aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

26/06/17 : Charente-Maritime : le chômage est à la hausse (+0,3%) avec 57 210 demandeurs d'emploi, soit +2% en 12 mois. Le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) augmente également de 1,3%, même s'il a baissé de 2% par rapport à l'an dernier.

24/06/17 : L'écrivain Serge Airoldi qui vit à Dax vient de remporter le Prix Henri de Régnier de l'Académie Française pour son dernier livre, Rose Hanoï, publié chez Arléa.

23/06/17 : La ministre de la culture Françoise Nyssen se rendra à La Rochelle à l’occasion de la 4ème édition des Rencontres nationales de la Librairie, le lundi 26 juin.

23/06/17 : Plan Digues : le conseiller régional délégué au littoral Vital Baude a annoncé hier aux élus du Département de Charente-Maritime que la Région soutiendrait financièrement les avenants aux travaux restants des PAPI. Il reste encore sept chantiers.

21/06/17 : A Agen, le maire Jean Dionis du Séjour retire à l'adjointe Muriel Boulmier - qui s'est présentée contre lui aux législatives - ses délégations à la politique sociale et familiale, au Centre Communal d'Action Sociale et à la lutte contre l'exclusion.

21/06/17 : Chants, danse, langage sifflé... le patrimoine culturel de la vallée d'Ossau, dans les Pyrénées Atlantiques sera évoqué lors d'une pastorale présentée les vendredi 14 et samedi 15 juillet à 21 h, dans la commune des Eaux-Bonnes.

19/06/17 : Au vu des prévisions transmises par Météo France, la Gironde est maintenue en alerte canicule orange jusqu’à jeudi. Les températures devraient atteindre 35°C demain et 37°C la journée de mercredi. Elles ne descendront pas en dessous de 21°C la nuit.

19/06/17 : La troisième édition du Festival Flamenco y Feria de Pau se tiendra du vendredi 23 au dimanche 25 juin autour de la place Royale et dans le centre-ville.+ d'info

19/06/17 : Les Restaurants du cœur des Pyrénées-Atlantiques ont un besoin urgent de bénévoles pouvant consacrer une demi-journée par semaine à la préparation des commandes et leur acheminement. contact: Dominique 06 98 43 79 72 ou ad64.siege@restosducoeur.org

19/06/17 : Jean Lassalle est réélu face à Loïc Corrégé dans la 4e circonscription des PA avec 52.79 % contre 47.21 %

19/06/17 : Lot-et-Garonne. Résultats sur l’ensemble du département LREM : 58,96ù FN : 26,21% UDI/LR : 14,83% Taux de participation : 48,02%

19/06/17 : Gironde : dans la sixième circonscription (Mérignac-Saint-Médard-en-Jalles), le candidat EM Eric Poulliat (58,81%) bat la députée sortante PS Marie Récalde (41,19%).

19/06/17 : La Gironde placée en alerte canicule orange jusqu’à mardi matin. Les températures devraient dépasser les 37°C ce lundi et ne pas descendre en dessous de 21°C la nuit. Le préfet Dartout a alerté les maires et tous les services concernés

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  • 26/06/17 | Nouvelle Aquitaine: Chômage à la hausse en mai

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    Fin mai 2017, en Nouvelle-Aquitaine, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit à 296 780: + 1,2 % sur trois mois (soit +3 560 personnes),+ 1,4 % sur un mois et - 1,5 % sur un an. En France métropolitaine, ce nombre augmente de 0,9 % sur trois mois, de 0,6 % sur un mois et diminue de 0,8 % sur un an. Le nombre total de demandeurs ayant ou non exercé une activité dans le mois (catégories A, B, C), était de 503 340 fin mai: +0,6 % sur 3 mois (+2 870 personnes), de +0,2 % sur un mois et de + 2,1 % sur un an .

  • 26/06/17 | Convention de partenariat entre bailleurs sociaux et le département des Landes

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    Le département des Landes, XL Habitat, l'Association régionale des organismes sociaux Arosha et 6 bailleurs sociaux ont signé lundi une convention de partenariat devant permettre de faciliter la production de logements sociaux, notamment sur les zones en tension de la côte. 400 logements sociaux sont construits chaque année; l'objectif est de 600 dans un département à forte croissance démographique, où le parc social est de 12.000 logements. Quelque 7.000 demandes ne sont aujourd'hui pas satisfaites.

