aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

29/06/16 : Les 16 et 17 juillet 2016, Bordeaux vivra au rythme des fanfares. L’association Union Libre organise un weekend en fanfare pour les 10 ans de La Grasse Bande, fanfare du vieux Bordeaux née dans les ateliers de l’école d’architecture et de paysage.

24/06/16 : "Pour la France, pour la Gauche": tel est le thème de la réunion publique qui aura lieu le 29 juin à 18h30 à l'Athénée Municipal de Bordeaux en présence de Stéphane Le Foll, d'Alain Rousset et de l'ensemble des sénateurs et députés PS de Gironde.

24/06/16 : Le Salon du livre gourmand se tiendra à Périgueux, les 25, 26 et 27 novembre et aura pour thème "Tables de France. La conférence de presse a eu lieu à Bordeaux, car c'est le chef Philippe Etchebest qui sera le président de cette 14e édition.

24/06/16 : 1er Forum de l'intérim jeudi 30 juin de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30 au Centre Culturel du Passage d'Agen (47). Au menu : rencontres avec des agences d'intérim dans le cadre d’un job dating et 353 postes d’intérimaires à la clé !

23/06/16 : LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. Alain Vidalies, Sec d’Etat aux Transports souhaite créer une mission conjointe du Conseil de l'environnement et du développement durable, de l'Inspection des finances pour consolider le financement de ces lignes.

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  • 29/06/16 | Saint-Jean-Pied-de-Port, Plus beau village de France

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    Cette étape, capitale de la Basse Navarre qui accueille 55 000 pèlerins en partance pour Saint-Jacques-de-Compostelle vient d'être sacrée 154e plus beau village de France- et quatrième du Pays basque - Des fortifications de Vauban à l'église Notre Dame du bout du pont, Garazi -en basque- ce village de 1500 habitants, au pied du fameux col de Roncevaux, franchi par les armées napoléoniennes et les troupes espagnoles de Ferdinand le Catholique a su protéger son patrimoine. La ligne de chemin de fer rénovée Bayonne-Garazi et ce titre vont booster plus encore son tourisme authentique.

  • 29/06/16 | La Solitaire du Figaro s’arrête à La Rochelle

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    Ils auront parcouru 410 miles, depuis Paimpol, pour finir cette 3e étape de la Solitaire du Figaro à La Rochelle. La ville mettra à l’honneur les 34 skippers et leurs voiliers durant 4 jours de fête, du 5 au 8 juillet. Les bateaux attendus mardi en fin de journée seront amarrés au bassin des chalutiers. Une grande parade des voiliers est prévue le lendemain dans le chenal, à partir de 16h30, avant le départ de la 4e et dernière étape de la course. Retour prévu le jeudi en fin de journée. La remise des prix aura lieu vendredi à 18h30 au bassin des chalutiers. De nombreuses animations sont au programme durant ces 4 jours.

  • 29/06/16 | Théâtre : une compagnie rochelaise à Avignon

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    L’équipe du Théâtre du Ballon Rouge est en route pour le festival d’Avignon ( 6-24 juillet). La compagnie a été retenue pour figurer parmi les 1400 spectacles hors compétition. Elle est l’unique troupe rochelaise parmi les 34 qui représenteront la grande région à cette occasion. Le théâtre du Ballon Rouge y présentera sa dernière création, « Céleste, deux pieds, dix doigts ». Dany Martinez y aborde de manière drôle et poétique le sujet du handicap et de la différence. A La Rochelle, le spectacle avait fait salle comble dès ses premières représentations, en mars 2016. Il sera de nouveau joué au "Ballon Rouge" à la rentrée.

  • 29/06/16 | Laurent Guimier ce 4 Juillet , Institut Bernard Magrez

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    « Faut-il sauver les journalistes? » Laurent Guimier directeur de France Info répondra à cette interrogation dont l'intitulé est assez ambigu pour autoriser toutes les critiques, ce 4 juillet, à 19h30 à l'invitation de l'Institut Bernard Magrez à Bordeaux. L'occasion d'entendre un homme que l'on connaît bien en Aquitaine où il a été correspondant d'Europe 1 avant d'occuper d'importantes fonctions au sein du groupe Lagardère et de rejoindre le service public de l'audiovisuel redonnant depuis deux ans des couleurs à la chaîne d'info en continu. (www.institut-bernard-magrez.com )- 16 rue de Tivoli.

