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31/08/16 : La Fédération des producteurs de lait de la Dordogne organise une nouvelle action aujourd'hui de 14 h à 16 h devant l'usine Fromarsac à Marsac- sur- l'Isle, qui appartient au groupe Savencia.

30/08/16 : Traité transatlantique: Matthias Fekl, secrétaire d'état au commerce extérieur ce 30 août à RMC: " Nous sommes à un moment de vérité et de décision. À la fin du mois de septembre, je demanderai au nom de la France l'arrêt des négociations sur le Tafta»

26/08/16 : Eric SUZANNE nommé sous-préfet de Langon, auparavant sous-préfet de Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), prendra officiellement ses nouvelles fonctions le 5 septembre en remplacement de Frédéric CARRE, nommé sous-préfet de Saint-Paul (la Réunion).

26/08/16 : Hamel-Francis MEKACHERA, précédemment secrétaire général de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence a été nommé sous-préfet de Libourne en remplacement d’Eric de WISPELAERE, nommé secrétaire général de la préfecture de Mayotte.

26/08/16 : Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ouvrira les Entretiens d’Inxauseta à Bunus, au Pays basque, ce vendredi 26 août à 13h30 et participera à la table ronde « les enjeux du logement pour le prochain quinquennat ».

25/08/16 : Guillaume Duval rédacteur en chef d'"Alternatives économiques" traitera du TAFTA lors des Escapades républicaines organisées par "les Ateliers de Marianne" le 3 septembre à partir de 9h à Saint-Symphorien lors du compte rendu de mandat de G. Savary

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  • 30/08/16 | Le président de la FRSEA réagit à l'accord trouvé avec Lactalis

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    Henri Bies-Péré, président de la FRSEA de la Nouvelle Aquitaine et éleveur laitier dans les Pyrénées Atlantiques, a réagi en fin de matinée, alors qu'il se trouvait en réunion en Dordogne, au sujet de l'accord trouvé avec le groupe Lactalis. "290 euros les mille litres de lait de moyenne jusqu'à la fin de l'année, c'est une avancée. Cet accord va suspendre les actions mais pas les discussions avec les autres transformateurs. Les organisations de producteurs doivent ouvrir des négociations avec les autres groupes. "

  • 29/08/16 | La traversée de St-Pierre de Chignac est interdite jusqu'à vendredi

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    Les automobilistes qui ont l'habitude de traverser St- Pierre -de-Chignac, à l'est de Périgueux, par la D6089 doivent modifier leur itinéraire. La route est coupée jusqu'au vendredi 2 septembre, du fait de travaux de réfection de chaussée réalisés par le Conseil départemental. Des déviations sont mises en place, pour tous les véhicules , par la D 710 entre Niversac et Les Versannes, la D 6 entre Les Versannes et Rouffignac , et la D 31 entre Rouffignac et Thenon.

  • 29/08/16 | Jean Lassalle : "François Bayrou n'est plus dans le coup"

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    Candidat à la présidence de la République, le député béarnais Jean Lassalle va lancer son mouvement en octobre prochain. Le parlementaire, qui a quitté le Modem, a estimé sur France Bleu Béarn que François Bayrou, avec lequel il a été très lié, "n'est plus dans le coup" et qu'il "n'est pas l'homme de la situation". Selon lui,"on ne peut plus dire que l'on va rembourser la dette à des gens qui ne peuvent plus payer la première semaine du mois", ni plaider pour une Europe en laquelle les habitants ne croient plus. Jean Lassalle dit disposer pour le moment de 200 parrainages.

  • 26/08/16 | La Fête de l'Arbre : 26 et 27 novembre

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    Trois mois, encore trois mois, avant la Fête de l'Arbre et des fruits d'antan : le grand rendez vous automnal que le Conservatoire végétal régional de Montesquieu en Lot-et-Garonne donne aux amoureux de la diversité fruitière -7000 visiteurs l'an passé- aura lieu en effet les samedi 26 et dimanche 27 novembre. L'occasion d'y découvrir quelques 500 variétés de fruits, d'en déguster et acquérir quelques uns et de repartir de ce rendez vous avec les arbres issus des pépinières du Conservatoire... de s'informer aussi des techniques de greffage, de plantation, de taille...» (www.conservatoirevegetal.com)

  • 24/08/16 | Luc Grislain nouveau président du GIPSO

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    Luc Grislain qui succède à Alexandrine Roubière est depuis 1993 Directeur de l'Institut de Pharmacie Industrielle à l'Université de Bordeaux. Son laboratoire spécialisé dans le développement pharmaceutique gère de nombreux projets dans le domaine de la mise au point de médicaments pour des maladies tropicales.Il est également co-fondateur avec le Groupe Bertin Technologies de Bertin Pharma, une spin off de l'Université de Bordeaux, société de R&D dans le domaine Pharmaceutique créée en 1999 et qui emploie à ce jour plus de 130 collaborateurs, dont la moitié est basée en Aquitaine.

