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12/11/18 : [Rectificatif] Le Parc Marin fait savoir ce soir que contrairement à ce qui a été annoncé à l'issu du vote du Parc Marin le 8 novembre, le grand port de La Rochelle n'avait pas voté pour le projet d'extraction de granulats dans l'estuaire.

12/11/18 : La Rochelle : à partir de lundi prochain, Pierre Thepot succédera à Alain Michel au poste de Directeur Général du Groupe Hospitalier de La Rochelle-Ré-Aunis, des Centres Hospitaliers de Rochefort et de Marennes et de l’EHPAD de Surgères.

09/11/18 : Lundi 12 novembre à 20h30, le cinéma Les Montreurs d’Images à Agen accueille Charlotte Garson conférencière, intervenante sur France Culture et ancienne critique aux cahiers du cinéma à l'occasion de la projection du documentaire LA VILLE LOUVRE.

09/11/18 : 1ères Assises régionales de lutte contre le gaspillage alimentaire en Nouvelle-Aquitaine, les 13 et 14 novembre au lycée Vaclav-Havel de Bègles portant sur « Alimentons la Transition écologique et solidaire ! »

09/11/18 : Grand rendez-vous de la vie littéraire en France, la 37e Foire du livre de Brive, présidée par Delphine de Vigan, accueille les 9, 10, 11 novembre 2018 plus de 300 auteurs et près d’une centaine de maisons d’éditions.

07/11/18 : Semaine européenne pour l'Emploi des Personnes Handicapées. Table ronde à Bordeaux pour un échange sur le thème de l'inclusion des personnes handicapées le 22 novembre de 9h à 11h30 au Pullman Bordeaux Lac organisée par l'Agefiph

07/11/18 : « Nous et les robots : vers une humanité sans fin ou fin de l'humanité ? ». C’est le thème de la conférence-débat donnée le 9 nov à 20h30, à la bibliothèque de Villeneuve/Lot, avec notamment Philippe Baqué, journaliste, documentariste et auteur.

07/11/18 : 17338. C'est le nombre de visiteurs que Cap Sciences à Bordeaux a reçu en 15 jours pendant les vacances de La Toussaint.

07/11/18 : Quinzaine de l'égalité. La Licra organise une conférence-débat par Frédéric Encel baptisée « l'antisémitisme d'hier à aujourd'hui » jeudi 22 nov à 19h30 à la mairie de Bordeaux avec débat en présence notamment de Mario Stasi psdt national de la Licra

07/11/18 : Mémoires & Partages organise une journée d’hommage aux tirailleurs sénégalais enterrés dans les cimetières de Bordeaux, le samedi 10 nov à 11h avec un hommage solennel au carré militaire cimetière Pins Francs.

07/11/18 : Dans le cadre de la quinzaine de la Transmission / Reprise, l'Institut du droit des Affaires du Barreau de Bordeaux conseillera gratuitement les chefs d'entreprise le 4 décembre de 18h à 21h30 au village by CA 11 cours du 30 juillet.

07/11/18 : La semaine de la petite enfance, organisée par La Cali du 12 au 17 novembre, dédiée aux enfants/parents porte sur « Aider à grandir les 0 - 4 ans », et a lieu à Izon, St Quentin de Baron, Coutras, Libourne, St Denis de Pile, Nérigean et Génissac.

07/11/18 : La Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne/CIED Moyenne Garonne organise un speed dating le mercredi 14 novembre, à 18h, à Agen afin de permettre aux jeunes étrangers d’Europe et d’ailleurs vivant dans le département, de faire connaissance.

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  • 12/11/18 | Mérignac: Le stade nautique acté par la Métropole

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    Après un passage en conseil municipal le 5 novembre, puis un vote le 9 novembre en conseil de Métropole, le projet du futur stade nautique de Mérignac, reconnu d’intérêt métropolitain, est lancé. Ce complexe aquatique, mêlant apprentissage de la nage, loisirs, bien-être, pratique sportive et accueil de compétitions d’envergure grâce à un bassin de 50 m doté de 10 couloirs, répond au besoin de plans d’eau inscrit dans le Plan Piscine élaboré par Bordeaux Métropole en mars 2017. Le coût de la construction sera assuré par Bordeaux Métropole (57%) et Mérignac (43%) pour une livraison prévue à l'été 2022

  • 12/11/18 | Aquitanis: Bernard Blanc remplacé au poste de Directeur général

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    Le Conseil d’administration d’Aquitanis a nommé, le 17 octobre, Jean-Luc Gorce au poste de Directeur général d’Aquitanis. DGA et Directeur Habitats & Clientèles depuis 3 ans au sein de l’Office public de l’habitat de Bordeaux Métropole, il succède à Bernard Blanc qui occupait ce poste depuis 2008 et qui a souhaité engager cette transition. Irène Sabarots prend la fonction de Directrice générale adjointe, et Anthony Denmat prend la responsabilité de la Direction Habitats & Clientèles. Bernard Blanc se consacrera, quant à lui, à poursuivre les missions autour de l’innovation dont il avait déjà en partie la charge.

