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17/11/18 : Lors de l'ouverture des Rencontres littéraires "les Idées mènent le monde" à Pau, François Bayrou a annoncé le désistement du penseur Edgar Morin, pour des raisons de santé. Il devait initialement intervenir ce 17 novembre dans la matinée.

15/11/18 : Une nouvelle invitée vient rejoindre les 21 personnalités des Idées mènent le Monde (Pau): Christine Ockrent interviendra sur "Europe : évitons la marginalisation", samedi 17 novembre à 16h30.

15/11/18 : L'auteur palois David Diop, lauréat ce 15 novembre du prix Goncourt des lycéens pour son ouvrage Frère d'âme (Editions du Seuil), participera au Grand débat de Lettres du monde – Welcome ! vendredi 23 novembre, 18h30 à la cour d'appel de Bordeaux

15/11/18 : Journée nationale d’action samedi 17 novembre. En Lot-et-Garonne, les accès aux supermarchés, stations-service, centres-villes et à l’A62 risquent d’être perturbés. Plus d'infos sur http://www.lot-et-garonne.gouv.fr/

14/11/18 : Rencontre/débat avec les parlementaires du 47 autour de la réforme des retraites et des nouvelles revendications de l'ADRA 47 le vendredi 16 novembre à 14 H 30 à la Salle de l'Orangerie du Conseil Départemental d'Agen.

14/11/18 : Dans la continuité de la réflexion d’Agen 2030, des tables rondes autour du handicap et de l’accessibilité de la Ville d’Agen sont proposées le lundi 19 novembre de 14 h à 16 h 30, Salle des Illustres à l’Hôtel de ville d’Agen.

14/11/18 : Dans le cadre de la Journée international des droits de l’enfant, le centre social Maison pour Tous de la Masse (Agen) présentera le 20 nov dans son local à 17 h 30 les travaux des enfants inscrits au CLAS autour de la charte nationale.

14/11/18 : Invitée en Martinique afin de partager son expertise en vue de la création de La Cité du Rhum, La Cité du Vin accueillera à Bordeaux les 21 et 22 novembre une délégation martiniquaise porteuse de ce projet.

14/11/18 : Une lecture du livre posthume de « Charb » « Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes » se tiendra le 19 novembre à 20 h au théâtre du Pont Tournant, à Bordeaux.

14/11/18 : 10 établissements touristiques de Gironde viennent de recevoir l’Ecolabel européen hébergement touristique label officiel de la Commission européenne pour les établissements qui souhaitent allier qualité et écologie. En NA, 82 sont dénombrés.

14/11/18 : 10ème Forum Environnemental du Vin de Bordeaux le 6 déc au Palais des Congrès de Bordeaux. « Après avoir dressé le bilan des actions menées, cette journée permettra de partager l'ambition d'amener la filière vers une politique RSE collective. »

14/11/18 : Conférence autour de « La forteresse de Blanquefort » proposée par l’association Tout Art Faire, le 15 novembre de 19 h à 20 h 30, à l’Athénée Municipal et animée par Marietta Dromain, docteure en Archéologie.

14/11/18 : Mobilisation des avocats le 15 novembre à 11 h devant les marches du TGI de Bordeaux contre les dispositions du projet de loi de réforme de la justice 2018-2022, les « cinq chantiers de la Justice ».

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  • 16/11/18 | Libourne et le dessin...180 ans d’amour

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    Du 19 au 23 novembre, pour fêter les 180 ans de l’Ecole de Dessin de Libourne, l’école municipale se délocalise au sein de l’Hôtel de Ville pour proposer de nombreuses séances de dessins gratuites et ouvertes à tous : dessin d’observation dans l’Hôtel de Ville, dessin d’après des sculptures au musée, workshop arts graphiques, exposition...Mais attention le nombre de places est limitée. Inscription : 05 57 25 02 58

  • 16/11/18 | Tout ne va pas à l’égout

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    A l’occasion de la Journée mondiale dédiée aux toilettes et portant sur les enjeux de l’assainissement des eaux usées le 19 novembre, l’Eau de Bordeaux va mener une campagne de sensibilisation « Le geste essentiel : les lingettes dans la poubelle » durant 3 semaines. Celle-civise à rappeler qu’il est primordial de jeter les lingettes dans la poubelle. Cette campagne cible les structures de la petite enfance de Bordeaux Métropole mais aussi le grand public avec un affichage dans les bars et restaurants de Bordeaux.

  • 16/11/18 | « Pas vu, pas protégé, soyez un cycliste éclairé »

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    Du 19 au 23 novembre, Grand Poitiers, en partenariat avec la Police Nationale, la préfecture de la Vienne, les villes de Poitiers, Buxerolles, Jaunay-Marigny, l’Atelier du Petit Plateau et Vélocité 86, organise sa 9ème semaine de sensibilisation pour la sécurité des cyclistes. Pour informer et aider les cyclistes à renforcer leur visibilité, des actions sont proposés et des accessoires de sécurité seront offerts.

