aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

29/09/16 : Alain Rousset:"je l'ai demandée depuis longtemps" après l'annonce de M.Valls qu'à compter du 1er janvier 2018, les régions au lieu de la DGF bénéficieront d'une "fraction de TVA dont l’effet dynamique garantira et pérennisera leurs moyens d’actions"

29/09/16 : Alors que les attaques de vautours sur le bétail augmentent dans les Pyrénées-Atlantiques, Bernard Layre, le président de la FDSEA demande que des tirs de prélèvement soient faits sur ces rapaces, "exactement comme c'est le cas ailleurs pour le loup"

27/09/16 : Le Tribunal administratif de Pau a consulté aujourd'hui mardi le premier des deux recours déposé par les opposants à l'intercommunalité unique du Pays basque. Celui-ci concernait l'étude de la validité de l'arrêté du 18 juillet. Jugement rendu lundi.

27/09/16 : Mme Sonia Penela est nommée sous-préfète, directrice de cabinet de la préfète de la Dordogne. Elle succède à Jean-Philippe Aurignac qui occupe désormais le poste de Secrétaire général de la préfecture du Cantal. Elle prendra ses fonctions le 3 octobre.

23/09/16 : Annulation du spectacle « Cabaret New Burlesque » programmé le mardi 11 octobre, au Théâtre Ducourneau, à Agen. Le producteur a déprogrammé la tournée européenne de ces artistes américains. Aucun autre spectacle ne sera programmé en remplacement.

23/09/16 : Elections au tribunal de Commerce d'Agen. 9 candidats en lice. Dépouillement prévu le 5 octobre à 9h30 et éventuellement, en cas de 2ème tour, le 18 octobre à 9h30.

23/09/16 : TEST TOEIC. Spécialisée dans l’enseignement des langues étrangères, la Maison de l’Europe47 à Agen organise une session de test TOEIC le mercredi 12 octobre de 14h à 17h. Plus d'infos au 05.53.66.47.59. Date limite d’inscription : le 26 septembre

22/09/16 : L'abeille et les problèmes auxquels elle est confrontée sont évoqués jusqu'au samedi 24 septembre lors de journées que le village Emmaüs de Pau-Lescar consacre à cet insecte à travers de multiples stands, animations et conférences.+ d'info

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  • 29/09/16 | Une belle reconnaissance pour les Vignerons de Buzet!

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    Ils viennent d'obtenir le label Diversité. Un premier pas vers la double certification « égalité & diversité », proposée par la Région Aquitaine et le groupe AFNOR. Cette certification veille à la gestion équitable et impartiale de la richesse humaine, sans discrimination aucune. Les Vignerons de Buzet s'inscrivent là dans un projet pilote pour les PME, porté par la Région Aquitaine. Une démarche expérimentale et innovante qui évoluera au sein de la démarche RSE globale.

  • 27/09/16 | PS Gironde; les six circonscriptions réservées aux femmes

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    La fédération de la Gironde du PS dans un communiqué annonce qu'il a choisi de reconduire la parité pour la désignation des candidatures aux législatives de juin 2017. Pour ces prochaines échéances "le Parti Socialiste girondin s’inscrit dans cette même dynamique de féminisation de ses candidatures en marquant son souhait de réserver la moitié des circonscriptions girondines soit les 1ère, 2e, 5e, 6e, 8e et 12e circonscriptions. L’ensemble des 12 circonscriptions seront soumises au vote des militants." Cette proposition a été adoptée par 72% des membres du Conseil Fédéral ce 26 septembre.

  • 27/09/16 | Un nouveau radar fixe dans le Bergeracois pour la fin de l'année

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    Un radar fixe sur la route entre Bergerac et Eymet va être installé. C'est ce qu'a annoncé la préfète de Dordogne, Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc. L'emplacement exact n'a pas été révélé. "Il s'agit d'une route qui n'avait pas été identifiée comme particulièrement dangereuse. Mais suite à plusieurs accidents récents sur cet axe, j'ai demandé l'installation d'un radar". Il devrait être mis en place d'ici la fin de l'année explique-t-elle. Il flashera dans les deux sens de circulation.

  • 26/09/16 | Chômage: Les chiffres en Nouvelle Aquitaine

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    302 935 demandeurs sans aucune activité fin août: +0,7 % sur 3 mois: +2 051 personnes, +0,6 % sur un mois et -0,8 % sur un an. France: + 1,0 % sur 3 mois, +1,4 % sur un mois, -0,3 % sur un an. +1,2 % pour les moins de 25 ans (+2,0 % sur un mois et –4,7 % sur un an), +0,4 % pour ceux de 25 à 49 ans (+0,3 % sur un mois et –1,2 % sur un an) et de 1,1 % pour ceux de 50 ans ou plus (+0,5 % sur un mois et +2,5 % sur un an). Au total (ABC) 501 721 demandeurs: + 2,1 % sur un an. Par département: –1,0 % en Creuse et +1,8 % en Charente sur 3 mois et entre –1,1 % dans les Landes et +1,6 % en Charente sur un mois.

  • 26/09/16 | Alain Juppé : "les maires doivent s'efforcer de mieux accueillir les réfugiés"

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    Avant son conseil municipal, Alain Juppé, a appelé lundi les élus municipaux de tous bords à "faire des efforts" pour mieux accueillir les réfugiés "demandeurs d'asile" en France. Il s'oppose sur cette question, au Front national qui est hostile à tout accueil de réfugiés. M. Juppé a distingué les personnes en situation illégale qui "ont vocation à être reconduites à la frontière" et "les demandeurs d'asile". Pour ces derniers, "il faut évidemment éviter cette forte concentration à Calais".

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Agriculture | Yannick Frances, président de la FDSEA de la Dordogne, tire la sonnette d'alarme

05/09/2014 | L'agriculture périgourdine doit faire face à deux sujets majeurs : l'extension des zones vulnérables et l'imbroglio dans le traitement des dossiers PAC.

Le président de la FDSEA tire la sonnette d'alarme

Alors que tous les exploitants sont encore dans l'incertitude au sujet de la réforme de la Politique agricole commune, un nouveau dysfonctionnement du système d'attributions des subventions de l'Europe pourrait coûter cher aux agriculteurs périgourdins. Sur 6330 dossiers de demandes de primes PAC déposés en mai en Dordogne, 80 % comportent au moins une anomalie bloquante. L'extension des zones vulnérables ajoute de nouvelles contraintes aux agriculteurs de Dordogne, dont les trésoreries sont dans le rouge. Le point sur ces deux questions majeures avec Yannick Frances.

@qui! -  Durant l'été, la FDSEA et les jeunes agriculteurs de Dordogne n'ont cessé d'interpeller les élus, l'administration, sur de nouvelles contraintes réglementaires qui pèsent sur l'agriculture périgourdine. Quelle est la situation en cette rentrée ?

Yannick Frances, président de la FDSEA de la Dordogne.  Nos sujets d'inquiétude en cette rentrée sont nombreux. Notre première préoccupation concerne les dossiers PAC. Une majorité comporte un nombre très élevé d'anomalies. Le second touche à l'extension des zones vulnérables. Chaque année, au plus tard au 15 mai, pour constituer une demande de primes PAC, les agriculteurs sont tenus, sur un logiciel de déclaration en ligne, de dessiner le tracé de leur parcellaire cultivé sur des photographies aériennes qui constituent le registre parcellaire graphique (RPG). Les espaces boisés doivent être exclus.  Ces déclarations sont comparées par la Direction départementale du territoire (DDT)  à des cartes de l'Institut national de géographie.La nouvelle interface du RPG a induit en erreur de nombreux télédéclarants, l'épaisseur de délimitation de parcelles ayant été modifiée depuis le 15 mai.  C'est comme si on avait changé les règles en cours de route. Si bien qu'aujourd'hui, sur 6330 dossiers PAC déposés en Dordogne, 80 % comportent au moins une anomalie bloquante. Plus de 35 000 anomalies ont été relevées par l'administration. 

