aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

12/02/16 : Ils ont perdu avec les honneurs: les amateurs de Trélissac ont perdu leur 8e de finale de Coupe de France ( 0-2 ) contre l'olympique de Marseille au stade Chaban Delmas à Bordeaux devant plus de quinze mille supporteurs

11/02/16 : Le journaliste François Ruffin se rendra aux Montreurs d'images à Agen le lundi 15 février à 20h30, pour présenter en avant-première son documentaire « Merci patron ! »

10/02/16 : Patrick DALLENNES, sous-préfet de Bayonne, a été nommé préfet délégué pour la défense et la sécurité auprès du préfet de la région Bretagne, préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest, préfet d’Ille-et- Vilaine.

10/02/16 : Pont d’Aquitaine: la circulation sera interdite sur la rocade A630 entre les échangeurs 2 (Croix Rouge) et 4 (Labarde), ainsi que sur les pistes cyclables :dans le sens intérieur et dans le sens extérieur, du jeudi 11 février 21h au vendredi 12 à 6h

10/02/16 : A Périgueux, l'Isle est sorti de son lit la nuit dernière : les quais en contrebas de la cathédrale, la rue nouvelle-des-quais et le Moulin du Rousseau sont fermés. Les eaux vont continuer de monter jusqu'à 14 heures.

09/02/16 : Leader dans les services à domicile, le groupe O2 prévoit de recruter cette année 93 personnes en CDI (le plus souvent à temps partiel) dans les Pyrénées-Atlantiques. Ces offres concernent principalement la garde d'enfants à domicile. + d'info

09/02/16 : Les mutations sociétales seront au cœur des rencontres "antro-Pau-logiques" organisées les jeudi 11 et vendredi 12 février par le laboratoire de recherche Identité, territoires, expressions, mobilités de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour.+ d'info

09/02/16 : "Les droites extrêmes en Europe" seront évoquées lors d'une soirée libre expression organisée le jeudi 11 février à 20h30 salle Lacaze à Billère (64) par la députée PS Martine Lignières-Cassou, en présence du politologue Jean-Yves Camus.+ d'info

09/02/16 : Muse en tête d'affiche du prochain Garorock qui se déroulera du 30 juin au 3 juillet à Marmande (47)

09/02/16 : Le violoncelliste Tonycello, maitre de l'ironie, présentera le vendredi 12 février son spectacle : «Chansons pauvres à rimes riches», à 21 h, à l'espace James Chambaud, à Lons (64). Il revisitera les œuvres de Brassens, Barbara, Bobby Lapointe. + d'info

09/02/16 : Le prochain spectacle "sons et brioches", à vivre en famille, proposé par l'orchestre de Pau Pays de Béarn sera présenté au cours du week-end des 13 et 14 février. Il s'agira de "La tête dans le sac", d'après le livre de Marjorie Pourchet.+ d'info

06/02/16 : Gargantua et le Petit chaperon rouge font l'objet de deux projets théâtraux présentés en février et en avril par les scènes Espaces Pluriels et Agora, à Pau. Ils sont proposés par le comédien et metteur en scène José Mellano et par Joël Pommerat+ d'info

- Publicité -
S’abonner ici !
- Publicité -
  • 12/02/16 | Crues de l'Estuaire et du Confluent: ça monte encore

    Lire

    La Gironde en vigilance orange sur le secteur Estuaire et le Confluent Garonne-Dordogne. Le Service de Prévision des Crues indique le maintien d'une surcote ce samedi matin 13 février à l'entrée de l'estuaire et des niveaux de crues sur l'agglomération bordelaise estimés entre 6,75m et 7,05m au pic de marée à 10h45 (6,82m observés ce 12 février à 9h30) et sur le secteur de Libourne entre 6m et 6,35m à 11h45. Ce phénomène est lié à la combinaison d'une marée toujours forte et du renforcement des vents à partir de demain matin avec des rafales attendues à 100km/h sur le littoral et à la pointe du Médoc, et à 80 km/h dans les terres.

  • 12/02/16 | Dax accueillera le premier village Alzheimer de France

    Lire

    La ville de Dax a été choisie pour accueillir le premier village Alzheimer qui devrait recevoir, d'ici l'été 2018, 120 résidents atteints de la maladie, a annoncé le département vendredi. « Un choix de pertinence » au cœur de la première agglomération thermale de France, récemment labellisée « silver economy », a réagi Elisabeth Bonjean, présidente du Grand Dax. La première pierre devrait être posée début 2017 au sud-est de la ville en direction de Narrosse, sous le haut patronage de François Hollande.

  • 11/02/16 | Une expo BD dans le Marmandais

    Lire

    Dans le cadre de son partenariat avec le festival « La BD est dans le pré » qui se tient à Fourques-sur-Garonne les 13 et 14 février, Val de Garonne Agglomération accueille une exposition durant le mois de février baptisée « Tronches de vie » signée Christophe Besse qui propose une trentaine de dessins : planches de BD et caricatures. L’expo est installée dans le hall d’accueil de Val de Garonne Agglomération, place du marché à Marmande. L’entrée est libre et gratuite.

