aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

06/12/16 : Les stations de ski de Peyragudes et du Grand Tourmalet dans les Hautes-Pyrénées ainsi que celle de Gourette dans les Pyrénées-Atlantiques ont reporté leur ouverture au samedi 17 décembre.+ d'info

04/12/16 : Président de la Fédération de surf depuis 2005, Jean-Luc Arassus a été reconduit à l'unanimité dans ses fonctions par l’Assemblée générale de la FFS ce dimanche à Bordeaux. Les présidents de clubs ont également conforté le comité directeur sortant.

02/12/16 : La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a annoncé que la zone à 15 km des côtes de l'île d'Oléron, situé au coeur du Parc naturel marin, fera partie des prochains appels d'offres de L'Etat en vue d'y implanter un parc éolien.

01/12/16 : Huit courses à obstacles figureront le samedi 3 décembre, à partir de 12h15, au programme de la première journée du meeting d'hiver organisé sur l'hippodrome du Pont Long à Pau.+ d'info

30/11/16 : La Patinoire fait son grand retour à Villeneuve/Lot ! Samedi, elle sera inaugurée à 11h, Halle Lakanal, en plein centre-ville. Elle sera ouverte du 3 décembre au 1er janvier à partir de 10h. Tarif : 3€ la 1/2 heure (location des patins comprise)

30/11/16 : Un accord entre la Région et l'Etat est en cours pour la reprise par la Région de trois lignes TET (Trains d'Equilibre du Territoire) : Bordeaux-La Rochelle, Bordeaux-Limoges et Bordeaux-Ussel. Il sera examiné le 19 décembre à la Région.

28/11/16 : Pour encourager les déplacements à vélo, La Rochelle et les associations Vélo-école et Vive le vélo organisent une opération de conseils de sécurité et distribution gratuite de kit d'éclairages « Voir et être vu » du 28 novembre au 2 décembre 2016.

25/11/16 : La secrétaire d'Etat en charge des personnes âgées et de l'autonomie sera en visite en Charente-Maritime lundi 28 novembre. Pascale Boistard visitera en particulier les thermes de Saujon, spécialisés notamment dans l'accompagnement du vieillissement

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  • 03/12/16 | La menace de grippe aviaire s'étend près des Pyrénées

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    Une zone de protection de 3 kms, ainsi qu'une zone de surveillance de 10 kms située à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques, ont été mises en place par les pouvoirs publics après la découverte d'un cas de grippe aviaire H5N8 dans un élevage d'Ibos (65). Celui-ci avait reçu un lot de canards en provenance d'une exploitation du Tarn proche de celle infectée par l'influenza. Dans les zones concernées, tous les mouvements de volailles sont interdits, ainsi que leurs rassemblements sur les foires et marchés. Le confinement des animaux est imposé.

  • 03/12/16 | RN21 : concertation sur la section « accès sud de Villeneuve-sur-Lot »

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    La section de la RN21 « accès sud de Villeneuve-sur-Lot » s'inscrit dans le programme de modernisation de la RN21 entre Agen et Villeneuve-sur-Lot. Ce projet prévoit une mise à 2x2 voies avec la création de carrefours giratoires et la suppression des accès directs. Une réunion publique d’information sur ce projet est organisée à l’attention des riverains et usagers de la RN21, le lundi 5 décembre à 20h à la salle des amandiers à Pujols.

  • 03/12/16 | Grippe aviaire : appel à la vigilance en Dordogne

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    À ce jour, aucun foyer d’influenza aviaire H5N8 n’a été détecté en Dordogne. C’est pourquoi, aucune mesure spécifique n’est donc prise. Seules les 37 communes intégrées dans la « zone à risque particulier » vis à vis du danger H5N8 dans la faune sauvage restent concernées par la claustration des basses cours sans dérogation et le confinement des élevages professionnels. La préfecture appelle à la vigilance tous les acteurs pour tout mettre en oeuvre pour se protéger de la propagation de ce virus. Plus d'infos : http://agriculture.gouv.fr/les-mesures-et-indemnisations,

  • 03/12/16 | Appel à projet « Prototypage numérique » : 19 entreprises retenues sur le territoire de l'ex-Aquitaine !

