aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

28/04/17 : Dans le cadre du «Mai de la Photo», le Musée de Gajac de Villeneuve/Lot met à l'honneur le photographe d’après-guerre, Jean Dieuzaide. Artisan, globe-trotter et publicitaire, il explora divers domaines de la photo et fut primé de nombreuses fois.

27/04/17 : Charente-Maritime : le chômage a augmenté de +0,3% en 12 mois, portant à 56 550 le nombre de demandeurs d'emploi. L'augmentation est plus importante du côté des demandeurs en catégorie A (aucune activité) avec +1,4% entre février et mars.

24/04/17 : A La Rochelle, Macron arrive en tête avec 29,09%, devant Mélenchon (24,33%), Fillon (18,80%) et Le Pen (12%). Sur 50 905 inscrits, 73,86% se sont exprimés

24/04/17 : Résultats définitifs Villenave d'Ornon : EM 28,10%; JLM 26,63%; MLP 15,53; FF 12,04%; BH 8,30%; NDA 4,34%

24/04/17 : Résultats complets à Lormont : JLM 29,58%; EM 22,90%; MLP 19,36%; BH 10,14%; FF 9,46%; NDA 3,27%; PP 1,93%; FA 1,34%; JL 1,32%; NA 0,55%; JC 0,15%

24/04/17 : Résultats définitifs Mérignac : EM 31,03%; JLM 23,39%; FF 15,31%; MLP 12,89%; BH 9,21%; NDA 3,94%; JL 1,46%; PP 1,33%; FA 0,94%; NA 0,45%; JC 0,17%

24/04/17 : Résultats définitifs Saint-Médard-en-Jalles :EM 30,81%; JLM 20,28%; FF 16,35%; MLP 15,34%; BH 7,91%, NDA 4,73%

24/04/17 : A Bayonne, Emmanuel Macron, 25,69%, Jean-Luc Melenchon, 23,11%, François Fillon, 18,03%, Marine Le Pen, 13,50%; Benoît Hamon, 9,42%; Jean Lassale, 3,83%; Nicolas Dupont-Aignan, 3,29%; Philippe Poutou, 1;62%; François Asselineau, 0,94%

24/04/17 : Résultats complets Libourne : EM 24,69%; JLM 20,50%; MLP 20,27%; FF 17,98%; BH 7,88%; NDA 3,97%; JL 1,76%

24/04/17 : A Anglet, dont le maire Claude Olive était soutien de François Fillon, Emmanuel Macron est arrivé en tête 28,50% des voix devant François Fillon, 25% et Jean-Luc Mélenchon avec 18,55%. Marie Le Pen est quatrième avec 18,55%.

24/04/17 : Résultats définitifs Cenon : JLM 31,58%; EM 24,65%; MLP 16,13%; BH 10,28%; FF 8,93%

24/04/17 : Résultats définitifs Pessac : EM : 31.19 % ; JLM : 24.59 % ; FF : 14.81 % ; MLP : 11.45 % ; BH : 9.74 %

24/04/17 : Résultats définitifs Talence : EM : 31.43 % ; JLM : 26.29 % ; FF : 15.00 % ; MLP : 8.70 % ; BH : 11.43 %

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  • 29/04/17 | Le conseiller régional Christophe Cathus délégué aux liaisons routières

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    Le Conseiller régional bergeracois Christophe Cathus devient délégué aux liaisons routières régionales. Les priorités de cette délégation sont ainsi données au maintien d'une qualité de service public répondant aux besoins des usagers, à la poursuite et à l'harmonisation de l'intervention publique régionale mais aussi à l'élaboration d'une convention Ter unique au 1er janvier 2019 et à celle du schéma régional de l'Intermodalité.

  • 29/04/17 | Le maire de Périgueux en appelle aux bénévoles pour le 2e tour

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    Compte tenu des déclarations faites par les partis traditionnels dont le candidat n’est pas présent au second tour, les sympathisants qui endossent habituellement le rôle d’assesseurs et de scrutateurs ne participeront pas à la tenue des bureaux de vote. Le maire de Périgueux lance un appel à tout électeur de la commune qui voudrait bien assurer cette mission le 7 mai dans l’un des 20 bureaux. Les électeurs tentés par cette expérience sont invités à se faire connaître avant le 3 mai au 05.53.02.82.40.

  • 29/04/17 | Le PS de Dordogne appelle à voter Macron

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    La Fédération de la Dordogne du Parti Socialiste rappelle " avec gravité que l’abstention et le vote blanc ou nul n’auront d’autre conséquence que d’aggraver le score de la candidate de l’extrême-droite, voire de la porter au pouvoir. Au-delà des divergences existant vis-à-vis du projet porté par le candidat d' "En Marche", il n’y a d’autre attitude responsable que de faire barrage au Front National. C’est pourquoi le PS de la Dordogne appelle sans réserve les Périgourdins à se mobiliser le 7 mai contre la candidate du F.N en votant massivement pour Emmanuel Macron.

