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18/12/18 : Rochefort (17) : au vu du "contexte économique morose", la ville de Rochefort a décidé de rendre ses emplacements de parking du centre-ville gratuits le temps de Noël, du 21 décembre au 1 janvier inclus, afin de favoriser l'accès aux commerces.

18/12/18 : Concours Agrinove : inscription jusqu’au 31 mars 2019. Son but : mettre en avant les innovations en amont de l’agriculture. A la clé notamment : 15 000€ pour le 1er prix. Infos : 05 53 97 71 53 / contact@agrinove-technopole.com.

17/12/18 : En visite ce lundi en Dordogne, Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires, a signé la convention ANRU à Coulounieix Chamiers avec les différents partenaires. L’État finance ce projet d’un coût total de 49 M€, à hauteur de 14 M€.

17/12/18 : Alain Juppé a annoncé ce lundi que la place des Quinconces, à Bordeaux, serait transformée en parking gratuit les 22, 23 et 24 décembre pour "faciliter l'accès aux commerces du centre-ville", touchés économiquement par les mouvements sociaux.

17/12/18 : Deux-Sèvres : la 7e édition de Capr'Inov a attiré 7000 visiteurs. 250 produits (dont 230 laitiers) de 8 pays ont participé aux concours : 21 médailles d’or, 46 d’argent et 53 de bronze ont été décernées, et 4 Capr’I d’Or à des entreprises innovantes.

17/12/18 : En mairie de Biarritz, en début d'après-midi, on aurait pris acte de la non venue du président Macron à la préparation du sommet du G7. Information non officiellement confirmée de la préfecture mais qui serait parvenue à certains élus de cette source

17/12/18 : En marge de sa visite en Dordogne, Jacqueline Gourault a rencontré des Gilets jaunes : il fut question du référendum d'initiative citoyenne et de désertification médicale lors de sa visite à Lanouaille, où doit être implantée une maison de santé.

15/12/18 : L'Association Petit Coeur de Beurre a décidé en accord avec la Jeune Académie Vocale d'Aquitaine JAVA et l'Ensemble Vocal Aquistriae d'annuler le concert "De choeurs à coeurs" prévu ce samedi 15 décembre en l'église St Louis des Chartrons à 20h30.

14/12/18 : Du 15/12/18 au 5/01/19 : le centre-ville montois sera piéton les week-ends du 15 et 22/12 et le 24/12 et le stationnement gratuit dans le centre-ville les samedis après-midi. 1h de stationnement gratuit par demi-journée, du lundi au samedi matin.

14/12/18 : Center Parcs Lot-et-Garonne. Les premiers coups de pioche de ce chantier sont donnés ce jour, 14 décembre, à l’étang du Papetier, à Pindères.

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  • 18/12/18 | Niort et Bordeaux: ces bassines qui divisent

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    Nouvelle tension au sein de la majorité du Conseil régional, sur la question de l'eau, après la décision de deux élus EELV, Nicolas Thierry, vice-président en charge de l'environnement et de la biodiversité et Nicolas Gamache, conseiller régional des Deux-Sèvres de démissionner, le premier de la délégation à la qualité de l'eau, le second du bureau du Parc régional du Marais poitevin. Et ceci après le vote par la Région lundi du protocole d'accord permettant le financement des bassines fortement souhaitée notamment par l'agriculture, protocole signé ce mardi à la préfecture à Niort où les opposants ont manifesté.

  • 18/12/18 | Journée internationale des migrants vue de Pau

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    Ce 18 décembre à 18h, à l’occasion de la journée internationale des migrants, un cercle de silence se tiendra Place Clémenceau à Pau avec la Maison des Citoyen.ne.s du Monde des Pyrénées-Atlantiques. Tout au long de l’année, cette association coordonne un programme d’accompagnement de demandeurs d’asile dans leur apprentissage du français. Près de 90 demandeurs d’asile et réfugiés ont bénéficié de cet accompagnement qui permet aussi de tisser du lien social et de lutter contre les préjugés.

  • 18/12/18 | Charente-Maritime : Bussereau demande un Grenelle social et financier

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    Lors de la session du conseil départemental 17 ce lundi, les élus sont revenus sur le mouvement des gilets jaunes. Une motion du groupe LR a été proposée pour demander au gouvernement "de s'appuyer sur les élus locaux [...] afin d'engager au plus vite un dialogue constructif avec les Français". Quelques jours plus tôt, Dominique Bussereau avait déjà demandé au gouvernement une sorte de Grenelle sur le pouvoir d'achat, le social, la fiscalité et la transition écologique, ainsi qu'une réflexion sur la décentralisation.

  • 17/12/18 | "Péages gratuits" : Vinci veut écrire aux automobilistes

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    Ce lundi, on a appris l'intention de la société Vinci Autoroutes (gérant notamment le péage de Virsac) d'adresser des lettres aux automobilistes ayant profité des opérations "péages gratuits" organisées dans le cadre des manifestations des gilets jaunes, pour les inciter à "payer le péage correspondant à leur trajet". Les automobilistes dont la plaque d'immatriculation a été détectée à l'entrée aux entrées et sorties de péage seront concernées par ces demandes, même si aucune pénalité n'a pour l'instant été annoncée par le gestionnaire en cas de refus.

