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29/09/20 : A l'occasion de sa conférence de presse de rentrée, Jean-Jacques Lasserre, Président du Département des Pyrénées-Atlantiques, a annoncé sa candidature aux prochaines élections départementales prévues mars 2021.

28/09/20 : Une nouvelle opération de dépistage gratuit de la COVID-19 est en cours jusqu'au 30 octobre du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 à l'Arkéa Arena de Floirac. Cette opération s'adresse uniquement aux personnes prioritaires munies d’un justificatif.

28/09/20 : A Pau, l'édition 2020 de la manifestation culturelle "Les idées mènent le monde" qui aurait du se tenir les 20, 21 et 22 novembre prochains est reportée à 2021. En cause: la situation sanitaire et le bon respect des mesures de lutte contre l'épidémie.

27/09/20 : Sénatoriales Corrèze: Daniel Chasseing (les Indépendants) et Claude Nougein (LR) réélus.

27/09/20 : Sénatoriales Charente-Maritime : Corinne Imbert (LR) et Daniel Laurent (LR) retrouvent leur siège de sénateur avec 47,21% des voix. Remportant 28,51% des suffrages, Mickaël Vallet (PS) décroche le 3e siège. Il succède à Bernard Lalande (DVG - 21%).

27/09/20 : Sénatoriales Deux-Sèvres: Philippe Mouiller (LR) sortant réélu et Gilbert Favreau le président LR du conseil départemental élu au second tour.

27/09/20 : Sénatoriales Dordogne: deux sièges pour la gauche avec deux nouveaux élus: Marie-Claude Varaillas (communiste)groupe CRCE et Serge Mérillou élu dès le premier tour.

27/09/20 : Sénatoriales Charente: Nicole Bonnefoy (PS) réélue.

27/09/20 : Sénatoriales Creuse: Jean-Jacques Lozach (PS) réélu.

26/09/20 : Bernard Madrelle, ancien maire de Blaye et député socialiste de Gironde, est décédé un an après son frère Philippe Madrelle, ancien sénateur et président du conseil départemental.

23/09/20 : Après consultation du comité d’experts, la préfète des Landes a décidé qu'à compter de ce jour 14h00, la vigilance revient au niveau jaune pour les feux de forêt. Autrement dit une vigilance moyenne, au niveau 2 sur une échelle de 5.

22/09/20 : La Chambre d'agriculture de la Haute-Vienne va engager une procédure pour obtenir le statut de calamité sécheresse en raison du déficit en eau des derniers mois. Les agriculteurs bénéficieraient d’aides pour pallier la baisse de rendement en céréales.

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  • 29/09/20 | Les Deux-Sèvres renforce leur engagement dans la protection de l’enfance

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    Le Département des Deux-Sèvres vient de contractualiser avec l’État et l’ARS pour la période 2020-2022 afin de garantir les mêmes chances et les mêmes droits à tous les enfants. Pour cela, ils vont travailler sur les axes suivants : agir le plus précocement possible pour répondre aux besoins des enfants et de leurs familles ; sécuriser le parcours des enfants protégés et donner aux enfants protégés les moyens d’agir.

  • 29/09/20 | En Nouvelle-Aquitaine, la Nuit du Droit invite François Mauriac

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    La Région, l'Ecole des avocats, l'Ordre des avocats et la Conférence du Barreau de Bordeaux s'associent pour fêter la Nuit du Droit ce jeudi 1er octobre. Une Nuit pour le grand public qui marquera les 50 ans de la mort de François Mauriac, en présentiel à l'Hôtel de Région à Bordeaux, et en retransmission simultanée aux Maisons de la Région à Poitiers et à Limoges et sur le site de la Région. A 18h: le procès fictif d'Henriette Canaby, qui inspira le roman Thérèse Desqueyroux, par des élèves avocats, et à 20h30, une table-ronde « Du fait divers au roman : regards croisés sur une œuvre de François Mauriac ».