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Agriculture | Les vétérinaires se mobilisent contre l'orientation sanitaire de la loi d'avenir de l 'agriculture

08/10/2013 | Il y a de la grogne dans l'air parmi les 10.000 vétérinaires de France, le ministère de la Santé remettant en question une partie de leur mission thérapeutique

Le vice président de la FNSEA Pascal Ferrey et le président du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral Pierre Buisson

Les vétérinaires...Une profession libérale dont les missions ne font pas les gros titres des journaux mais qui pourrait bien faire parler d'elle en recourant, si elle n'est pas entendue, d'ici le 30 octobre, à une manière de grève de ses interventions sanitaires, à travers les missions de prophylaxie obligatoire qui lui sont confiées. A l'origine de cette grogne dont nous avions aperçu les prémisses lors du Space, le mois dernier à Rennes, le contenu de la loi d'avenir pour l'agriculture.

En effet, celle-ci, à l'initiative du ministère de la santé a le projet de soustraire au vétérinaire, prescripteur, la délivrance des médicaments qu'il assure aujourd'hui. Vrai problème pour une profession qui s'est vue reconnaître, voilà plus de trente ans, une sorte de délégation de service public et qui l'a exercée à la satisfaction générale, et notamment de celle des éleveurs de ce pays. Problème qui peut devenir lourd de conséquences, en particulier en milieu rural où on imagine sans peine les délais de mise en œuvre thérapeutique. Et décourager une profession de s'investir auprès des éleveurs, elle dont les revenus dépendent, désormais, beaucoup plus des soins apportés aux animaux de compagnie qu'aux animaux d'élevage. Décryptage avec Jean-Yves Gauchot vétérinaire au Bugue, en Dordogne, président de l'Association Vétérinaire Equine Française et représentant de son syndicat, le SNVEL, au Comité Régional d'Orientation de la Politique Sanitaire d'Aquitaine.

Nous sommes insultés...

Jean-Yves Gauchot n'y va pas par quatre chemins pour qualifier l'attitude du ministère de la Santé et les orientations qu'il entend imposer dans le contenu de la loi d'avenir sur l'agriculture, dont la discussion va s'engager à l'Assemblée Nationale: " Nous sommes insultés!" affirme t-il, péremptoire, au sortir du CROPSAV, le Comité Régional d'Orientationde la Politique Sanitaire qui se tenait, ce 7 octobre à Bordeaux, en préfecture, sous la présidence du préfet d'Aquitaine lui-même. J'ai fait valoir notre totale opposition à ce découplage que représenterait la séparation entre prescription et délivrance des médicaments et j'ai quitté la réunion après que le préfet m'ait écouté, s'engageant à faire remonter nos préoccupations au premier ministre."

A l'origine du bras de fer qui se profile l'article 20 du projet de loi qui "prévoit la limitation de la délivrance des antibiotiques d'importance critique". Une orientation qui a connu, déjà, avant tout texte de loi, un début de mise en pratique très significatif puisque, selon les derniers chiffres connus, leur prescription a baissé depuis 18 mois de 30%. " Depuis deux ans nous travaillons efficacement et notamment beaucoup avec les éleveurs; c'est la suite logique des demandes formulées par le précédent ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, qui avait souhaité que nous atteignions une réduction de 25%." Une prise de conscience partagée qui est née d'un constat mondial, et en particulier européen, sur les conséquences de l'usage massif des antibiotiques. C'est ainsi qu'a été élaboré un plan national de réduction des risques d'antibiorésisatance en médecine vétérinaire, Ecoantibio 2017, dont le pilote est le ministère de l'Agriculture. Les premiers  résultats apparaissent donc probants, avec le pourcentage annoncé. L'incompréhension est donc d'autant plus grande dans les rangs de la profession vétérinaire. Celle-ci ne manque pas d'y voir une volonté d'aller au-delà du "découplage sur les antibiotiques critiques" et de mettre fin à un système qui fonctionne et qui a l'aval des éleveurs. "Le maintien de la mission sanitaire du vétérinaire de proximité dans les territoires ruraux passe par la délivrance du médicament déclare Jean-Yves Gauchot. Imaginez, ajoute-t-il, un éleveur qui nous sollicite, un week end, pour voir une vache ou un cheval malades après un premier traitement et à qui on va devoir dire: cherchez un pharmacien pour délivrer un médicament..." Pierre Buisson, le président du Syndicat National  des Vérinaires le rappelait récemment, à Rennes, aux cotés de Pascal Ferrey, le vice-président de la FNSEA et éleveur lui-même: " La vision que l'on a de l'organisation en santé humaine n'est nullement transposable au règne animal. En effet on peut dire que le vétérinaire est à la fois médecin de ville, urgentiste et médecin hospitalier..."