  • 17/12/18 | Justice : les frères Cazabonne condamnés

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    Le sénateur et ancien maire de Talence a été condamné ce lundi par le tribunal correctionnel de Bordeaux à une amende de 5000 euros pour prise illégale d'intérêt mais relaxé pour les accusations de favoritisme. Ce dernier, tout comme son frère Didier Cazabonne (élu adjoint à la mairie de Bordeaux), avaient des parts dans une entreprise (qu'ils avaient fondée) ayant décroché des marchés de fournitures de bureaux à la mairie de Talence. Didier Cazabonne, lui, a été reconnu coupable d'abus de bien sociaux et a écopé de 10 000 euros d'amende pour s'être fait rembourser sans justification près de 35 000 euros de frais kilométriques.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Le Préfet de Région en visite sur le terrain viticole girondin

22/07/2011 |

Patrick Stéfanini, Préfet de région lors de sa visite du Château La Galante (Beychac-et-Cailleau) chez Christophe Pinard

Ce jeudi 21 juillet, Patrick Stéfanini le nouveau Préfet de la Région Aquitaine, s'est rendu dans deux exploitations viticoles de Daignac et Beychac-et-Caillau à l'invitation de Bernard Farge, Président du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieurs. Première occasion officielle pour le représentant de l'Etat, accompagné de son Directeur régional de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, Hervé Durand, de mieux appréhender la réalité de la filière viticole en prêtant une oreille attentive aux difficultés exprimés par des viticulteurs. Au menu de leurs échange : le plan « Bordeaux Demain », les droits de plantation, la commercialisation, la contractualisation, les exportations, les audits d'exploitations viticoles, le prix au tonneau, etc.

Pas de grandes annonces pour le Préfet de Région, lors de cette après-midi viticole. Et pour cause, c'est uniquement pour prendre le pouls de la filière, que Patrick Stéfanini s'est déplacé ce 21 juillet dans l'Entre-Deux-Mer, à la rencontre de Véronique Barthe et Christophe Pinard. Des viticulteurs que le Préfet a senti « émus et parfois stressés face aux difficultés qu'ils rencontrent, avec une grande aspiration : celle de commercialiser leur vin ».

"Le quotidien du viticulteur, c'est l'incertitude permanente"
Patrick Stéfanini, ne se voile pas la face et reconnaît que notamment les Bordeaux et Bordeaux supérieurs « connaissent une vraie crise avec des prix au tonneau de 750-800 euros, là où, pour assurer un minimum de rentabilité voire d'investissement, ils devraient être compris entre 1100 et 1300 euros ». Mais, même en vendant 80% de sa production en bouteille pour une meilleure valorisation, Christophe Pinard, témoigne de sa difficulté à joindre les deux bouts. Outre le prix, c'est la commercialisation dans sa globalité qui est difficile : « le quotidien du viticulteur, c'est une situation d'incertitude permanente. Moi, ça fait cinq ans que je suis incapable d'établir un budget prévisionnel ! » explique Christophe Pinard. « Quand le client appelle il lui faut sa palette pour le lendemain. La seule manière de garder le client c'est d'être hyper-réactif.» A la demande du Préfet, le viticulteur complète : « nos clients, sont surtout des cavistes ou des grossistes, et eux aussi ont des problèmes de trésoreries, ils attendent donc toujours le dernier moment pour passer commande ». Au-delà des viticulteurs, c'est donc bien l'ensemble de la filière qui est en souffrance. « D'où la nécessité de pousser vers une contractualisation d'au moins 3 ans pour une meilleure visibilité » intervient Véronique Barthe.
Mais, pour Bernard Farge la priorité c'est d' « au moins parvenir à ce que les contrats interprofessionnels puissent être compatibles avec la Loi de Modernisation de l'Agriculture », celle-là même qui prévoit la contractualisation. Objectif : permettre un meilleur respect des contrats par les négociants. « Aujourd'hui, explique -t-il, si le négociant ne respecte pas les délais de retiraison (enlèvement du vin, ndlr) ou de paiement prévus par le contrat, les viticulteurs n'ont comme seule solution que de mobiliser les services de douane et services fiscaux. Un processus lourd qui risque de les griller auprès non seulement du négociant défaillant mais aussi des autres. Il n'y a qu'une douzaine de négociants et ils parlent entre eux : qui voudra traiter avec un viticulteur qui risque de les amener au procès ... ? » Dans la LMA, le non-respect des contrats pourrait être sanctionné par une amende, une solution moins préjudiciable à la relation viticulteur-vigneron.

Un maître mot : l'exportation
Une discussion qui a un peu plus convaincu le Préfet dans son soutien à la contractualisation, gageant de son engagement auprès de Paris, pour accélérer la mise en place du mécanisme. Il, a également affirmé soutien de l'Etat au plan « Bordeaux demain », tant dans ces aspects sur la commercialisation que dans ses aspects qualitatifs. Mais le maître mot, pour lui, c'est l'exportation. «Le marché français se bouche, il faut viser l'étranger. La population mondiale ne cesse d'augmenter et une bonne partie ne connaît pas nos vins, ça permet un peu d'optimisme. ».

Photo: Aqui.fr

Solène Méric

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