aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

22/02/17 : François Bayrou, le président du Modem et maire de Pau, a annoncé qu'il ne se présenterait pas à l'élection présidentielle. Il propose par contre de faire alliance avec Emmanuel Macron.

22/02/17 : Le carnaval béarnais repart de plus belle à partir du jeudi 23 février à Pau avec, notamment, sa fameuse nuit de l'ours. Il poursuivra ses défilés, concerts, rires et délires jusqu'au dimanche 26 février.+ d'info

22/02/17 : Charente-Maritime : la préfecture organise une réunion publique au sujet du projet d'éolien offshore prévu au large de l'île d'Oléron, le lundi 27 février à 18h30 au complexe Eldorado à Saint-Pierre d'Oléron.

21/02/17 : C'est Le Dorat, localité de 1800 habitants, dans la Haute-Vienne qui doit recevoir en juillet 2019, le Mondial de la tonte des moutons. L'évènement doit rassembler 300 concurrents d'une trentaine de pays, 5000 ovins et attirer 30 000 visiteurs.

20/02/17 : François Bayrou, président du Modem et maire de Pau, dira mercredi après-midi s'il envisage de se présenter à l'élection présidentielle. Cette annonce sera faite à partir du siège du Modem, à Paris.

20/02/17 : C'est le Californien -et ancien résident d'Anglet- Tom Curren, triple champion du monde WSL et triple champion du monde ISA, 52 ans, qui sera le parrain des championnats du monde de surf des nations(ISA), qui auront lieu du 20 au 28 mai à Biarritz.

20/02/17 : La LGV Tours-Bordeaux sera inaugurée à Villognon, en Charente, le 28 février, sur la base de maintenance de Mesea. Le président François Hollande est attendu sur l'événement, mais son éventuelle venue ne sera confirmée qu'au dernier moment.

19/02/17 : Stupéfaction dans la profession agricole après l'annonce ce dimanche 19 février de la "mort brutale" à 58 ans de Xavier Beulin qui présidait aux destinées de la FNSEA depuis 2010

13/02/17 : Des "journées libertaires" organisées par la section étudiante de la CNT-AIT auront lieu à Pau du vendredi 17 au jeudi 23 février. Elles auront pour thème : "mouvements spontanés contre refondation de la Gauche".+ d'info

13/02/17 : Après avoir débuté en Aragon et être passé par la vallée d'Aspe, dans les Pyrénées-Atlantiques, le carnaval béarnais investira les rues de Jurançon le mardi 14 février. Puis il prendra possession de Pau du jeudi 23 au dimanche 26 février.+ d'info

03/02/17 : Après avoir battu Lens en 16e de finales de la Coupe de France, le Bergerac Périgord FC voit se dresser sur sa route une autre équipe du Nord, cette-fois-ci une Ligue 1, Lille. Le match se jouera le 28 février ou le 1er mars.

31/01/17 : Le prochaine édition du Festival du journalisme vivant, qui se déroulera du 27 au 30 juillet à Couthures-sur-Garonne, se fera en partenariat avec le Groupe Le Monde. Ateliers de Couthures-sur-Garonne.

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  • 22/02/17 | La Région renforce sa coopération avec l'Université Laval

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    En déplacement à Québec, Alain Rousset, président du Conseil régional, a rencontré ce 21 février, Denis Brière, le Recteur de l'Université Laval à Québec. Ils ont notamment signé une lettre d'intention de coopération visant à renforcer les partenariats en matière d'enseignement supérieur et de recherche entre la Région et l'Université. Sont ainsi concernés, les domaines de la forêt et du bois, de la nutrition-santé, de l'eau, du développement durable et de la responsabilité sociétale, de l'optique-photonique-laser, de la normalisation et du numérique.

  • 21/02/17 | Grippe aviaire : les Pyrénées-Atlantiques soutiennent la filière

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    Le Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques consacrera 1 million d'euros pour soutenir les éleveurs et les entreprises touchées par la grippe aviaire. Les analyses libératoires permettant aux éleveurs d'envoyer les volailles au gavage ou à l'abattoir seront ainsi prises en charge. L'aide aux investissements de biosécurité lancée l'an passé sera prolongée tout comme sera financé un plan de relance des exploitations en difficulté. Un partenariat sera de même engagé avec la filière pour aider les éleveurs isolés et les petites entreprises à trouver des solutions face à la crise.