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    Afin d'accompagner le développement de l'économie numérique, le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a lancé cet été un appel à projet « Prototypage numérique » à destination de jeunes entreprises du numérique porteuses de projets. Sur les 153 dossiers de candidatures, un projet lot-et-garonnais a été retenu baptisé Horai qui est une messagerie instantanée et sécurisée dédiée aux professionnels de santé et à leurs patients.

  • 30/11/16 | Tout Agen court de nuit le 3 décembre !

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    Venez visiter, baskets aux pieds, Agen by night ! Le parcours vous conduira, bonnet du père Noël sur la tête et baskets aux pieds, au cœur de la ville. Épreuves ouvertes à tous, à partir de la catégorie Minime pour le 5km et à partir de la catégorie Cadet pour le 10 km. Nouveauté pour cette édition 2016 : des courses enfants seront organisées : 1500m pour les enfants nés en 2006 et 2007 et 800m pour les enfants nés en 2008 et après.

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Agriculture | Prix, sécheresse, grippe aviaire : l’année terrible des Pyrénées-Atlantiques

10/10/2016 | L’année 2016 va peser lourd dans les comptes des exploitations. La chambre d'agriculture évoque une perte de 50 millions d'euros

 (De g. à d.) Pierre Moureu, membre du bureau; Guy Estrade, président; Serge Ferreboeuf, directeur; Bernard Layre, président départemental de la FDSEA

En 2016, les nuages se sont accumulés sur le Pays Basque et le Béarn. La chute des prix à la production, la sécheresse qui a fait souffrir prairies et grandes cultures, ainsi que la crise sanitaire avicole ont conjugué leurs effets sur le terrain. Résultat : même si des jeunes continuent à s’installer et si la filière ovine témoigne d’un certain dynamisme, la Chambre d’agriculture estime que le département devrait accuser à la fin de l’année une perte nette de plus de 50 millions d’euros. « Cela va se répercuter sur toute son économie. Sans parler de la perte de revenu pour les exploitants. »

Car les coûts de production, eux, continuent à grimper. « D’un indice 100 en 2013, on est passé à un indice 107 cette année » constate le président Guy Estrade. Avant de rappeler que la filière bovins-lait est en train de connaître « une crise de disparition », mais aussi d’inviter les pouvoirs publics à se pencher sur le problème préoccupant de la réduction des terres agricoles au moment où les nouveaux établissements publics de coopération intercommunale se mettent en place. « Depuis 15 ans, les Pyrénées-Atlantiques ont perdu près de 30 000 hectares de surface agricole utile, notamment dans les terres les plus fertiles. Il faut prendre en compte la fertilité des sols quand on les artificialise. La chose n’a jamais vraiment été discutée»

Bernard Layre, le président départemental de la FDSEA, enfonce le clou : « Notre agriculture connait la plus grave crise cumulée depuis la seconde guerre mondiale, tant sur le plan sanitaire qu’économique. On s’est beaucoup occupé des quartiers urbains tout en délaissant la ruralité. Or, lorsqu’ils tombent, des outils d’élevage son très durs à relever ».

« Les capacités de rebondir »

Face à une agriculture mise à mal sur plusieurs fronts (à titre d’exemple, le prix payé aux producteurs par les grandes laiteries a baissé de 23% en deux ans), la profession s’organise cependant. En estimant que le département a  les capacités de rebondir.