Le débat promet d'être d'autant plus vif que la dimension de prévention à laquelle l'Etat est attaché à travers la réalisation d'une visite annuelle dans chaque élevage est assumée par les vétérinaires. " Nous sommes en France dans une démarche de progrès rappelle Pascal Ferrey et nous risquons de ne plus avoir assez de vétérinaires avec d'autres conséquences négatives pour nos territoires."

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : aqui.fr

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Guillaume | 08/10/2013

Ce qui est tragique, c'est encore une fois la volonté électoraliste de nos "élus" : Décapiter une profession de 15000 praticiens, pour la majorité indépendants (donc non syndiqués, non grévistes, pacifistes par idéologie) c'est très facile, et n'aura que peu de conséquences aux prochaines élections. Et, lorsque la contre-productivité de ces mesures apparaîtra au grand jour, il sera trop tard : les vétérinaires, dont l'appellation même est déjà reniée par le gouvernement (disparition récente des termes "Directions des Services Vétérinaires" ou "Ecoles Nationales Vétérinaires)" auront déserté le milieu rural et laissé des éleveurs en perdition sans aucun suivi sanitaire. D'ailleurs, à terme, la volonté n'est-elle pas de faire totalement disparaître l'élevage français, de qualité mais onéreux, au profit de l'importation exclusive de viande de merde à bas prix, en provenance de l'hémisphère sud ? Ceci profiterait en effet bien plus aux actionnaires financiers de gros groupes de l'IAA qui cherchent à renverser le système traditionnel actuel, où les maigres revenus sont répartis entre tous les acteurs de la filière...

Balzat | 26/10/2013

Qu'ils n'ai plus le droit de prescrire des médicaments n'est pas normal par contre, qu'il y ait un veto contre les pharmaciens pour leur éviter de vendre des médicaments humains, moins chers, à usage vétérinaire, ce n'est pas normal non plus. Mon exemple, mon chien a un problème de thyroïde, il est soigné avec du Forthyron qui vaut très cher alors que le médicament humain, qui a exactement la même molécule, seul le dosage change, ne doit pas être donné par les pharmaciens sous peine d'être poursuivis en justice par les vétérinaire. Je me suis renseignée auprès de quelques vétérinaires et médecins qui m'ont assuré qu'il n' y avait pas de différence si ce n'est...le prix! comment font les personnes seules avec peu de moyens? Doivent-elles abandonner leur animal car elle ne peuvent pas assurer les traitements? N'y a t-il pas assez d'animaux abandonnés sans raison? Les vrais sujets sont les animaux pas le fric que certains peuvent se faire sous leur dos.

Luc Jardi | 27/10/2013

Il y a aussi une explication beaucoup plus simple. Qui possède le lobby le plus fort à l'assemblée et au senat? les vétérinaires ou les pharmaciens? L'exclusivité de délivrance d'antibiotique vétérinaire représente une mane compensatoire pour les pharmaciens qui perdent peu à peu en marge sur les precriptions humaines à cause de l'arrivée de ventes de médicament sur l'internet d'une part et des marges ressérées imposées pour la maitrise des dépenses publiques de santé. Malheureusement si cette manifestation veut avoir un minimum d'écho il faudrait qu'elle se fasse devant l'assemblée un jeudi de préférense car les séances sont télévisées et donc nos chers élus seraient présent ou, par un bocage total des controles sanitaires à Rungis...C'est à ce pris que nous seront entendus.

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