aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

28/04/16 : A ce jour, l'EPCI, l'intercommunalité unique Pays basque a obtenu le vote favorable de 64 communes pour et 19 contre sur 158, c'est à dire représentant 149 390 habitants sur 258 298, c'est à dire qu'elles représentent plus de 50% de la population.

26/04/16 : La Cour Régionale des Comptes a annoncé un déficit annuel d'exploitation de 1,6 millions d'euros pour l'Auditorium de Bordeaux, une charge supplémentaire de 1,3 millions d'euros pour l'Opéra. En 2015, la mairie avait diminué sa subvention annuelle d'1M€

25/04/16 : Le Garde des Sceaux J-J Urvoas se rendra à l’Ecole nationale d’administration pénitentiaire (Enap) à Agen le mercredi 27 avril à 14h. Il participera notamment à la cérémonie de fin de formation de la 189ème promotion de surveillants pénitentiaires.

25/04/16 : Martine Alcorta, conseillère régionale EELV déléguée à l'innovation sociale, a annoncé l'ouverture ce lundi d'un comité de pilotage pour l'étude de faisabilité d'un revenu de base universel dans certains territoires volontaires de la grande région.

25/04/16 : Les élus Les Républicains/CPNT du Conseil régional se sont associés "à la tristesse du monde rural basco-béarnais" après le décès de Jean-Michel Anxolabehere, président de la chambre d'agriculture des Pyrénées Atlantiques, décédé dimanche.

21/04/16 : Une ancienne MDSI dans le quartier Saint-Michel est devenu le nouvelle "Maison du mouvement" de Nuit Debout. Ouverte par des membres de plusieurs collectifs, elle doit accueillir des débats. La mairie s'est donnée trois jours de délais avant de négocier.

15/04/16 : Le Sans Réserve, salle de spectacle de Périgueux, recrute un ou une attaché(e) à l'accueil pour un CDD de 8 mois sur un temps partiel 28 h / hebdomadaire annualisé. + d'info

14/04/16 : Mohamed Amara a été réélu pour quatre ans président de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour.

14/04/16 : Le film "La Mort de Louis XIV" sera projeté hors compétition du festival de Cannes, qui se déroulera du 11 au 22 mai. Ce long-métrage de l'Espagnol Albert Serra a été principalement tourné en Dordogne, au château de Hautefort, à l'automne dernier.

13/04/16 : Virginie Calmels(LR) et Jacques Colombier (FN) ont annoncé que leurs groupes respectifs ne participeraient pas au débat des orientations budgétaires, "faute d'éléments tangibles et d'audit réel" sur la situation financière de Poitou-Charentes.

13/04/16 : L'université de Pau et des Pays de l'Adour propose aux lycéens et à leurs parents un circuit de visite du campus palois le mercredi 20 avril de 17h30 à 19h. La visite est gratuite mais l'inscription en ligne est obligatoire.+ d'info

12/04/16 : Après Biarritz, Anglet qui fait partie comme elle de l'Agglomération Côte basque Adour a voté contre le projet EPCI, intercommunalité unique basque, par 35 voix contre, 3 pour, 1 nul. Ce même soir, les villages d'Arbonne et de Lahonce ont voté pour.

11/04/16 : L'impact financier annuel de l'ESC Pau sur les Pyrénées-Atlantiques est évalué à 90 millions d'euros. Ce qui englobe notamment les dépenses de fonctionnement de l'école, celles des étudiants et de leurs familles, les actions de formation etc.+ d'info

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  • 29/04/16 | Rousset et Fnsea : convergence de vues

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    Le Bureau de la FNSEA ALPC a rencontré ce 29 avril Alain Rousset pour lui faire part de l’inquiétude des agriculteurs qui " attendent un engagement fort de la Région, désormais autorité de gestion du FEADER. Le Conseil Régional devra veiller, dans les politiques agricoles qu’il met en œuvre, aux conditions de pérennité de notre agriculture productive, innovante, performante et créatrice de valeur ajoutée et d’emploi." La profession agricole a "salué l’accompagnement de la Région dans le cadre du Plan de Compétitivité et d’Adaptation des Exploitations agricoles (PCAE), dispositif indispensable pour investir."

  • 29/04/16 | Le Conseil régional finance la culture du 47

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    Le Conseil régional vient de mettre la main à la poche pour aider financièrement à hauteur de 10.000€ la 17ème édition du festival « Garonna Show » (8 et 9 juillet) à Port-Sainte-Marie ; de 12.000€ la 54ème édition du « Festival de Bonaguil » (2 au 7 août)) ; de 8.000€ la 22ème édition du « Festival International Bastid'Art » (4 au 7 août) à Miramont de Guyenne.