  • 12/11/18 | François Couperin fête ses 350 ans à Poitiers

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    Le 15 novembre à 20h30, l’Auditorium Saint-Germain à Poitiers accueille le 2ème concert de la saison Prima la musica 2018/2019 du conservatoire, "Bon anniversaire Monsieur Couperin!" Autour de ce concert hommage au compositeur et organiste phare du début du siècle des Lumières, l’auditorium accueille le 8 novembre une conférence sur la musique en France au temps de Couperin; le 13 une scène ouverte par les élèves du Conservatoire et les étudiants du Pôle Aliénor et le 22 une audition. Plus d'infos

  • 12/11/18 | « Sang pour Sang Campus » fête ses 10 ans !

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    Plus de 1 500 étudiants sont attendus du 13 au 15 novembre sur le Campus de Pessac pour donner leur sang. Cette collecte est la plus grande collecte étudiante organisée par l’Etablissement français du sang et les Lions de la Métropole bordelaise Dans le même temps, de nombreuses animations et surprises attendent les donneurs (close-up de magie, caricaturiste, œuvre street-art collaborative, « bouchées » préparées par de grands chefs bordelais…)

  • 10/11/18 | La Rochelle reçoit le 1er Prix des Energies Citoyennes

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    La CdA de La Rochelle s’est vue décerner le Prix Energies Citoyennes dans la catégorie des Collectivités territoriales de plus de 100 000 habitants, le 6 novembre à Paris. Elle a été récompensée pour sa stratégie énergétique qui consiste à développer et diversifier les productions d’énergies renouvelables, réduire la consommation énergétique des bâtiments et les émissions de gaz à effet de serre liées à la mobilité et préparer le territoire aux conséquences du changement climatique.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Les Agron'Hommes d'Opaline Lysiak: Avec Corentin au Danemark et le rapprochement agriculteur-chercheur

30/08/2018 | Parfois elle croise le chemin d’anciens copains d’école, aux projets vraiment géniaux… la tentation est trop grande, il faut les interviewer!

Corentin

Sur la fin de ses études d’ingénieur agricole à Bordeaux Science Agro, Opaline avait lancé les Chroniques de l’Agronome en 2012, en suivant ses jeunes collègues dans leur première expérience en tant qu’ingénieur dans le monde agricole. 6 ans plus tard et autant d’années en tant qu’enseignante en agronomie, elle est partie 1 an dans 12 pays, dans l’objectif de créer une « Formation agroécologique voyageuse ». Sur son chemin, elle partage le quotidien d’agriculteurs, enseignants, étudiants, tous unis par un objectif commun: produire de la nourriture en faisant appel aux fonctions incroyables de la nature. Elle publie des interviews pédagogiques sur sa chaîne Youtube, Les Agron’Hommes.

Le circuit court agriculteur-chercheur ? C’est l’objectif de Corentin !

En thèse au Danemark, Corentin travaille au quotidien avec des chercheurs qui produisent beaucoup, beaucoup de résultats et connaissances passionnants, mais dont trop peu sont réellement transmis, discutés et développés dans les fermes. Son idée: une ferme pour favoriser le dialogue entre chercheurs et agriculteurs, autour d’expérimentations créées ensemble.

Corentin sur la parcelle qu’il étudie à l’université de Copenhague, ici dans la luzerne, plante connue pour développer des racines profondes.

Une thèse très « roots »

A mon arrivée au Danemark - 10ème pays de mon périple - Corentin m’accueille dans son unité de recherche à l’Université de Copenhague, où il me dit réaliser une thèse sur… « les racines ». Vaste sujet, et forcément en lien avec l’agroécologie. Bingo ! Je me dis que je vais pouvoir l’interviewer en vidéo, idée qui au départ ne l’enchante pas vraiment, et qui n’a jamais enchanté aucun des agriculteurs que j’ai interviewé d’ailleurs. Je reste confiante - il ne peut pas refuser, quand même, sortir de la même école agricole c’est un peu comme être dans la même famille! Je prends le temps de découvrir l’équipe du projet DeepFrontier, dont l’ambition est de mieux comprendre comment les racines profondes – en dessous du 1er mètre de sol - peuvent utiliser les ressources du sol, et quels peuvent être leurs bénéfices possibles pour la production agricole.

