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09/12/18 : La Rochelle : selon l'association Info Trafic 17, le dépôt pétrolier de La Pallice est bloqué ce soir par près de 200 personnes.

09/12/18 : Charente-Maritime : Annick Baillou a été nommée inspectrice d’académie-directrice académique des services de l’éducation nationale (IA-DASEN) de la Charente-Maritime. Elle succède à Gilles Grosdemange qui a fait valoir ses droits à la retraite.

09/12/18 : Samedi vers 23 heures, Jacqueline Dubois, députée du Sarladais a découvert sa voiture en feu, ainsi que celle de son mari, garées dans la rue devant son domicile de Vézac. L'élue a reçu de nombreux soutiens de la classe politique de tous bords.

09/12/18 : la manifestation des gilets jaunes d'abord pacifique à Bordeaux a dégénéré au milieu de l'après-midi lorsqu'une centaine de casseurs, ont jeté des projectiles divers sur les forces de l'ordre. Scènes de guérilla urbaine et dégradations ont suivi

08/12/18 : Forte participation à Bordeaux pour la Marche pour le climat: de l'ordre de 6 à 7000 personnes

08/12/18 : La Rochelle sera présente au Nautic de Paris du 8 au 16 décembre, stand G2 Hall 1, sous la bannière La Rochelle Force Océan. Elle y présentera ses différents événements sportifs comme la Minit Transat, dont les inscriptions sont désormais ouvertes.

07/12/18 : Rochefort : Véritable institution rochefortaise, l'ancien cinéma Alhambra devenu un studio de post-production de films et de musique inauguré au printemps dernier, organise une porte ouverte avec visite de ses locaux ce samedi de 14h à 19h. Gratuit.

07/12/18 : La Rochelle fait sa Marche pour le climat samedi 8 décembre. Départ à 14h de la Tour de la Chaine, direction le Cours des Dames, Quai Duperré, puis Quais Maubec, Louis-Durand et Valin puis Place du Cdt de la Motte Rouge et le bassin des chalutiers.

07/12/18 : Le 8 décembre, à Bordeaux le tram sera interrompu à partir de 13h entre Stalingrad et Mériadeck (tram A), entre Saint-Nicolas et Quinconces (tram B), entre Gare Saint-Jean et Quinconces (tram C). Interruptions et déviations bus sont aussi à prévoir.

07/12/18 : 2 manifestations déclarées auront bien lieu à Bordeaux ce 8 décembre: la marche citoyenne pour le climat (COP 24) et le Noël des motards girondins. "Les organisateurs ont accepté d’en modifier les parcours et les horaires", indique la Préfecture.

07/12/18 : La Cité du Vin vient de recevoir 3 nouvelles récompenses de la part des professionnels de l'œnotourisme. Un International Best of Wine Tourism et 2 Iter Vitis awards "pour son action innovante et audacieuse en matière d'œnotourisme".

07/12/18 : Les manifestations "Pleins Feux sur l'Autriche" prévue le 8 décembre à la médiathèque de Limoges et organisée par la Maison de l'Europe Limousin sont reportées.

07/12/18 : Grève des Bâtonniers et avocats contre le projet de Loi Justice mercredi 12 déc à 11h sur les marches du Palais de Justice de Bordeaux. Ils se dirigeront ensuite vers la Préfecture afin d'être reçus par le Préfet de Région.

07/12/18 : Dans le cadre de la Marche pour le Climat, un rassemblement est organisé le samedi 8 décembre de 14h à 17h, place des laitiers à Agen.

07/12/18 : Séminaire européen sur la PAC organisé par Régions de France et Région NA le 13 décembre de 9h à 17h30 au Palais des Congrès de Bdx sur le thème : « PAC : les Régions, moteurs de la transformation des systèmes agricoles et alimentaires ».

07/12/18 : Lucile Capuron, directrice de recherce à l'Inra de Bordeaux, a reçu le Prix Marcel Dassault Fondation Fondamental pour ses travaux de recherche « Dépression résistante : et si nous traquions l'inflammation ? »

06/12/18 : En raison de l’actualité, les manifestations du Téléthon de la place de la Victoire à Bordeaux sont annulées. Le standard du 36 37 pour les promesses de dons sera toutefois ouvert et le don en ligne sur www.telethon.fr toujours en service.