  • 20/02/17 | La Gironde " territoire à énergie positive"

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    Ségolène Royal vient de reconnaître la Gironde comme «Territoire à énergie positive pour la croissance verte». A la clé une subvention de 100 000 euros en appui à la réalisation du programme d'actions proposé par le Département Parmi les projets proposés pour répondre à l'appel à candidature l'opération Cocon 33, un projet pilote pour l'isolation massive des combles des bâtiments publics permettant de réduire la consommation énergétique, tout en dynamisant la production locale d'isolants biosourcés et l'emploi non délocalisable. 120 communes ont demandé à y participer, soit 600 bâtiments et près de 150 000 m2.

  • 20/02/17 | Biarritz met en contact jeunes et employeurs pour les jobs d'été

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    Depuis 2007, la Ville de Biarritz avec son Espace Jeunes propose une action consacrée aux jobs d’été en collaboration avec l’UMIH et la Mission Locale Avenir Jeunes Pays Basque tous les jeunes âgés de 17 à 25 ans, étudiants, lycéens ou demandeurs d’emploi, désireux de travailler durant la saison estivale ou les vacances d’été, possédant pour certains d’entre eux, une qualification voire une première expérience. La prochaine session aura lieu ce jeudi 23 février de 14 h à 18 h au casino municipal.

  • 17/02/17 | Plans Digues : le ni oui ni non de la Région à la Charente-Maritime

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    A l'occasion de la pose de la 1re pierre du chantier du Gabut à La Rochelle, la Région avait envoyé son représentant, le conseiller Vital Baude (EELV). Celui-ci a réaffirmé l'engagement financier de l'APLC dans le plan d'action PAPI 2012-2017 mais est resté sibyllin concernant une aide au plan 2018-2025, pourtant validé par l'Etat. Il a invité les élus locaux à lui faire "remonter les avenants des chantiers les plus urgents". La suite fera "l'objet d'une réflexion", sur la forme et le fond.

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Agriculture | Prix, sécheresse, grippe aviaire : l’année terrible des Pyrénées-Atlantiques

10/10/2016 | L’année 2016 va peser lourd dans les comptes des exploitations. La chambre d'agriculture évoque une perte de 50 millions d'euros

 (De g. à d.) Pierre Moureu, membre du bureau; Guy Estrade, président; Serge Ferreboeuf, directeur; Bernard Layre, président départemental de la FDSEA

En 2016, les nuages se sont accumulés sur le Pays Basque et le Béarn. La chute des prix à la production, la sécheresse qui a fait souffrir prairies et grandes cultures, ainsi que la crise sanitaire avicole ont conjugué leurs effets sur le terrain. Résultat : même si des jeunes continuent à s’installer et si la filière ovine témoigne d’un certain dynamisme, la Chambre d’agriculture estime que le département devrait accuser à la fin de l’année une perte nette de plus de 50 millions d’euros. « Cela va se répercuter sur toute son économie. Sans parler de la perte de revenu pour les exploitants. »

Car les coûts de production, eux, continuent à grimper. « D’un indice 100 en 2013, on est passé à un indice 107 cette année » constate le président Guy Estrade. Avant de rappeler que la filière bovins-lait est en train de connaître « une crise de disparition », mais aussi d’inviter les pouvoirs publics à se pencher sur le problème préoccupant de la réduction des terres agricoles au moment où les nouveaux établissements publics de coopération intercommunale se mettent en place. « Depuis 15 ans, les Pyrénées-Atlantiques ont perdu près de 30 000 hectares de surface agricole utile, notamment dans les terres les plus fertiles. Il faut prendre en compte la fertilité des sols quand on les artificialise. La chose n’a jamais vraiment été discutée»

Bernard Layre, le président départemental de la FDSEA, enfonce le clou : « Notre agriculture connait la plus grave crise cumulée depuis la seconde guerre mondiale, tant sur le plan sanitaire qu’économique. On s’est beaucoup occupé des quartiers urbains tout en délaissant la ruralité. Or, lorsqu’ils tombent, des outils d’élevage son très durs à relever ».

« Les capacités de rebondir »

Face à une agriculture mise à mal sur plusieurs fronts (à titre d’exemple, le prix payé aux producteurs par les grandes laiteries a baissé de 23% en deux ans), la profession s’organise cependant. En estimant que le département a  les capacités de rebondir.