Après quelques heures, Corentin comprend que la vidéo pourrait être un bon outil de communication pour vulgariser auprès d’un public chercheur ou non, le projet et son sujet de thèse. J’ai gagné: il accepte que je le filme, mais avant ça on déguste un bon café, bien fort, et on discute des points importants à aborder:

  • en quoi ce projet est-il en lien avec l’agroécologie

  • quels sont les outils/méthodes qu’il utilise au champ ?

  • comment les agriculteurs peuvent-ils bénéficier des ces recherches?

https://www.youtube.com/watch?v=u02fzxa_7XE&frags=pl%2Cwn

On se promène pendant une bonne heure et sous un soleil pas très danois - le pays a connu le mois de mai le plus sec et le plus ensoleillé depuis plus de 200 ans - au milieu des parcelles d’essais de Corentin. La dernière question déclenche un mini « débat » ou plutôt une réflexion de fond, entre Corentin et moi. Je lui demande en effet comment la luzerne - plante à racines profondes étudiée dans le projet de Corentin - peut être utilisée par les agriculteurs. « La valorisation de la luzerne est une question sensible, parce que d’un côté les agriculteurs ne sont pas assez informés et rémunérés pour les services écosystémiques rendus par ce genre de cultures, et d’autre part la recherche oublie parfois qu’il faut penser aux débouchés pour pouvoir toucher le monde agricole » explique Corentin.

On touche là à un sujet de fond qui reviendra régulièrement dans les discussions. Corentin mène une thèse, dans un monde de chercheurs qui souvent ont suivi un cursus purement universitaire et n’ont peu de background agricole et de lien proche avec le monde agricole. « Sur la station, on a des techniciens qui effectuent les opérations au champ. Ils sont souvent aussi agriculteurs, mais la communication entre les équipes de recherche et les techniciens est parfois difficile ». Le simple fait de séparer au sein de la même unité de recherche, « chercheurs » et « techniciens » en dit beaucoup.

L’expérience de l’autre pour mieux transmettre

Le cœur du problème est là: on fait de la recherche pour répondre à des questions de terrain, pour améliorer la production agricole, le quotidien des agriculteurs, mais les sujets sont parfois si complexes que ceux qui pourraient en bénéficier ne sont pas vraiment au courant de ce qui se passe. « Plus tu vas sur une approche innovante et multi-facteurs, plus c’est difficile de transmettre les connaissances aux agriculteurs » ajoute Corentin. L’exemple le plus flagrant: on sait depuis longtemps que l’écosystème végétal le plus productif est la forêt naturelle. Hors la plupart des parcelles agricoles aujourd’hui ne ressemble pas à un écosystème forestier. « Il ne s’agit pas de rejeter tout en bloc en critiquant la situation actuelle, mais d’adopter un regard positif et évoluer vers des systèmes durables. Cela passe par une meilleure connaissance du fonctionnement des plantes, et comment elles interagissent entre elles ».

A 30 ans, il a trouvé LA thèse qui pour lui est la consécration de 7 années d’expériences à cheval entre le monde agricole et la planète recherche. « Monde » et « planète » au sens strict du terme, terme qu’il maîtrise parce qu’après ses études il file au Laos sans savoir qu’il y restera 5 ans. Il est en charge d’un essai pilote d’irrigation via les nappes phréatiques gérée par un groupement d’agriculteurs. Déjà assez branché outils de communication, il produit au Laos une première vidéo pour favoriser la communication chercheurs-agriculteurs:

https://youtu.be/CGslmANO_i0

C’est un stage pendant ses études à Bordeaux Sciences Agro (on l’appelait l’ENITA), « où l’agriculteur m’a laissé gérer la ferme pendant plusieurs semaines » qui lui permet de comprendre pour de vrai le métier et ses contraintes. La vision systémique propre à l’ingénieur, une expérience - même courte - du métier, une adaptation et une facilité à dialoguer avec ceux qui ont des valeurs bien différentes,… Corentin est sans doute, malgré lui, le profil qu’il manquait dans son unité de recherche au Danemark; il bouscule ses collègues, ramène la réalité agricole dans le laboratoire. Pour lui il faut vraiment faire en sorte que les agriculteurs bénéficient du travail précieux de la recherche. « La recherche publique est essentielle pour étudier l’agroecologie car c’est la seul à pouvoir générer des connaissances/pratiques agricoles sans intérêts financiers sous-jacent. Ainsi, les agriculteurs ont tout intérêt à soutenir la recherche, et cette dernière n’a pas de raison d’être sans les producteurs ».

