Devenez actionnaire d'aqui.fr

12/01/22 : Ce 12 janvier, le centre de vaccination de Pau ouvre 2 lignes de vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans. Soit une capacité de 60 rendez-vous pédiatriques journaliers. La présence d'un des 2 parents est obligatoire pour répondre au questionnaire médica+ d'info

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge crues depuis hier. Les tronçons du Gave d'Oloron, Gave de Pau Béarnais ou encore du Saison risquent de vivre ce lundi des crues comparables voire supérieures à celles, record, de décembre 2021.

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge pluies et inondations depuis hier. Entre dimanche et lundi, on attend des cumuls de 50 à 80 mm en plaine, 100 à 130 mm sur les premiers contreforts, vallées et piémont, 150 à 250 mm en montagne.

07/01/22 : Football: le Bergerac Périgord Football club, dernier club aquitain en lice, devra se délocaliser pour recevoir l’AS Saint-Étienne en 8es de finale de la Coupe de France. Le match aura lieu au stade Francis-Rongiéras de Périgueux, le 30 janvier.

06/01/22 : START-UP : Les acteurs technologiques et innovants de Nouvelle-Aquitaine ont levé plus de 280 millions d'euros en 2021. Un record historique confirmé au 4ème trimestre avec 11 opérations et un peu plus de 28M€ levés.

06/01/22 : Le musée des Beaux-Arts de Libourne annonce une bonne nouvelle en ce début d'année : l'exposition "Toulouse-Lautrec, la naissance d’un artiste" qui aurait du s'achever au 9 janvier, joue les prolongation jusqu’au 16 janvier 2022 ! A voir!+ d'info

06/01/22 : Pyrénées-Atlantiques - Céline Dumerc, manager générale et ancienne capitaine de l’équipe de France féminine de basket vient d'être nommée Chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur au titre de la promotion civile du 1er janvier 2022.

02/01/22 : Coupe de France : Bergerac est en huitièmes de finales de Coupe de France de football. Les Bergeracois ont remporté leur match face à Créteil aux tirs au but (5 à 4). Au tour précédent, ils avaient battu Metz pensionnaire de ligue 1 aux tirs au but.

20/12/21 : En concertation avec les Maires, la préfète de Gironde rend obligatoire le port du masque dans les centres-villes des communes touristiques d’Arcachon et de Saint-Emilion durant les vacances scolaires de Noël, tous les jours de 12H00 à 19H00.

16/12/21 : Suite aux intempéries dans les Pyrénées-Atlantiques et les Landes, Alain Rousset, président de la Région Nouvelle-Aquitaine, se rend ce jeudi à Laruns, puis à Peyrehorade et Hastingues pour rencontrer les acteurs locaux, exprimer le soutien de la Région.

10/12/21 : Alors que l'alerte ROUGE vigilance crues et inondations est en cours à Bayonne, l’autoroute A63 est coupée entre les sorties 6 de Bayonne Nord et 5 de Bayonne Sud vers Espagne, et entre les sorties 5 Bayonne Sud et 7 d’Ondres, dans l'autre sens.

09/12/21 : Le département des Pyrénées-Atlantiques est placé en vigilance météo ORANGE pluie-inondation, à compter de ce jeudi 9 décembre 2021 à 15h00 jusqu’au vendredi 10 décembre 2021 à 10h00 au moins. La préfecture appelle à la vigilance.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 15/01/22 | H5N1 : L'épizootie se poursuit dans les Landes

    Lire

    L’influenza aviaire hautement pathogène de type H5N1 continue de progresser à partir de foyers apparus dans la commune de Malaussanne (64) puis Mant (40). Au 14 janvier, 110 foyers ont été confirmés H5N1 et 33 suspicions d’influenza aviaire sont en attente de confirmation de leur caractère hautement pathogène par le Laboratoire National de Référence. À ce jour, près de 170 000 volailles et 115 000 palmipèdes ont été abattus au sein des exploitations, auxquels il faut ajouter 260 000 palmipèdes et 60 000 volailles euthanasiés au titre du dépeuplement préventif.

  • 14/01/22 | Dès le printemps, destinations soleil depuis Limoges

    Lire

    A partir du 27 mars et jusqu'au 26 octobre, Ryanair va desservir au départ de l'Aéroport de Limoges les mercredis et dimanches Marrakech. En outre, l'Aéroport va proposer 2 vols par semaine à destination d'Ajaccio entre avril et octobre avec la compagnie Volotéa. Les billets pour ces destinations sont d'ores et déjà disponibles sur le site des compagnies.

