aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

27/07/17 : En Lot-et-Garonne, le tribunal de commerce d'Agen vient de désigner le groupe Lucien GEORGELIN comme repreneur de l'entreprise EUROCER. Cette décision permet de sauvegarder la totalité des emplois restants.

26/07/17 : Charente-Maritime : le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité (cat. A) a baissé sur un an (-1,9%) et ces trois derniers mois (-1,7%). Le chômage ne recule pas pour autant, avec + 1% d'inscrits, soit 57 140 inscrits dont 33 000 en cat. A.

26/07/17 : Ouverture du Parc Aquatique de Walibi Sud-Ouest le lundi 31 juillet à Roquefort (47)! 5.000 m² de bassins et d’attractions les pieds dans l’eau ! Côté tarifs : 18€ enfant et adulte. Billet Combiné 2 Parcs : 37,50€ adulte et 34€ enfant de 3 à 9 ans.

25/07/17 : Alain David ayant été élu député PS de la 4°circonscription de la Gironde et ne pouvant cumuler ce mandat avec celui de maire, le conseil municipal de Cenon a élu maire, ce lundi 24 juillet en soirée, Jean-François Egron jusque là premier adjoint.

21/07/17 : Le nouveau sous-préfet de Blaye Frédéric Doué prend ses fonctions le 24 juillet; il occupait depuis septembre 2015 le poste de directeur de cabinet du préfet des Côtes d'Armor.

21/07/17 : Le chanteur Manu Chao est attendu ce soir en Charente-Maritime sur la scène du festival des Fous Cavés (21 et 22 juillet), à Port d'Envaux. Le concert de ce soir est complet depuis plusieurs mois, mais il reste des places le 22. www.lesfouscaves.f

17/07/17 : Le nouveau préfet de Charente-Maritime prendra officiellement ses fonctions mercredi. Fabrice RIGOULET-ROZE succède à Eric Jalon, nommé à Matignon par Emmanuel Macron. Il était dernièrement préfet de région de la Martinique.

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  • 28/07/17 | Royan : le festival Violon sur le Sable fête ses trente ans

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    C'est devenu un rendez-vous incontournable du pays royannais. Le festival Un Violon sur le Sable attire chaque fin juillet 40 000 spectateurs à chacune de ses trois soirées. Au programme : des grands noms de la musique classique comme Duchâble ou Jaroussky, accompagnés de l'orchestre symphonique de Paris, le tout sur la plage. Pour ses 30 ans, le festival a prévu une soirée bonus dimanche 30 juillet autour des musiques de films, à partir de 22h (gratuit).

  • 28/07/17 | Fête de l’Eau les 29&30 juillet à Villeneuve/Lot

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    Fête de l’Eau les samedi 29 et dimanche 30 juillet à la base nautique quai d'Alsace à Villeneuve-sur-Lot. Pour cette 3e édition, un programme riche d’animations vous attend. Samedi, de 14h à 18h : animations pêche, exposition sur la faune et la flore, et joutes de 18h à 20h. dimanche, de 10h à 19h : tyrolienne, big air bag, paddle, blob jumps, canoés... jeux pour les tout-petits et de 19h à 20h, courses d'avirons. Plus d’infos auprès de l'Aviron villeneuvois : 06 63 86 84 09.

  • 26/07/17 | Des pompiers aquitains en renfort dans le Sud-Est

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    Suite aux incendies dans le midi de la France et à la demande du centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC) du Ministère de l'Intérieur, les SDIS de la Gironde, de la Dordogne et du Lot-et-Garonne ont engagé des personnels et des moyens en renfort au profit de la zone de défense Sud-Est, depuis ce mardi 25 juillet. Des renforts composés de 64 sapeurs-pompiers, 4 camions citerne de 6000 litres et 8 camions citerne de 4000 litres. Ce dispositif est commandé par le lieutenant-colonel Jean-Luc Gardère, du SDIS de la Gironde.

  • 25/07/17 | Nouvelle Aquitaine: le chômage en légère baisse

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    Fin juin 2017, en Nouvelle-Aquitaine, le nombre de demandeurs tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) était de 295 090 (- 0,6 %/mai et -1,5 % sur 3 mois (soit –4 610 personnes), de - 1,9 % sur un an. France: - 0,3%/mai, - 0,7 % sur 3 mois, -1,0 % sur un an. Le nombre de demandeurs ayant ou non exercé une activité dans le mois (catégories A, B, C), est de 503 950 fin juin. Ce nombre augmente de 1,2 % sur 3 mois (soit +5 750 personnes), de 0,1 % sur un mois et de 2,1 % sur un an. France métropolitaine: + 1,1 % sur 3 mois, stable sur un mois, + 2,2 % sur un an.

  • 24/07/17 | Ceva Santé Animale: croissance à deux chiffres

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    Nouvelle progression de Ceva Santé Animale fin juin 2017: le chiffre d'affaires consolidé du Groupe a atteint 546 millions d'euros (+20%/2016) et + 6,6% à périmètre et taux de change constants. Toutes les zones ont participé à cette croissance plus forte que le marché, note Marc Prikazsky, PDG de Ceva : « C'est un début d'année très positif avec de nouveau une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires et du résultat. Je tiens particulièrement à remercier les nouveaux collaborateurs qui nous ont rejoints lors des acquisitions et à féliciter l'ensemble des salariés de Ceva pour leur formidable engagement."

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Agriculture | Maïs : les cultures de demain s'inventent à Sendets

26/06/2017 | Les terres noires du Béarn accueillent jusqu'en 2015 une plateforme expérimentale sur les cultures du futur, liées au maïs

La plateforme expérimentale Syppre a été inaugurée à Sendets

Comment obtenir un produit agricole rentable qui réponde aux attentes du consommateur, tienne compte des contraintes imposées par la loi et préserve l’environnement ? La réponse à cette question, qui ressemble un peu à la quadrature du cercle, est recherchée dans le cadre du projet Syppre. Cette initiative a été lancée jusqu’en 2025 par Arvalis, l’Institut technique de la betterave et Terres Inovia avec l’aide de nombreux acteurs de terrain. Elle consiste à réfléchir aux modes de culture de demain sur cinq plateformes réparties dans toute la France. Qu’elles soient situées sur des limons, des terres de craie, des sols argilo-calcaires ou d’autres supports. Car on ne travaille pas de la même manière en Champagne que dans le Berry ou en Picardie. L’un de ces sites se trouve dans les Pyrénées-Atlantiques, à Sendets. Un pays où le maïs est roi.

« Les agriculteurs traversent une période compliquée » estime Daniel Peyraube, qui préside la commission régionale d’Arvalis et l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM). « La météo n’est pas toujours favorable, avec des excès d’eau suivis de sécheresses répétées ». Aléas qui mettent à mal les coûts de production.

La transformation des produits à travers de filières en souffrance pose également question. Tout comme la nécessité de disposer de matières premières de bonne qualité correspondant aux attentes des marchés. Sans parler des contraintes environnementales.

Bref, les défis à relever sont multiples.

Trois hectares pour réfléchir

 Raison de plus pour étudier l’efficacité de nos systèmes de production. C’est ce qu’ambitionne de faire la plateforme expérimentale Syppre inaugurée ces jours derniers en Béarn avec l’appui d’Euralis et de la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Atlantiques.

Exploitée essentiellement avec le matériel d’un agriculteur local, Jean-Marc Pédebéarn, celle-ci s’étend sur 3 hectares et elle comprend 36 micro-parcelles.

« Comme pour les autres plateformes, il s’agit d’observer les pratiques culturales et d’en discuter dans le cadre de réseaux d’agriculteurs que l’on va animer » indique David Gouache, directeur adjoint de Terres Inovia.

 L’intérêt des terres noires

Plusieurs éléments expliquent le choix de Sendets. Dans une région où l’industrie agroalimentaire de canards et de porcs est très demandeuse de maïs grain, cette commune possède des terres humifères. Ces sols de « touyas » profonds, riches en matières organiques et faciles à travailler sont particulièrement propices à la culture du maïs sans irrigation.

Des contraintes se posent cependant. La politique agricole commune, favorable aux couverts végétaux et à la diversification, s’accorde mal en effet avec la monoculture du maïs grain, rappelle Clémence Aliaga, ingénieur à Arvalis.

Par ailleurs, les fortes pluies de fin d’année et de printemps tombant au pied des Pyrénées ne facilitent pas les cultures d’hiver. Enfin,  les terres noires sont également le domaine des mauvaises herbes et du taupin, cet insecte ravageur du maïs

Toute la question consiste donc à savoir comment innover.

Quels couverts permanents introduire par exemple dans les champs de maïs ? Quels assolements (diversité des cultures) choisir entre le soja, les céréales à paille comme le blé et l’orge afin de permettre une occupation maximum du terrain ? Quelle inter-culture pratiquer avec l’introduction de légumineuses, tel le trèfle, qui réduiront les apports en produits azotés minéraux ? Quelle stratégie adopter pour réduire les frais de séchage du maïs ? Mille autres questions techniques encore.

Les débouchés et les leviers

Tout cela sera étudié pendant près de 8 ans sur le terrain avec l’aide des techniciens et des réseaux d’agriculteurs invités à se pencher sur le sujet.

Justement, est-il facile de changer les mentalités et les habitudes ?  « Contrairement à ce que l’on pense, les agriculteurs sont de grands novateurs » répond David Gouache. «  On le constate dans de nombreux domaines. Je peux même dire qu’en agriculture, on a des années-lumière d’avance sur la sortie du tout chimique par rapport au médical. »

« Les difficultés auxquelles la profession se heurte sont en fait de deux ordres. Elles concernent d’abord les débouchés à trouver pour les produits. En matière de soja par exemple, on essaie  de restructurer la filière. Un plan de relance existe pour un soja français sans OGM ».

« Il faut toutefois bénéficier de politiques publiques cohérentes et disposer des leviers nécessaires. La tendance générale est aux cultures plus performantes, plus productives, qui répondent mieux aux contraintes environnementales."

" Cela passe tout de même, à un moment, par l’utilisation d’un peu de phytosanitaire. Or, techniquement, certaines politiques publiques peuvent casser ça et bloquer tout le système ».

« Un débat a ainsi été ouvert au niveau européen sur les surfaces d’intérêt écologique. On pousse à l’insertion de cultures légumineuses de printemps. Mais celles-ci demandent un peu de fongicides et il est question d’interdire toute utilisation de produits phytosanitaires. Ce qui risque de coincer un mouvement positif ».

Inutile pour autant de sombrer dans le pessimisme. « Toute contrainte est une opportunité » estime le directeur adjoint de Terres Inovia avant de souligner l’importance de la plateforme aménagée à Sendets, tout comme l’intérêt des partenariats noués autour du projet avec les gens du cru. « C’est une autre façon de travailler. On apprend beaucoup du terrain ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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