@qui! -  Quelles en sont les incidences ?
Yannick Frances : 
 La première incidence est donc financière, à un moment où les trésoreries sont dans le rouge. Et la Dordogne figure dans le peloton de queue en termes de revenus agricoles.  La situation de l'agriculture périgourdine est très difficile, toutes filières confondues. Je crains que pour la grande majorité des exploitants, les premiers acomptes ne soient pas versés en octobre. La DDT que nous avons rencontrée a obtenu des crédits supplémentaires pour embaucher des vacataires. Elle estime pouvoir effectuer l'avance de paiement au 16 octobre pour 60 % des exploitations et réaliser plus de 90 % des dossiers en décembre.  Ces retards risquent de mettre à mal de nombreux agriculteurs qui vont avoir des difficultés à rembourser leurs emprunts. Des efforts et de la souplesse ont été demandés aux coopératives et aux banques. Mais au final, ce seront les agriculteurs qui trinqueront. Pire pour toutes les anomalies confirmées, l'agriculteur sera sanctionné de façon rétroactive sur les exercices 2013, 2012, et 2011, des pénalités seront appliquées avec une demande de remboursement pour trop-perçu pour les deux campagnes PAC précédentes. Nous regrettons aussi le manque d'information de l'administration : de nombreux agriculteurs ne savent pas que leur dossier pose souci. Nous allons organiser des réunions sur le terrain pour les tenir informer.

@qui! -  Le nombre d'anomalies dans les dossiers PAC relevées en Dordogne est-il aussi élevé dans les autres départements aquitains? 
Yannick Frances : Le problème a concerné d'autres départements  y compris aquitains, notamment les Pyrénées-Atlantiques. Il semble qu'il soit en voie de résolution ailleurs. S'il affecte particulièrement la Dordogne, c'est que nous avons la particularité de pratiquer une agriculture " de clairière". Nous n'avons pas arraché nos haies et nos arbres. Notre paysage rural est complexe : nous avons des champs délimités par des haies, de nombreux arbres ont été conservés pour le bien être des animaux, notamment pour qu'ils puissent bénéficier de zones d'ombre en période de chaleur. Ce qui est absurde, c'est que la conservation des haies, des arbres, le développement du bio,  sont dans l'esprit des politiques environnementales que l'Union européenne veut instaurer. C'est à ne rien y comprendre. 

@qui! -La nouvelle carte élargie des zones vulnérables présentée par le Ministère de l'Ecologie le 23 juillet provoque la colère des responsables agricoles dont vous faites partie. Pouvez-vous expliquer pourquoi et quelle est la situation en Dordogne  ?

Yannick Frances : Fin juillet, la carte des zones vulnérables a été étendue à 3888 communes supplémentaires. 70 % de la SAU française est désormais classée en zones vulnérables. Personne n'est dupe : cette proposition est liée à la menace d'une condamnation de la France par la Cour de justice européenne pour manquement à l'application de la directive nitrates.  Cette amende pourrait s'accompagner d'une astreinte journalière financière de plusieurs millions d'euros. Au-delà de l'extension de la carte, c'est le manque de discussion et de concertation qui a provoqué la colère du monde agricole. Nous n'avons pas été entendus. La profession agricole au niveau aquitain, exige aujourd’hui que les discussions autour de l'élaboration du 5e programme d'actions régional nitrates soient rouvertes. Ce serait un premier pas. En Dordogne, 99 communes sont maintenant intégrées à ce zonage contre 17 auparavant. Beaucoup d'agriculteurs ne sont pas informés de leur "passage" en zones vulnérables. Cette nouvelle carte se traduit par de nouvelles contraintes.Le taux de nitrates maximal autorisé a encore été abaissé : la France est allée au-delà des préconisations de l'Europe, par crainte de représailles. La France cherche à laver plus blanc que blanc. 

Pour l'agriculture, ce nouveau zonage entraîne des mises aux normes lourdes, sans qu'aucun accompagnement soit proposé. À titre d'exemple, un exploitant situé en zone vulnérable devra être en mesure d'avoir une capacité de stockage de ses effluents de six mois au lieu de quatre. Comment finance t-il cette nouvelle mise aux normes,  alors que la première a coûté très cher, avec quels moyens financiers, quels délais seront t-il accordés à l'exploitant ?  Quelles aides éventuelles ? On n'en sait rien. Comment, d'une part, nos dirigeants peuvent porter un discours prétendant soutenir l'élevage et le renouvellement des générations en agriculture, quand de l'autre côté, de nouvelles contraintes mettent en danger la viabilité économique même des exploitations. Si cela continue, on s'achemine vers un vrai plan social de l'agriculture. La colère est telle que nous ne resterons pas sans réagir. 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : aqui.fr

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