  • 26/04/17 | Nouvelle Aquitaine: Le chômage repart à la hausse

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    Fin mars en Nouvelle-Aquitaine, il y avait 299 700 demandeurs tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) augmentation de 2,2% sur un mois (4870 personnes) et de 1,7% sur 3 mois. France ( +1,2% sur 3 mois de +1,3% sur 1 mois). En un an l'évolution régionale est de - 0,8%; elle est de -0,9% au niveau national. Pôle emploi note qu'entre fin février et fin mars 2017, le nombre de demandeurs qui ont basculé des catégories B et C vers la catégorie A est inhabituellement élevé, ce qui contribue à la hausse du nombre de demandeurs d’emploi dans cette dernière catégorie

  • 26/04/17 | Brigitte Allain, députée EELV du Bergeracois votera Macron

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    Députée du Bergeracois, je voterai sans hésitation pour Emmanuel Macron au 2e tour des présidentielles et mettrai tout en œuvre pour faire barrage au Front national, dont le projet, source de division, de peur, de racisme et de xénophobie est une menace pour notre pays. Ce vote ne représente pas une adhésion au projet porté par le candidat Macron (...) J'attends d'Emmanuel Macron qu'il prenne en compte, avec humilité, les millions d'électeurs qui ne se reconnaissent pas dans son projet.

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Idées neuves en Nouvelle Aquitaine : dernier article publié

Environnement | Reportage Aqui!TV7: île de Ré, Grands travaux contre submersion

17/03/2017 | Xynthia est dans toutes les mémoires. Ces images des flots déferlant dans les rues de la Flotte rappellent la singularité d'une île menacée de submersion.

Tempête Xynthia

Depuis que l' Aquitaine est devenue " Nouvelle" la Région s'est enrichie d'un département qui porte bien son nom, la Charente-maritime. Du coup, elle héritait par la grâce d'une côte, entre dunes et rochers, avec une rive du plus grand estuaire d'Europe et des îles magnifiques, d'un littoral, à la fois riche de paysages divers et de rivages submersibles. C'est le cas de l'île de Ré qui vit non seulement de l'ostréiculture, de la viticulture mais surtout d'un tourisme de masse qui multiplie par dix, l'été venu, la population de l'île. Autant dire que les enjeux de la protection du littoral sont considérables comme le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée Lionel Quillet, Président de la Communauté de Communes de l'île de Ré et Vice-Président d'un département qui sous sa houlette s'est engagé dans un programme de grands travaux.

Malgré cela, depuis Xynthia, la protection de Ré a un côté Sisyphe; en effet, l'Etat que le drame de La Faute en Vendée a tétanisé, l'amenant à lancer en urgence la notion de "zones noires", se montre inflexible à l'endroit des communes sur la protection et par voie de conséquence sur l'évolution de l'urbanisation dans l'île. Il avait imposé des mesures de destruction et des cartes - Xynthia plus - qui actaient le relèvement des hypothèses de protection. La question est toujours à l'ordre du jour comme des réunions, ces jours-ci, au Bois Plage et à Ars en Ré, présidées par le nouveau préfet de Charente-Maritime, Eric Jalon, l'ont mise en évidence. Le Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) va être soumis à révision et donnera lieu, cet été, à dix enquêtes publiques, une par commune, dans une période selon le préfet "la moins critiquable". Autant dire que l'Etat entend mettre dans la boucle de la consultation le plus grand nombre de personnes, résidents secondaires et touristes y compris. En tout cas le débat reste vif entre les élus de l'île et les représentants de l'Etat ,

@qui! A la tête de la communauté de communes, après Xynthia, vous vous êtes trouvé face à un défi considérable... Il a fallu concevoir, financer, expliquer à la population la politique à mettre en oeuvre, alors que l'Etat mettait la pression maximale sur les élus pour que les choses avancent vite.

 

Lionel Quillet - J'arrive à la tête de la communauté de communes de l'île de Ré en 2008. je suis maire de Loix-en- Ré depuis 1995 et conseiller général. Xynthia, en 2010, c'est un événement qui nous surprend mais que nous, les insulaires, on attendait un peu. Nous savions très bien que ces événements ou l'eau rentre sur les terres, il pouvait y en avoir, car en 400 ans il y en eût quand même 50. Ce n'était pas un événement inconnu mais le dernier remontait à 1941. Quand Xynthia survient on prend un événement majeur mais la chance de l'île de Ré c'est que son urbanisation est très réduit: seul 20% de son territoire est construit. Si Xynthia fait d'énormes dégâts matériels, avec hélas deux morts à La Flotte, nous n'avons pas connu le pire.

Après le temps de la solidarité, on est redevenu insulaires; nous avons retrouvé une force. Nous avons très bien vu que le problème était appréhendé de façon difficile par l'Etat et qu'il allait falloir se prendre en main pour entrer dans une politique dynamique. Arrivent l'épisode des zones noires, une période très compliquée, un véritable traumatisme ; ça été précipité, mal étudié, excessif. Après cela, sur ma proposition, le département a créée la Mission Littoral de la Charente-Maritime. Notre département est un peu à part parce que l'on à la fois une part d'érosion de la dune comme tous les départements en Nouvelle Aquitaine mais aussi une très grande part de submersion possible, y compris au niveau d'un grand estuaire. Nous sommes face à des problèmes de submersion les plus importants de tout le littoral atlantique, hormis peut être du côté d'Anglet, de Biarritz ou de Bordeaux.

 

@qui! - Grande question qui explique le laisser aller: qui est compétent pour assurer l'entretien des ouvrages?

L. Q - Un gros travail n'a plus été fait à partir de la fin du 19° et surtout après la seconde guerre mondiale. Les grands travaux ont été largement abandonnés et l'on reste entre 1940 et 2010 sans grands travaux, pendant 70 ans. Et, surtout, sans prise de compétence...Qui est compétent pour les faire ? En fait il n'y a pas de compétence bien définie. La loi de 1805 rappelle que celui qui est compétent c'est celui qui est derrière la digue !... Mais à l'époque au 18° au 19 °, voire sous Colbert, tout le monde s'y mettait : les propriétaires, la commune, le gouvernement royal...

"Le plus grand chantier de France"

Le monde a changé. Au XXI° siècle on cherche les compétences. Tout l'intérêt de la Charente-Maritime qui à partir de 2011 monte la Mission littoral, c'est qu'entre cette date et 2017 on organise, en fait, le pus grand chantier de France . En matière de protection contre l'érosion mais surtout la submersion. Notre programme de protection à la Mission Littoral, c'est 150 millions basés sur huit projets "PAPI" (programmes d'action et de prévention des inondations). Tous les territoires s'y mettent. Ré est tête de pont pour cet ensemble : sur 150 millions elle monte un projet à 45 millions un des premiers gros « PAPI » présenté et validé par l'Etat. Cela correspond à un acte positif ; le territoire se prend en main et s'adosse à un département qui prend une décision forte et dit : « si vous faites le boulot je suis là et serais maître d'ouvrage ». Nous avons un véritable outil et, sept ans après, on s'aperçoit que là ou le département n'est pas maître d'ouvrage, ce n'est pas la même histoire.

Le problème qui se pose  c'est bien celui des compétences au-delà du problème financier très important car on sait qu'il faut dépasser les 40 milliards pour restaurer simplement le plan de défense fluvial et littoral français. L'Etat est confronté à une réalité : il n'a pas les moyens pour faire autant mais surtout il réfléchit sur les compétences. Aucun gouvernement de droite comme de gauche -  tous les ministres, les sept de l'environnement, je les ai tous vus – ne veut  se retrouver au 13 heures avec des gens en train de se noyer et avec un Etat responsable.