  • 29/09/20 | La librairie itinérante des Deux-Sèvres reprend la route

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    A partir du 30 septembre, les Deux-Sèvriens ont rdv avec Terre de lecture. Organisés par la Médiathèque départementale, ces rendez-vous mettent en lumière les lieux de culture indispensables en milieu rural. « L’objectif est d’élargir les publics fréquentant les bibliothèques, de favoriser le rôle de celle-ci dans l’animation locale et de stimuler les projets collectifs entre bibliothèques », pour Esther Mathiet-Lucas, conseillère départementale en charge de la culture.

  • 29/09/20 | Le Concours des Saveurs de Nouvelle-Aquitaine fait escale à Agen

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    Le 3 octobre, le Conseil Départemental du Lot-et-Garonne accueille le Concours des Saveurs organisé par l’AANA. Il récompense les meilleurs produits et recettes dans 28 catégories permettant de mettre en lumière le savoir-faire des producteurs locaux. Pour cette session, 200 produits, issus d’une soixantaine de producteurs et artisans, seront jugés par une soixantaine de jurés.

  • 28/09/20 | Dordogne : l'école de Savignac face à un foyer de coronavirus

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    L’école supérieure de management en hôtellerie-restauration de Savignac-les-Églises, qui accueille 374 élèves, est désormais touchée par l’épidémie du coronavirus. Mercredi 23 septembre, neuf cas ont été dépistés dans la communauté étudiante, puis 30 cas à la date du 28 septembre. La Direction Générale de la CCI Dordogne et la Direction de l’Ecole, en liaison avec l’ARS, ont décidé de passer toutes les formations en distanciel à partir du lundi 28 septembre pour une durée de deux semaines.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Viticulture et voisinage : « jouer la transparence » pour bien vivre ensemble

12/04/2017 | Bien s'entendre avec son voisin n'est pas toujours simple. Une difficulté bien souvent exacerbée quand l'un des deux est viticulteurs. Mais ça peut aussi bien se passer.

Les vignes du Château Luchey-Halde à Mérignac

« Viticulture et voisinage », la question est sensible, et crée bien souvent un mal être de part et d'autre. C'est la raison pour laquelle la Chambre d'agriculture de Gironde, a décidé de se saisir du sujet, en organisant mardi 11 avril une table ronde sur le sujet. Destiné aux viticulteurs, l'évènement a permis de partager les expériences de certains d'entre eux, ainsi que leurs choix et actions mis en œuvre pour assurer des relations pacifiées avec leurs voisins, au-delà même des seules « zones sensibles » réglementées, telles que les écoles, crèches, structures sportives ou autres qui sont riveraines de leurs parcelles. Et tous l'assurent : les bonnes relations de voisinages c'est possible.

Pierre-Charles Dartier, vigneron exploitant dans le bayais le reconnaît volontiers : « Jusqu'à il y a 4 ou 5 ans, certains voisins exprimaient des craintes. Ils se plaignaient surtout du bruit et des odeurs, et s'interrogeaient un peu sur les produits phytosanitaires. Je les entendais mais je n'écoutais pas vraiment, j'étais assez refermé sur moi-même, mon travail, et l'exploitation. » Jusqu'au jour où les choses sont montées d'un cran : une altercation entre un voisin et un salarié. Un mal pour un bien en quelque sorte car l'épisode a été le début d'une prise de conscience pour le viticulteur des nuisances qu'il pouvait causer à sa dizaine de voisins proches, dont un en bordure immédiate des vignes et une école.
« J'ai pris de la hauteur pour voir ce qui n'allait pas chez moi, et peu à peu j'ai changé mes habitudes. D'abord, j'ai investi dans du matériel moins bruyant, j'ai changé mes produits en éliminant les CMR (agents cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques) et en supprimant les produits avec odeurs. Ce qui ne veut pas dire qu'ils sont moins dangereux, notamment à manipuler, mais c'est une gêne en moins par rapport aux riverains... Je commence aussi à diminuer les doses de traitements.» Un processus encadré par l'entrée dans la certification Terra Vitis, qui pose une démarche de progrès sur l'exploitation permettant au vigneron de faire le point sur l'ensemble des leviers (humains, technique ou encore opérationnels) pour des pratiques durables. « Concernant la proximité de l'école, j'ai supprimé 4 rangs de vigne, et j'ai planté des haies, comme l'impose de toute façon la réglementation. Tout se passe bien de ce côté là. »

