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15/06/18 : Charente-Maritime : la reproduction de la frégate L'Hermione revient dimanche dans son port d'attache à Rochefort vers 7h du matin.

11/06/18 : La Ville de La Rochelle a reçu le 2e Prix dans la catégorie Participation citoyenne aux Prix européens de l'innovation urbaine Le Monde-Smart Cities décernés à Lyon le 17 mai 2018.

10/06/18 : Après sa 9e place qu’elle a obtenue samedi avec ses partenaires du K4 français, la kayakiste périgourdine Manon Hostens a décroché ce dimanche le titre de championne d’Europe de course en ligne sur 500 mètres associée à la Tourangelle Sarah Guyot.

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  • 16/06/18 | Bilan des intempéries en Dordogne

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    477 interventions ont été réalisées dans le cadre des orages des 10 et 11 juin dernier en Dordogne. Les entreprises touchées par les intempéries ont la possibilité de faire appel à une indemnisation au titre de l’activité partielle. La chambre d’agriculture a demandé à ce que soit mis en œuvre un dégrèvement au titre de la taxe sur le foncier non bâti (TFNB) pour les exploitations touchées. 10 communes ont déposé en préfecture une reconnaissance de Catastrophe Naturelle.

  • 15/06/18 | Le dossier Ford s'invite au Conseil de Métropole

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    Dans une motion votée ce 15 juin, le Conseil de Bordeaux Métropole "déplore, avec la plus grande force, la décision du groupe Ford de lancer une procédure d’information-consultation préalable à un plan de sauvegarde de l’emploi à Ford Aquitaine Industries." Une décision "incompréhensible" et "prématurée" au regard de la mission confiée par Ford au cabinet Géris, "voilà à peine 2 mois, de rechercher des repreneurs potentiels" et des "discussions en cours entre le groupe Ford et un industriel qui a visité le site le 30 mai". Les élus appellent "l'Etat à maintenir la plus grande vigilance pour que Ford assume ses responsabilités".

  • 15/06/18 | Landes : Suivi des intempéries

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    Suites aux intempéries dans les Landes, une réunion se tient ce vendredi 15 juin après-midi, sur à l'étude de la réparation des dommages au titre des catastrophes naturelles, en présence du Préfet, des collectivités sinistrées et du Président du département. Ce dernier a par ailleurs indiqué ce jour que le Département, solidaire des agriculteurs et collectivités sinistrés, crée un fonds de solidarité territoriale qui sera mobilisé en particulier sur les voiries communales et intercommunales, en complément de l'Etat. Des crédits supplémentaires seront aussi inscrits pour la réparation des dégâts sur la voirie départementale.

  • 15/06/18 | Pyrénées-Atlantiques: suivi des intempéries

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    Le 1er comité de suivi après les intempéries dans les Pyrénées-Atlantiques s'est tenu ce vendredi. La préfecture dénombre cinquante communes ayant déposé des dossiers de demandes d'indemnisations au titre des catastrophes naturelles. Les 1ères commissions chargées d'examiner ces requêtes se réuniront le 19 juin. Parmi les dégâts, l'effondrement de la D918 rejoignant Gourette, sur 50 m de long et jusqu'à 8 mètres sous la route, sur lequel outre les déplacements quotidiens, devait passer le Tour de France le 27 juillet pour l'arrivée à Laruns. Un chiffrage des travaux est attendu avant toute décision de modification de l'étape.

  • 15/06/18 | Lancement du 1er concours « Campus numérique 47 »

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    Le Campus Numérique 47 organise la première édition du « Concours Campus Numérique 47 », du vendredi 22 juin au dimanche 24 juin à Agen, sur son site du 156 avenue Jean Jaurès. C’est un concours de création de Start Up numériques qui doit permettre d’installer en Lot-et-Garonne les pépites de demain.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Le Préfet de Région en visite sur le terrain viticole girondin

22/07/2011 |

Patrick Stéfanini, Préfet de région lors de sa visite du Château La Galante (Beychac-et-Cailleau) chez Christophe Pinard

Ce jeudi 21 juillet, Patrick Stéfanini le nouveau Préfet de la Région Aquitaine, s'est rendu dans deux exploitations viticoles de Daignac et Beychac-et-Caillau à l'invitation de Bernard Farge, Président du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieurs. Première occasion officielle pour le représentant de l'Etat, accompagné de son Directeur régional de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, Hervé Durand, de mieux appréhender la réalité de la filière viticole en prêtant une oreille attentive aux difficultés exprimés par des viticulteurs. Au menu de leurs échange : le plan « Bordeaux Demain », les droits de plantation, la commercialisation, la contractualisation, les exportations, les audits d'exploitations viticoles, le prix au tonneau, etc.

Pas de grandes annonces pour le Préfet de Région, lors de cette après-midi viticole. Et pour cause, c'est uniquement pour prendre le pouls de la filière, que Patrick Stéfanini s'est déplacé ce 21 juillet dans l'Entre-Deux-Mer, à la rencontre de Véronique Barthe et Christophe Pinard. Des viticulteurs que le Préfet a senti « émus et parfois stressés face aux difficultés qu'ils rencontrent, avec une grande aspiration : celle de commercialiser leur vin ».

"Le quotidien du viticulteur, c'est l'incertitude permanente"
Patrick Stéfanini, ne se voile pas la face et reconnaît que notamment les Bordeaux et Bordeaux supérieurs « connaissent une vraie crise avec des prix au tonneau de 750-800 euros, là où, pour assurer un minimum de rentabilité voire d'investissement, ils devraient être compris entre 1100 et 1300 euros ». Mais, même en vendant 80% de sa production en bouteille pour une meilleure valorisation, Christophe Pinard, témoigne de sa difficulté à joindre les deux bouts. Outre le prix, c'est la commercialisation dans sa globalité qui est difficile : « le quotidien du viticulteur, c'est une situation d'incertitude permanente. Moi, ça fait cinq ans que je suis incapable d'établir un budget prévisionnel ! » explique Christophe Pinard. « Quand le client appelle il lui faut sa palette pour le lendemain. La seule manière de garder le client c'est d'être hyper-réactif.» A la demande du Préfet, le viticulteur complète : « nos clients, sont surtout des cavistes ou des grossistes, et eux aussi ont des problèmes de trésoreries, ils attendent donc toujours le dernier moment pour passer commande ». Au-delà des viticulteurs, c'est donc bien l'ensemble de la filière qui est en souffrance. « D'où la nécessité de pousser vers une contractualisation d'au moins 3 ans pour une meilleure visibilité » intervient Véronique Barthe.
Mais, pour Bernard Farge la priorité c'est d' « au moins parvenir à ce que les contrats interprofessionnels puissent être compatibles avec la Loi de Modernisation de l'Agriculture », celle-là même qui prévoit la contractualisation. Objectif : permettre un meilleur respect des contrats par les négociants. « Aujourd'hui, explique -t-il, si le négociant ne respecte pas les délais de retiraison (enlèvement du vin, ndlr) ou de paiement prévus par le contrat, les viticulteurs n'ont comme seule solution que de mobiliser les services de douane et services fiscaux. Un processus lourd qui risque de les griller auprès non seulement du négociant défaillant mais aussi des autres. Il n'y a qu'une douzaine de négociants et ils parlent entre eux : qui voudra traiter avec un viticulteur qui risque de les amener au procès ... ? » Dans la LMA, le non-respect des contrats pourrait être sanctionné par une amende, une solution moins préjudiciable à la relation viticulteur-vigneron.

Un maître mot : l'exportation
Une discussion qui a un peu plus convaincu le Préfet dans son soutien à la contractualisation, gageant de son engagement auprès de Paris, pour accélérer la mise en place du mécanisme. Il, a également affirmé soutien de l'Etat au plan « Bordeaux demain », tant dans ces aspects sur la commercialisation que dans ses aspects qualitatifs. Mais le maître mot, pour lui, c'est l'exportation. «Le marché français se bouche, il faut viser l'étranger. La population mondiale ne cesse d'augmenter et une bonne partie ne connaît pas nos vins, ça permet un peu d'optimisme. ».

Photo: Aqui.fr

Solène Méric

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