aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

30/03/17 : La Rochelle : un vélo-parc de 80 places va être ouvert le 1er avril près de la gare, à destination des usagers du TER. Cette création est financé à 60% par l'Europe, 40% par la Région. 40 vélos sont embarqués tous les jours en gare de La Rochelle.

29/03/17 : Un bus électrique en test à Agen! Du 21 mars au 4 avril un bus électrique est en circulation dans les rues d’Agen et de son agglomération. D’une capacité de 90 places environ, ce véhicule « silencieux » et « propre » circule sur les lignes du réseau.

29/03/17 : Conférence-débat sur "Révolution numérique : Quels enjeux pour l’économie ? Quels enjeux pour la démocratie ?", le vendredi 31 mars à 18h30 à la mairie d'Agen. Un r-v organisé par la municipalité agenaise et la maison de l'Europe47.

29/03/17 : Le Lot-et-Garonne a décidé de soutenir les éleveurs de palmipèdes gras en difficulté à cause de la grippe aviaire en doublant sa participation au financement du fonds départemental d’aide aux exploitants agricoles (de 32.500 € à 65.000 €).

29/03/17 : « Le jeu des 1000 € » fait escale en Lot-et-Garonne, à Damazan, le jeudi 6 avril. L’équipe de France Inter réalisera trois émissions : une émission spéciale « Jeunes » avec des collégiens et des lycéens et deux émissions « Adultes ».

29/03/17 : Charente-Maritime : La Flotte-en-Ré a testé pour la première fois la nouvelle porte anti-submersions de son port. Cette porte mesure 7 m de haut et pèse 4 tonnes. Elle sera officiellement livrée en mai. Coût du chantier : 3,6 millions d'euros.

26/03/17 : Dordogne : le nombre de demandeurs d'emplois sans aucune activité est en baisse au mois de février. 20 900 personnes sans activité sont inscrites à Pole emploi. Cette diminution concerne les moins de 25 ans (-1 %) et les plus de 50 ans (-1,4 %).

26/03/17 : Philippe Poutou, candidat à la présidentielle pour le NPA, tiendra un meeting à Terrassion Lavilledieu, le lundi 3 avril. Il est le deuxième candidat à venir battre la campagne en Dordogne, après Jean-Luc Mélenchon.

26/03/17 : Charente-Maritime : le nombre de demandeurs d'emploi s'établit à 56 720 à la fin février, soit +0,6% d'inscrits en un mois. En revanche, le nombre de demandeurs sans aucune activités (cat.A) a baissé de 5% ces douze derniers mois.

25/03/17 : Charente-Maritme : lors de la session de printemps le 24 mars, les élus du Département ont adopté une motion à l'intention de la Région, concernant leurs inquiétudes vis-à-vis du transfert de la gestion des transports et du sort des salariés.

24/03/17 : La Rochelle : "victime" du succès de son équipe en tête du Top 14 : le stade Marcel-Deflandre affiche complet sur tous ses matchs jusqu'à la fin de saison. Le Stade Rochelais prévoit d'ouvrir 1000 places de plus pour la saison prochaine, dès avril.

21/03/17 : Promotion remarquée pour le marmandais Matthias Fekl qui succède à Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur poussé à la démission par F.Hollande et B.Cazeneuve à la suite des révélations sur l'emploi de ses filles à l'assemblée entre 2009 et 2016

20/03/17 : Le vélo-tourisme de Charente-Maritime a reçu 3 récompenses au salon Destination Nature ce week-end à Paris : la VélOdyssée et la route du Canal des 2 Mers pour les trophées "Itinéraires" et le 1erPrix "Destination Vélo" pour l'ensemble du département

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  • 29/03/17 | Charente-Maritime : la Région au chevet du lycée du littoral

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    Le vice-président de la Région Jean-Louis Nembrini s'est rendu mardi à Bourcefranc-le-Chapus pour faire le point sur les travaux en cours au lycée du littoral et de la mer. L'établissement avait subi de gros dégâts (dont sa toiture arrachée) durant la tempête Leiv en février. La Région a pris en charge l'installation d'une couverture provisoire. Prochains travaux : la cantine de la demi-pension début avril.D'autres sont à prévoir jusqu'en avril 2018. Coût total : 2,89 M€.

  • 27/03/17 | " Les Républicains" veulent ester contre l'ex Poitou-Charentes

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    Au nom du groupe LR de la Région, Virginie Calmels, Yves d'Amécourt, Olivier Chartier accompagnés de leurs conseils ont remis au président Alain Rousset un mémoire "aux fins d'engager des procédures judiciaires" eu égard à " la responsabilité de l’exécutif de l’ancienne région Poitou-Charentes ainsi que de toutes autres personnes responsables des graves irrégularités commises." Actions proposées: la saisine du procureur financier près la CRC et le dépôt d’une plainte auprès du procureur de la République en raison des conventions signées sans délégation de signature

  • 27/03/17 | Six représentants des candidats devant le MEF33

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    Ce sera ce 30 mars, salle Point du Jour-Pierre Tachou, 44 rue Joseph Brunet à Bordeaux (Bacalan) à 19h00. A l'invitation du Mouvement Européen et des Jeunes Européens de bordeaux 6 représentants de candidats présenteront les grandes lignes de leur programme européen et débattront ensuite entre eux et l'assistance. Il y aura là Yves d'Amécourt (LR), Tanguy Bernard (En Marche), Stéphane Saubusse (EELV), Alain Vergniault (UDI), Estelle Gentilleau (Modem), Cyril Fonrose (PS) . L'actualité récente: Versailles, Livre Blanc de la Commission, Rome nourriront cet échange

  • 26/03/17 | Légère hausse du chômage en Nouvelle-Aquitaine

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    Le nombre de demandeurs d'emplois a augmenté en Nouvelle-Aquitaine de +0,5% entre janvier et février, avec 500 470 inscrits, toutes catégories confondues, soit +1,1% en un an. La Gironde enregistre le plus grand nombre de chômeurs, avec 147 880 chômeurs, soit une hausse de +2,6% en un an. La Creuse enregistre le plus forte baisse d'inscriptions, avec -2,6%. Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a baissé en Corrèze (-8%), Charente (-6,6%) et Charente-Maritime (-5%) en 12 mois.

  • 21/03/17 | Ford: deux groupes de travail

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    Le comité de suivi du site Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort réuni en préfecture en présence de la direction, des représentants du personnel et des collectivités a fait un point d’étape sur la situation et décidé la création de 2 groupes de travail l'un visant à rechercher des pistes d’améliorations de la compétitivité du site en vue de l’obtention de nouveaux produits, l'autre à aborder la diversification de l’usine vers l’électrification des véhicules. Les activités d'entreprises implantées dans la région et spécialisées dans ce domaine ont été présentées à Ford Europe.

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Agriculture | Prix, sécheresse, grippe aviaire : l’année terrible des Pyrénées-Atlantiques

10/10/2016 | L’année 2016 va peser lourd dans les comptes des exploitations. La chambre d'agriculture évoque une perte de 50 millions d'euros

 (De g. à d.) Pierre Moureu, membre du bureau; Guy Estrade, président; Serge Ferreboeuf, directeur; Bernard Layre, président départemental de la FDSEA

En 2016, les nuages se sont accumulés sur le Pays Basque et le Béarn. La chute des prix à la production, la sécheresse qui a fait souffrir prairies et grandes cultures, ainsi que la crise sanitaire avicole ont conjugué leurs effets sur le terrain. Résultat : même si des jeunes continuent à s’installer et si la filière ovine témoigne d’un certain dynamisme, la Chambre d’agriculture estime que le département devrait accuser à la fin de l’année une perte nette de plus de 50 millions d’euros. « Cela va se répercuter sur toute son économie. Sans parler de la perte de revenu pour les exploitants. »

Car les coûts de production, eux, continuent à grimper. « D’un indice 100 en 2013, on est passé à un indice 107 cette année » constate le président Guy Estrade. Avant de rappeler que la filière bovins-lait est en train de connaître « une crise de disparition », mais aussi d’inviter les pouvoirs publics à se pencher sur le problème préoccupant de la réduction des terres agricoles au moment où les nouveaux établissements publics de coopération intercommunale se mettent en place. « Depuis 15 ans, les Pyrénées-Atlantiques ont perdu près de 30 000 hectares de surface agricole utile, notamment dans les terres les plus fertiles. Il faut prendre en compte la fertilité des sols quand on les artificialise. La chose n’a jamais vraiment été discutée»

Bernard Layre, le président départemental de la FDSEA, enfonce le clou : « Notre agriculture connait la plus grave crise cumulée depuis la seconde guerre mondiale, tant sur le plan sanitaire qu’économique. On s’est beaucoup occupé des quartiers urbains tout en délaissant la ruralité. Or, lorsqu’ils tombent, des outils d’élevage son très durs à relever ».

