répond pas au besoin, d’autres le feront ".

Le bio attire aussi

Quant au poulet bio, qui n’occupe encore qu’une place très modeste dans les circuits longs, il suscite la réflexion.

« Des clients le demandent. Des agriculteurs sont prêts. Mais on n’a pas tout cadré » indique-t-on chez Euralis qui envisage de se lancer sur ce créneau au printemps 2018. Même si le produit est, reconnait-on, « un peu particulier ».

« Le consommateur bio n’achète que le blanc du poulet. C’est étonnant, mais c’est comme ça. D’autres, comme Maïsadour, se sont heurtés au problème ». Affaire à suivre.

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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