20/09/17 : La CGT et la FSU appellent les salariés à une nouvelle journée d’action ce jeudi contre la réforme du Code du travail. En Dordogne, trois manifestations sont organisées : à 10 h 30 à Périgueux, à 15 h 30 place du 14-Juillet à Sarlat et à 17 h à Bergerac.

20/09/17 : Les mesures acoustiques le long de la LGV Tours-Bordeaux ont démarré hier. Au total 231 points seront contrôlés par le CEREMA de Blois et Bordeaux pour vérifier la conformité acoustique des habitations exposées et l’efficacité des protections installées

20/09/17 : Du 20 au 22 sept, 12 collaborateurs de Bristol-Myers Squibb parcourront près de 700km à vélo pour récolter des fonds en faveur de la recherche contre les cancers des jeunes. Ils passeront par Agen le 20 sept.

20/09/17 : Elections sénatoriales. Les députés lot-et-garonnais LREM apportent leur soutien aux candidates investies par le parti, C. Griffond et M-F Salles qui « sont les deux seules candidates désignées par la Commission nationale d’investiture ».

20/09/17 : La préfecture de la Dordogne modifie ses horaires d'ouverture : l'accueil du public se fera les lundi et vendredi 8h30 – 12h et le mercredi de 8 h 30 à 12 h. Les guichets permis de conduire et cartes grises seront fermées les mardi et jeudi.

20/09/17 : Brive accueillera le samedi 23 septembre place du Civoire son premier salon de la bière locale et artisanale. Cinq brasseries artisanales viendront de Dordogne.

19/09/17 : Journée européenne des langues. Pour l'occasion, la Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne organise un World café le mardi 26 sept de 14h à 17h, dans ses locaux pour échanger en anglais, espagnol, italien, allemand et s'informer sur "SO MOBILITÉ".

18/09/17 : C'est un gros coup pour la future Arena de Floirac. Ce lundi, elle a annoncé la venue le 4 avril prochain du groupe de rock américain Imagine Dragons. Les premiers billets seront disponibles à la vente vendredi 22 septembre, et les préventes dès mercredi.

15/09/17 : L'île d'Oléron a été choisie pour accueillir les prochaines Rencontres inter-îles, du 24 au 26 novembre. Ce rendez-vous autour des problématiques liées au maintien de l'agriculture dans les îles aura pour thématique l'accès au foncier.

15/09/17 : L'ancien maire socialiste de Cenon, Alain David, ayant été élu à l'Assemblée nationale c'est son successeur Jean-François Egron qui prend le relais en tant que vice-président de la métropole aux Ressources humaines et à l'administration générale

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  • 20/09/17 | La Silver Economie à l'honneur à La Réole

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    Ce jeudi 21 et vendredi 22 septembre à la Réole (Gironde) se tient la 2ème édition du Salon de la Silver Economie. Au programme, à destination des seniors: tables rondes, rencontres, débats, offres d’emploi etc. Avec l’aide des élus, le Pays Sud Gironde se mobilise pour faire du vieillissement de sa population une source de création de richesse et d’emploi autour de trois piliers majeurs : habitat, technologie et métiers. Un élan vers plus de solidarité intergénérationnelle.

  • 20/09/17 | Crise aviaire: une pétition de la FDSEA-JA des Landes pour soutenir les éleveurs

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    Après plusieurs blocages de routes et barrages filtrants ces 15 derniers jours, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs des Landes viennent de lancer une pétition en ligne pour demander au gouvernement l'indemnisation des producteurs de canards sur la réalité des pertes, y compris au-delà du 29 mai, date de la reprise d'activité post-grippe aviaire. Manque de canetons et perte de débouchés font qu'un retour à la normale ne sera possible qu'en fin d'année. La pétition sur mesopinions.com objet canards

  • 20/09/17 | Toques et porcelaine à Limoges, les 22, 23 et 24 septembre

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    La 7e biennale « Toques et porcelaine » se tient à Limoges le week end prochain. A cette occasion, les produits régionaux de Nouvelle-Aquitaine s’uniront aux arts de la table pour célébrer cet événement gastronomique. Cette manifestation propose un dialogue entre contenant et contenu, produits gastronomiques et arts de la table, inventivité des chefs et créativité des porcelainiers. Au menu, des démonstrations de chefs, dix masterclass, des ateliers d’œnologie animés par des chefs et des sommeliers professionnels.

  • 20/09/17 | La municipalité d'Orthez implose...

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    Rien ne va plus à Orthez (64). Cette ville de plus de 10 700 habitants devrait connaître une nouvelle élection municipale d'ici la fin de l'année. Onze élus faisant partie du groupe conduit par le maire, Yves Darrigrand, ont en effet décidé de démissionner avec l'accord de ce dernier. Cela, afin de mettre un terme aux graves dissensions survenues au sein de la municipalité. Querelles qui ont débouché sur le rejet du budget 2016. Les opposants à la politique menée par le maire sont réunis au sein de trois groupes conduits par des conseillers PS, Modem et un adjoint dissident.

  • 19/09/17 | Création d'une Commission départementale des espaces, sites et itinéraires au CD47

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    Engagé depuis des années dans la valorisation des itinéraires et promenades de randonnés, notamment à travers un plan départemental, le CD de Lot-et-Garonne vient de créer une Commission départementale des espaces, sites et itinéraires réunissant les acteurs évoluant dans le domaine des sports nature. « Cette instance de réflexion et de concertation aura à cœur de promouvoir et de favoriser le développement maîtrisé des sports de nature, au bénéfice des acteurs et des usagers de la nature ».

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Agriculture | Risque phytosanitaire en forêt: des parasites sur la ligne entre les sylviculteurs et l'Etat

08/09/2017 | Les représentants du Syndicat des Sylviculteurs du Sud Ouest n'arrivent pas à se faire entendre de l'Etat sur la lutte contre le risque sanitaire forestier: la colère monte.

Bruno Lafon, président du syndicat des sylviculteurs du Sud ouest, Christian Pinaudeau, son secrétaire général et Eric Dumontet, le secrétaire de la Caisse Phyto Forêt

A 15 jours de l'assemblée générale du syndicat des sylviculteurs du Sud ouest, ses représentants s'agacent sur, selon leurs termes, « l'inertie irresponsable de l'Etat » face à leurs requêtes concernant le risque phytosanitaire en forêt. En cause: leur demande d’agrément du Fonds phyto forêt en Fonds de solidarité contre le risque phytosanitaire, qui reste sans réponse. Bruno Lafon, président du syndicat des sylviculteurs du Sud ouest, Christian Pinaudeau, son secrétaire général et Eric Dumontet, le secrétaire de la Caisse Phyto Forêt, non seulement haussent le ton, mais l'ont fait savoir par le biais d'une conférence de presse organisée ce vendredi 8 septembre à la Maison de la Forêt à Bordeaux.

« La fôret est exposée à 3 risques majeurs que sont les incendies, les tempêtes et le risque sanitaire », souligne Bruno Lafon. Pour le premier la prévention et l'organisation de la lutte contre les incendies non seulement existe mais démontre désormais et de longue date son efficacité dans le massif des Landes de Gascogne. « Sur les tempêtes, à défaut de prévention possible, nous avons travailler autour de la reconstitution de la forêt et la mise en place d'assurances », rappelle le Président du Syndicat. Mais sur le troisième de ces risques, quant à lui non assurable, rien n'était prévu en matière de prévention ou de prise en charge avant 2012.
Un vide organisationnel dont les forestiers ont payé chers les conséquences suite à la tempête de 2009. En effet, durant deux années après le passage de Klaus, le scolyte, se nourrissant des ravages de la tempête a causé la perte de 40 000 hectares de bois supplémentaires. « Forêt qu'il a fallu reboiser pour 36 M€, tout ça parce que le problème, malgré nos demandes, n'a pas été convenablement pris en charges dès les premiers jours, mais seulement deux ans plus tard, avec l'autorisation de traiter les bois coupés en bord de route », poursuit-il.