Derrière la volonté de protéger les personnes, il existe l'intention très claire de transférer la compétence de l'entretien des digues. C'est là qu'arrive la loi Gemapi où, finalement, on la transfère aux communes et aux collectivités mais avec des conséquences beaucoup trop importantes pour les collectivités et des montants qui dépassent le cadre des collectivités. Heureusement l'Etat a mis 40%; il est financeur et valideur ce qui n'est pas rien. Nous, département, on met 20 %, la collectivité référente en l'occurrence pour le PAPI de l'ile de Ré  ce sera 20 % et à l'époque de la région Poitou-Charentes  – c'était à la veille de l'élection législative entre Ségolène Royal et Olivier Falorni - je mène une négociation avec Ségolène Royal qui a pris en compte le dossier . Il y avait certes l'élection, mais Poitou-Charentes ne pouvait pas laisser la Charente-Maritime en dehors de l'aide nécessaire: il y eu alors une confiance totale; c'est que je rappelle maintenant au président Rousset. Par contre la vraie difficulté dans la Nouvelle Aquitaine c'est que nous ne sommes pas culturellement dans le même dossier. Là-bas on raisonne plutôt "érosion" avec le GIP, le Groupement d'intérêt Public Aquitain et une approche du repli vers l'intérieur, d'accompagnement, de captage de sable et c'est normal, mais la Nouvelle Aquitaine se retrouve avec un département, la Charente-Maritime concernée pour 20% par l'érosion mais à 80% par le risque de submersion. Et, là, il n'y a que deux choix : ou l'on défend, et à ce moment là il faut y mettre les moyens ou on ne défend pas et on évacue les gens. C'est la voiture sans airbag et sans frein. C'est là que s'engage la discussion avec la Nouvelle Aquitaine pour faire comprendre qu'elle a hérité d'un département très spécifique. Nous avons plutôt bien travaillé et sommes engagés déjà pour 70 millions de travaux faits ou en cours, par exemple Saint Clément des Baleines, Aytré, Angoulins.. ; 30 millions de projets sont à validation et à lancer bientôt, c'est à dire en 2018. Ensuite 50 millions. Je dois avoir tout lancé en 2020, ce qui correspond d'ailleurs à la mise en place de Gemapi. La Région arrive sur un dossier où elle est partenaire à 20%. Pour l'île de Ré, sur les 45 millions ce sont douze grands chantiers dont cinq sont lancés ; les autres arrivent très rapidement car tous auront du l'être d'ici 2018 et sur les cinq chantiers lancés un vient de se terminer, celui de la digue du Boutillon. Ces douze chantiers représentent 45 millions mais il y a des avenants ; nous sommes entrain de dépasser de 10% et allons plutôt sur 50 millions.

 

 

 

 

 

Interview d'Annick Marchadier, riveraine du port de la Flotte-en-Ré.

 

Interview de Lionel Quillet, Président de la Communauté des Communes de l'Île de Ré.

Joël Aubert et Piotr Czarzasty
Joël Aubert et Piotr Czarzasty

Crédit Photo : Jean-Paul Heraudeau

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Reportage Aqui!: Imaginer le littoral de demain

Dunes

Environnement | 06/03/2017 En ce début de semaine, la conjugaison de coefficients de marée au-dessus de 100, d'une forte houle et de coups de vent violent ont fait recouvrir d'eau la plage à Capbreton, l'écume venant jusqu'à envahir la promenade le long de la Centrale d'Hossegor. Scènes hivernales devenues presque ordinaires. Si le littoral landais a été plutôt épargné après cette nouvelle alerte orange aux vagues submersion, à chaque nouvelle tempête, un phénomène immuable ne fait que s'intensifier : le trait de côte recule.

Reportage Aqui!TV7 : Tous mobilisés pour défendre le littoral

Environnement | 03/03/2017 Défendre ses 720 kilomètres de côtes: c'est l'un des défis majeurs que la Nouvelle Aquitaine doit relever à la fois pour des raisons qui touchent à la sécurité des personnes et des biens mais aussi parce que le littoral et sa proximité sont de plus en plus attractifs. Et le lieu d'un tourisme qui est le poumon de l'économie. Qu'il s'agisse de la Charente-Maritime, de la Gironde avec son plus grand estuaire d'Europe, des côtes girondine, landaise et basque. La rédaction d'Aqui.fr a mené l'enquête, entre l'île de ré où les ravages de Xynthia en 2010 ont accéléré la prise de conscience de la nécessité d'agir vite et fort et la côte, de la Gironde à la frontière où le recul du trait de côte est spectaculaire. Et où en ces heures de février que ce soit à Lacanau, Biscarrosse, Mimizan ou Capbreton on s'affaire pour ramener sur les plages les mètres cube de sable rejetés au-delà de la dune sous les assauts conjugués de l'Océan et du vent. Un chantier à la Sisyphe qui désormais fait partie de la vie des communes et mobilise les collectivités. Ce grand reportage connaîtra un prolongement, forces images et témoignages, sur l'antenne de TV7. Ce sera le 22 mars à 18h15 avec Renaud Lagrave en invité.

Littoral : les solutions innovantes de La Rochelle contre les submersions

La tour Saint-Nicolas à La Rochelle

Environnement | 02/02/2017 Alors que la première phase de travaux du plan digues, décidés après la tempête Xynthia, se poursuit pour la 6e année sur le littoral charentais-maritime, la ville de La Rochelle rentre à son tour dans une phase de chantiers. Mais il n’est point question ici de digue en béton ou de cordons d’enrochements, comme ont pu s’en pourvoir les autres cités balnéaires proches. Pour sa protection anti-submersion, La Rochelle a fait le choix du beau allié au pragmatisme, en adaptant les outils de protection au paysage urbain. Coût de l’opération : 8 millions d’euros.