« Métropole et Informations : le numérique change tout ! »
5e Rendez-vous d'aqui! à Cenon le 25 septembre !

01/09/15 : En raison des orages, 15 000 foyers ont été privés d'électricité lundi soir dans les Pyrénées-Atlantiques où le vent a soufflé jusqu'à 110 km/h.

31/08/15 : Mise en vigilance orange du Lot-et-Garonne en raison de violents orages prévus en fin d'après midi (17/18h) et pendant 2/3h. 20 mn d'eau devraient tomber. Localement de forts coups de vent (90 km/h) et des averses de grêle sont attendus.

31/08/15 : Alain Rousset, candidat PS à la présidence de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, a présenté ce samedi 29 août à La Rochelle, la structure de son site de campagne auprès des militants des 12 fédérations PS d’Aquitaine Poitou-Charentes Limousin.+ d'info

27/08/15 : Environ 80 personnes ont donné le coup d'envoi des vendanges ce jeudi matin au château Carbonnieux (appellation Pessac-Léognan). Le domaine est chaque année l'un des premiers à entamer les récoltes. Elles devraient se poursuivre jusqu'à mi-octobre.

27/08/15 : Serge Lamaison, ancien maire et conseiller général PS de Saint-Médard en Jalles, a donné sa démission du Conseil municipal ce jeudi dans une tribune libre qui paraîtra la semaine prochaine, après plus de 30 ans à la tête de la commune.

27/08/15 : Les études à la Kedge Business School, partagée entre Bordeaux et Marseille, coûtent de plus en plus cher : 34 200 euros pour couvrir les 3 ans de scolarité des étudiants, soit 1670 euros de plus qu'en 2014 et 5700 euros de plus qu'en 2013 (+20%).

27/08/15 : Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, se rendra en visite officielle au Pays Basque le vendredi 28 août. Après la sous-préfecture de Bayonne, il visitera le centre de coopération policière et douanière de Hendaye et la Police aux frontières.

21/08/15 : La seconde période d'inscription à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, pour l'année universitaire 2015/2016, va se dérouler du 27 août au 4 septembre 2015, pour l'ensemble des filières.+ d'info

19/08/15 : Comme l'a fait la SEPANSO, une dizaine de riverains du bassin industriel de Lacq (64) vont porter plainte pour dénoncer les nuisances ayant été provoquées par des fumées irritantes et dont l'origine reste ignorée. Des enquêtes sont en cours.

14/08/15 : Dans les Pyrénées-Atlantiques, 17 personnes ont été tuées lors d'un accident de la route entre les mois de janvier et de juillet 2015. Ce chiffre était de 25 en 2014 pendant la même période. Depuis janvier dernier,464 personnes ont été blessées. + d'info

ExpoGrow 2015 - ExpoGrow 2015
- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 31/08/15 | Suspension de la collecte des déchets verts dans le Villeneuvois

    Lire

    A compter du 1er septembre les déchets verts ne seront plus collectés en porte-à-porte. Suspendu pour la période automne-hiver, ce service de ramassage proposé par la Communauté d’Agglomération du Grand Villeneuvois, reprendra dès le mois de mars 2016. En attendant, les habitants, qui auraient des déchets verts à évacuer, sont invités à se rendre en déchetterie.

  • 30/08/15 | La filière équine va tenir la vedette de la foire-exposition de Pau

    Lire

    Le cheval tient une place particulièrement importante dans les Pyrénées-Atlantiques, un département qui accueille, entre autres, le deuxième centre d'entrainement hippique de France après Chantilly. La filière équine locale sera mise en vedette lors de la foire-exposition de Pau qui se tiendra du 5 au 13 septembre. Diverses animations, dont notamment des spectacles équestres proposés par Zarkam et l'écurie Hasta Luego, seront organisées dans ce cadre. Pour en savoir plus : http://www.foiredepau.com/pg-22-passion-cheval.html

  • 28/08/15 | Bordeaux: la Promenade Sainte-Catherine bientôt ouverte

    Lire

    Après plus de quatre ans de travaux, la Promenade Sainte-Catherine ouvrira ses portes cet automne avec notamment une ouverture au public annoncée le 25 septembre prochain et une inauguration prévue quelques jours plus tard, le 8 octobre. Situé en hyper-centre de Bordeaux, au niveau du haut de la Rue Sainte-Catherine et la Rue Porte-Dijeaux, ce nouveau centre commercial regroupera plus de 30 enseignes, magasins et restaurants, notamment un Starbucks Coffee ou un Lego Store, deux nouveaux venus dans le paysage commercial bordelais.

  • 28/08/15 | La garbure et le sel ouvrent les fêtes béarnaises de septembre

    Lire

    La garbure, cette soupe au chou dans laquelle on retrouve également des viandes confites ainsi que l'incontournable haricot tarbais est l'une des valeurs sûres de la culture béarnaise. Chaque année, un championnat du monde lui est consacré à Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées-Atlantiques. Sa prochaine édition aura lieu le 5 septembre, toute la journée, à partir de 10 h. Elle sera suivie du 10 au 13 septembre par un autre grand rendez-vous : la fête du sel organisée à Salies-de-Béarn. Rens : septembre-en-bearn.com

  • 28/08/15 | Opéra National de Bordeaux: changement du rôle-titre pour l'opéra Don Carlo qui ouvrira la saison

    Lire

    Annoncé en ouverture de la saison lyrique 2015-2016 de l'Opéra National de Bordeaux, sous la direction d'Alain Lombard et dans une mise en scène de Charles Roubaud, le célèbre opéra Don Carlo de Verdi sera programmé à l'Auditorium du 24 septembre au 2 octobre 2015. Petit changement à préciser quant à la distribution, le rôle-titre initialement interprété par Carlo Ventre sera finalement porté par Leonardo Caimi pour cause de maladie.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture

Agriculture | Thierry Dupuy, éleveur laitier veut encore croire en l'avenir

24/05/2013 | Eleveur laitier depuis 2000, Thierry Dupuy exploite avec ses parents une belle ferme à Bars en Dordogne. Malgré la crise, les investissements se poursuivent.

