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17/05/21 : L'Hermione repartira au printemps 2022, annonce ce soir l'association Hermione La Fayette. La frégate fera escale dans quatre pays du nord de l’Europe : l’Angleterre (Londres), la Belgique (Anvers), les Pays-Bas (Amsterdam), l’Allemagne (Hambourg).

17/05/21 : Pour fêter le retour en salle, le Cinéma de Contis propose ce 19 mai une journée spéciale avec une programmation pour petits et grands au tarif unique de 5 € la séance: Petit vampire (J. Sfar), Adieu les Cons (A. Dupontel), et Drunk (T. Vinterberg)+ d'info

17/05/21 : En solidarité avec les cafetiers et restaurateurs, la Ville de Pau poursuit l'effort porté l'an dernier : ils seront exonérés à 100% de la redevance sur les terrasses du 19 mai à fin juin, puis à 50% de juillet à la fin du protocole sanitaire.

10/05/21 : En soutien au secteur de la restauration, la Ville de La Rochelle a décidé de reconduire les extensions de terrasses et accorde une exonération de droits jusqu’au 30 juin avec une gratuité des extensions jusqu’au 31 décembre, à partir du 19 mai.

10/05/21 : La situation sanitaire actuelle permet de rouvrir les grottes de Sare au public dès le mercredi 19 Mai tous les jours de 10h à 18h . Le nombre de visiteurs étant limité, la réservation est indispensable aux offices de tourisme ou www.grottesdesare.fr/

27/04/21 : Régionales : En Dordogne, la maire socialiste de Périgueux, Delphine Labails a été choisie comme tête de liste départementale avec Christophe Cathus, conseiller régional sortant en charge des transports scolaires et maire de Calès.

16/04/21 : Un centre de vaccination de grande capacité va ouvrir ses portes au Parc des Expositions de Poitiers le 20 avril prochain.

13/04/21 : 264 196 311,23 euros c'est le montant des subventions votées ce 12 avril lors de la dernière commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. 244 délibérations ont été votées par des élus régionaux sous la présidence d'Alain Rousset.

12/04/21 : Philippe Dubourg, Maire d'Illats depuis 1977, est décédé le 11 avril dernier. Plusieurs élus locaux, dont Christophe Duprat, Maire de Saint-Aubin du Médoc, saluent la mémoire d'un « élu de terrain attaché à son territoire ».

02/04/21 : Autour de la Journée de sensibilisation à l’autisme le 2 avril des villes illuminent leurs monuments en bleu: un symbole pour rappeler la nécessité de simplifier et améliorer le quotidien des personnes autistes. A Bordeaux ce sera la porte de Bourgogne.

01/04/21 : Le 9 avril prochain, la cité scolaire Alcide Dusolier de Nontron deviendra la 1ère cité scolaire 100% bio de France.

31/03/21 : Régionales- Signe de l'alliance entre GénérationS et EELV, Benoit Hamon sera à Bordeaux le 1er avril en soutien à Nicolas Thierry, tête de liste EELV de « Nos terroirs, notre avenir ». Sa numéro 2 en Gironde est Anne-Laure Bedu candidate GénérationS

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  • 18/05/21 | Prochain voyage de L'Hermione au printemps 2022

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    L'Hermione repartira au printemps 2022, annonce ce 17 mai l'association Hermione La Fayette. La frégate fera escale dans quatre pays du nord de l’Europe : l’Angleterre (Londres), la Belgique (Anvers), les Pays-Bas (Amsterdam), l’Allemagne (Hambourg). L’événement coïncidera avec la présidence française de l’Union Européenne et permettra à L’Hermione de faire escale dans plusieurs ports français. En attendant, la frégate quittera Rochefort le 25 mai à 16h pour un entretien au port de La Pallice.

  • 18/05/21 | La Ferme de la Biratelle et son parcours de storytelling

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    Depuis 4 générations, La Ferme de Biratelle en Corrèze élève des bovins de race limousine. Depuis 2006, elle propose de nombreux projets, comme la création d’un sentier de découverte ou des balades à dos d’âne, afin de faire découvrir le monde agricole au grand public. Elle souhaite désormais proposer un parcours de « storytelling » qui met le visiteur au coeur d’une histoire. Situé en forêt, il sera bien intégré dans son milieu et les installations impacteront au minimum l'environnement grâce à son écoconception entre le choix de structures bois ou l'usage de l'énergie solaire.

  • 17/05/21 | Grand Poitiers consulte sur le climat

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    Dans le cadre de son programme d’amélioration de la politique climat-air-énergie, Grand Poitiers invite les habitants à s’exprimer en proposant des idées autour de la coordination du développement des énergies renouvelables, l’exploitation des données pour économiser l’énergie ou encore le développement du tourisme local. La consultation est ouverte jusqu’au 31 mai 2021 sur le site internet de Grand Poitiers.

  • 17/05/21 | En Vienne, les Bières de Montmorillon grandissent

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    Monsieur Guillon fabrique depuis 2016 des bières et limonades artisanales bio, Les Bières de Montmorillon. Afin de poursuivre son développement croissant, la société va s’agrandir par la création d’un bar dans le centre de Montmorillon mais aussi la création d’une ligne d’embouteillage, d’enfutage et des équipements de brassage. La Région Nouvelle-Aquitaine a décidé d'allouer une subvention de 252 172 euros à l entreprise pour la realisation de son projet.