  • 14/01/22 | Une nouvelle exposition au Musée d’Ethnographie de l’université de Bordeaux

    Lire

    À partir du 17 janvier, et jusqu'en mai 2023, « la Fabrique des Innovations, les coulisses de la recherche en santé » ouvre ses portes au sein du MEB, rue Élie Gintrac à Bordeaux. L’exposition se consacre aux mécanismes amenant à l’émergence des innovations médicales expliqués grâce à des vidéos, des objets scientifiques, des intervenants, des exemples concrets, des ouvrages et un jeu géant. Du lundi au jeudi de 14h à 18h et le vendredi de 10h à 12h. Renseignements et réservation : 05.57.57.31.61.

  • 14/01/22 | Le premier centre scolaire transfontalier inauguré à San Sebastian

    Lire

    Repoussée une première fois en raison de la pandémie liée au Covid-19, l’inauguration de Larrun, premier centre scolaire transfrontalier, se tient ce vendredi 14 janvier à Donostia-San Sebastian. Alain Rousset y participera au côté de Jean-Louis Nembrini, vice-président en charge de l'orientation, de l'éducation et de la jeunesse. Ouverte en septembre 2020, l’école basée sur les 3 langues officielles du Pays Basque - le Français, le Basque et le Castillan - compte actuellement 77 élèves. Plus d’infos : www.larrun.org.

  • 13/01/22 | Disparition de Gilles Delluc, l'un des plus grands connaisseurs de Lascaux

    Lire

    C'était peut être le plus grand spécialiste de la grotte de Lascaux, le préhistorien Gilles Delluc est décédé mardi 7 janvier à l'âge de 87 ans. Médecin de profession, c’est pour sa passion de la préhistoire et de l’art paléolithique qu’il était particulièrement connu. Il a étudié avec son épouse Brigitte de façon approfondie les trésors de Lascaux. Il est ainsi devenu, depuis les années 1970, l’un des tout meilleurs connaisseurs de la grotte. Cette expertise l’avait conduit à être sollicité pour accompagner la réalisation des fac-similés.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | L'IGP, une urgence pour la survie pour la Tomate de Marmande

04/10/2020 | Danièle Marcon, productrice et Présidente de la section Tomate de l'AIFLG revient sur l'urgente nécessité pour la filière Tomate de Marmande de se voir attribuer une IGP.

1

Avant le mois de février dernier, aussi étonnant que ça puisse paraître, la « Tomate de Marmande » n'était rien qu'une appellation informelle. Aujourd'hui, c'est une marque territoriale. C'est un premier pas, mais en rien suffisant pour satisfaire les producteurs et transformateurs lancés depuis plusieurs années dans une démarche d'obtention d'une Indication Géographique Protégée «  Tomate de Marmande ». Mais désormais le temps presse, car la concurrence étrangère est rude et « la filière peu à peu se meurt », confie Danièle Marcon, productrice et Présidente de la section Tomate de l'Association des Fruits et Légumes du Lot-et-Garonne (AIFLG).

La Tomate de Marmande, c'est à la fois une production destinée à la consommation en tomate fraîche, et une production spécialisée sur la tomate pour la transformation. Et la démarche pour l'IGP intitiée dès 2015 par une poignée de producteurs et transformateurs locaux désormais rassemblés au sein de la section tomate de l'Association des Fruits et légume du Lot-et-Garonne, concerne ces deux productions.

" Faire reconnaître cette tomate comme la nôtre ! "
« Notre objectif avec l'obtention de l'IGP est de protéger le nom de Tomate de Marmande, car certains l'utilisent et en profitent indûment depuis bien longtemps. Nous voulons enfin faire reconnaître cette tomate comme étant la nôtre ! », clame Danièle Marcon. Autre objectif de l'obtention de l'IGP : « faire reconnaître la notoriété et la qualité de cette tomate, en lien avec le savoir-faire historique de que nous avons sur un territoire lui aussi historique ».
Car pour faire valoir son dossier devant l'INAO, l'Institut National des Appellations d'Origine et de qualité qui délivre le précieux sésame, le collectif a mené l'enquête. « Nous avons identifié notre territoire de production suite à des recherches historiques. On s'apperçoit que ce nom existe sur cette zone depuis 150 ans ». Résultat, la zone géographique de production identifiée couvre une grande partie du Lot-et-Garonne, déborde un peu sur la Dordogne, Bergerac étant identifié dans la zone de production, et s'étend au-delà de la frontière girondine sur quelques kilomètres.