Thierry Dupuy, éleveur laitier à Bars a investi dans un robot de traite

Agé de 36 ans, diplômé d'un BTS production animale, Thierry Dupuy est éleveur laitier depuis l'an 2000. Il est en Gaec familiale avec ses parents qui aspirent tous deux à faire valoir leurs droits à la retraite. Cette exploitation laitière de 180 hectares pour une production d'1,2 millions de litres fait figure de référence. Exerçant des responsabilités syndicales pour "défendre l'image d'une profession malmenée et dévalorisée", le jeune éleveur s'interroge sur l'avenir de la filière laitière en France, sur le devenir de son entreprise.

A 36 ans, Thierry Dupuy aime son métier d'éleveur laitier, le contact quotidien avec ses vaches. Ce métier, il l'a choisi. "Avec mon BTS; j'aurais pu faire comme les copains, et travailler dans un organisme agricole. Mon choix fut de rester sur la ferme familiale." Il s'est installé en l'an 2000 avec ses parents en GAEC. En treize ans, la surface agricole, le cheptel qui atteint 120 mères et 120 jeunes, et la production laitière ont été multipliés par trois. "Avant l'arrivée de Thierry sur la ferme, avec un quota laitier de 400 000 litres, nous parvenions à faire vivre correctement un couple sur l'exploitation avec un salarié à temps plein. Nous sommes trois associés et nous avons conservé notre employé, mais nous avons du tripler notre structure," résume son père Pierre. Le Gaec de Marance fait figure de référence au niveau départemental en termes d'équipements, d'innovation et de conduite d'exploitation. Pour parvenir à ce résultat, nous avons investi. Une entreprise qui n'investit pas ne peut pas se développer,"souligne Thierry.

La traite automatisée, un choix économiqueIl y a trois mois, le Gaec a acquis deux robots de traite. "Nous avons mis en place une traite automatisée, pour limiter les contraintes de temps et surtout les astreintes des deux traites quotidiennes. Malgré le coût de 250 000 euros, c'est un choix économique. Nous n'avons que trois mois de recul mais la production est en progression, le niveau de qualité du lait est équivalent. Nous n'avons pas relevé de problème sanitaire ou de maladie. La gestion de la traite est automatisée, gérée informatiquement. Ce qui ne nous empêche pas de suivre le cheptel quotidiennement," détaille Thierry Dupuy. 

La situation financière du Gaec est saine : les factures et cotisations sont à jour, les trois associés se sortent un revenu correct. "Ce n'est pas le cas, de la majorité des exploitations laitières où de nombreuses trésoreries sont exangues. Notre résultat  a pourtant diminué de 30 000 euros entre 2012 et 2011. Nous avons limité cette baisse car nous avons une production de céréales. Et les cours  de blé et de soja se sont envolés." Pourtant, Thierry Dupuy s'interroge sur l'avenir de son exploitation. "D'ici deux ou trois ans, mes parents cesseront leur activité. L'avenir de ma ferme se pose dès aujourd'hui. J'ai le choix entre faire venir des associés, mais l'acquisition de parts sociales dans une structure comme la notre n'est pas aisée. Ma deuxième option est d'embaucher, et là hors de question même pour un salarié qualifié qu'il passe 60 à 70 heures semaine sur la ferme. L'achat des robots de traite répond à cette problématique de réduction des contraintes humaines."
Aucune installation en Dordogne en 2012 Le problème numéro un de la filière laitière, c'est la question du renouvellement des générations. Au fil des ans, notre profession a été dévalorisée. Elle n'intéresse plus les jeunes. "Seules les contraintes ont été mises en lumière. Alors qu'on peut parler d'innovation, de technique, de choix d’entreprise," poursuit Thierry Dupuy. En Dordogne, aucune installation en bovins lait n'a été enregistrée en 2012. Cette année, on espère deux à trois installations, tout au plus. Il ne reste que 500 points de collecte, contre plus du double, il y a dix ans. "Le plus grave, c'est que l'on ressent une lassitude de l'ensemble des éleveurs. Beaucoup n'ont même plus envie de se battre pour gagner moins que le Smic, alors ils font le choix d'arrêter," estime la famille Dupuy. Depuis plusieurs semaines, la question du prix du lait agite à nouveau la filière. Une augmentation de 25 euros les 1000 litres a été obtenue. Elle fait l’objet de débat. « Le prix du lait tend à augmenter (312 € les 1000 litres) . Ce n’est pas pour être agréable aux agriculteurs, c'est une réponse à l'urgence. Les industriels ont besoin de lait. Le secteur agroalimentaire représente des dizaines d’entreprises en Aquitaine et en France et des milliers d'emplois. La vraie question: Souhaite-t-on encore une production laitière en France et à quelles conditions," s'interroge Thierry Dupuy.

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude-Hélène Yvard

Partager sur Facebook
Vu par vous
367
Aimé par vous
2 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 3 + 15 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires