aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

24/06/16 : "Pour la France, pour la Gauche": tel est le thème de la réunion publique qui aura lieu le 29 juin à 18h30 à l'Athénée Municipal de Bordeaux en présence de Stéphane Le Foll, d'Alain Rousset et de l'ensemble des sénateurs et députés PS de Gironde.

24/06/16 : Le Salon du livre gourmand se tiendra à Périgueux, les 25, 26 et 27 novembre et aura pour thème "Tables de France. La conférence de presse a eu lieu à Bordeaux, car c'est le chef Philippe Etchebest qui sera le président de cette 14e édition.

24/06/16 : 1er Forum de l'intérim jeudi 30 juin de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30 au Centre Culturel du Passage d'Agen (47). Au menu : rencontres avec des agences d'intérim dans le cadre d’un job dating et 353 postes d’intérimaires à la clé !

23/06/16 : "Se fédérer pour changer" Entreprises-relations sociales":J.M Cavada, Député Européen, A.Turby, Changeons la France, Maire de Carbon-Blanc, P.Block, auteur du "Moi, Président(e), la 4ème solution". Deux réunions le 27/6 17h puis 18H30 à l'Inseec H18.

23/06/16 : LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. Alain Vidalies, Sec d’Etat aux Transports souhaite créer une mission conjointe du Conseil de l'environnement et du développement durable, de l'Inspection des finances pour consolider le financement de ces lignes.

17/06/16 : Jean-Baptiste Constant, conseiller d’administration de l’intérieur et de l’Outre-mer est nommé sous-préfet, sous-préfet de l’arrondissement de Sarlat. Sa prise de fonctions a lieu le 20 juin avec un dépôt de gerbe, place de la Petite Rigaudie à 17 h.

15/06/16 : Le sel de Salies-de-Béarn, qui est produit dans les Pyrénées-Atlantiques et qui est utilisé pour saler le jambon de Bayonne, a obtenu le statut d'indication géographique protégée (IGP). Celui-ci lui a été accordé par la Commission européenne.

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  • 23/06/16 | Des manifestants s'introduisent au domicile de la sous-préfète

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    Dans le cadre de la manifestation d'opposition au Projet de loi Travail ce matin à Bayonne,cinq manifestants se sont introduits dans le domicile privé de Catherine Seguin, la sous-préfète de Bayonne. "Cette violation de la propriété privée et cette atteinte à la représentation de l'Etat est un délit , a dénoncé fermement le préfet Durand pour lequel le procureur de la République de Bayonne a été saisi pour apprécier les suites à donner." Et de conclure: "aucun agissement contraire à notre Etat de droit ne sera admis".

  • 23/06/16 | Le Conseil municipal de Tarnos demande sont intégration à la future EPCI

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    Lors du Conseil municipal de Tarnos, Jean-Marc Lespade le maire a demandé à ce que la ville intègre la futur agglomération du Pays basque en faisant un réquisitoire de l'agglomération du Seignanx et en précisant que son bassin de vie ne se trouvait pas vers le nord mais au sud. Et surtout, Tarnos fait partie du puissant syndicat des transports de l'agglomération bayonnaise. Le conseil a voté pour cette disposition quite à agacer les préfets des deux départements qui lui ont déjà adressé un carton jaune.

  • 23/06/16 | La ligne ferroviaire Oloron-Bedous réouverte le 26 juin

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    Après 18 mois de travaux particulièrement importants, la liaison ferroviaire Oloron-Bedous va être rétablie à partir du dimanche 26 juin, en vallée d'Aspe. Ce chantier de 102 millions d'euros entièrement financé par le Conseil régional préfigure, selon Alain Rousset, le rétablissement de la ligne Oloron-Canfranc fermée en 1970. Une traversée ferroviaire des Pyrénées qu'il juge essentielle entre Pau et Saragosse,la principale plateforme de fret espagnole. Sa réalisation, évaluée entre 400 et 500 millions d'euros, pourrait notamment mobiliser des entreprises privées.

  • 21/06/16 | Elevage porcin: C'est un "non" pour Saint-Symphorien

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    On l'a appris ce lundi 20 juin par le biais d'un communiqué rédigé par la préfecture de la Gironde : le préfet Pierre Dartout a décidé de ne pas accepter la demande d'extension de l'élevage porcin Le Lay, à Saint-Symphorien, qui prévoyait de créer un élevage pouvant atteindre jusqu'à 12 000 porcs. C'est en fait un "arrêté de sursis à statuer de trois mois afin de proposer un rejet de la demande" qui a été signé ce lundi. Reste maintenant à asseoir la décision juridiquement.