  • 15/11/18 | La Fête de l'agriculture basque ce week-end à Biarritz

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    La 13e édition de Lurrama se tiendra vendredi, samedi et dimanche à la Halle Iraty (près de l'aéroport de Biarritz). Elle célèbre sur 6000M2 avec veaux, vaches, moutons, à travers conférence, expositions, chants et danses et bien sûr le repas des chefs, la culture basque à travers l'élevage et l'agriculture. Le thème de cette année "Pour une politique agricole alimentaire" évoquera la Politique Agricole Commune. Entrée: 4 euros pour les adultes, gratuit moins de 15 ans. Le programme sur: www.lurrama.org

  • 15/11/18 | De nombreux matchs de football reportés le 17 novembre en Dordogne

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    En raison du mouvement de protestation "Gilets jaunes" du samedi 17 novembre, le District de Football a sondé les clubs de Dordogne : 60% d’entre eux étaient favorables au report intégral des matches jeunes et féminines jeunes prévus à cette date. Les rencontres qui devaient avoir lieu dans le cadre du championnat brassage U15 poule B et D sont reportées au samedi 8 décembre. Idem pour les matches des coupes U18 et U15 Dordogne et District.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Les agriculteurs manifestent à Bordeaux

21/02/2018 | Venus de toutes la Nouvelle Aquitaine, des agriculteurs regroupés autour de la FNSEA et du syndicat des JA ont manifesté devant la préfecture ce mercredi à Bordeaux.

agriculteurs Mercosur

À seulement trois jours de la 55ème édition du Salon de l'Agriculture, l'heure n'était pas vraiment à la fête ce mercredi chez les éleveurs de Nouvelle Aquitaine. Comme un peu partout en France, ils ont répondu à l'appel de la FNSEA et du syndicat des Jeunes Agriculteurs face à un potentiel accord passé entre l'Union européenne et le groupement de pays appartenant au Mercosur (Brésil, Uruguay, Paraguay et Argentine), qu'ils considèrent clairement comme une menace pour les exploitations françaises. Mini-récit de la matinée de plusieurs dizaines d'entre eux, à Bordeaux.

On vous dira qu'ils étaient une centaine, nous on pense qu'ils étaient un peu moins. Plusieurs dizaines, dirons-nous. On a compté le reste aussi : les tracteurs, eux, étaient huit. Les vaches, deux (des blondes d'Aquitaine). Les CRS devant la préfecture de Gironde, plus d'une vingtaine. Mais l'ambiance était moins à la violence de l'affrontement qu'à une colère plus sourde profitant de l'échéance du futur Salon de l'Agriculture pour sortir. Ce mercredi matin, plusieurs dizaines d'éleveurs venus de toute la région se sont donc réunis devant l'Hôtel de Région, à Bordeaux, armés seulement d'un mégaphone et d'une grosse pile de tracts singeant la maquette du journal Libération, une fausse une baptisée "distorsions". Les raisons de la colère ? Elles sont écrites noir sur blanc en guise de chapô. "D'un côté, l'État contraint, interdit, limite, taxe, freine et fragilise les entreprises agricoles dont dépendent 15% des actifs français; de l'autre, il ouvre les frontières, acceptant les molécules interdites, les pratiques frauduleuses et les relations sociales douteuses" 

Voilà donc le nerf sensible de la mobilisation lancée par la FNSEA (et leurs pendants départementaux) et les Jeunes Agriculteurs, qui ont essaimé plusieurs manifestations de cet ordre à Agen, Périgueux, Poitiers ou encore Angoulème : quatre pays intégrés faisant partie de la communauté économique du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay) seraient en passe, après de très longues années ponctuées de négociations et de pauses, de passer un accord commercial avec l'Union Européenne pour favoriser l'importation de quelques 70 000 tonnes de viande sud-américaine en Europe (dont 35 000 tonnes de produits frais et 35 000 autres congelés). Les choses ont eu beau ralentir à plusieurs reprises, le projet de suppression des droits de douane pèse lourd : on parle d'un gain estimé à quatre milliards d'euros pour les exportateurs européens. Le protectionnisme américain est passé par là entre temps et un accord pourrait être passé avant la fin de l'année 2018. Mais le fait que cet accord se joue à une échelle mondiale n'a pas empêché les Jeunes Agriculteurs de décrocher, plus par symbolisme, un drapeau de l'Europe des hampes installées devant l'Hôtel de Région. Où a-t-il fini ? On va vous le dire.

