aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

02/12/16 : La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a annoncé que la zone à 15 km des côtes de l'île d'Oléron, situé au coeur du Parc naturel marin, fera partie des prochains appels d'offres de L'Etat en vue d'y implanter un parc éolien.

01/12/16 : Huit courses à obstacles figureront le samedi 3 décembre, à partir de 12h15, au programme de la première journée du meeting d'hiver organisé sur l'hippodrome du Pont Long à Pau.+ d'info

30/11/16 : La Patinoire fait son grand retour à Villeneuve/Lot ! Samedi, elle sera inaugurée à 11h, Halle Lakanal, en plein centre-ville. Elle sera ouverte du 3 décembre au 1er janvier à partir de 10h. Tarif : 3€ la 1/2 heure (location des patins comprise)

30/11/16 : Un accord entre la Région et l'Etat est en cours pour la reprise par la Région de trois lignes TET (Trains d'Equilibre du Territoire) : Bordeaux-La Rochelle, Bordeaux-Limoges et Bordeaux-Ussel. Il sera examiné le 19 décembre à la Région.

28/11/16 : Pour encourager les déplacements à vélo, La Rochelle et les associations Vélo-école et Vive le vélo organisent une opération de conseils de sécurité et distribution gratuite de kit d'éclairages « Voir et être vu » du 28 novembre au 2 décembre 2016.

25/11/16 : La secrétaire d'Etat en charge des personnes âgées et de l'autonomie sera en visite en Charente-Maritime lundi 28 novembre. Pascale Boistard visitera en particulier les thermes de Saujon, spécialisés notamment dans l'accompagnement du vieillissement

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  • 03/12/16 | La menace de grippe aviaire s'étend près des Pyrénées

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    Une zone de protection de 3 kms, ainsi qu'une zone de surveillance de 10 kms située à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques, ont été mises en place par les pouvoirs publics après la découverte d'un cas de grippe aviaire H5N8 dans un élevage d'Ibos (65). Celui-ci avait reçu un lot de canards en provenance d'une exploitation du Tarn proche de celle infectée par l'influenza. Dans les zones concernées, tous les mouvements de volailles sont interdits, ainsi que leurs rassemblements sur les foires et marchés. Le confinement des animaux est imposé.

  • 03/12/16 | RN21 : concertation sur la section « accès sud de Villeneuve-sur-Lot »

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    La section de la RN21 « accès sud de Villeneuve-sur-Lot » s'inscrit dans le programme de modernisation de la RN21 entre Agen et Villeneuve-sur-Lot. Ce projet prévoit une mise à 2x2 voies avec la création de carrefours giratoires et la suppression des accès directs. Une réunion publique d’information sur ce projet est organisée à l’attention des riverains et usagers de la RN21, le lundi 5 décembre à 20h à la salle des amandiers à Pujols.

  • 03/12/16 | Grippe aviaire : appel à la vigilance en Dordogne

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    À ce jour, aucun foyer d’influenza aviaire H5N8 n’a été détecté en Dordogne. C’est pourquoi, aucune mesure spécifique n’est donc prise. Seules les 37 communes intégrées dans la « zone à risque particulier » vis à vis du danger H5N8 dans la faune sauvage restent concernées par la claustration des basses cours sans dérogation et le confinement des élevages professionnels. La préfecture appelle à la vigilance tous les acteurs pour tout mettre en oeuvre pour se protéger de la propagation de ce virus. Plus d'infos : http://agriculture.gouv.fr/les-mesures-et-indemnisations,

  • 03/12/16 | Appel à projet « Prototypage numérique » : 19 entreprises retenues sur le territoire de l'ex-Aquitaine !

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    Afin d'accompagner le développement de l'économie numérique, le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a lancé cet été un appel à projet « Prototypage numérique » à destination de jeunes entreprises du numérique porteuses de projets. Sur les 153 dossiers de candidatures, un projet lot-et-garonnais a été retenu baptisé Horai qui est une messagerie instantanée et sécurisée dédiée aux professionnels de santé et à leurs patients.

  • 30/11/16 | Tout Agen court de nuit le 3 décembre !

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    Venez visiter, baskets aux pieds, Agen by night ! Le parcours vous conduira, bonnet du père Noël sur la tête et baskets aux pieds, au cœur de la ville. Épreuves ouvertes à tous, à partir de la catégorie Minime pour le 5km et à partir de la catégorie Cadet pour le 10 km. Nouveauté pour cette édition 2016 : des courses enfants seront organisées : 1500m pour les enfants nés en 2006 et 2007 et 800m pour les enfants nés en 2008 et après.

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Agriculture | Les Chroniques de l'Agronome: Marie Bugnicourt à la recherche des mycorhizes de la vigne

26/01/2013 | L’après midi… On compte les champignons ! Invisibles à l’œil nu, leur présence est mise en évidence grâce à une coloration.

Marie Bugnicourt à la recherche des mycorhizes

Là haut, sur la colline de Sancerre, une jeune lilloise (expatriée à Montargis depuis 15 ans) explore le sol des vignobles. Des champignons mycorhiziens pourraient changer les pratiques culturales de cette liane qu’est la vigne.« Mycorhize » ? Mais que diable ce mot vient-il faire sur un site d’information aussi accessible qu’Aqui ? Et, qui plus est, en ce début d’année où l’on a tout sauf envie de se torturer la cervelle avec des mots compliqués?

Rassurez-vous :
1) Une année fraîchement entamée est la période idéale pour enrichir intelligemment notre vocabulaire…
2) Les mycorhizes sont essentielles à la vie : il semblerait qu’elle ait été indispensable à la colonisation des continents par les végétaux ! Près de 90% des végétaux sont dits « mycorhizés »…  Maintenant que vous comprenez l’intérêt de cet article, poursuivez la lecture.