Autre spécificité de cette tomate de Marmande, qu'elle soit en culture pour le frais ou pour la transformation, elle est cultivée en pleine terre... ce qui n'est plus si courant, dans l'univers de la tomate. « La culture en pleine terre, c'est important pour l'IGP, c'est ce qui fait le rattachement au terroir », ce à quoi ne peuvent donc pas prétendre, à l'évidence, les cultures hors-sol, même situées en Lot-et-Garonne.

La tomate de Marmande en frais et en transformée

"Rester vivant" face à la concurrrence étrangère
Dans cet esprit l'IGP permettrait d'assurer et de rassurer le consommateur sur la qualité et l'origine du produit. Et ça n'est pas un détail pour la productrice à l'heure où, « pour les tomates destinées à la transformation, la concurrence est rude avec des tomates venant du Maroc, de Chine ou d'Algérie », cultivées à moindre coût et dans des conditions de production moins regardantes que les cahiers des charges des producteurs de la "zone" Marmande.

Une concurrence qui fait mesurer l'urgence de la situation selon Danièle Marcon : « Cette filière peu à peu se meurt, l'IGP lui permettrait de rester vivante ». A l'heure actuelle ils sont encore 70 producteurs à faire de la tomate de Marmande, pleine terre donc, pour la transformation. « Ca représente une surface cultivée de 500 hectares, et une production annuelle d'environ 50 000 tonnes », calcule Danièle Marcon. En frais c'est encore plus restreint, « nous sommes 16 producteurs pleine terre pour 15 hectares de tomates et une production annuelle de près de 2000 tonnes ». En d'autres termes, un marché de niche.

C'est bien dicté par une certaine urgence de cette reconnaissance qu'en parallèle de la démarche IGP, la marque territoriale « Tomate de Marmande » a été créée ; avec un petit logo, rouge et rond, pour l'accompagner. Lancée en février dernier, avec le Département du Lot-et-Garonne et la coopérative Val de Garonne, c'est un premier pas en termes de communication, et d'une relative protection. Mais pas de quoi renoncer à l'l'IGP « qui apporterait plus de protection juridique, et une meilleure identification par le consommateur en termes de qualité et d'origine. »

En finir avec l'immobilisme
Alors, après 6 ans de démarches, le collectif de producteurs et de transformateurs (auquel sont aussi associés les coopératives et metteurs en marché tels que Rougeline) « continue à se battre auprès de l'INAO ». Si la création de la marque vient concrétiser le volontarisme des acteurs, le collectif avec l'aide de l'AIFLG doit aussi répondre aux freins émis par l'INOA.

Parmi eux l'existence d'une variété de tomate appelée Marmande, un nom qui ne serait pas d'usage ou au contraire qui serait générique sans être propre à un territoire... Face à cela, le collectif argumente, ici en s'appuyant sur ses recherches historiques, là avec l'appui d'une enquête IPSOS réalisée tout exprès. Celle-ci démontre notamment que "le consommateur associe d'ores et déjà le nom de Tomate de Maramande à un territoire donné voire pour certains d'entre eux, qu'il bénéficie déjà d'une reconnaissance légale...." plaide Danièle Macron.

Le 11 septembre dernier une journée de mobilisation était organisé par la section tomate de l'AIFLG à destination des élus et partenaires du territoire

Autre type d'action, à l'image d'une journée organisée le 11 septembre dernier à Marmande : « la mobilisation des élus locaux, du Département, de la Région, et des autres partenaires du territoire pour avoir leur soutien et pour qu'ils appuient notre démarche auprès de l'INAO. Car au-delà des producteurs, il y a bien un intérêt pour l'ensemble du territoire à obtenir ce signe de qualité et d'origine. ». Si les porteurs de la démarche savent bien, qu'il y a encore un certain nombre d'étapes a franchir avant l'obtention de leur IGP, notamment l'étude du dossier par des commissions européennes une fois passé le cap national, leur ambition, plus que jamais, c'est d'être « dans une phase constructive. Le temps n'est plus à l'immobilisme, on a déjà assez attendu ! ».

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : DM et AIFLG

Inno'action et agricultureCet article fait partie du dossier

Voir les autres articles de ce dossier
Partager sur Facebook
Vu par vous
36819
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Agriculture<script src=" />
Agriculture
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 19 + 7 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

A lire ailleurs sur aqui.fr