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19/10/21 : Pau Béarn Pyrénées Mobilités et ses Partenaires Engagés lancent la 3ème campagne d’Aide à l’achat Vélos, dont l'offre est doublée cette année. Cette 3ème session d’instruction des demandes aura lieu du lundi 1er novembre au mardi 30 novembre 2021.

18/10/21 : Mardi 19 octobre a lieu la 15ème édition du Forum Emploi de Cenon, de 9h à 14h au Rocher de Palmer. Sécurité, commerces, restauration, logistique, sanitaire & social, hygiène, BTP, Industrie, de nombreux postes et formations seront proposées à tous

15/10/21 : Saint-Médard en Jalles poursuit sa concertation sur son futur "Plan vélo et autres mobilités actives" pour déterminer les actions à prévoir en terme d'aménagement, d'éducation, de prévention ou de promotion. Rdv le 18 octobre et le 3 novembre+ d'info

15/10/21 : Rencontres, animations, spectacle, exposition, ciné-débats, atelier, handisport... Du 2 au 16 novembre, la 8ème édition de la Quinzaine de l'Egalité et la Diversité débarque à Bordeaux et dans la métropole. Une fois encore le programme sera riche !+ d'info

15/10/21 : Talence organise samedi 16 octobre de 10h à 19h, une journée consacrée aux sports, mis à l’honneur avec une "Journée olympique" et la "course des 5 et 10 km" : un grand rendez-vous sportif afin de préparer les JO de Paris 2024 et soutenir nos athlètes+ d'info

07/10/21 : À partir du 17 décembre, Volotea proposera une nouvelle ligne au départ de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac à destination de l’aéroport de Lille 2 fois par semaine en décembre et en janvier puis 6 fois par semaine à partir d’avril 2022.

07/10/21 : Dans le cadre des travaux de la déviation du Taillan-Médoc, la section à 2x2 voies de la RD 1215E1, route à grand trafic, sera réduite à 1 voie dans le sens Bordeaux-Le Verdon, du 11/10 au 11/11 et dans le sens Le Verdon-Bordeaux, du 18 au 19 octobre

07/10/21 : Du 1er au 10 octobre, partout en Nouvelle-Aquitaine, la Fête de la science permet à toutes et tous de découvrir la science et les scientifiques avec des rencontres, conférences, cafés-sciences, expositions, ateliers, etc.+ d'info

05/10/21 : L'Etat et la Région ont sélectionné 17 nouveaux lauréats au fonds d’accélération des investissements industriels dans le cadre du plan France Relance. Ces 17 projets représentent 6 M€ de subventions sur un total pour l'heure de 63 M€ et 126 lauréats.+ d'info

05/10/21 : Au 31 juillet 2021, l’État a investi au titre de son plan France Relance 2,75 Mds € en Nouvelle-Aquitaine dont 770 M€ pour le volet transition écologique, 924 M€ pour le volet compétitivité et plus d’1Md pour le volet cohésion sociale et territoriale

01/10/21 : Randonnées découverte en journée ou en soirée de la faune, de la flore, de la géologie, balades contées, expositions, jeux de piste… Ces 2 et 3 octobre, la Région Nouvelle-Aquitaine organise les "48h Nature". Tout le programme sut 48hnature.fr+ d'info

30/09/21 : Jusqu'au 13 octobre, l’asso SOLINUM organise une expo photo à la Halle des Douves à Bordeaux “Clichés d’une hébergée” consacrée au dispositif d’hébergement solidaire Merci pour l’invit destiné aux femmes sans-abri, à travers le parcours de 2 d'entre elles+ d'info

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  • 19/10/21 | La sûreté de tous au cœur de Kéolis Bordeaux Métropole

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    Début octobre, Kéolis Bordeaux Métropole et la direction départementale de la sécurité publique de la Gironde (DDSP 33) ont signé une convention de partenariat destinée à faire de TBM un réseau sûr. Au travers de cela, elles vont mettre en place des actions communes pour agir contre la fraude et les incivilités sur le réseau et ainsi rassurer voyageurs et salariés de TBM. Des actions de prévention dans les établissements scolaires et associations seront également menées.