« Cette année, plus de 1 000 agriculteurs ont été formés et accompagnés. La totalité de ceux qui utilisent des moyens de traitement sont passés par des formations certiphytos ». Des efforts ont de même été déployés pour accompagner des filières  dans le cadre du contrat de performance. Qu’il s’agisse d’apporter des conseils techniques et d’offrir des formations spécialisées aux éleveurs de bovins, de mettre l’accent sur les mesures de biosécurité chez les éleveurs de palmipèdes et de volailles après la crise d’influenza aviaire, ou encore d’aider la filière ovine à progresser en matière génétique.  Avec 61 millions de litres de lait, celle-ci a battu des records sur la saison 2015-2016.

Dans le même temps, les « annonces fortes » faites récemment par le Crédit Agricole sont saluées par les responsables de la Chambre. « Un plan national de 5 milliards d’euros, dont 3,5 milliards sont destinés à la trésorerie immédiate des exploitations, a été présenté. L’Etat faisant cautionner les prêts par la Banque publique d’investissement » explique Pierre Moureu, membre du bureau. « Cela montre qu’une banque importante croit à une forme de rebond ».

Des prix et du local

D’autres combats sont cependant à mener. « Il est par exemple du devoir de la profession d’accompagner un certain nombre de nos collègues dignement vers la sortie. Certaines exploitations ne sont pas redressables. Mais on ne peut pas abandonner les gens. S’il y a des décrochages économiques, il faut éviter le décrochage psychologique. »

« En matière de prix, nous allons par ailleurs proposer d’ici quelques mois une contractualisation dans certaines filières » poursuivent les représentants de la Chambre d’agriculture, qui travaillent également sur les signes d’identité et de territoire des produits. Cela, afin de répondre à la demande d'un consommateur qui veut de plus en plus acheter local.

Ces normes qui s’accumulent

Certes, on se réjouit de voir des jeunes continuer à s’installer : 130 dossiers sont bouclés ou en cours cette année dans le département. « Mais il faut aussi nous aider.  Il est impensable de voir 121 territoires communaux être retirés des zones défavorisées, surtout sur le Piémont, où les exploitations sont handicapées par les pentes et possèdent des terres moins fertiles. »

De même, une bataille est engagée contre les « surnormes » qui pèsent sur les épaules des agriculteurs. Tel ce projet qui  émane du ministère de l’Environnement et  consiste à élargir les bandes enherbées longeant les bois, haies, maisons et fossés. « Cela risque de faire sortir 4 millions d’hectares de l’assole française, soit 7 milliards d’euros de production. On assiste à une disparition complète du rôle de l’Etat avec des postulats environnementaux déconnectés de toute réalité économique. »

Vautours : des tirs de prélèvement souhaités

Remise en place d’un regroupement d’employeurs destiné à répondre aux besoins de main d’œuvre, plan de relance interregional de la production porcine afin  créer 40 000 à 60 000 places d’engraissement en six ans dans le grand sud-ouest… D’autres dossiers sont évoqués. Sans oublier, bien sûr, en bons Pyrénéens, ceux des prédateurs : ours et vautours.

« Nous sommes pour le maintien des espèces. Mais peut-on garantir aux éleveurs transhumants qu’ils pourront continuer à exercer leur métier en toute quiétude ? Quant aux vautours fauves, on commence à les voir voler de plus en plus loin, très en aval dans la plaine. L’Etat est absent de ce débat. Il n’entend pas nos cris d’alarme. Alors que les attaques commises par les vautours, sur des vaches qui vèlent notamment, augmentent fortement » dit Bernard Layre. «  Nous demandons des tirs de prélèvement, avec quotas et comptages, exactement comme pour le loup. »

Quant à la secheresse de l’été dernier, elle amène Guy Estrade à mettre quelques points sur quelques « i »  et à évoquer le  dossier controversé des retenues : « Si on n’avait pas stocké l’eau comme on l’a fait, l’Adour aurait été à sec et tous les ruisseaux du Pays Basque aussi. C’est quand même un comble de voir toute la quantité d’eau qui tombe chez nous dans la nature et de ne pas pouvoir la reconstituer ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui.fr

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