« Cette année, plus de 1 000 agriculteurs ont été formés et accompagnés. La totalité de ceux qui utilisent des moyens de traitement sont passés par des formations certiphytos ». Des efforts ont de même été déployés pour accompagner des filières  dans le cadre du contrat de performance. Qu’il s’agisse d’apporter des conseils techniques et d’offrir des formations spécialisées aux éleveurs de bovins, de mettre l’accent sur les mesures de biosécurité chez les éleveurs de palmipèdes et de volailles après la crise d’influenza aviaire, ou encore d’aider la filière ovine à progresser en matière génétique.  Avec 61 millions de litres de lait, celle-ci a battu des records sur la saison 2015-2016.

Dans le même temps, les « annonces fortes » faites récemment par le Crédit Agricole sont saluées par les responsables de la Chambre. « Un plan national de 5 milliards d’euros, dont 3,5 milliards sont destinés à la trésorerie immédiate des exploitations, a été présenté. L’Etat faisant cautionner les prêts par la Banque publique d’investissement » explique Pierre Moureu, membre du bureau. « Cela montre qu’une banque importante croit à une forme de rebond ».

Des prix et du local

D’autres combats sont cependant à mener. « Il est par exemple du devoir de la profession d’accompagner un certain nombre de nos collègues dignement vers la sortie. Certaines exploitations ne sont pas redressables. Mais on ne peut pas abandonner les gens. S’il y a des décrochages économiques, il faut éviter le décrochage psychologique. »

« En matière de prix, nous allons par ailleurs proposer d’ici quelques mois une contractualisation dans certaines filières » poursuivent les représentants de la Chambre d’agriculture, qui travaillent également sur les signes d’identité et de territoire des produits. Cela, afin de répondre à la demande d'un consommateur qui veut de plus en plus acheter local.

Ces normes qui s’accumulent

Certes, on se réjouit de voir des jeunes continuer à s’installer : 130 dossiers sont bouclés ou en cours cette année dans le département. « Mais il faut aussi nous aider.  Il est impensable de voir 121 territoires communaux être retirés des zones défavorisées, surtout sur le Piémont, où les exploitations sont handicapées par les pentes et possèdent des terres moins fertiles. »

De même, une bataille est engagée contre les « surnormes » qui pèsent sur les épaules des agriculteurs. Tel ce projet qui  émane du ministère de l’Environnement et  consiste à élargir les bandes enherbées longeant les bois, haies, maisons et fossés. « Cela risque de faire sortir 4 millions d’hectares de l’assole française, soit 7 milliards d’euros de production. On assiste à une disparition complète du rôle de l’Etat avec des postulats environnementaux déconnectés de toute réalité économique. »

Vautours : des tirs de prélèvement souhaités

Remise en place d’un regroupement d’employeurs destiné à répondre aux besoins de main d’œuvre, plan de relance interregional de la production porcine afin  créer 40 000 à 60 000 places d’engraissement en six ans dans le grand sud-ouest… D’autres dossiers sont évoqués. Sans oublier, bien sûr, en bons Pyrénéens, ceux des prédateurs : ours et vautours.

« Nous sommes pour le maintien des espèces. Mais peut-on garantir aux éleveurs transhumants qu’ils pourront continuer à exercer leur métier en toute quiétude ? Quant aux vautours fauves, on commence à les voir voler de plus en plus loin, très en aval dans la plaine. L’Etat est absent de ce débat. Il n’entend pas nos cris d’alarme. Alors que les attaques commises par les vautours, sur des vaches qui vèlent notamment, augmentent fortement » dit Bernard Layre. «  Nous demandons des tirs de prélèvement, avec quotas et comptages, exactement comme pour le loup. »

Quant à la secheresse de l’été dernier, elle amène Guy Estrade à mettre quelques points sur quelques « i »  et à évoquer le  dossier controversé des retenues : « Si on n’avait pas stocké l’eau comme on l’a fait, l’Adour aurait été à sec et tous les ruisseaux du Pays Basque aussi. C’est quand même un comble de voir toute la quantité d’eau qui tombe chez nous dans la nature et de ne pas pouvoir la reconstituer ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui.fr

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