  • 19/10/21 | Entreprises: Oser Reso en Vienne

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    Le 20 octobre, la CCI de la Vienne organise au Futuroscope, en partenariat avec les Clubs d'Entreprises de la Vienne, la 10ème éditions des Rencontres Economiques des dirigeants de la Vienne. 110 entreprises seront présentes au cours de cette journée qui s'inscrit dans le Plan de Relance des entreprises. Pour la 1ère fois les services Achats seront présents et notamment ceux du CHU, de Sorégies ou de Grand Poitiers.

  • 19/10/21 | Royan Atlantique fête le vélo

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    Le 24 octobre, l'agglomération de Royan organise le 8ème fête du vélo. Sur un parcours de 50km au départ de Talmont-sur-Gironde, les petits et les grands pourront se balader sur un parcours adapté à tous les âges. De 9h à 10h15, des départs sont prévus toutes les 15 mn. A mi-parcours, à Epargnes, un lieu de pique-nique attend les cyclistes. Les participants peuvent s'inscrire à partir du 8 octobre et jusqu'au 21 sur le site de l'agglomération

  • 18/10/21 | Christophe Bonno, nouveau directeur général de Maïsadour

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    Le Groupe coopératif Maïsadour annonce la nomination de Christophe Bonno au poste de Directeur Général à compter du 18 octobre 2021. Diplômé d'AgroSup Dijon, il passe par Jean Caby, puis Madrange avant de rejoindre le Groupement Les Mousquetaires-Intermarché en 1999. Dernièrement, il y occupait le poste de Directeur des relations institutionnelles agricoles. Spécialiste des filières agricoles, de l’industrie et de la distribution alimentaire, sa mission sera "d’accélérer le retour à la croissance et de poursuivre la transformation engagée par le Groupe pour répondre aux attentes sociétales et à ses enjeux sectoriels".

  • 18/10/21 | Le "génie écologique" des Pyrénées-Atlantiques récompensé

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    Le Département 64 a obtenu la mention spéciale "Génie écologique" du concours 2021 "Infrastructures pour la Mobilité, Biodiversité & Paysage". Organisé par l’Institut des Routes des Rues et des Infrastructures pour la Mobilité, il récompense les meilleures initiatives en faveur de la préservation, de la restauration et de la valorisation des écosystèmes et de la biodiversité par les acteurs impliqués dans les projets de requalification et d’exploitation des infrastructures de mobilité. Salué notamment, le programme ANIMO qui vise à protéger certaines espèces animales (sangliers, lièvres, hérissons…) et éviter des collisions avec les véhicules.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | SIA : Le GAEC Pimpin a remporté 41 Prix de Championnat depuis 1951

25/02/2020 |

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Au GAEC Pimpin frères, à Beynac (Haute-Vienne), les chiffres donnent le tournis. Depuis 1951, l’éleveur a raflé 41 Prix de Championnat au Concours Général Agricole et il ne compte plus les deuxièmes et troisièmes places, ni les prix remportés lors d’autres concours nationaux, régionaux ou locaux. Quant au nombre de plaques, le compteur s’est arrêté à 2 500, sachant qu’au moins 300 ne trônent pas encore au fronton des stabulations. Cette année, encore trois de ses animaux paraderont sur le Grand Ring le 27 février. Mais ce succès national ne cache pas la réalité d’une profession en souffrance, attaquée sur tous les fronts.

C’est le champion toute catégorie de la race bovine limousine, un élevage primé depuis plus de 65 ans avec 41 prix de Championnat au Salon de l’Agriculture de Paris pour ses taureaux, génisses et vaches suitées. Cette année, Alain Pimpin sera à nouveau sur le Grand Ring, jeudi à 9 h, avec Jersey 5 ans 1,5 tonne le tenant du titre, Maréchal un taureau de 2 ans sélectionné pour la première fois sur un concours de même qu’Olympe, une génisse pleine de deux ans. L’an dernier, l’éleveur avait été ému jusqu’aux larmes en brandissant le trophée remporté par Jersey car il n’avait pas pu venir en 2018 au Salon, ni l’année précédente car il était juge. « J’étais hospitalisé mais l’élevage avait fait trois fois deuxième et nous n’étions pas présent en 2017 » se souvient-il. Il montera à Paris dès mardi, avec l’espoir, de rapporter une fois de plus quelques trophées. Quarante limousines seront en lice dans sept catégories, la pression sera à nouveau sur les épaules de l’éleveur avec quatre autres concurrents pour le titre. « Ce sera le dernier concours de Jersey, il prendra sa retraite au pré après le Salon annonce-t-il, il a fait 3ème aux concours de Cournon et Périgueux, il est très bien mais cette année, le concours est ouvert, je pense que Jersey domine largement mais il y a plusieurs taureaux qui peuvent prétendre au titre. On sait qu’on est champion quand le juge a signé la plaquette de concours, pas avant. » Maréchal, 1,4 tonne, affrontera six taureaux pour sa première sélection. « Il est très bon, il faudra voir dans le ring... » Enfin, sa génisse Olympe de 900 kg sera en concurrence avec cinq autres limousines. « Il y en a une qui est très bonne dans la section admet-il, Olympe fera peut-être deuxième. »

Une sélection drastique et des lignées de champions

Pour atteindre un tel niveau, les efforts sont constants pour Alain Pimpin, son frère Didier et ses trois filles Christelle, Fabienne et Maïté qui ont rejoints le GAEC après leur BTA au lycée agricole des Vaseix. Les cinq associés exploitent 300 ha et élèvent 210 limousines, 500 veaux et génisses, tous leurs animaux sont inscrits au Herd Book Limousin. Pour les nourrir, ils cultivent 30 ha de céréales (orge, avoine) et 30 ha d’ensilage de maïs. Le cheptel dispose de 50 ha de prairies artificielles, 30 ha de prairies temporaires, le reste étant en prairies naturelles.

Chaque année, sur la centaine de génisses qui naît, quarante sont gardées jusqu’à Noël puis ils sélectionnent les dix meilleurs. Au printemps, il en restera six et en septembre, seulement quatre. « Ces quatre là sont des cracks qui répondent aux critères de la race, les épaisseurs de dessus, la finesse d’os et les ouvertures du bassin pour garantir un bon vêlage, sans oublier la docilité, la vraie qualité de la Limousine détaille Alain Pimpin. C’est ce que nos parents nous ont appris et nous le transmettons à nos enfants. Il n’y a pas de secret, il faut savoir les fabriquer, c’est un peu comme un grand chef cuistot qui va chercher un peu de ceci et peu de cela. » Les animaux qui défilent sur le Grand Ring sont, en quelque sorte, génétiquement programmés pour remporter des prix de championnat. « Ce sont des recoupements de lignées de taureaux champions à Paris, que ce soit Ecu, Prodige, Disney et aujourd’hui Jersey, avec des accouplements raisonnables et du sang nouveau. Ces animaux sont des champions en conformation mais également en production. Si vous avez un taureau champion mais s’il ne produit rien, vous ne ferez jamais rien en l’accouplant ! Tout est une question de coup d’oeil, mes petits-enfants font déjà la différence entre les génisses.»

 Jersey défendra son titre de champion dans la section des taureaux de cinq ans.

Promouvoir la Limousine

La première année est donc déterminante pour l’éleveur, sachant qu’une seule génisse est sélectionnée par élevage pour la Concours Général. Le deuxième critère à prendre en compte est déterminant, la génisse est saillie ou inséminée par un taureau petit à la naissance pour ne pas l’abîmer au premier vêlage. « C’est le virage le plus compliqué car, en cas de césarienne, elle sera éliminée, idem si elle a un coup de bistouri, si elle a un pis mal équilibré… Pour un taureau, c’est plus facile. Aujourd’hui les éleveurs sont tous très bons, il n’y a pas de secret et, au final, et cela se joue à très peu sur les fondamentaux pour les trois premiers à Paris.»