06/12/18 : Béatrice Lagarde prendra ses fonctions de préfète de Lot-et-Garonne le 10 déc à minuit. Une cérémonie d’installation, ouverte au public, et en présence des autorités civiles et militaires, sera organisée le 10 déc à 11h, place Armand Fallières à Agen

06/12/18 : Soirée de lancement de Val de Garonne Attractive le 11 décembre à 18h30 à l'Espace 180 de Sainte-Bazeille. Un collectif pour rendre plus dynamique le territoire de l'ouest Lot-et-Garonne.

06/12/18 : 3èmes Journées de la laïcité et du vivre ensemble à Bordeaux sur « Laïcité et droits de l’Homme » jusqu’au 10 déc. Parmi les r-v : le 7 déc. rencontre Amitié Judéo-Musulmane organisée par le Centre Yavné et Fédération musulmane33 à 16h au CAPC.

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  • 09/12/18 | Premier rassemblement régional de la filière fruits et légumes à Saintes

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    La première prise de contact collective et officielle entre les acteurs de la filière fruits & légumes de Nouvelle-Aquitaine se tient les 11 et 12 décembre au lycée Georges-Desclaude à Saintes (17). Objectif : co-construire des actions collaboratives de demain pour développer la filière. Ils s'appuieront notamment sur des thématiques abordées par l’Enquête Propulso « Identification des besoins & des attentes des professionnels de la filière Fruits et Légumes de Nouvelle-Aquitaine » menée au printemps.

  • 09/12/18 | Gilets jaunes : des violences à Bordeaux

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    Ce samedi à Bordeaux, de violents affrontements se sont déroulés en marge de la manifestation des gilets jaunes dès la fin d'une marche (ayant rassemblé environ 5000 personnes) vers l'hôtel de ville, en milieu d'après-midi. Dans un communiqué tardif, la préfecture évoque des "dégradations de bien publics (notamment des feux de barricades), de vitrines commerciales (, de mobiliers urbains". Les services de police ont interpellé 44 personnes. 26 blessés sont à déplorer, dont un jeune manifestant ayant perdu sa main en voulant renvoyer une grenade lacrymogène.

  • 07/12/18 | «Signalement Voie Publique» le nouveau service de proximité de la Ville de Lormont

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    Déployé par la municipalité début novembre sous l’acronyme SVP, il vise à améliorer le signalement des dysfonctionnements ou anomalies au sein des espaces publics (propreté, stationnement abusif, éclairage défectueux). A bord d’un véhicule sérigraphié «Signalement Voie Publique» et du numéro de téléphone créé pour l’occasion (0633146911), deux agents circulent du lundi matin au samedi soir dans la commune. Ils doivent s’assurer et faire preuve de vigilance quant à la bonne tenue de la voirie, du mobilier urbain, de la chaussée ou des éclairages publics.

  • 07/12/18 | Noël se met au bio à Nérigean

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    Demain samedi 8 décembre, les Caves coopératives de Rauzan organisent à Nérigean un marché de Noël bio. Vins et produits locaux bio vous y attendent...ainsi que le Père Noël ! La cave de Nérigean accueillera dans une salle spécialement aménagée pour l’occasion, une dégustation d’une dizaine de vins bio. Dans cette ambiance festive vous pourrez évaluer vos talents d’œnologue et gagner divers prix. A 12h, un verre de l’amitié sera offert. Vous pourrez profiter d’un déjeuner confectionné avec des produits bio en réservant au 0557245064.

  • 06/12/18 | Gilets Jaunes: mesures préventives à Bordeaux

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    En raison des manifestations prévues samedi 8 décembre, les services de la Mairie de Bordeaux seront fermés ainsi que de nombreux établissements culturels: Bibliothèque Mériadeck, Conservatoire, CAPC, Musée d'Aquitaine, MADD, Musée des Beaux-Arts, Jardin Botanique, Halle des Chartrons, Espace St-Rémi, Marché de Lerme, Théâtre l'Inox et le Grand Théâtre où la manifestation Bordeaux en Livres est annulée. Par ailleurs, Place Pey Berland, les chalets du marché de Noël Solidaire ont été démontés. Le Marché de Noël des Allées de Tourny ne subit quant à lui pas de fermeture, sauf injonction de la Préfecture ou de la Police

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Les réfugiés au secours de l'emploi saisonnier agricole dans les Pyrénées-Atlantiques

13/11/2018 | Les uns sont en recherche de main d'oeuvre, les autres, ne rêvent que d'insertion sociale et professionnelle. L'emploi saisonnier agricole leur offre un partenariat gagnant gagnant.

Embaucher des réfugiés pour combler le manque de main d'oeuvre agricole est une solution promue par l'ADEFA 64

Les uns sont producteurs, cultivateurs et viticulteurs. Ils proposent sur le département des Pyrénées-Atlantiques 10 000 contrats saisonniers chaque année pour leur travaux aux champs, aux vignes, ou à la récolte mais peinent de plus en plus à trouver des saisonniers locaux. Les autres, dont les parcours forcent l'admiration après des années de galère et d'incertitudes, espèrent pouvoir trouver en France une certaine sérénité et l'opportunité de reconstruire une vie, leur vie, grâce à la reconnaissance récente de leur statut de réfugiés. Dans le département, et particulièrement pour l'heure en Béarn, des initiatives se développent par l'intermédiaire de l'ANEFA 64 et des structures d'accueil et d'accompagnement de réfugiés afin de favoriser l'emploi de ces derniers au sein des exploitations agricoles pour ces saisons que les locaux rechignent. Exemple en appellation Jurançon, à l'heure des vendanges dans les vignes de Gilles Ladaurade qui accueille depuis un mois et demi 13 migrants sur la vingtaine de saisonniers embauchés cette automne. Une expérience en tout point bénéfique qui était présentée sur place ce 12 novembre à Eddie Bouttera, Secrétaire général de la préfecture 64.

Les vendanges se termineront cette semaine chez Gilles Ladaurade. Celui-ci cumule une casquette d'entrepreneur agricole à celle de viticulteur coopérateur pour la cave de Jurançon sur 18 ha de vignes, en plus de ses 50 ha de terre sur la commune de Lahourcade. Depuis environ un mois et demi, entre ses rangs de vignes on peut entendre parler français bien sûr, mais aussi afghan, arabe, ou encore anglais, donnant de joyeux accents babéliens aux parcelles du viticulteur. Une division des langues qui pourtant ici signe l'unité autour du travail de vendange pour la production du célèbre vin de Jurançon. « L'unité autour du travail bien fait », pourrait même ajouter le chef d'exploitation sans qu'on est à l'y inviter.
Les 13 saisonniers réfugiés qu'il a embauchés, venant d'Afghanistan, du Soudan et d’Érythrée sont tous « des gens appliqués, hyper motivés, soigneux, et présents. Nous n'avons aucune désertion après un mois et demi de vendange, ce qui est assez rare pour être noté ! » Ajouté à cela que d'un point de vue personnel, ces rencontres professionnelles qui n'étaient a priori pas écrites dans le destin du viticulteur béarnais, en font « une grande et belle expérience humaine ». Car s'il s'agit bien ici d'offrir une opportunité d'intégration professionnelle à ces personnes, « c'est aussi pour nous, et les saisonniers français qui travaillent avec eux, l'intégration et la découverte d'autres langues et d'autres cultures. » Sans qu'il en dévoile plus le sourire qui se dessine au coin de ses lèvres laisse à penser à qu'il pourrait en raconter en anecdotes croustillantes sur ce qu'il appelle parfois « le choc des cultures ».
Pour lui, qui comme tant d'autres fait régulièrement face à un manque de main d'oeuvre, cette expérience, est « très positive ». « Je ne regrette absolument pas de m'être lancé dans cette démarche, même si au départ elle pouvait paraître un peu audacieuse ». Ce qui l'a convaincu et rassuré à franchir le pas de ces embauches pas tout à fait comme les autres, c'est que « je ne me suis pas lancé seul, il y a avait des structures en face pour m'accompagner ».


Gilles Ladaurade satisfait du travail fourni par les réfugiés embauchés en tant que saisonniers, explique sa démarche à ddie Bouttera, Secrétaire général de la préfecture 64. Au fond Henri Bies-Péré et Blandine Frydryszak (ANEFA 64)

Accompagner les réfugiés et sensibiliser les employeurs

Ces structures ce sont d'une part l’OGFA (Organisme de gestion des foyers amitiés) de Jurançon, Isard COS de Pau et le collectif POUR (Piémont oloronais urgence réfugiés) dont les missions sont l'accompagnement des demandeurs d'asile et des réfugiés dans leurs démarches administratives et d'insertion, et d'autre part, l’Association pour l’Emploi et la Formation Agricole (ANEFA 64) qui travaille à la promotion de l'emploi agricole et à la mise en relation entre employeurs et salariés dont les saisonniers.
Du côté des associations d'accompagnement, le constat est là :« nous avons des publics qui sont en recherche d'emplois, et un dont un certain nombre aimeraient travailler dans le secteur agricole, ou même sont issus de ce secteur dans leur pays d'origine. L'idée pour eux, avec ces contrats saisonniers, c'est de démarrer une insertion professionnelle », indique Monia Saata, pour l’OGFA. Une insertion professionnelle qui facilite aussi bien sûr l'insertion sociale... Face à cela, « le secteur agricole a de vrais besoins de main d'oeuvre sur des activités qui sont facilement accessibles », insiste Henri Bies-Péré, le président de l'ANEFA 64. L'équation semble alors simple : des demandes d'un côté, des besoins de l'autre... « D'autant qu'au niveau du droit du travail, les personnes qui ont le statut de réfugiés entrent dans le cadre du droit commun, « comme des citoyens lambda ». Les conditions pour les embaucher sont donc les mêmes que pour les saisonniers français », souligne Blandine Frydryszak, chargée de mission à l'ANEFA 64.
La collaboration entre l'ANEFA 64, le POUR , l'ARCOS et l'AGFA a donc permis de mener le travail sur ce double front  : non seulement d'accompagner les réfugiés vers ces emplois non pourvus, mais aussi sensibiliser les employeurs à cette possibilité de recruter de personnes réfugiées. Ce partenariat a permis la création de fiches de communication à destinations des employeurs pour les inciter à recruter, mais aussi l'organisation de visites d'exploitations permettant des premières rencontres entre réfugiés et agriculteurs, en présence de traducteurs. « Des fiches de présentation des travaux (ici vendanges) et des règles de sécurité ont également été créées et traduites en arabes et en persan, à destination des futurs saisonniers » indique la chargée de mission.

Des réfugiés dans les rangs des saisonniers pour les vendanges 2018 en appellation Jurançon

Répondre aux freins de la langue et du transport
Car reste tout de même deux freins à ces embauches : la barrière de la langue et le transport, ces personnes n'ayant, le plus souvent pas de véhicule personnel ou de permis de conduire valide en France, pour rejoindre des exploitations souvent excentrées des villes. Là encore des fiches dédiées au transport (notamment transport en commun) ont été créés et diverses solutions ont pu être mises en places par les associations. Des associations dont le travail de préparation auprès des saisonniers a été « très important et très efficace », reconnaît volontiers, Gilles Ladaurade qui dit n'avoir eu aucun problème tout au long de cette période de vendanges. A tel point qu'il se dit prêt à renouveler l'expérience pour les vendanges 2019, et n'exclut pas avant ça, de faire appel à quelques uns de ce premier groupe de travailleurs pour venir faire tomber les sarments de vignes, voire pour la taille, étape plus technique s'il en est de la viticulture, décelant chez certains « un réel intérêt pour la vigne ».
Bandine Frydryszak, espère même à terme que ces initiatives pourront déboucher, une fois la langue française mieux intégrée, « sur des emplois pérennes en CDD ou CDI, car le besoin en main d'oeuvre motivée et volontaire est vraiment important ». Dans les vignes de Gilles Ladaurade en tout cas, la motivation est la bonne humeur, était belle et bien là ce lundi après-midi.
Pour l'heure en tout cas, la visite, semble avoir séduit le Secrétaire général de la Préfecture qui s'est dit prêt à son niveau, à faire connaître l'initiative et tenter de lever les blocages pouvant exister chez les agriculteurs face à la méconnaissance ou à la crainte qui peut être éprouvée, et « faire que l'essai soit transformé ». Trois autres exploitations se sont pour l'heure prêtées au jeu souligne Hugues Bories président du collectif POUR : « à Buzy, un producteur de petits fruits a embauché 3 saisonniers cet été et deux exploitations de kiwis à Orin et à Arin ont également permis de faire travailler 5 migrants. Des opérations qui ont, comme ici à Lahourcade, connu un grand succès tant auprès des agriculteurs employeurs que des réfugiés ».

Renseignements : ANEFA 64: 05 59 30 80 59

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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