Marie Bugnicourt, pétillante blonde originaire de Lille, a été piquée par la passion de la vigne en première année à l’école d’ingénieurs Bordeaux Sciences Agro. Une semaine consacrée au sujet, suivie d’un stage chez des vignerons passionnés à Orléans, ont suffit à orienter son choix de spécialisation. En troisième année, il  lui faut trouver un stage de fins d’études.

Après avoir répondu à une offre sur internet, elle s’installe pour six mois à Sancerre, recrutée par le SICAVAC, une interprofession des professionnels de la vigne de la région Centre-Loire.  A l’originaire laboratoire d’œnologie, le groupe a développé une activité de conseil aux vignerons. Et c’est là que l’on peut toucher du doigt l’intérêt du stage de Marie. En fait, les organismes ayant une action de conseil aux professionnels ont tout intérêt à mener des expérimentations dans les domaines les moins connus afin d’épauler au mieux ses adhérents.  Un domaine peu connu ? Les mycorhizes justement !

Le mycorhize et la vigne

Composé à partir du grec « myco » (champignon) et « rhize » (racine), la mycorhize est une association à bénéfice réciproque (symbiose) entre un champignon et un végétal. Le champignon pousse sur la racine et prélève dans le sol ce que le végétal a du mal à prélever : eau et sels minéraux. En échange, la racine fournit des sucres au champignon. Aujourd’hui, la façon dont les mycorhizes fonctionnent ainsi que leurs bienfaits pour les cultures sont plutôt maîtrisés… sauf sur la vigne ! « Il y a deux ans, le SICAVAC a lancé un sujet d’expérimentation. On savait que la vigne pouvait s'associer avec des mycorhizes mais on ne savait pas si c'était encore le cas dans les conditions de culture d'aujourd'hui. Il s’agissait aussi de trouver un lien éventuel entre la quantité de fongicides utilisée sur la vigne et la quantité de mycorhizes et leur efficacité » explique Marie. Finalement, Marie a défriché un terrain encore presque inconnu, ce qui est délicat dans le cadre d’un stage de fin d’études ingénieur : « les personnes qui s’occupaient du bon déroulement de notre cursus à l’école ont eu du mal à accepter mon stage, car l’étude d’un sujet peu connu entraîne des risques pour l’obtention du diplôme ! » ajoute la jeune femme.

A son arrivée au SICAVAC, il a fallu commencer par monter un protocole d’expérimentation. « Nous voulions savoir s’il y avait un lien entre la quantité de mycorhizes par racine et différentes modalités : porte-greffe utilisé, type d’entretien du sol (sans herbe ou enherbé), la présence d’un traitement fongicide. J’ai aussi mesuré le taux de mycorhization sur des plants sur lesquels un pépiniériste avait volontairement introduit des mycorhizes ».

La journée de travail type commençait par le prélèvement de racines sur les parcelles d’une dizaine de viticulteurs. La jeune diplômée s’étonne encore de l’intérêt important que les professionnels ont montré pour son travail : « comme je me baladais sur leurs parcelles, ils étaient curieux de savoir ce que je faisais. En discutant avec eux, j’ai réalisé qu’ils avaient déjà tous entendu parler de mycorhizes. Ils m’ont posé plein de questions ! » Cet aspect relationnel avec la profession est essentiel pour Marie, car elle n’était pas « enfermée au labo », malgré le caractère « microscopique » de la chose étudiée.

Et l’après midi… On compte les champignons ! Invisibles à l’œil nu, leur présence est mise en évidence grâce à une coloration. Au fur et à mesure des comptages, une tendance s’est révélée : contrairement à ses attentes, Marie a montré que les mycorhizes étaient très résistantes : porte-greffe, entretien du sol, fongicides… quelque soit la modalité testée « il y avait toujours beaucoup de mycorhizes. A un moment, je me suis dit que mon travail  ne servait à rien, car je ne trouvais pas de résultat flagrant. Mais finalement, j’ai compris que les mycorhizes étaient en fait très résistantes ».  Marie a donc proposé, dans son mémoire, des pistes pour approfondir le sujet : étudier différentes espèces de champignons mycorhiziens, espèces ayant des efficacités différentes au vignoble.

Ce qu’elle retient de sa formation ? Marie est sincère : « C’est surtout la partie gestion de projet, savoir se poser les bonnes questions pour ensuite  chercher l’information au bon endroit. En 3ème année, nous avons réalisé l’audit d’un domaine viticole dans le Médoc afin de restructurer le vignoble et la cave. Cela nous a montré les avantages et les difficultés du travail en groupe, et la relation directe avec les professionnels… qui nous considéraient comme des pros même si nous étions étudiants ! Côté connaissances, on parcourt tellement de sujets à l’école qu’il est difficile de tout retenir… C’est sur le terrain qu’on apprend tout ».

En mars, Marie s’envole vers le Chili pour deux mois de vendanges au sud de Santiago. Et après ? Retour sous les ceps pour étudier la microbiologie du sol ? « C’est la grande question du moment… on verra bien ! »

Opaline Lysiak
Par Opaline Lysiak

Crédit Photo : Marie Bugnicourt

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AgriNouvelle | 27/01/2013

Sujet pationnant que les mycorhizes ! La vigne répond bien à la mycorhization : nous avons un retour de plus de 2 ans sur un domaine. Quelques photos ici : http://fr.slideshare.net/AgricultureNouvelle/mycorhizes-sur-vigne-rsultats-2-ans

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