  • 28/06/16 | Landes : les priorités - sécurité - du nouveau préfet

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    Le nouveau préfet des Landes, Frédéric Périssat, a souhaité mardi réfléchir à de nouvelles mesures pour sécuriser notamment les fêtes de Mont-de-Marsan qui se dérouleront sous l'état d'urgence, parlant «de dispositifs plus dimensionnés en terme d'accès, de filtrage et de gestion des flux», sur l'exemple des fan zones de l'Euro. Quant aux CRS nageurs-sauveteurs armés sur les plages cet été, il a estimé qu'en cas d'attaque, «les gens se demanderaient pourquoi des policiers qui sont sur la plage n'ont pas les moyens d'intervenir».

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Agriculture | Les vétérinaires se mobilisent contre l'orientation sanitaire de la loi d'avenir de l 'agriculture

08/10/2013 | Il y a de la grogne dans l'air parmi les 10.000 vétérinaires de France, le ministère de la Santé remettant en question une partie de leur mission thérapeutique

Le vice président de la FNSEA Pascal Ferrey et le président du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral Pierre Buisson

Les vétérinaires...Une profession libérale dont les missions ne font pas les gros titres des journaux mais qui pourrait bien faire parler d'elle en recourant, si elle n'est pas entendue, d'ici le 30 octobre, à une manière de grève de ses interventions sanitaires, à travers les missions de prophylaxie obligatoire qui lui sont confiées. A l'origine de cette grogne dont nous avions aperçu les prémisses lors du Space, le mois dernier à Rennes, le contenu de la loi d'avenir pour l'agriculture.

En effet, celle-ci, à l'initiative du ministère de la santé a le projet de soustraire au vétérinaire, prescripteur, la délivrance des médicaments qu'il assure aujourd'hui. Vrai problème pour une profession qui s'est vue reconnaître, voilà plus de trente ans, une sorte de délégation de service public et qui l'a exercée à la satisfaction générale, et notamment de celle des éleveurs de ce pays. Problème qui peut devenir lourd de conséquences, en particulier en milieu rural où on imagine sans peine les délais de mise en œuvre thérapeutique. Et décourager une profession de s'investir auprès des éleveurs, elle dont les revenus dépendent, désormais, beaucoup plus des soins apportés aux animaux de compagnie qu'aux animaux d'élevage. Décryptage avec Jean-Yves Gauchot vétérinaire au Bugue, en Dordogne, président de l'Association Vétérinaire Equine Française et représentant de son syndicat, le SNVEL, au Comité Régional d'Orientation de la Politique Sanitaire d'Aquitaine.

Nous sommes insultés...

Jean-Yves Gauchot n'y va pas par quatre chemins pour qualifier l'attitude du ministère de la Santé et les orientations qu'il entend imposer dans le contenu de la loi d'avenir sur l'agriculture, dont la discussion va s'engager à l'Assemblée Nationale: " Nous sommes insultés!" affirme t-il, péremptoire, au sortir du CROPSAV, le Comité Régional d'Orientationde la Politique Sanitaire qui se tenait, ce 7 octobre à Bordeaux, en préfecture, sous la présidence du préfet d'Aquitaine lui-même. J'ai fait valoir notre totale opposition à ce découplage que représenterait la séparation entre prescription et délivrance des médicaments et j'ai quitté la réunion après que le préfet m'ait écouté, s'engageant à faire remonter nos préoccupations au premier ministre."

A l'origine du bras de fer qui se profile l'article 20 du projet de loi qui "prévoit la limitation de la délivrance des antibiotiques d'importance critique". Une orientation qui a connu, déjà, avant tout texte de loi, un début de mise en pratique très significatif puisque, selon les derniers chiffres connus, leur prescription a baissé depuis 18 mois de 30%. " Depuis deux ans nous travaillons efficacement et notamment beaucoup avec les éleveurs; c'est la suite logique des demandes formulées par le précédent ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, qui avait souhaité que nous atteignions une réduction de 25%." Une prise de conscience partagée qui est née d'un constat mondial, et en particulier européen, sur les conséquences de l'usage massif des antibiotiques. C'est ainsi qu'a été élaboré un plan national de réduction des risques d'antibiorésisatance en médecine vétérinaire, Ecoantibio 2017, dont le pilote est le ministère de l'Agriculture. Les premiers  résultats apparaissent donc probants, avec le pourcentage annoncé. L'incompréhension est donc d'autant plus grande dans les rangs de la profession vétérinaire. Celle-ci ne manque pas d'y voir une volonté d'aller au-delà du "découplage sur les antibiotiques critiques" et de mettre fin à un système qui fonctionne et qui a l'aval des éleveurs. "Le maintien de la mission sanitaire du vétérinaire de proximité dans les territoires ruraux passe par la délivrance du médicament déclare Jean-Yves Gauchot. Imaginez, ajoute-t-il, un éleveur qui nous sollicite, un week end, pour voir une vache ou un cheval malades après un premier traitement et à qui on va devoir dire: cherchez un pharmacien pour délivrer un médicament..." Pierre Buisson, le président du Syndicat National  des Vérinaires le rappelait récemment, à Rennes, aux cotés de Pascal Ferrey, le vice-président de la FNSEA et éleveur lui-même: " La vision que l'on a de l'organisation en santé humaine n'est nullement transposable au règne animal. En effet on peut dire que le vétérinaire est à la fois médecin de ville, urgentiste et médecin hospitalier..."