  • 29/04/16 | L'évèque de Bayonne saisit le Parquet pour actes de pédophilie

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    Mgr Aillet, évèque du diocèse de Bayonne a saisi le Parquet pour signaler des actes de pédophilie concernant un de ses prêtres. Celui-ci, ancien curé de la paroisse Saint-Étienne et la semaine dernière encore, prêtre coopérateur de Saint-Pierre d'Irube, a fait deux tentative de suicide suite à une affaire familiale en 1991 et en 2007 concernant un jeune fille du quartier Saint-Étienne. Faisant fi de la présomption d'innocence, le prélat publie sur internet une lettre où est mentionnée son identité.

  • 29/04/16 | Le joli mois de l'Europe, en mai, dans les Pyrénées-Atlantiques

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    Comprend-t-on bien l'Europe ? Sait-on réellement ce qu'est l'Union européenne et comment elle fonctionne ? Avons-nous toutes les cartes en main pour comprendre les crises actuelles ? Pour répondre à ces questions et bien d'autres encore, tout une série de rencontres et d'animations sont organisées du 2 mai jusqu'au 4 juin dans les Pyrénées-Atlantiques. Qu'il s'agisse de conférences, ciné-débat, expositions, animations scolaires etc. Tout le programme peut être consulté sur https://lc.cx/46dv

  • 27/04/16 | Rallye citoyen à Villeneuve-sur-Lot

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    Ce jeudi 28 avril, ne soyez pas étonnés de voir courir, marcher, déambuler quelque 170 collégiens et lycéens dans les rues de Villeneuve. En effet, la Bastide accueillera le « Rallye Citoyen », une journée destinée à promouvoir le civisme et l'esprit de défense auprès des jeunes. 170 collégiens et lycéens issus du département s'affronteront donc par équipe sur 4 sites de la Bastide. Ce rallye est organisé par l'armée, l’Institut des hautes études de défense nationale et l'éducation nationale.

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Agriculture | Les vétérinaires se mobilisent contre l'orientation sanitaire de la loi d'avenir de l 'agriculture

08/10/2013 | Il y a de la grogne dans l'air parmi les 10.000 vétérinaires de France, le ministère de la Santé remettant en question une partie de leur mission thérapeutique

Le vice président de la FNSEA Pascal Ferrey et le président du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral Pierre Buisson

Les vétérinaires...Une profession libérale dont les missions ne font pas les gros titres des journaux mais qui pourrait bien faire parler d'elle en recourant, si elle n'est pas entendue, d'ici le 30 octobre, à une manière de grève de ses interventions sanitaires, à travers les missions de prophylaxie obligatoire qui lui sont confiées. A l'origine de cette grogne dont nous avions aperçu les prémisses lors du Space, le mois dernier à Rennes, le contenu de la loi d'avenir pour l'agriculture.

En effet, celle-ci, à l'initiative du ministère de la santé a le projet de soustraire au vétérinaire, prescripteur, la délivrance des médicaments qu'il assure aujourd'hui. Vrai problème pour une profession qui s'est vue reconnaître, voilà plus de trente ans, une sorte de délégation de service public et qui l'a exercée à la satisfaction générale, et notamment de celle des éleveurs de ce pays. Problème qui peut devenir lourd de conséquences, en particulier en milieu rural où on imagine sans peine les délais de mise en œuvre thérapeutique. Et décourager une profession de s'investir auprès des éleveurs, elle dont les revenus dépendent, désormais, beaucoup plus des soins apportés aux animaux de compagnie qu'aux animaux d'élevage. Décryptage avec Jean-Yves Gauchot vétérinaire au Bugue, en Dordogne, président de l'Association Vétérinaire Equine Française et représentant de son syndicat, le SNVEL, au Comité Régional d'Orientation de la Politique Sanitaire d'Aquitaine.

Nous sommes insultés...

Jean-Yves Gauchot n'y va pas par quatre chemins pour qualifier l'attitude du ministère de la Santé et les orientations qu'il entend imposer dans le contenu de la loi d'avenir sur l'agriculture, dont la discussion va s'engager à l'Assemblée Nationale: " Nous sommes insultés!" affirme t-il, péremptoire, au sortir du CROPSAV, le Comité Régional d'Orientationde la Politique Sanitaire qui se tenait, ce 7 octobre à Bordeaux, en préfecture, sous la présidence du préfet d'Aquitaine lui-même. J'ai fait valoir notre totale opposition à ce découplage que représenterait la séparation entre prescription et délivrance des médicaments et j'ai quitté la réunion après que le préfet m'ait écouté, s'engageant à faire remonter nos préoccupations au premier ministre."