  • 11/02/16 | Remaniement: Ayrault et les écolos de retour

    Lire

    Le 3ème gouvernement Valls, annoncé dans l'après-midi, s'est élargi passant de 32 à 38 Ministres et Secrétaires d'Etat. A noter le retour de Jean-Marc Ayrault au Quai d'Orsay, en remplacement de Laurent Fabius. Parmi les sortants : Fleur Pellerin dont le Ministère de la Culture est confié à Audrey Azoulay, Marylise Lebranchu qui passe la main à Jean-Vincent Placé en Secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État ainsi que Silvia Pinel, au Ministère du logement qui retrouve une Ministre verte: Emmanuel Cosse. Nouvel entrant aussi, Jean-Michel Baylet (PRG) au porte-feuille de l'aménagement du territoire.

  • 11/02/16 | De nouveaux radars fixes « double sens » en Lot-et-Garonne

    Lire

    Les communes de Condezaygues, Penne d'Agenais, Roumagne, Bourlens, Villeneuve-sur-Lot et Moncrabeau viennent de voir la mise en place de radars fixes « double sens » « pour mieux lutter contre les vitesses excessives ou inadaptées » selon le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. En Lot-et-Garonne, le dispositif « double sens » est déjà mis en service sur six radars implantés sur les communes de Laffite-sur-Lot, Tonneins, Nérac, Port-Ste-Marie, Seyches et labastide Castel-Amouroux.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture

Nos partenaires


Agriculture | Les vétérinaires se mobilisent contre l'orientation sanitaire de la loi d'avenir de l 'agriculture

08/10/2013 | Il y a de la grogne dans l'air parmi les 10.000 vétérinaires de France, le ministère de la Santé remettant en question une partie de leur mission thérapeutique

Le vice président de la FNSEA Pascal Ferrey et le président du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral Pierre Buisson

Les vétérinaires...Une profession libérale dont les missions ne font pas les gros titres des journaux mais qui pourrait bien faire parler d'elle en recourant, si elle n'est pas entendue, d'ici le 30 octobre, à une manière de grève de ses interventions sanitaires, à travers les missions de prophylaxie obligatoire qui lui sont confiées. A l'origine de cette grogne dont nous avions aperçu les prémisses lors du Space, le mois dernier à Rennes, le contenu de la loi d'avenir pour l'agriculture.

En effet, celle-ci, à l'initiative du ministère de la santé a le projet de soustraire au vétérinaire, prescripteur, la délivrance des médicaments qu'il assure aujourd'hui. Vrai problème pour une profession qui s'est vue reconnaître, voilà plus de trente ans, une sorte de délégation de service public et qui l'a exercée à la satisfaction générale, et notamment de celle des éleveurs de ce pays. Problème qui peut devenir lourd de conséquences, en particulier en milieu rural où on imagine sans peine les délais de mise en œuvre thérapeutique. Et décourager une profession de s'investir auprès des éleveurs, elle dont les revenus dépendent, désormais, beaucoup plus des soins apportés aux animaux de compagnie qu'aux animaux d'élevage. Décryptage avec Jean-Yves Gauchot vétérinaire au Bugue, en Dordogne, président de l'Association Vétérinaire Equine Française et représentant de son syndicat, le SNVEL, au Comité Régional d'Orientation de la Politique Sanitaire d'Aquitaine.

Nous sommes insultés...

Jean-Yves Gauchot n'y va pas par quatre chemins pour qualifier l'attitude du ministère de la Santé et les orientations qu'il entend imposer dans le contenu de la loi d'avenir sur l'agriculture, dont la discussion va s'engager à l'Assemblée Nationale: " Nous sommes insultés!" affirme t-il, péremptoire, au sortir du CROPSAV, le Comité Régional d'Orientationde la Politique Sanitaire qui se tenait, ce 7 octobre à Bordeaux, en préfecture, sous la présidence du préfet d'Aquitaine lui-même. J'ai fait valoir notre totale opposition à ce découplage que représenterait la séparation entre prescription et délivrance des médicaments et j'ai quitté la réunion après que le préfet m'ait écouté, s'engageant à faire remonter nos préoccupations au premier ministre."