"Expliquer ce que l'on fait, comment et pourquoi"
Mais, au-delà des efforts consentis sur l'exploitation en elle-même, le viticulteur est aussi entré dans une phase de communication et de dialogue avec ses voisins pour les informer de ses pratiques et des changements effectués. « J'ai fait du porte à porte, j'ai pris les numéros de téléphone. Ca n'est pas facile en terme d'ego, mais ça marche. Je préviens lorsque je traite, pour par exemple ne pas laisser sécher du linge dehors, couvrir sa piscine, etc. Mais ça on l'a toujours fait. Et je fais aussi attention aux horaires : j'évite par exemple, le mercredi après-midi, lorsque les enfants sont dans les jardins... »
Si en ce qui le concerne, le processus a un coût, puisque son nouveau pulvérisateur, moins bruyant, représente un investissement de 30 000 €, il reconnaît qu'il aurait du être attentif à ses voisins plus tôt, « il y aurait eu moins de rancoeur », admet-il avant de faire le constat que « mon  image a changé dans le voisinage, je ne suis plus « l'horrible pollueur sur son tracteur, je suis Pierre-Charles à qui on dit bonjour. Et personnellement, je ne peux que conseiller aux viticulteurs de s'intéresser à leur voisin. On a tous les moyens d'avancer peu à peu. »
Un point de vue partagé par tous les intervenants de la table ronde, dont Mélanie Chenard Directrice de l'exploitation du lycée viticole de Libourne Saint-Emilion, soucieuse elle aussi de « ses » voisins, parmi lesquels, les bâtiments du lycées et de l'internat qui donnent directement sur les vignes. « Les leviers sont nombreux. Mais la communication est une part importante. Du moment où l'on explique ce que l'on fait, comment et pourquoi, déjà les regards changent. Ça peut-être un peu contraignant, concède-t-elle, mais ça n'est pas si compliqué. Il suffit de jouer la transparence. » Une communication qui passe au lycée viticole, comme sur l'exploitation du Château Luchey-Halde entourée de nombreux voisins, par des réunions de voisinage, des alertes SMS avant les traitements ou encore par un système de drapeaux rouge ou vert, indiquant l'accessibilité des vignes, ou pas, au éventuels promeneurs. Et pour assurer une cohérence, « la communication est aussi importante en interne. Notamment autour de la formation des chauffeurs par exemple... », souligne Mélanie Chénard.

Quant à la suite des projets du viticulteur Pierre-Charles Dartier, il prévoit d'investir dans du matériel de confinement, qui permet de limiter de manière importante les pertes de produits dans l'air et dans le sol, lors des traitements, (et au passage aussi diminuer les coûts des intrants...). De quoi être encore plus appréciés de ses voisins.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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tchoo | 19/04/2017

Voila, voila,

Il y a plus de 15 ans quand je demandais aux organisations professionnelles de communiquer sur la nécessité de traitement du vignobles, sur les évolutions en marche qui permettait de fortement diminuer les doses (culture raisonnée) et de se pencher sur le bio, la réponse était invariablement, "faut surtout pas en parler, sinon on va passer pour des empoisonneurs, et puis le bio ah! ah! ah....)
Voila 15 ans après il faut remonter le courant avec beaucoup d'énergie à dépenser

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