Mais alors comment mettre en confiance deux populations si différentes et si complémentaires? Ethique et transmission de connaissances, valeurs humaines doivent être mises sur la table. Et sur le champ.

Renforcer le dialogue agriculteurs - chercheurs

Continuer la recherche? « Je ne suis pas sûr de faire ça toute ma vie. Le métier de doctorant et de chercheur sont quelques peu diffèrent, un chercheur passe une grande partie de son temps à déposer des dossiers pour obtenir des financements, le temps passé à réellement sur le terrain se trouve de plus en plus réduit » admet Corentin.

S’installer en agriculture? « Pour ca, il me faudra déjà une remise à niveau, car en travaillant au Laos je me suis mis à la page d’une agriculture qui n’est pas la nôtre. J’espère me mettre a l’épreuve un jour pour voir si ce qui semble pour moi le mode de vie rêvé, agriculteur en polyculture élevage, l'est réellement. J’aimerai trouver un agriculteur qui puisse m’accueillir dans un système agroécologique sur une longue période. Je travaille pour lui et il me forme ».

Celui qu’on nomme « chercheur » a trop d’agricole en lui pour dire adieu a un des deux profils. « Ce qui est sûr c’est que je veux rester un maillon de la chaine agriculteur - chercheur ». Les racines solides d’une idée innovante s’établissent dans l’esprit de Corentin: un « site » de rencontres chercheurs-agriculteurs, sur une exploitation agricole. « L’idée est d'avoir une ferme très accès sur le social, pas seulement le technique, pour favoriser l’interaction entre agriculteurs, chercheurs, et autres citoyens ». Corentin est convaincu que cela doit passer par des relations humaines fortes, « un profond respect, l’amitié, la conviction de travailler pour un objectif commun: nourrir le monde durablement. Cette relation favorisera la communication et la diffusion des résultats de recherche »

Pour Corentin, le modèle plutôt descendant où les chercheurs établissent des résultats/solutions, des organismes intermédiaires transmettent ces solutions et les agriculteurs appliquent, ne répond pas tout à fait aux défis d’aujourd’hui. « En anglais on dit "from the ground to the ground" et c'est le concept: les agriculteurs sont ceux qui en connaissent le plus sur leurs problématiques actuelles et locales, alors autant travailler ensemble ! »

Corentin est conscient qu’il existe déjà des initiatives de ce style, où les chercheurs vont à la rencontre des agriculteurs. Mais l’aspect social n’est pas assez présent. L’humain (au passage, saviez vous qu’humain vient d’humus, la source de fertilité des sols?). « Le but ce n'est pas de ré-inventer la roue mais de la peaufiner et qu’elle aille dans le bon sens. Cela passera aussi par des partenariat recherche-agriculteurs sur du long terme; aujourd'hui trop de projets de recherche se déroulent sur du court terme (3 à 5 ans) et ne sont pas renouvelés, ce qui empêche de créer cette relation de confiance, ajoute Corentin. On doit rétablir le dialogue en faisant en sorte que ce soit le chercheur qui soit à l’écoute de l'agriculteur « et surtout que le chercheur garde une approche humble et accepte de ne pas tous savoir et de sortir de sa bulle de chercheur ». Humilité, encore un terme dont la racine - profonde - vient d’humus. Pour retrouver nos valeurs, ils faut se reconnecter à la terre.

Café, chèvres et concerts

Passionné de musique - dans son école il avait monté un groupe de métal qui animait sauvagement les soirées étudiantes - Corentin a un autre rêve: créer, sur sa ferme idéale, un café-restaurant-salle de concert avec vue sur la chèvrerie et la salle de transformation du lait. « Peut-être que cette idée folle verra le jour, ou pas car cela nécessite des moyens financiers, une localisation et des infrastructures bien choisies. L’objectif c’est que les clients, assis à leur table, puissent observer les animaux et les gens qui transforment le lait, et comprendre d’où vient le produit ». Ce projet répondrait au manque cruel de lieux culturels dans les zones rurales. « Je vois la ferme comme un lieu de rencontre, d’échanges, de partage où animaux, plantes et humains vivent en interaction! ». En fait Corentin veut faire de l’Agri-Culture… en invitant agriculteurs et chercheurs à discuter autour d’un café ou d’un verre de lait… agroécologique !

Opaline Lysiak
Par Opaline Lysiak

Crédit Photo : Opaline Lysiak

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