"On nous balade!"Un épisode qui a laissé de mauvais souvenirs et a poussé les acteurs sylvicoles a créé ensemble (à l'exception des industriels regrette Bruno Lafon) en 2012, la Caisse de Prévoyance et de Protection des Forêts du Sud-Ouest dite « Caisse Phyto Forêt ». Son rôle est d'organiser le financement d’actions collectives en matière phytosanitaire sur le massif des Landes de Gascogne, la surveillance sanitaire du massif par satellite ainsi que le financement de programmes de recherche afin de mieux connaître et prévenir les risques en forêt.
Mais, en cas d'attaque parasitaire, contrairement au risque incendie ou tempête, un propriétaire touché ne peut pas prétendre à des dédommagements, ni pour les frais de lutte contre le parasite, qui est de sa responsabilité obligatoire, ni pour les dégâts subis. A donc été aussi créé un Fonds de lutte contre le risque phytosanitaire afin d'aider financièrement les propriétaires à mettre en œuvre les mesures de cette lutte. En d'autres termes, « là où la caisse agit pour les actions collectives, ce fonds a vocation à intervenir sur des actions individuelles grâce à la mutualisation des risques et des cotisations versées par les adhérents », résume Eric Dumontet Secrétaire de la Caisse Phyto Forêt.

Une idée qui a convaincu 3700 sylviculteurs soit 60% des adhérents du Syndicat, permettant ainsi de couvrir 315 000 hectares de forêt. « A l'heure actuelle nous avons 230 000 € dans ce fonds ». Si les adhérants acceptent de nouveaux de verser leurs cotisations volontaires à ce fond (40 centimes par hectare), ce sont un peu plus de 120 000 € supplémentaires qui devraient venir abonder la caisse.
Mais, sans l’agrément de l'Etat reconnaissant à ce fonds, le statut de « Fonds de solidarité » phytosanitaire, il ne peut pas être mobilisé en cas d'attaques parasitaires. Une coquille vide en quelque sorte... Or, malgrè de multiples relances du syndicat sur l'optention de cet agrément, l'Etat reste muet. « On ne nous oppose pas de fin de non recevoir, nous n'avons « simplement » pas de réponse, ni sur le volet argumentaire, ni technique, ni économique », indique le responsable de la Caisse Phyto Forêt. « On nous balade d'un interlocuteur à un autre. Il y a un gros problème en terme de compétence forestière : visiblement ça n'intéresse personne !» tempête Christian Pinaudeau. « C'est à se demander s'il faut une nouvelle catastrophe sanitaire pour qu'on nous écoute ! », s'emporte quant à lui Bruno Lafon.

Un plan d'urgence contre le nématose dans l'impasseMais en matière phytosanitaire, ça n'est pas le seul grief que les 3 hommes ont à faire valoir contre l'Etat. Le deuxième point de mécontentement, concerne plus particulièrement la préparation d'un Plan d'urgence contre le nématode. Originellement venu d'Orient ce parasite a déjà créé plusieurs crises sanitaires d'importance dans des forêts au Portugal puis en Espagne, notamment en 2016.
« Le jour où il arrivera en France, le premier massif touché sera sans aucun doute le massif aquitain. Or il se développe en quelques jourset tue le pin très vite ; d'où l'absolue nécessité d'avoir un plan d'urgence afin de gérer au mieux son éventuelle apparition. », indique les professionnels qui sont déjà des propositions à faire valoir. Parmi elles, ils se proposent de mettre en œuvre les moyens de surveillance satellite existant au sein de la Caisse Phyto Forêt et, une fois confirmé sur le terrain, d'agir de manière « chirurgicale » en coupant l'arbre atteint avant de le broyer sur place et ainsi des éviter des contaminations lors du transport.
Une proposition à laquelle l'Etat oppose une directive européenne de 2012, préconisant quant à elle, une coupe rase de 75 hectares, autour de l'arbre contaminé... Une solution qui ne convient aux acteurs aquitains ni d'un point de vue économique, ni scientifique arguant d'études récentes tendant à démontrer désormais à l'inverse l’inefficacité de cette méthode... Bref... en la matière, les sylviculteurs sont dans l'impasse face à des services de l'Etat qu'ils estiment, au niveau national, « en carence ».
Dans ce contexte, le 22 septembre prochain, Catherine Geslain-Lanéelle, directrice générale de la DGPE (Direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises), représentante de l'Etat invitée à l'Assemblée générale du Syndicat, aura donc forte faire pour convaincre les sylviculteurs de la bienveillance de l'Etat à leur égard, à moins qu'elle ne soit porteuse des réponses tant attendues.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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