Concurrence déloyale

La circulation de la ligne de tram A a été perturbée en milieu de matinée, deux piles de pneus ont été déversés sur la route par des bennes accrochées à des tracteurs, avant que tout le monde ne se dirige vers la préfecture de Gironde. Sur la route, on interroge un responsable des Jeunes Agriculteurs de Nouvelle Aquitaine, qui ne mâche pas ses mots. "L'ouverture totale du libre-échange entre l'Amérique du Sud et l'Europe, ça signifie demain la mise en concurrence déloyale d'agriculteurs brésiliens ou argentins qui produisent moins chers et ne respectent pas les mêmes normes. On n'est pas contre le libre-échange, on ne veut pas se replier sur nous-mêmes. Par contre, si vous voulez vendre en France, vous devriez respecter les mêmes règles ou garder vos produits. L'origine de la viande est certes obligatoire sur les produits, mais quand vous allez dans un restaurant où dans les cantines, personne ne sait quelle viande on vous met dans l'assiette, alors que plus d'un repas sur deux est pris en restauration collective". "La production agricole, ça sert surtout à nous nourrir. C'est plus important que des Airbus... ça ne doit pas être commercialisé de la même manière en tout cas parce que ça nous aide à vivre selon les choix qu'on fait. Il y a déjà des distorsions de concurrence entre nous, ce qui ne nous arrange pas. Si en plus il vient de la production d'ailleurs complètement déconnectée de nos règles et dont on sait trop bien comment elle est produite, c'est encore plus déloyal. Les éleveurs disparaissent, beaucoup de jeunes ne s'intéressent plus à l'élevage parce qu'ils ne gagnent pas assez bien leur vie", souligne Michel Amblard, représentant de la FDSEA en Charente-Maritime. 

Marc, éleveur à Saint-Yzan, n'est pas plus tendre. Cet éleveur bovin en limousine est directement concerné par la crise de l'élevage français depuis qu'il a repris l'exploitation de son père, il y a peu. "J'ai 170 mères aujourd'hui, et je peux vous dire que même si j'en avais 300 je ne pourrais pas vivre de mon métier. Ce qui nous intéresse, c'est de vivre, pas de survivre avec les aides. On dit que l'agriculture française est la meilleure du monde, vous l'avez entendu vous aussi... Alors comment ça se fait que la viande française ne se vende pas en France, qu'elle parte en Italie et qu'on veuille importer des viandes d'ailleurs qui vont faire plomber le cours de la viande en France ? Ça fait un an et demi que je suis installé, je suis toujours à zéro. On est obligés de faire de plus en plus de travail pour survivre, on ne peut pas concurrencer des viandes piquées avec des produits qui sont interdits en France. On n'a plus rien à perdre. Si aujourd'hui ce traité passe, on est morts".  Installés au croisement des rues Marguerite Crauste et François de Sourdis, les manifestants ont attendu, avec quelques invitées surprises venues se joindre à la fête (deux belles blondes d'Aquitaine un peu perturbées par tout ce barouf). Là, le nouveau préfet Didier Lallement a visiblement préféré envoyer l'un de ses délégués pour essayer de parlementer. Près d'une demi-heure plus tard, voici ce qu'il en est ressorti. "On est dans un cycle de négociations qui est assez long. Vos demandes, comme dans toutes les préfectures où vous serez reçus, seront portées à la connaissance du gouvernement. Le préfet de région s'est engagé à vous recevoir de nouveau, l'État est conscient des points que vous soulevez. Des efforts sont demandés à l'agriculture qui est, en même temps, une richesse en termes d'aménagement du territoire, vous êtes un des maillons essentiels, et le gouvernement en est pleinement conscient".

agriculteurs Mercosur

Satisfaits ? Rassurez vous, les agriculteurs ne l'étaient pas non plus. Alors ils ont déchargé des bottes de paille, ils les ont arrosées et ils y ont mis le feu. C'est là qu'on a retrouvé le drapeau européen dont la symbolique ne vous échappera pas. Pour le reste, les manifestants promettent que ce n'est que partie-remise. "Je ne sais pas si on a les moyens de s'attaquer à un marché mondial. On veut surtout préserver notre agriculture et faire en sorte qu'on puisse vivre de notre travail. Les charges et les unités de production sont très différentes, on ne peut pas supporter cette concurrence", dit un responsable FDSEA de la Creuse. "On a un peu l'impression d'être la variable d'ajustement sur des échanges commerciaux qui ne nous concernent pas", continue Michel Amblard. "On verra en mars ou avril, mais ce qui se passe aujourd'hui ce n'est que le début", promet pour sa part le responsable régional des Jeunes Agriculteurs. Le président de la FNSEA Nouvelle Aquitaine, Philippe Monnard, a l'air un peu moins radical que ceux demandant la suppression de l'accord : pour lui, seuls "les produits agricoles doivent sortir du traité. On compte sur Alain Rousset pour convaincre Emmanuel Macron". Le Président de la Région Nouvelle Aquitaine ayant récemment fait par de ses inquiétudes, les futurs mouvements attendront sûrement la fin de la 55ème édition du Salon International de l'Agriculture, qui ouvre ses portes ce week-end porte de Versailles à Paris. "On ne va pas manifester au Salon de l'Agriculture, on ne veut pas se tirer une balle dans le pied...". La grand-messe annuelle pourrait tout de même avoir un goût de torchon brulé...

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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