aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

26/08/16 : Eric SUZANNE nommé sous-préfet de Langon, auparavant sous-préfet de Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), prendra officiellement ses nouvelles fonctions le 5 septembre en remplacement de Frédéric CARRE, nommé sous-préfet de Saint-Paul (la Réunion).

26/08/16 : Hamel-Francis MEKACHERA, précédemment secrétaire général de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence a été nommé sous-préfet de Libourne en remplacement d’Eric de WISPELAERE, nommé secrétaire général de la préfecture de Mayotte.

26/08/16 : Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ouvrira les Entretiens d’Inxauseta à Bunus, au Pays basque, ce vendredi 26 août à 13h30 et participera à la table ronde « les enjeux du logement pour le prochain quinquennat ».

25/08/16 : Guillaume Duval rédacteur en chef d'"Alternatives économiques" traitera du TAFTA lors des Escapades républicaines organisées par "les Ateliers de Marianne" le 3 septembre à partir de 9h à Saint-Symphorien lors du compte rendu de mandat de G. Savary

25/08/16 : Le préfet de la Gironde préfet de la Nouvelle Aquitaine a placé jusqu'à dimanche 28 août le département en "alerte canicule orange". Sont également concernés les Landes, la Charente, la Creuse, la Haute-Vienne.

09/08/16 : Parure estivale pour Saint-Émilion. Jusqu'au 28 août, la Maison du vin organise des initiations à la dégustation (en français et en anglais), et vous en apprendrons un peu plus sur les spécificités du microclimat local. Inscriptions au 05 57 55 50 55

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  • 26/08/16 | La Fête de l'Arbre : 26 et 27 novembre

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    Trois mois, encore trois mois, avant la Fête de l'Arbre et des fruits d'antan : le grand rendez vous automnal que le Conservatoire végétal régional de Montesquieu en Lot-et-Garonne donne aux amoureux de la diversité fruitière -7000 visiteurs l'an passé- aura lieu en effet les samedi 26 et dimanche 27 novembre. L'occasion d'y découvrir quelques 500 variétés de fruits, d'en déguster et acquérir quelques uns et de repartir de ce rendez vous avec les arbres issus des pépinières du Conservatoire... de s'informer aussi des techniques de greffage, de plantation, de taille...» (www.conservatoirevegetal.com)

  • 24/08/16 | Luc Grislain nouveau président du GIPSO

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    Luc Grislain qui succède à Alexandrine Roubière est depuis 1993 Directeur de l'Institut de Pharmacie Industrielle à l'Université de Bordeaux. Son laboratoire spécialisé dans le développement pharmaceutique gère de nombreux projets dans le domaine de la mise au point de médicaments pour des maladies tropicales.Il est également co-fondateur avec le Groupe Bertin Technologies de Bertin Pharma, une spin off de l'Université de Bordeaux, société de R&D dans le domaine Pharmaceutique créée en 1999 et qui emploie à ce jour plus de 130 collaborateurs, dont la moitié est basée en Aquitaine.

  • 24/08/16 | Dernier concert des « Mercredis de la Cale » 2016 à Villeneuve/Lot

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    Soirée « Beatles » pour le dernier Mercredi de la Cale, le 24 août à 21h, à la Cale de la Marine à Villeneuve-sur-Lot. Rejoints par le chanteur-guitariste Michaël Jones, les Get Back ont conçu ce spectacle unique spécialement pour cet événement. En 1ère partie, les finalistes locaux du concours « Ma Ville a du Talent » se produiront sur scène. Aussi, So Sosax, grand gagnant de la catégorie « danse » de ce même concours fera une démonstration de hiphop. Soirée gratuite et en plein air.