Après tant de prix de championnat, les associés ne se lassent pas de ce challenge permanent qui oblige le GAEC à se maintenir dans l’élite de la race. Le travail de toute une année est jugé après quelques tours de ring. « On se remet en compétition tous les ans en voyant la concurrence comme un sportif ou une miss avoue l’éleveur , si vous restez chez vous, vous serez toujours le plus beau ! A Paris, on fait connaître notre élevage et on fait aussi la promotion de la race limousine. La vingtaine d’éleveurs présents tire le wagon. C’est grâce à cette vitrine que des marchés sont signés Hongrie, en Tchéquie ou ailleurs. On peut être fier de nous car la race était en disparition dans les années 60 et aujourd’hui, elle est deuxième et grignote petit à petit la Charolaise avec 1,3 million de vaches contre 1,5 million pour la première. On est sur une bonne dynamique alors qu’il n’y avait que 300 000 limousines avant. »

Un climat de défiance et une situation inquiétante

Malgré tout, l’envers du décor n’est pas aussi rose qu’à Paris avec des revenus qui ne suivent plus le cours de la vie depuis longtemps et un prix d’achat du kilo de viande qui stagne voire régresse. Une situation très préoccupante pour l’éleveur qui dresse un bilan alarmiste de la situation. « Il y a 50 ans on vivait avec dix vaches, en 1970 un broutard de 300 kg était acheté 900 € contre 800 € aujourd’hui, même si on a toujours été habitué à avoir peu, bientôt on n’aura plus rien déplore-t-il, en moyenne on se dégage un salaire de 600 € par mois en travaillant sept jours sur sept. Une vache était payée 35 F il y a trente ans soit 5,30 € et actuellement 4,20 € ou 4,30 € c’est déjà un prix exceptionnel ! Il y avait un million d’exploitations voilà trente ans, il n’en reste que 400 000 en 2020, c’est dramatique. D’où viendront les vaches demain ? » Maigre consolation, les contrats signés avec la coopérative Altitude Pays Vert et Interlim lui assurent une garantie de paiement donc une visibilité indispensable. A contrario, ses changes explosent, le prix du gasoil flambe, idem pour le coût du matériel, l’entretien des équipements, les charges sociales...

Le climat de défiance généré par l’agribashing et les végans couplé aux cambriolages de plus en plus fréquents minent le moral des éleveurs qui se battent pour vivre de leur activité et porter haut les couleurs de telle ou telle race. « Une minorité de gens veulent imposer des méthodes, si tout le monde était raisonnable, il y a de la place pour tous, pour celui qui veut être végétarien ou végan, pour celui qui veut produire de la viande de qualité mais ce n’est pas bien d’imposer quoi que ce soit, moi je ne mange pas de carottes ! Ce n’est pas avec des images choc tournées dans des abattoirs qu’on empêchera les gens de manger de la viande.» Victime d’un cambriolage l’an dernier, il subit aussi les gestes déplacés d’automobilistes lorsqu’il passe le pulvérisateur. « C’est courant dès qu’on passe un fongicide mais il faut bien soigner la plante sinon vous n’avez pas de récolte. Aujourd’hui, les produits ne risquent rien et on devient presque des écolos vu leur prix exorbitant, on n’en met pas cinq grammes quand il en faut deux. J’espère que la tendance va s’inverser, que les gens vont se rendre compte de la situation. J’invite nos hommes politiques à faire un stage d’une semaine dans une ferme pour qu’ils réalisent.» A bon entendeur...

Corinne Merigaud
Par Corinne Merigaud

Crédit Photo : Corinne Mérigaud

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