« Les capacités de rebondir »

Face à une agriculture mise à mal sur plusieurs fronts (à titre d’exemple, le prix payé aux producteurs par les grandes laiteries a baissé de 23% en deux ans), la profession s’organise cependant. En estimant que le département a  les capacités de rebondir.

« Cette année, plus de 1 000 agriculteurs ont été formés et accompagnés. La totalité de ceux qui utilisent des moyens de traitement sont passés par des formations certiphytos ». Des efforts ont de même été déployés pour accompagner des filières  dans le cadre du contrat de performance. Qu’il s’agisse d’apporter des conseils techniques et d’offrir des formations spécialisées aux éleveurs de bovins, de mettre l’accent sur les mesures de biosécurité chez les éleveurs de palmipèdes et de volailles après la crise d’influenza aviaire, ou encore d’aider la filière ovine à progresser en matière génétique.  Avec 61 millions de litres de lait, celle-ci a battu des records sur la saison 2015-2016.

Dans le même temps, les « annonces fortes » faites récemment par le Crédit Agricole sont saluées par les responsables de la Chambre. « Un plan national de 5 milliards d’euros, dont 3,5 milliards sont destinés à la trésorerie immédiate des exploitations, a été présenté. L’Etat faisant cautionner les prêts par la Banque publique d’investissement » explique Pierre Moureu, membre du bureau. « Cela montre qu’une banque importante croit à une forme de rebond ».

Des prix et du local

D’autres combats sont cependant à mener. « Il est par exemple du devoir de la profession d’accompagner un certain nombre de nos collègues dignement vers la sortie. Certaines exploitations ne sont pas redressables. Mais on ne peut pas abandonner les gens. S’il y a des décrochages économiques, il faut éviter le décrochage psychologique. »

« En matière de prix, nous allons par ailleurs proposer d’ici quelques mois une contractualisation dans certaines filières » poursuivent les représentants de la Chambre d’agriculture, qui travaillent également sur les signes d’identité et de territoire des produits. Cela, afin de répondre à la demande d'un consommateur qui veut de plus en plus acheter local.

Ces normes qui s’accumulent

Certes, on se réjouit de voir des jeunes continuer à s’installer : 130 dossiers sont bouclés ou en cours cette année dans le département. « Mais il faut aussi nous aider.  Il est impensable de voir 121 territoires communaux être retirés des zones défavorisées, surtout sur le Piémont, où les exploitations sont handicapées par les pentes et possèdent des terres moins fertiles. »

De même, une bataille est engagée contre les « surnormes » qui pèsent sur les épaules des agriculteurs. Tel ce projet qui  émane du ministère de l’Environnement et  consiste à élargir les bandes enherbées longeant les bois, haies, maisons et fossés. « Cela risque de faire sortir 4 millions d’hectares de l’assole française, soit 7 milliards d’euros de production. On assiste à une disparition complète du rôle de l’Etat avec des postulats environnementaux déconnectés de toute réalité économique. »

Vautours : des tirs de prélèvement souhaités

Remise en place d’un regroupement d’employeurs destiné à répondre aux besoins de main d’œuvre, plan de relance interregional de la production porcine afin  créer 40 000 à 60 000 places d’engraissement en six ans dans le grand sud-ouest… D’autres dossiers sont évoqués. Sans oublier, bien sûr, en bons Pyrénéens, ceux des prédateurs : ours et vautours.

« Nous sommes pour le maintien des espèces. Mais peut-on garantir aux éleveurs transhumants qu’ils pourront continuer à exercer leur métier en toute quiétude ? Quant aux vautours fauves, on commence à les voir voler de plus en plus loin, très en aval dans la plaine. L’Etat est absent de ce débat. Il n’entend pas nos cris d’alarme. Alors que les attaques commises par les vautours, sur des vaches qui vèlent notamment, augmentent fortement » dit Bernard Layre. «  Nous demandons des tirs de prélèvement, avec quotas et comptages, exactement comme pour le loup. »

Quant à la secheresse de l’été dernier, elle amène Guy Estrade à mettre quelques points sur quelques « i »  et à évoquer le  dossier controversé des retenues : « Si on n’avait pas stocké l’eau comme on l’a fait, l’Adour aurait été à sec et tous les ruisseaux du Pays Basque aussi. C’est quand même un comble de voir toute la quantité d’eau qui tombe chez nous dans la nature et de ne pas pouvoir la reconstituer ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui.fr

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