  • 23/08/16 | A Anglet, les agriculteurs jouent la transparence

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    Pour la 9ème année, la FDSEA 64 et les Jeunes agriculteurs transforment, ce mercredi 23 août dès 10 h, une partie du parking de la Barre en vaste ferme. Éleveurs et producteurs présentent leurs animaux et leur savoir-faire. "Une opération vérité" revendique le syndicat qui d'ailleurs attire la foule des touristes et les locaux d'une ville qui a une longue tradition maraichère. Fabrication de fromage, expositions, démonstration de chiens de troupeaux sur le parking herbeux d'Izadia et déjeuner sur place sont au menu. Une opération de relations publiques bien utile

  • 23/08/16 | 180 panneaux de signalisation vandalisés en Béarn

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    Pour une raison inconnue, près de 180 panneaux de signalisation ont été recouverts de peinture noire dans les vallées d'Ossau et de l'Ouzom, dans les Pyrénées-Atlantiques. Ces dégradations qui n'ont pas été revendiquées se sont produites au cours de la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 août. La remise en état des panneaux est évaluée à plusieurs centaines de milliers d'euros par le Conseil départemental. Son président et le préfet ont dénoncé des "actes irresponsables", préjudiciables à l'économie locale ainsi qu'à la sécurité routière. Un numéro d'appel à témoins a été diffusé (05 59 05 49 87)

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Agriculture | Les Chroniques de l'Agronome: Marie Bugnicourt à la recherche des mycorhizes de la vigne

26/01/2013 | L’après midi… On compte les champignons ! Invisibles à l’œil nu, leur présence est mise en évidence grâce à une coloration.

Marie Bugnicourt à la recherche des mycorhizes

Là haut, sur la colline de Sancerre, une jeune lilloise (expatriée à Montargis depuis 15 ans) explore le sol des vignobles. Des champignons mycorhiziens pourraient changer les pratiques culturales de cette liane qu’est la vigne.« Mycorhize » ? Mais que diable ce mot vient-il faire sur un site d’information aussi accessible qu’Aqui ? Et, qui plus est, en ce début d’année où l’on a tout sauf envie de se torturer la cervelle avec des mots compliqués?

Rassurez-vous :
1) Une année fraîchement entamée est la période idéale pour enrichir intelligemment notre vocabulaire…
2) Les mycorhizes sont essentielles à la vie : il semblerait qu’elle ait été indispensable à la colonisation des continents par les végétaux ! Près de 90% des végétaux sont dits « mycorhizés »…  Maintenant que vous comprenez l’intérêt de cet article, poursuivez la lecture.

Marie Bugnicourt, pétillante blonde originaire de Lille, a été piquée par la passion de la vigne en première année à l’école d’ingénieurs Bordeaux Sciences Agro. Une semaine consacrée au sujet, suivie d’un stage chez des vignerons passionnés à Orléans, ont suffit à orienter son choix de spécialisation. En troisième année, il  lui faut trouver un stage de fins d’études.

Après avoir répondu à une offre sur internet, elle s’installe pour six mois à Sancerre, recrutée par le SICAVAC, une interprofession des professionnels de la vigne de la région Centre-Loire.  A l’originaire laboratoire d’œnologie, le groupe a développé une activité de conseil aux vignerons. Et c’est là que l’on peut toucher du doigt l’intérêt du stage de Marie. En fait, les organismes ayant une action de conseil aux professionnels ont tout intérêt à mener des expérimentations dans les domaines les moins connus afin d’épauler au mieux ses adhérents.  Un domaine peu connu ? Les mycorhizes justement !

Le mycorhize et la vigne

Composé à partir du grec « myco » (champignon) et « rhize » (racine), la mycorhize est une association à bénéfice réciproque (symbiose) entre un champignon et un végétal. Le champignon pousse sur la racine et prélève dans le sol ce que le végétal a du mal à prélever : eau et sels minéraux. En échange, la racine fournit des sucres au champignon. Aujourd’hui, la façon dont les mycorhizes fonctionnent ainsi que leurs bienfaits pour les cultures sont plutôt maîtrisés… sauf sur la vigne ! « Il y a deux ans, le SICAVAC a lancé un sujet d’expérimentation. On savait que la vigne pouvait s'associer avec des mycorhizes mais on ne savait pas si c'était encore le cas dans les conditions de culture d'aujourd'hui. Il s’agissait aussi de trouver un lien éventuel entre la quantité de fongicides utilisée sur la vigne et la quantité de mycorhizes et leur efficacité » explique Marie. Finalement, Marie a défriché un terrain encore presque inconnu, ce qui est délicat dans le cadre d’un stage de fin d’études ingénieur : « les personnes qui s’occupaient du bon déroulement de notre cursus à l’école ont eu du mal à accepter mon stage, car l’étude d’un sujet peu connu entraîne des risques pour l’obtention du diplôme ! » ajoute la jeune femme.

A son arrivée au SICAVAC, il a fallu commencer par monter un protocole d’expérimentation. « Nous voulions savoir s’il y avait un lien entre la quantité de mycorhizes par racine et différentes modalités : porte-greffe utilisé, type d’entretien du sol (sans herbe ou enherbé), la présence d’un traitement fongicide. J’ai aussi mesuré le taux de mycorhization sur des plants sur lesquels un pépiniériste avait volontairement introduit des mycorhizes ».

La journée de travail type commençait par le prélèvement de racines sur les parcelles d’une dizaine de viticulteurs. La jeune diplômée s’étonne encore de l’intérêt important que les professionnels ont montré pour son travail : « comme je me baladais sur leurs parcelles, ils étaient curieux de savoir ce que je faisais. En discutant avec eux, j’ai réalisé qu’ils avaient déjà tous entendu parler de mycorhizes. Ils m’ont posé plein de questions ! » Cet aspect relationnel avec la profession est essentiel pour Marie, car elle n’était pas « enfermée au labo », malgré le caractère « microscopique » de la chose étudiée.

Et l’après midi… On compte les champignons ! Invisibles à l’œil nu, leur présence est mise en évidence grâce à une coloration. Au fur et à mesure des comptages, une tendance s’est révélée : contrairement à ses attentes, Marie a montré que les mycorhizes étaient très résistantes : porte-greffe, entretien du sol, fongicides… quelque soit la modalité testée « il y avait toujours beaucoup de mycorhizes. A un moment, je me suis dit que mon travail  ne servait à rien, car je ne trouvais pas de résultat flagrant. Mais finalement, j’ai compris que les mycorhizes étaient en fait très résistantes ».  Marie a donc proposé, dans son mémoire, des pistes pour approfondir le sujet : étudier différentes espèces de champignons mycorhiziens, espèces ayant des efficacités différentes au vignoble.

Ce qu’elle retient de sa formation ? Marie est sincère : « C’est surtout la partie gestion de projet, savoir se poser les bonnes questions pour ensuite  chercher l’information au bon endroit. En 3ème année, nous avons réalisé l’audit d’un domaine viticole dans le Médoc afin de restructurer le vignoble et la cave. Cela nous a montré les avantages et les difficultés du travail en groupe, et la relation directe avec les professionnels… qui nous considéraient comme des pros même si nous étions étudiants ! Côté connaissances, on parcourt tellement de sujets à l’école qu’il est difficile de tout retenir… C’est sur le terrain qu’on apprend tout ».

En mars, Marie s’envole vers le Chili pour deux mois de vendanges au sud de Santiago. Et après ? Retour sous les ceps pour étudier la microbiologie du sol ? « C’est la grande question du moment… on verra bien ! »

Opaline Lysiak
Par Opaline Lysiak

Crédit Photo : Marie Bugnicourt

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AgriNouvelle | 27/01/2013

Sujet pationnant que les mycorhizes ! La vigne répond bien à la mycorhization : nous avons un retour de plus de 2 ans sur un domaine. Quelques photos ici : http://fr.slideshare.net/AgricultureNouvelle/mycorhizes-sur-vigne-rsultats-2-ans

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