21/11/17 : La Rochelle a reçu le prix de la meilleure Approche stratégique de l'open data lors des Trophées Open Data pour les territoires 2017, qui s'est déroulé la semaine dernière à Paris. Une récompense pour sa stratégie numérique impliquant les citoyens.

21/11/17 : Jean-Luc Roméro, président national de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) donnera une conférence au Théâtre de Périgueux à 16 h, le 23 novembre. Il évoquera la prise en compte de la fin de vie dans la société et la loi Leonetti.

21/11/17 : L'émission "Questions pour un Champion" organise une sélection des candidats le lundi 27 novembre à la médiathèque Pierre Fanlac à Périgueux. Les personnes intéressées doivent se présenter à 18 heures précises. Il faut être âgé de plus de 18 ans.

17/11/17 : Dans le cadre du festival international AlimenTerre, l’AMAP de la Baïse et le magasin Biocoop de Nérac organisent une projection du film « Hold up sur la banane », réalisé par François Cardona, le jeudi 23 novembre à 20h Salle des Écuyers à Nérac.

17/11/17 : Les traités transatlantiques. Tel est le sujet du débat qu'organise le Centre d’Information Europe Direct Moyenne Garonne / Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne le vendredi 8 décembre à 18h au Comoedia, 32 Rue Léopold Faye à Marmande.

17/11/17 : Le groupe cinématographique rochelais CGR ( Georges Raymond) vient de racheter Cap Cinéma qui exploite 22 salles en France dont celles de Périgueux et d'Agen. Le réseau CGR devient le premier exploitant français. Et le deuxième en terme d’entrées.

16/11/17 : A l'occasion du centenaire de l'arrivée de l'armée américaine à La Rochelle, l'esplanade Eric-Tabarly accueille deux wagons d'époque, classés aux Monuments historiques, comme patrimoine de la 1re Guerre Mondiale. A voir jusqu'au 19 novembre.

15/11/17 : Vinitech Siffel, le Salon mondial vitivinicole, arboricole et maraîcher organisé par Congrès Expositionx de Bordeaux, annonce sa prochaine édition à Bordeaux du 20 au 22 novembre 2018.

15/11/17 : Lascaux IV, le centre international d'art pariétal de Montignac, a été désigné l'un des trois meilleurs projets de tourisme européens 2017 par la British Guild of travel writers avec le musée des Vikings au Danemark et la maison Mondrian aux Pays-Bas.

10/11/17 : La Maison de la Charente-Maritime accueille jusqu'au 29 décembre l'exposition "Objectif enfance", notamment sur les actions en faveur des enfants dans le monde, qui fut exposée sur le parvis de l'hôtel de ville à Paris. Entrée libre

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  • 21/11/17 | Bonne note financière pour la Gironde

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    L’agence de notation Standard & Poor’s a rendu ses conclusions sur les finances du Département de la Gironde. Elle maintient la note AA- perspective stable, plaçant la Gironde en 2ème position des départements les mieux notés du pays. Selon S&P cette note reflète "la stratégie financière claire, prudente et efficace du Département, qui lui permettra de continuer à limiter son recours à la dette et à présenter une situation de liquidité forte." L'agence salue "le maintien d'une forte maîtrise des dépenses" et anticipe un endettement "faible" contre "modéré" auparavant.

  • 21/11/17 | « Black Friday » à Pau

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    Les vendredi 24 et samedi 25 novembre, la Ville de Pau organise avec les commerçants du cœur de ville le « Black Friday », concept tout droit venu des USA qui lance le coup d'envoi des achats de fin d'année, avec la mise en place de nombreuses promotions dans les boutiques... Dans le cadre de son soutien au commerce, la Ville de Pau rend gratuits les parkings Clemenceau, Aragon, Beaumont, Bosquet et des Halles durant ces 2 journées, et propose une garderie gratuite de 2h avec les sociétés APR et ATHOME pour les plus de 3 ans, de 11h à 19h au centre commercial Palais des Pyrénées.

  • 21/11/17 | Nouveau feu vert pour le projet de déviation de Beynac

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    Alors que le sénateur Bernard Cazeau, prédécesseur de Germinal Peiro, à la tête du Département de la Dordogne, juge inutile et coûteux le projet de déviation de Beynac, le conseil département annonce par communiqué que la commission d'enquête chargée de statuer sur le respect des contraintes environnementales du dossier vient de remettre à la préfète de la Dordogne un avis favorable. Le Conseil départemental espère désormais une décision rapide de la représentante de l'Etat pour démarrer les travaux.

  • 20/11/17 | Charente-Maritime : fermeture de passages à niveau entre Saintes et Royan

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    La SNCF Réseau a engagé des travaux de changement de rails et de ballast sur l'axe Royan-Saintes, perturbant la circulation jusqu'en avril prochain. Des bus circulent sur cet axe à la place des trains, mais des passages à niveau vont aussi devenir temporairement inaccessibles à Pisany, Saint-Romain-de-Benetn Saujon et Médis, du 21 novembre jusqu'en mars prochain. Ce chantier de 34,9 M€ est financé par la Région (66%),le Département (22%) et SNCF Réseau (11%).

  • 17/11/17 | Solidarité Réfugiés 33 manifeste les 18 et 20 novembre

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    Le collectif Solidarité Réfugiés 33, en avant première à la journée nationale sur les mineurs isolés étrangers de lundi 20 novembre, sera présent ce 18 novembre à 14 heures place de la Comédie à Bordeaux pour une action de "sensibilisation de la population" et "témoigner avant une conférence de presse prévue le 20 novembre, Place Pey Berland, de "centaines de situation où le droit n'est pas appliqué en matière de santé, de logement, d'éducation, de protection pour les réfugiés, les migrants, les exilés"

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Agriculture | Maïs : les cultures de demain s'inventent à Sendets

26/06/2017 | Les terres noires du Béarn accueillent jusqu'en 2015 une plateforme expérimentale sur les cultures du futur, liées au maïs

La plateforme expérimentale Syppre a été inaugurée à Sendets

Comment obtenir un produit agricole rentable qui réponde aux attentes du consommateur, tienne compte des contraintes imposées par la loi et préserve l’environnement ? La réponse à cette question, qui ressemble un peu à la quadrature du cercle, est recherchée dans le cadre du projet Syppre. Cette initiative a été lancée jusqu’en 2025 par Arvalis, l’Institut technique de la betterave et Terres Inovia avec l’aide de nombreux acteurs de terrain. Elle consiste à réfléchir aux modes de culture de demain sur cinq plateformes réparties dans toute la France. Qu’elles soient situées sur des limons, des terres de craie, des sols argilo-calcaires ou d’autres supports. Car on ne travaille pas de la même manière en Champagne que dans le Berry ou en Picardie. L’un de ces sites se trouve dans les Pyrénées-Atlantiques, à Sendets. Un pays où le maïs est roi.

« Les agriculteurs traversent une période compliquée » estime Daniel Peyraube, qui préside la commission régionale d’Arvalis et l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM). « La météo n’est pas toujours favorable, avec des excès d’eau suivis de sécheresses répétées ». Aléas qui mettent à mal les coûts de production.

La transformation des produits à travers de filières en souffrance pose également question. Tout comme la nécessité de disposer de matières premières de bonne qualité correspondant aux attentes des marchés. Sans parler des contraintes environnementales.

Bref, les défis à relever sont multiples.

Trois hectares pour réfléchir

 Raison de plus pour étudier l’efficacité de nos systèmes de production. C’est ce qu’ambitionne de faire la plateforme expérimentale Syppre inaugurée ces jours derniers en Béarn avec l’appui d’Euralis et de la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Atlantiques.

Exploitée essentiellement avec le matériel d’un agriculteur local, Jean-Marc Pédebéarn, celle-ci s’étend sur 3 hectares et elle comprend 36 micro-parcelles.

« Comme pour les autres plateformes, il s’agit d’observer les pratiques culturales et d’en discuter dans le cadre de réseaux d’agriculteurs que l’on va animer » indique David Gouache, directeur adjoint de Terres Inovia.

 L’intérêt des terres noires

Plusieurs éléments expliquent le choix de Sendets. Dans une région où l’industrie agroalimentaire de canards et de porcs est très demandeuse de maïs grain, cette commune possède des terres humifères. Ces sols de « touyas » profonds, riches en matières organiques et faciles à travailler sont particulièrement propices à la culture du maïs sans irrigation.

Des contraintes se posent cependant. La politique agricole commune, favorable aux couverts végétaux et à la diversification, s’accorde mal en effet avec la monoculture du maïs grain, rappelle Clémence Aliaga, ingénieur à Arvalis.

Par ailleurs, les fortes pluies de fin d’année et de printemps tombant au pied des Pyrénées ne facilitent pas les cultures d’hiver. Enfin,  les terres noires sont également le domaine des mauvaises herbes et du taupin, cet insecte ravageur du maïs

Toute la question consiste donc à savoir comment innover.

Quels couverts permanents introduire par exemple dans les champs de maïs ? Quels assolements (diversité des cultures) choisir entre le soja, les céréales à paille comme le blé et l’orge afin de permettre une occupation maximum du terrain ? Quelle inter-culture pratiquer avec l’introduction de légumineuses, tel le trèfle, qui réduiront les apports en produits azotés minéraux ? Quelle stratégie adopter pour réduire les frais de séchage du maïs ? Mille autres questions techniques encore.

Les débouchés et les leviers

Tout cela sera étudié pendant près de 8 ans sur le terrain avec l’aide des techniciens et des réseaux d’agriculteurs invités à se pencher sur le sujet.

Justement, est-il facile de changer les mentalités et les habitudes ?  « Contrairement à ce que l’on pense, les agriculteurs sont de grands novateurs » répond David Gouache. «  On le constate dans de nombreux domaines. Je peux même dire qu’en agriculture, on a des années-lumière d’avance sur la sortie du tout chimique par rapport au médical. »

« Les difficultés auxquelles la profession se heurte sont en fait de deux ordres. Elles concernent d’abord les débouchés à trouver pour les produits. En matière de soja par exemple, on essaie  de restructurer la filière. Un plan de relance existe pour un soja français sans OGM ».

« Il faut toutefois bénéficier de politiques publiques cohérentes et disposer des leviers nécessaires. La tendance générale est aux cultures plus performantes, plus productives, qui répondent mieux aux contraintes environnementales."

" Cela passe tout de même, à un moment, par l’utilisation d’un peu de phytosanitaire. Or, techniquement, certaines politiques publiques peuvent casser ça et bloquer tout le système ».

« Un débat a ainsi été ouvert au niveau européen sur les surfaces d’intérêt écologique. On pousse à l’insertion de cultures légumineuses de printemps. Mais celles-ci demandent un peu de fongicides et il est question d’interdire toute utilisation de produits phytosanitaires. Ce qui risque de coincer un mouvement positif ».

Inutile pour autant de sombrer dans le pessimisme. « Toute contrainte est une opportunité » estime le directeur adjoint de Terres Inovia avant de souligner l’importance de la plateforme aménagée à Sendets, tout comme l’intérêt des partenariats noués autour du projet avec les gens du cru. « C’est une autre façon de travailler. On apprend beaucoup du terrain ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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