A l'origine du bras de fer qui se profile l'article 20 du projet de loi qui "prévoit la limitation de la délivrance des antibiotiques d'importance critique". Une orientation qui a connu, déjà, avant tout texte de loi, un début de mise en pratique très significatif puisque, selon les derniers chiffres connus, leur prescription a baissé depuis 18 mois de 30%. " Depuis deux ans nous travaillons efficacement et notamment beaucoup avec les éleveurs; c'est la suite logique des demandes formulées par le précédent ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, qui avait souhaité que nous atteignions une réduction de 25%." Une prise de conscience partagée qui est née d'un constat mondial, et en particulier européen, sur les conséquences de l'usage massif des antibiotiques. C'est ainsi qu'a été élaboré un plan national de réduction des risques d'antibiorésisatance en médecine vétérinaire, Ecoantibio 2017, dont le pilote est le ministère de l'Agriculture. Les premiers  résultats apparaissent donc probants, avec le pourcentage annoncé. L'incompréhension est donc d'autant plus grande dans les rangs de la profession vétérinaire. Celle-ci ne manque pas d'y voir une volonté d'aller au-delà du "découplage sur les antibiotiques critiques" et de mettre fin à un système qui fonctionne et qui a l'aval des éleveurs. "Le maintien de la mission sanitaire du vétérinaire de proximité dans les territoires ruraux passe par la délivrance du médicament déclare Jean-Yves Gauchot. Imaginez, ajoute-t-il, un éleveur qui nous sollicite, un week end, pour voir une vache ou un cheval malades après un premier traitement et à qui on va devoir dire: cherchez un pharmacien pour délivrer un médicament..." Pierre Buisson, le président du Syndicat National  des Vérinaires le rappelait récemment, à Rennes, aux cotés de Pascal Ferrey, le vice-président de la FNSEA et éleveur lui-même: " La vision que l'on a de l'organisation en santé humaine n'est nullement transposable au règne animal. En effet on peut dire que le vétérinaire est à la fois médecin de ville, urgentiste et médecin hospitalier..."

Le débat promet d'être d'autant plus vif que la dimension de prévention à laquelle l'Etat est attaché à travers la réalisation d'une visite annuelle dans chaque élevage est assumée par les vétérinaires. " Nous sommes en France dans une démarche de progrès rappelle Pascal Ferrey et nous risquons de ne plus avoir assez de vétérinaires avec d'autres conséquences négatives pour nos territoires."

Joël Aubert
Par Joël Aubert

Crédit Photo : aqui.fr

Partager sur Facebook
Vu par vous
301
Aimé par vous
6 J'aime
Les réaction
3 réactions
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Guillaume | 08/10/2013

Ce qui est tragique, c'est encore une fois la volonté électoraliste de nos "élus" : Décapiter une profession de 15000 praticiens, pour la majorité indépendants (donc non syndiqués, non grévistes, pacifistes par idéologie) c'est très facile, et n'aura que peu de conséquences aux prochaines élections. Et, lorsque la contre-productivité de ces mesures apparaîtra au grand jour, il sera trop tard : les vétérinaires, dont l'appellation même est déjà reniée par le gouvernement (disparition récente des termes "Directions des Services Vétérinaires" ou "Ecoles Nationales Vétérinaires)" auront déserté le milieu rural et laissé des éleveurs en perdition sans aucun suivi sanitaire. D'ailleurs, à terme, la volonté n'est-elle pas de faire totalement disparaître l'élevage français, de qualité mais onéreux, au profit de l'importation exclusive de viande de merde à bas prix, en provenance de l'hémisphère sud ? Ceci profiterait en effet bien plus aux actionnaires financiers de gros groupes de l'IAA qui cherchent à renverser le système traditionnel actuel, où les maigres revenus sont répartis entre tous les acteurs de la filière...

Balzat | 26/10/2013

Qu'ils n'ai plus le droit de prescrire des médicaments n'est pas normal par contre, qu'il y ait un veto contre les pharmaciens pour leur éviter de vendre des médicaments humains, moins chers, à usage vétérinaire, ce n'est pas normal non plus. Mon exemple, mon chien a un problème de thyroïde, il est soigné avec du Forthyron qui vaut très cher alors que le médicament humain, qui a exactement la même molécule, seul le dosage change, ne doit pas être donné par les pharmaciens sous peine d'être poursuivis en justice par les vétérinaire. Je me suis renseignée auprès de quelques vétérinaires et médecins qui m'ont assuré qu'il n' y avait pas de différence si ce n'est...le prix! comment font les personnes seules avec peu de moyens? Doivent-elles abandonner leur animal car elle ne peuvent pas assurer les traitements? N'y a t-il pas assez d'animaux abandonnés sans raison? Les vrais sujets sont les animaux pas le fric que certains peuvent se faire sous leur dos.

Luc Jardi | 27/10/2013

Il y a aussi une explication beaucoup plus simple. Qui possède le lobby le plus fort à l'assemblée et au senat? les vétérinaires ou les pharmaciens? L'exclusivité de délivrance d'antibiotique vétérinaire représente une mane compensatoire pour les pharmaciens qui perdent peu à peu en marge sur les precriptions humaines à cause de l'arrivée de ventes de médicament sur l'internet d'une part et des marges ressérées imposées pour la maitrise des dépenses publiques de santé. Malheureusement si cette manifestation veut avoir un minimum d'écho il faudrait qu'elle se fasse devant l'assemblée un jeudi de préférense car les séances sont télévisées et donc nos chers élus seraient présent ou, par un bocage total des controles sanitaires à Rungis...C'est à ce pris que nous seront entendus.

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 15 + 8 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires