aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

08/02/16 : Le prochain spectacle "son et brioches", à vivre en famille, proposé par l'orchestre de Pau Pays de Béarn sera présenté au cours du week-end des 13 et 14 février. Il s'agira de "La tête dans le sac", d'après le livre de Marjorie Pourchet.+ d'info

06/02/16 : Gargantua et le Petit chaperon rouge font l'objet de deux projets théâtraux présentés en février et en avril par les scènes Espaces Pluriels et Agora, à Pau. Ils sont proposés par le comédien et metteur en scène José Mellano et par Joël Pommerat+ d'info

06/02/16 : Le grand cross de Pau Reverdy, première étape du challenge européen de cross country qu'est la Crystal Cup, se disputera le dimanche 7 février sur l'hippodrome du Pont Long, à Pau. Il constitue la course la plus spectaculaire du meeting d'hiver.+ d'info

05/02/16 : A630: en raison des travaux de mise à 2X3 voies la rocade intérieure sera fermée à la circulation entre l’échangeur 12 (Beutre) et l’échangeur 9 (Magudas), lundi 8 et mardi 9 février 2016 de 21h00 à 6h00.

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  • 08/02/16 | A Biarritz, le Palais propose une Saint-Valentin impériale

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    Ce week-end,l’Hôtel du Palais propose un forfait Saint-­Valentin avec une nuitée à célébrer au champagne, le petit-­déjeuner buffet et la possibilité de découvrir le nouveau brunch "Napoléon & Eugénie" ainsi qu'un dîner quatre plats aux chandelles élaboré par le chef étoilé Jean-Marie Gautier sur fond d'animation musicale. Dans ce forfait (500 euros pour deux), le palace propose également l’accès au spa. La clientèle extérieure peut aussi réserver pour le dîner et le brunch Renseignements :0559410064 et hotel-­du-palais.com  

  • 08/02/16 | Virginie Calmels les bus et les TER...

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    Virginie Calmels présidente du groupe LR/CPNT au conseil régional s'en prend très vivement à Alain Rousset qui a "demandé à l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ARAFER) l’interdiction ou la limitation de 4 lignes d’autocars. ouvertes dans le cadre de la loi Macron: Poitiers-Niort, Brive-la-Gaillarde-Périgueux, Limoges-Brive et Mont-de-Marsan-Pau. La concurrence a cela de bon qu’elle met en lumière les échecs de la politique régionale des transports. Tous les usagers savent pertinemment que les lignes dont la Région a demandé l’interdiction ou la limitation comptent parmi les liaisons où le service TER est le plus déficient"

  • 08/02/16 | Un groupe PRG au sein du Conseil Régional d'APLC

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    Ils sont quatre élus radicaux de gauche de la Grande région qui, après avoir pris part à la victoire d'Alain Rousset, ont décidé de constituer un groupe autonome "disposant de moyens politiques nécessaires afin d'exprimer leur sensibilité républicaine et laïque à l'intérieur d'une majorité loyale mais diverse": en l'occurrence, Benoît Biteau, Soraya Ammouche-Milhiet, Régine Marchand, Francis Wilsius. Ils seront accompagnés dans la mission qu'ils s'assignent par Yannick Boutot, leur secrétaire général.

  • 07/02/16 | VTC: Une association bordelaise

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    Les sociétés bordelaises de VTC et de transport public de personnes viennent de créer de l’association « la MAISON du TRANSPORT » "afin de se regrouper autour d’objectifs communs afin de défendre un marché libre et ouvert, propice au développement. Ses membres souhaitent mettre rapidement en place un dialogue avec les pouvoirs publics, préfecture et mairie de Bordeaux, visant à favoriser l’usage et les services de Voitures de Transport avec Chauffeur pour les visites touristiques régionales, les mises à disposition et les déplacements interurbains évangélisés par les plates formes de mise en relation de type UBER.

  • 06/02/16 | Les batailles lycéennes d'oeufs et de farine interdites à Pau

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    Trop c'est trop. Les batailles d'œufs et de farine qui opposent chaque année les élèves des lycées Saint-Cricq et Barthou ont été interdites par François Bayrou, le maire de Pau, ainsi que les tirs de pétards qui les accompagnent. Cela, après que des passants, des commerces et des policiers aient reçu des projectiles. La Police nationale a fait savoir qu'elle infligera une contravention de 11 € à toute personne qui ne respectera pas l'arrêté. Les parents des auteurs mineurs devront par ailleurs indemniser les victimes pour les dégâts subis.

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Agriculture | Entre Béarn et Pays Basque les syndicats agricoles en pleine campagne

15/01/2013 | Dans les Pyrénées-atlantiques (64), les syndicats agricoles s'opposent dans des débats houleux à l'approche des élections des représentants de la chambre d'agriculture.

Michel Erbin (confédération paysanne) et Jean-Michel anxolabehere (FDSEA) en débat à Oraas (Pyrénées Atlantiques)

Les agriculteurs basques et béarnais renouvellent fin janvier le mandat des 45 sièges de leur chambre départementale pour six ans. Les trois syndicats agricoles (la Confédération paysanne- ELB, la FDSEA-JA et la Coordination rurale) livrent bataille dans les salles communales. A Oraàs, village de 174 habitants entre le Béarn et le Pays-basque, près de deux cent agriculteurs du département ont assisté au débat qui opposait la Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles et les Jeunes Agriculteurs (FDSEA-JA) à la Confédération Paysanne et leurs nouveaux alliés d'ELB, diminutif d'Euskal Herriko Laborarien Batasuna.

La confrontation s'est terminée dans la nuit de vendredi à samedi par une troisième mi-temps arrosée au vin de Jurançon. Une fraternité voulue par la FDSEA qui ne cesse d'appeler à l'unité. Cataloguée de syndicat unique par ses opposants, la FDSEA est majoritaire sur l’ensemble des Pyrénées-Atlantiques (55 %.) Jean-Michel Anxolabehere, le président sortant de la chambre d'agriculture, se défend contre les attaques de la confédération paysanne : « La FDSEA n'est pas un syndicat unique, la preuve : nous organisons ce soir un débat pluraliste. Par contre, vos élus refusent toujours depuis douze ans de siéger à la chambre d'agriculture. Quand déciderez vous de participer à l'élaboration des projets ? », lance-t-il sous forme de piques.

« Notre métier c'est de produire ! » Jean-Michel Anxolabehere (FDSEA)

Claude Berhocoirigoin, candidat sur la liste d'opposition ELB et président d'Euskal Herriko Laborantza Ganbara, la chambre d'agriculture officieuse du Pays basque, répond clairement :« tous les sièges de la chambre d'agriculture officielle seront occupés. ». Mais il ne cesse de défendre bec et ongles la ligne idéologique de son syndicat basque : « Certes nous ne siégions pas dans une chambre d'agriculture, mais celle-ci ne peut pas s'approprier les résultats du travail de terrain que nous menons. La finalité de la chambre d'agriculture est la concurrence et les marchés mondiaux, notre association indépendante relocalise la production à partir des forces vives du territoire.» Par exemple, dans un département qui produit 85 % du lait de brebis en Aquitaine, la confédération paysanne et ELB se posent en défenseurs des petits producteurs contre la logique quantitative des grandes laiteries. Normal que la filière ovine soit au centre des débats. Près de la moitié des nouvelles installations sont dans ce secteur, « mais la part des laits AOC baisse au profit des imitations d'Ossau-Iraty !», se plaint Laurent Irigaray (ELB.) 

 La FDSEA, souvent accusée de défendre les grands exploitants refuse cet argument d'opposition. « Ce n'est pas les petits exploitants contre les méchants céréaliers. Les aides permettent aux petites structures de s'agrandirent. Il y a de la place pour tout le monde ! », contre-attaque François Lavigne, représentant les Jeunes agriculteurs. Dans le camp de la FDSEA personne n'ose contester le travail d'accompagnement des associations basques. Le mot d'ordre est de ne pas diviser la profession, mais pas question pour autant de laisser tous les lauriers à l'opposition. « ELB n'a pas le monopole de l'accompagnement !, tranche Jean-Michel Anxolabehere. Le travail des associations ne suffit pas. L'agriculture du Pays-basque a besoin de l'intervention de la chambre d'agriculture. C'est un travail collectif », conclut il. Les agriculteurs, qui avait voté à près de 70¨% aux dernières élections, ont jusqu'au 31 janvier pour faire leur choix entre des syndicats, qui disent tous se battre pour les petits exploitants, et que seule une ligne idéologique sépare. 

Olivier Darrioumerle
Par Olivier Darrioumerle

Crédit Photo : aqui.fr

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