  • 21/06/16 | Glyphosate : l'inquiétude de Christian Pèes

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    Christian Pèes, le président d'Euralis, s'inquiète sur son blog de voir que le glyphosate ne parvient toujours pas à obtenir un renouvellement d'autorisation au niveau européen. Cela, alors qu'il est "reconnu comme un désherbant entrant dans les stratégies de production durable comme le non-labour et l’agriculture de conservation". Selon lui, "son interdiction remettrait en cause des pratiques en plein développement faisant partie intégrante de l’agro-écologie". Le blog de C. Pèes : http://www.christianpees.com/glyphosate-sortons-postures-politiciennes/

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Agriculture | Pyrénées Atlantiques, l’exception aquitaine de la viticulture

05/01/2013 | Avec une filière qui progresse, tant en surface qu’en valeur de production, la viticulture pyrénéenne a confiance en l'avenir

Vignobles de Jurançon

Depuis dix ans, en Aquitaine, la viticulture a entamé une profonde restructuration de son vignoble et de ses structures. Passage en forme sociétaire, agrandissement, spécialisation, concentration, ont transformé le paysage viticole. Cette mutation s’est accompagnée d’une baisse notoire du nombre d’exploitations y compris spécialisées, des surfaces en production et de la valeur totale de cette dernière. En Aquitaine oui, mais pas dans les Pyrénées Atlantiques où, en viticulture, tous les indicateurs sont à la hausse. Focus sur cette exception « viticulturale » mise en valeur par le dernier Recensement Général de l’Agriculture…

La viticulture dans les Pyrénées-Atlantiques, ce sont 2 395 hectares de vigne en AOP auxquels il convient d’adjoindre 115 hectares avec ou sans indication géographique protégée. Soit au total près de 800 exploitations agricoles.
Si, comme partout en Aquitaine, le département ne déroge pas à la règle de la disparition des petites exploitations familiales, les surfaces ne disparaissent pas, elles viennent soit abonder des exploitations existantes, soit par regroupement, constituer de nouvelles entités. Des transferts qui profitent particulièrement aux exploitations de tailles moyennes. Quant aux exploitations les plus grandes, et là encore, contrairement au reste de l’Aquitaine, elles font preuve d’une relative stabilité, en effectif comme en surface entretenue.

70% de la production vinifiée en caves coopérativesAutre exception au reste du vignoble régional, la valeur de la production, progresse de +20% en dix ans, à l’image du prix du foncier viticole local. Avec une production annuelle qui frise les 100 000 hl (dont 97% sous AOP), le RGA constate, et c’est encore une spécificité, que les caves coopératives vinifient 70% de la production départementale. Elles s’appuient sur un réseau de près de 400 producteurs détenant 1 500 hectares de vigne qui leur livrent tout ou partie de leurs récoltes.
A côté des viticulteurs coopérateurs, près d’une centaine d’exploitants sur 800 ha (installés majoritairement dans l’aire d’appellation Jurançon) vinifient la totalité de leur production en chais particuliers. Concernant la commercialisation des vins AOP, les viticulteurs en chais particuliers des Pyrénées-Atlantiques se distinguent là aussi du modèle aquitain global en privilégiant à 94% la vente en bouteilles, contre les deux tiers en Gironde, moins de la moitié en Lot-et-Garonne, le tiers en Dordogne.
En outre, les deux tiers de ces volumes sont commercialisés en circuit court (40% en Dordogne et Lot-et-Garonne, le tiers en Gironde) et la vente directe, sans aucun intermédiaire, absorbe près de la moitié des volumes. Autre constat révélés par le RGA, les magasins traditionnels, généralement de proximité, là où le produit peut être mis en valeur et identifié, sont préférés à la grande et moyenne distribution.

La disparition des exploitations est exclueQuant à l’avenir, là aussi l’exception fait la règle, l’heure n’est pas vraiment à la morosité ambiante qui marque les autres départements. Et pour cause 4 années séparent l’âge moyen d’un viticulteur pyrénéen (49 ans) de ses collègues aquitains (53 ans). Et plus la dimension économique de l’exploitation s’accroît, plus l’âge du chef diminue, de 60 ans pour les petites à 45 ans pour les grandes. Pour 200 chefs, âgés de plus de 50 ans en 2010, la confiance règne pour plus des deux tiers d’entre eux lorsqu’on les interroge sur l’avenir de l’exploitation.
Les vinificateurs en chais particuliers, à la tête de grandes exploitations, sont les plus confiants. Pour les trois quarts d’entre eux, la succession semble déjà assurée. Une confiance un peu plus relative pour les dirigeants des exploitations de moindre potentiel économique, qui s’avouent davantage dans l’expectative. Pour autant, contrairement à leurs collègues vinificateurs aquitains, aucun n’envisage une disparition de l’exploitation et des vignes qui s’y attachent.
De la même manière, dans l’esprit des coopérateurs, la disparition de l’exploitation est exclue.
A lire : Publication Agreste Aquitaine n°61

Solène Meric
Par Solène Meric

Crédit Photo : pau pyrénées tourisme/d.guilhamassé

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