  • 17/05/21 | Le Printemps se fête à la Ferme en Lot-et-Garonne

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    Tous les week-ends du 29 mai au 19 juin, le Lot-et-Garonne sera dédié à l’agriculture et à la ruralité. Durant ces 3 week-ends, les fermes vont ouvrir leurs portes au public avec des visites, des dégustations, des repas mais aussi des animations. Au total, 87 fermes vous attendent ! Ce Printemps se clôturera le 19 juin avec la Journée de l’élevage à Gavaudun. Toutes les informations sont à retrouver sur le site de Chambre d'Agriculture 47.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | [Vidéos] Rencontre avec des éleveurs néo-aquitains au salon de l’agriculture de Paris

04/03/2020 | De nombreux éleveurs de Nouvelle-Aquitaine ont participé à la 57e édition du Salon International de l'Agriculture de Paris du 22 au 29 février.

Les éleveurs sont venus au SIA de Paris accompagnés de leur bête. Ici, Ibiza, blonde d'Aquitaine, de l'élevage Arsicaud situé à Marans en Charente-Maritime.

Ils sont venus accompagnés de leurs animaux. De nombreux éleveurs des quatre coins de la Nouvelle-Aquitaine ont participé à la 57e édition du salon international de l’agriculture du 22 au 29 février dernier. Aqui! est allé à leur rencontre. Pour certains, c’était leur première venue à Paris. D’autres sont des habitués et viennent chaque année... Qu’ils participent au concours agricole général, à des ventes aux enchères ou tout simplement qu’ils promeuvent la race de leurs animaux, tous ont apprécié et partagé avec le grand public leurs expériences professionnelles et leur amour pour leur profession et leurs animaux.

Le pavillon 1 du salon international de l’agriculture (SIA) de Paris est noir de monde. Difficile de se frayer un chemin. Les gens s’arrêtent, observent les bêtes, les prennent en photo, interrogent les agriculteurs. C’est un peu la cohue générale. Parmi les professionnels, on retrouve évidemment des éleveurs. Pour Benjamin de Grenier, il s’agit d’une première expérience. Ce girondin est venu accompagné  de son taureau, Jasper, un bazadais, qui se laisse fièrement contempler par la foule. « Cela se passe bien pour lui même si rester dans les stables pendant dix jours  peut paraître long parfois. D’habitude, il gambade sur l’exploitation », indique l’agriculteur de 33 ans. Son exploitation est à Rimons, dans l’entre-deux-mers. Il y élève une centaine de vaches (des Bazadaises et des Blondes d’Aquitaine) ainsi que 7 500 canards. Sans oublier, la dizaine d’hectares de vigne bio. Benjamin n’est pas peu fier de participer pour la première fois à ce rendez-vous incontournable pour les agriculteurs. D’autant plus qu’une équipe de télévision s’est invitée chez lui pour suivre sa venue à la capitale. « Ce sera un beau souvenir », confie-t-il. 

Les Bazadaises en démonstration

A côté de Benjamin, Baptiste Pomport, un ouvrier agricole au lycée agricole de Bazas. C’est la deuxième fois qu’il monte au salon de Paris en compagnie de Fianelle. Une vache de race Bazadaise âgée de 9 ans. Elle fait partie de l’élevage du lycée de Bazas qui compte tout de même 60 mères allaitantes de pure race Bazadaise. « A Paris, nous sommes là pour représenter le lycée et la race. L’objectif est de la promouvoir pour l’étendre davantage en France », explique le jeune Baptiste. La Bazadaise est réputée pour sa facilité de vêlage et pour sa qualité de viande. Cette race possède en plus un caractère particulier selon l’ouvrier agricole. « Elle est docile, intelligente. Vous voyez, son regard est vif. Elle valorise très bien son fourrage. C’est l’une de ses qualités ». En France, l’effectif de Bazadaises est estimé à 5 000 vaches. « Il y en a beaucoup à l’étranger, précise Baptiste avec passion. On en trouve au Gabon, en Australie, en Angleterre, en Espagne, au Chili. ». La Bazadaise semble s’acclimater facilement. Au SIA de Paris, seuls cinq animaux ont représenté la race. Baptiste aimerait participer à un concours avec Fianelle. « Si les effectifs sont suffisants, ça pourrait être intéressant », sourit-il. D’autant plus que la vache du lycée de Bazas a terminé troisième du concours du Sommet de l’Élevage de Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme). Il y a donc du potentiel. 

 

Onzième participation pour l’élevage Arsicaud

Au stand d’en face, ce sont les Blondes d’Aquitaine qui sont présentées. Pascal Arsicaud est venu en famille avec sa compagne et son frère Yann, sa belle-soeur et ses neveux. Leur exploitation est située à Marans dans le nord de la Charente-Maritime où ils élèvent des Blondes d’Aquitaine et des Limousines : 400 mères allaitantes pour un troupeau de 1 000 têtes environ. Pascal est venu au salon avec deux Blondes d’Aquitaine, Ibiza et Jaccazia. Des femelles gestantes de plus de cinq ans. Elles vont représenter l’élevage au concours général agricole de Paris. C’est la onzième année consécutive que la famille Arsicaud y participe. « L’objectif est de valoriser notre travail. Durant cette compétition, on doit se faire plaisir. C’est aussi une façon de mettre à l’honneur notre élevage et bien sûr de présenter la race en montrant nos meilleurs animaux au grand public ». La Blonde d’Aquitaine : une race allaitante qui compte 500 000 vaches en France, essentiellement dans le sud-ouest. « Ce sont des vaches qui sont reconnues pour leur aptitude au vêlage, pour leur qualité bouchère, que ce soit la finesse ou la tendreté de la viande », poursuit Pascal.  

 

 

Massif Rep, un taureau de race limousine recompensé

La race Limousine est présente en nombre sur le salon, reconnaissable notamment à sa couleur. Parmi les mâles, le taureau, Massif Rep, d’Olivier Lasternas, éleveur à Saint-Cyr-les-Champagnes au nord de la Dordogne. L’animal participe pour la deuxième année au concours général agricole. Il a terminé second l’an passé. Cette année encore il a été sélectionné parmi 160 animaux. « J’en ai eu trois en présélection, seul Massif Rep a été retenu », précise l’éleveur. Il fait partie des 40 animaux (séparés en sept sections, quatre de femelle et trois de mâle) de la race Limousine qui ont pu participer au concours général agricole. « Pour tout éleveur, venir à Paris, c’est participer au premier salon européen, à l’élite des salons ». La race Limousine, représente 1,2 million vaches en France. La deuxième race allaitante derrière la Charolaise. Participer à une telle compétition est important. « L’essentiel reste de participer, de représenter la race, confie en toute humilité l’éleveur de Dordogne. Cependant il y a quand même un aspect compétitif au concours. Chacun espère revenir avec un beau palmarès », indique l’éleveur,  tout en caressant sa bête (qui se laisse faire). « Ce n’est pas avec tous les taureaux que l’on peut se permettre de faire ça », poursuit-il. Finalement, la deuxième participation de Massif Rep a été la bonne, puisque le taureau d’Olivier Lasternas a remporté le concours dans sa catégorie ce jeudi 27 février. Une récompense pour l’élevage de Lasternas. Olivier est en GAEC avec son épouse. Ils emploient leur fille en tant que salariée agricole. Ils sont en train de se convertir en bio pour les vaches. Sur l’exploitation, il y a aussi des porcs bio sur paille.


 

Une vente aux enchères valorisante pour cet éleveur ovin

Les éleveurs ovins se sont également déplacés . Parmi eux, Jean-Sébastien Rollin, éleveur de brebis dans la Vienne, à Persac. Il est en Gaec avec son frère sur 300 hectares et possède 1 450 brebis de deux races : suffolks en sélection et moutons charolais. S’il est venu au SIA de Paris, c’est pour participer à une vente aux enchères. Il vend deux lots de trois agneaux en démarche Agneau du Poitou-Charentes. « Les vendre ainsi permet de valoriser nos bêtes et notre travail. Puis on communique avec le grand public sur bonne qualité de notre produit. On fait de la bonne viande pour les consommateurs », explique Jean-Sébastien Rollin. Il vend ses bêtes sous l’appellation agneau du Poitou-Charentes, ce qui lui garantit une certaine notoriété. « L’agneau du Poitou-Charentes est reconnu partout en France et dans de grandes boucheries parisiennes. » Pour pouvoir afficher cette appellation, il faut remplir un cahier des charges (notamment pour l’alimentation des bêtes et la conduite à l’herbe) et seules sept races ovines peuvent y prétendre (Vendéen, Charollais, Rouge de l’Ouest, Texel, Suffolk, Charmoise et Ile de France). La vente aux enchères s’est bien déroulée pour Jean-Sébastien. Il a vendu un lot 2150 euros et l’autre 2450 euros à de grandes surfaces. Habituellement ses animaux sont vendus selon les périodes entre 110 et 140 euros par tête. « Cela récompense notre travail. Il y a des personnes qui reconnaissent notre produit », s’enthousiasme-t-il. Cette somme lui servira à payer sa venue et celle de ses bêtes à Paris. Puis Jean-Sébastien se rendra dans les grandes surfaces, qui vendront ses produits, pour en faire la promotion, communiquer avec le grand public et répondre à leurs interrogations diverses.

La plupart des éleveurs sont rentrés ce dimanche 1er mars chez eux après la fermeture anticipée du salon international de l’agriculture de Paris. Une semaine bien remplie où ils ont pu rencontrer un nombreux public et se défendre face à un agribashing grandissant. Certains, comme les éleveurs de Bazadais, en ont profité pour faire un tour au pied de la tour Eiffel, une fois que leurs bêtes ont été montées dans le camion du retour. Un dernier salut à la capitale… en attendant de la retrouver l’année prochaine pour la 58e édition de la plus grand ferme d’Europe, celle du SIA de Paris.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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