A l'origine du bras de fer qui se profile l'article 20 du projet de loi qui "prévoit la limitation de la délivrance des antibiotiques d'importance critique". Une orientation qui a connu, déjà, avant tout texte de loi, un début de mise en pratique très significatif puisque, selon les derniers chiffres connus, leur prescription a baissé depuis 18 mois de 30%. " Depuis deux ans nous travaillons efficacement et notamment beaucoup avec les éleveurs; c'est la suite logique des demandes formulées par le précédent ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, qui avait souhaité que nous atteignions une réduction de 25%." Une prise de conscience partagée qui est née d'un constat mondial, et en particulier européen, sur les conséquences de l'usage massif des antibiotiques. C'est ainsi qu'a été élaboré un plan national de réduction des risques d'antibiorésisatance en médecine vétérinaire, Ecoantibio 2017, dont le pilote est le ministère de l'Agriculture. Les premiers  résultats apparaissent donc probants, avec le pourcentage annoncé. L'incompréhension est donc d'autant plus grande dans les rangs de la profession vétérinaire. Celle-ci ne manque pas d'y voir une volonté d'aller au-delà du "découplage sur les antibiotiques critiques" et de mettre fin à un système qui fonctionne et qui a l'aval des éleveurs. "Le maintien de la mission sanitaire du vétérinaire de proximité dans les territoires ruraux passe par la délivrance du médicament déclare Jean-Yves Gauchot. Imaginez, ajoute-t-il, un éleveur qui nous sollicite, un week end, pour voir une vache ou un cheval malades après un premier traitement et à qui on va devoir dire: cherchez un pharmacien pour délivrer un médicament..." Pierre Buisson, le président du Syndicat National  des Vérinaires le rappelait récemment, à Rennes, aux cotés de Pascal Ferrey, le vice-président de la FNSEA et éleveur lui-même: " La vision que l'on a de l'organisation en santé humaine n'est nullement transposable au règne animal. En effet on peut dire que le vétérinaire est à la fois médecin de ville, urgentiste et médecin hospitalier..."

Le débat promet d'être d'autant plus vif que la dimension de prévention à laquelle l'Etat est attaché à travers la réalisation d'une visite annuelle dans chaque élevage est assumée par les vétérinaires. " Nous sommes en France dans une démarche de progrès rappelle Pascal Ferrey et nous risquons de ne plus avoir assez de vétérinaires avec d'autres conséquences négatives pour nos territoires."

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : aqui.fr

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Guillaume | 08/10/2013

Ce qui est tragique, c'est encore une fois la volonté électoraliste de nos "élus" : Décapiter une profession de 15000 praticiens, pour la majorité indépendants (donc non syndiqués, non grévistes, pacifistes par idéologie) c'est très facile, et n'aura que peu de conséquences aux prochaines élections. Et, lorsque la contre-productivité de ces mesures apparaîtra au grand jour, il sera trop tard : les vétérinaires, dont l'appellation même est déjà reniée par le gouvernement (disparition récente des termes "Directions des Services Vétérinaires" ou "Ecoles Nationales Vétérinaires)" auront déserté le milieu rural et laissé des éleveurs en perdition sans aucun suivi sanitaire. D'ailleurs, à terme, la volonté n'est-elle pas de faire totalement disparaître l'élevage français, de qualité mais onéreux, au profit de l'importation exclusive de viande de merde à bas prix, en provenance de l'hémisphère sud ? Ceci profiterait en effet bien plus aux actionnaires financiers de gros groupes de l'IAA qui cherchent à renverser le système traditionnel actuel, où les maigres revenus sont répartis entre tous les acteurs de la filière...

Balzat | 26/10/2013

Qu'ils n'ai plus le droit de prescrire des médicaments n'est pas normal par contre, qu'il y ait un veto contre les pharmaciens pour leur éviter de vendre des médicaments humains, moins chers, à usage vétérinaire, ce n'est pas normal non plus. Mon exemple, mon chien a un problème de thyroïde, il est soigné avec du Forthyron qui vaut très cher alors que le médicament humain, qui a exactement la même molécule, seul le dosage change, ne doit pas être donné par les pharmaciens sous peine d'être poursuivis en justice par les vétérinaire. Je me suis renseignée auprès de quelques vétérinaires et médecins qui m'ont assuré qu'il n' y avait pas de différence si ce n'est...le prix! comment font les personnes seules avec peu de moyens? Doivent-elles abandonner leur animal car elle ne peuvent pas assurer les traitements? N'y a t-il pas assez d'animaux abandonnés sans raison? Les vrais sujets sont les animaux pas le fric que certains peuvent se faire sous leur dos.

Luc Jardi | 27/10/2013

Il y a aussi une explication beaucoup plus simple. Qui possède le lobby le plus fort à l'assemblée et au senat? les vétérinaires ou les pharmaciens? L'exclusivité de délivrance d'antibiotique vétérinaire représente une mane compensatoire pour les pharmaciens qui perdent peu à peu en marge sur les precriptions humaines à cause de l'arrivée de ventes de médicament sur l'internet d'une part et des marges ressérées imposées pour la maitrise des dépenses publiques de santé. Malheureusement si cette manifestation veut avoir un minimum d'écho il faudrait qu'elle se fasse devant l'assemblée un jeudi de préférense car les séances sont télévisées et donc nos chers élus seraient présent ou, par un bocage total des controles sanitaires à Rungis...C'est à ce pris que nous seront entendus.

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