Le débat promet d'être d'autant plus vif que la dimension de prévention à laquelle l'Etat est attaché à travers la réalisation d'une visite annuelle dans chaque élevage est assumée par les vétérinaires. " Nous sommes en France dans une démarche de progrès rappelle Pascal Ferrey et nous risquons de ne plus avoir assez de vétérinaires avec d'autres conséquences négatives pour nos territoires."

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : aqui.fr

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Guillaume | 08/10/2013

Ce qui est tragique, c'est encore une fois la volonté électoraliste de nos "élus" : Décapiter une profession de 15000 praticiens, pour la majorité indépendants (donc non syndiqués, non grévistes, pacifistes par idéologie) c'est très facile, et n'aura que peu de conséquences aux prochaines élections. Et, lorsque la contre-productivité de ces mesures apparaîtra au grand jour, il sera trop tard : les vétérinaires, dont l'appellation même est déjà reniée par le gouvernement (disparition récente des termes "Directions des Services Vétérinaires" ou "Ecoles Nationales Vétérinaires)" auront déserté le milieu rural et laissé des éleveurs en perdition sans aucun suivi sanitaire. D'ailleurs, à terme, la volonté n'est-elle pas de faire totalement disparaître l'élevage français, de qualité mais onéreux, au profit de l'importation exclusive de viande de merde à bas prix, en provenance de l'hémisphère sud ? Ceci profiterait en effet bien plus aux actionnaires financiers de gros groupes de l'IAA qui cherchent à renverser le système traditionnel actuel, où les maigres revenus sont répartis entre tous les acteurs de la filière...

Balzat | 26/10/2013

Qu'ils n'ai plus le droit de prescrire des médicaments n'est pas normal par contre, qu'il y ait un veto contre les pharmaciens pour leur éviter de vendre des médicaments humains, moins chers, à usage vétérinaire, ce n'est pas normal non plus. Mon exemple, mon chien a un problème de thyroïde, il est soigné avec du Forthyron qui vaut très cher alors que le médicament humain, qui a exactement la même molécule, seul le dosage change, ne doit pas être donné par les pharmaciens sous peine d'être poursuivis en justice par les vétérinaire. Je me suis renseignée auprès de quelques vétérinaires et médecins qui m'ont assuré qu'il n' y avait pas de différence si ce n'est...le prix! comment font les personnes seules avec peu de moyens? Doivent-elles abandonner leur animal car elle ne peuvent pas assurer les traitements? N'y a t-il pas assez d'animaux abandonnés sans raison? Les vrais sujets sont les animaux pas le fric que certains peuvent se faire sous leur dos.

Luc Jardi | 27/10/2013

Il y a aussi une explication beaucoup plus simple. Qui possède le lobby le plus fort à l'assemblée et au senat? les vétérinaires ou les pharmaciens? L'exclusivité de délivrance d'antibiotique vétérinaire représente une mane compensatoire pour les pharmaciens qui perdent peu à peu en marge sur les precriptions humaines à cause de l'arrivée de ventes de médicament sur l'internet d'une part et des marges ressérées imposées pour la maitrise des dépenses publiques de santé. Malheureusement si cette manifestation veut avoir un minimum d'écho il faudrait qu'elle se fasse devant l'assemblée un jeudi de préférense car les séances sont télévisées et donc nos chers élus seraient présent ou, par un bocage total des controles sanitaires à Rungis...C'est à ce pris que nous seront entendus.

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