  • 26/06/17 | Pyrénées-Atlantiques : Jean-Jacques Lasserre va quitter le Sénat

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    Jean-Jacques Lasserre, le président Modem du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a décidé de ne pas briguer un nouveau mandat de sénateur. Il estime en effet qu'il sera plus utile au cours des prochaines années à la tête de l'exécutif départemental, sur un territoire "à la pointe de l'innovation des politiques publiques". "Je pense également que le combat politique pour les départements n’est pas terminé" dit-il, soucieux de "contribuer au maintien et à l’épanouissement d'une collectivité de plus en plus indispensable à la société".

  • 25/06/17 | Une pétition pour sauver la ligne SNCF Libourne Bergerac

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    Une pétition vient d'être lancée sur le net pour sauver la ligne SNCF, Libourne-Bergerac. La régénération de cette ligne vient de voir ses coûts exploser : l'estimation est passée « de 45 à 90 M€. De nombreuses collectivités, notamment en Dordogne, s'étaient engagées à contribuer au financement au côté de l'Etat et de la Région ( 60 %), de la SNCF (15 %) mais pas dans ces conditions. La pétition invite à se rendre à Bordeaux , le 1er juillet, à 10 h, pour se « faire entendre » lors de l’inauguration de la LGV.

  • 25/06/17 | Liaison Pau-Canfranc : l'Europe fait un pas de plus

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    Le projet de réouverture de la liaison ferroviaire entre Pau, Oloron et la gare espagnole de Canfranc continue à avancer. Les états membres de l'Union européenne décideront le 6 juillet s'ils financent la moitié des 7,5 millions € d'études nécessaires à la réouverture de la ligne entre Bedous, en vallée d'Aspe, et Canfranc. Le projet figure en effet parmi les 152 dossiers inscrits dans le mécanisme de l'interconnexion en Europe. Ce qui amène la Nouvelle Aquitaine et la Navarre à espérer que l'Union pourrait financer 40% des 350 à 450 millions € de travaux du futur chantier.

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Agriculture | Salon de l'agriculture : retour sur les 210 filières labellisées et sur les promesses de la Région aux agriculteurs

02/03/2017 | Le porc Kintoa est l'une des 210 appellations de Nouvelle-Aquitaine.

Le porc Kintoa lors du concours

En devenant la première région agricole de France, la Nouvelle-Aquitaine devient également le territoire le plus riche en filières labellisées ou identifiées par un sigle de qualité, Indication Géographique Protégée (IGP), Appellation d’origine controlée (AOC), Indication d’origine protégée (AOP) ou Spécialité traditionnelle garantie (STG). La mise à l’honneur de la région hier au salon de l’agriculture a été l’occasion de revenir sur ces 210 filières sous sigles. Les dernières attributions, en 2016, ont été au sel de Salies de Béarn (IGP), au piment doux du Pays basque et du Seignanx (Label Rouge), aux marrons du Périgord-Limousin (IGP) et du porc Kintoa (AOC).

Cette labellisation est généralement la récompense d’un travail de longue haleine, car il faut apporter les preuves de la spécificité de son produit sur un territoire donné, de sa qualité et de son appartenance au patrimoine gastronomique. En attestent les démarches engagées il y a plus de 15 ans par le syndicat d’élevages de porcs basques pour obtenir une AOC. Le porc basque est une race ancienne, présente historiquement depuis des siècles sur ce territoire. Ce porc ibérique a pour particularité d’avoir l’arrière-train et la tête de couleur noire. Sa viande rouge-noire possède un goût persillé et une chair souple, assez tendre. La race a failli disparaître dans les années  1980 (il ne restait que 25 bêtes), avant d’être sauvée par une poignée de producteurs. « Nous avons demandé l’AOC pour que notre travail en terme de sauvegarde et d’élevage soit reconnu », explique Pierre Oteiza, éleveur dans la vallée des Aldudes et membre historique du syndicat. « L’objectif était également de se donner une ligne de conduite et une exigence qualité commune, pour encadrer l’élevage ».

Grâce à l’AOC, le porc Kintoa se doit d’être élevé au moins 14 mois et doit dépasser les 140 kg pour être mené à l’abattoir. Son alimentation est également règlementée : le cochon doit s’ébattre à l’air libre sur les terres basques du Béarn et des Landes définies par l’AOC. « C’est une race rustique, autonome pour trouver sa nourriture », explique Pierre Oteiza. Celle-ci est toutefois complétée par du maïs issu au minimum à 70% de la production locale, car le porc Kintoa a besoin de manger 6kg de nourriture par jour, « et s’il n’a pas sa ration sur un court laps de temps, il est capable de grignoter toute la journée de ci de là sans jamais être rassasié », poursuit l’éleveur.

+ 15% de ventes à l’export

 Si l’obtention de l’AOC a été si longue, c’est parce qu’il a fallu prouver le caractère unique et spécifique de la race, ainsi que son implantation historique sur le territoire. Puis batailler pour une histoire de noms. « Au début, le syndicat avait demandé une AOC pour le nom Jambon de porc basque, puisqu’on travaillait déjà sous cette dénomination. Au bout de trois ans de procédure, l’INAO a rejeté le nom en argumentant qu’il n’évoquait rien de précis. Du coup, on en a cherché un autre – on a pensé à des choses comme « porcs des Aldudes » – et puis on a trouvé Kintoa, on l’a proposé », raconte Pierre Oteiza. Le combat n’était pas gagné pour autant : il a fallu prouver à l’INAO que le terme Kintao avait bien une antériorité. « On a fait appel à une historienne qui nous a trouvé plein d’archives relatives au porc Kintoa, en particulier sur les terres de Navarre. Il y eut une époque où le porc était même une monnaie d’échange : on payait le seigneur de Navarre en « porcs kintoa ». » Grâce à cette preuve historique, le porc basque obtient son AOC en août 2016. Les effets sont quasi immédiats sur les ventes à l’export, qui étaient quasi inexistantes auparavant : l’Allemagne, la Belgique, l’Angleterre et surtout le Japon, en sont les plus gros acheteurs. Pierre Oteiza a ainsi augmenté son chiffre d’affaire de 15%. Mais surtout, l’éleveur constate un regain d’intérêt pour le porc basque par les agriculteurs eux-mêmes. « C’est la première année que j’entends des producteurs me remercier pour le travail que j’ai fourni pour aider la filière », explique cet habitué du salon de l’agriculture. « Plusieurs jeunes sont également venus me voir, chez moi ou ici, au Salon, parce qu’ils aimeraient se lancer. » La relève est donc  assurée, et ça ne devrait pas s’arrêter là. La filière attend son AOP, généralement décernée par l’Europe dans l’année qui suit l’obtention de l’AOC français.

Lors de la remise des médailles du concours agricole 2017 au SIA : Pierre Oteixa est le deuxième en partant de la droite (avec le béret)

 Lors de la remise des médailles du concours agricole au salon de l'agriculture cette année : Pierre Oteiza est le deuxième en partant de la droite

Les promesses d'Alain Rousset aux agriculteurs

La journée spéciale Nouvelle-Aquitaine a été l’occasion pour le président de la Région de faire part de ses projets pour le monde agricole. Pour Alain Rousset, le modèle économique de l’agriculture doit changer, l’actuel ne tenant plus la route, en attestent les nombreux suicides d’agriculteurs et faillites d’exploitation. « On ne peut pas accepter que les grands groupes et leurs distributeurs captent l’essentiel des bénéfices de la valeur agricole », a-t-il expliqué. « Il faut inventer une nouvelle chaîne de valeurs où l’agriculteur se réapproprie ce qui lui est dû ». Selon lui, de nombreux modèles économiques sont possibles. « Il y a des secteurs de niches sur lesquels on ne s’est pas assez penchés, comme les marchés de plein air, qui sont comme des supermarchés à ciel ouvert, avec une vente du producteur au consommateur. Il y a aussi les ventes directes à la ferme ou en boutique de groupement de producteurs, qui fonctionnent très bien. » Pour aider les agricultureurs à évoluer, Alain Rousset s’est dit prêt à aider les producteurs, soit par des aides collectives (aux départements, collectivités locales, groupement d’agriculteurs) financières ou des accompagnements type coordinations de projets, via les structures (Chambre d’agriculture, etc.) ou les fonds (FEADER, etc.) existantes. La Nouvelle-Aquitaine s’est notamment engagée à fournir les cantines de ses collèges à 65% en circuits courts à moyen terme.

L’Association des Régions de France (ARF) s’est également engagée à demander à l’Etat de pouvoir récupérer et gérer en toute autonomie le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER), au moins sur la partie développement durable et accompagnement des structures, afin d’aider les agriculteurs de leur territoire au plus près de leurs besoins. Actuellement, 85% des conditions d’attributions sont dictées par l’Etat. Le député de la 2e circonscription du Lot-et-Garonne Mathias Fekl (PS), secrétaire d’Etat au commerce extérieur, veut contribuer au développement de l’agriculture française vers l’exportation : pour cela, il compte rencontrer les responsables de chaque filière pour faire le point avec eux sur les freins rencontrés à sa mise en pratique.

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Anne-Lise Durif

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