17/11/17 : Dans le cadre du festival international AlimenTerre, l’AMAP de la Baïse et le magasin Biocoop de Nérac organisent une projection du film « Hold up sur la banane », réalisé par François Cardona, le jeudi 23 novembre à 20h Salle des Écuyers à Nérac.

17/11/17 : Les traités transatlantiques. Tel est le sujet du débat qu'organise le Centre d’Information Europe Direct Moyenne Garonne / Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne le vendredi 8 décembre à 18h au Comoedia, 32 Rue Léopold Faye à Marmande.

17/11/17 : Le groupe cinématographique rochelais CGR ( Georges Raymond) vient de racheter Cap Cinéma qui exploite 22 salles en France dont celles de Périgueux et d'Agen. Le réseau CGR devient le premier exploitant français. Et le deuxième en terme d’entrées.

16/11/17 : Ils étaient entre 1650 (la préfecture) et 4000 personnes (selon les syndicats) à manifester ce 16 novembre à Bordeaux contre les ordonnances de la loi travail du gouvernement Philippe. C'est bien moins que les 10 000 manifestants du 12 septembre

16/11/17 : A l'occasion du centenaire de l'arrivée de l'armée américaine à La Rochelle, l'esplanade Eric-Tabarly accueille deux wagons d'époque, classés aux Monuments historiques, comme patrimoine de la 1re Guerre Mondiale. A voir jusqu'au 19 novembre.

15/11/17 : Vinitech Siffel, le Salon mondial vitivinicole, arboricole et maraîcher organisé par Congrès Expositionx de Bordeaux, annonce sa prochaine édition à Bordeaux du 20 au 22 novembre 2018.

15/11/17 : Lascaux IV, le centre international d'art pariétal de Montignac, a été désigné l'un des trois meilleurs projets de tourisme européens 2017 par la British Guild of travel writers avec le musée des Vikings au Danemark et la maison Mondrian aux Pays-Bas.

14/11/17 : Pont d’Aquitaine:fermeture dans les 2 sens de l'A630 entre les échangeurs 2 (Lormont - Croix Rouge) et 4a (Bordeaux – Nouveau Stade)du 15 novembre, 21h au 16 novembre: 6h00 du 16 à 21h00 au 17 novembre à 6h00

10/11/17 : La Ferme basque Lurrama se tient ce week-end halle Iraty à Biarritz. Toute l'excellence de l'agronomie et de la production basque avec un invité, la Région PACA. Concours gastronomiques, exposition et demain 11h, débat sur les ours et les loups

10/11/17 : La Maison de la Charente-Maritime accueille jusqu'au 29 décembre l'exposition "Objectif enfance", notamment sur les actions en faveur des enfants dans le monde, qui fut exposée sur le parvis de l'hôtel de ville à Paris. Entrée libre

09/11/17 : Secrétaire générale de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et sous-préfète de l'arrondissement de Pau, depuis l'été 2014, Marie Aubert vient d'être nommée sous-préfète de l'arrondissement du Havre ( Seine maritime )

06/11/17 : Pour connaître les conditions pour partir à l'étranger, rendez-vous à la Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne Centre d'Informations Europe Directe pour suivre un atelier d'informations le 8 novembre de 16h à 17h à Agen.

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  • 17/11/17 | Solidarité Réfugiés 33 manifeste les 18 et 20 novembre

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    Le collectif Solidarité Réfugiés 33, en avant première à la journée nationale sur les mineurs isolés étrangers de lundi 20 novembre, sera présent ce 18 novembre à 14 heures place de la Comédie à Bordeaux pour une action de "sensibilisation de la population" et "témoigner avant une conférence de presse prévue le 20 novembre, Place Pey Berland, de "centaines de situation où le droit n'est pas appliqué en matière de santé, de logement, d'éducation, de protection pour les réfugiés, les migrants, les exilés"

  • 17/11/17 | La Région expérimente un autobus au bioéthanol

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    La Région Nouvelle-Aquitaine expérimente depuis le 6 novembre un car roulant à l'ED95 sur le réseau TransGironde, en partenariat avec Citram Aquitaine, Raisinor France et Scania; sur la ligne 201 entre Bordeaux, Saint-André de Cubzac et Blaye il circule avec un bio carburant issu de résidus viniques. Destiné principalement aux autobus, autocars et poids lourds, l'ED 95 est obtenu par un procédé de fermentation industrielle permettant la transformation du sucre de marcs de raisin en alcool brut, ensuite distillé puis déshydraté pour obtenir le bioéthanol..

  • 17/11/17 | La pépinière d'entreprises de l'agglomération périgourdine s'ouvre à tous les secteurs

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    Cap@cités, la pépinière d'entreprises de l'agglomération périgourdine, élargit son champ d'action. La pépinière accueille désormais tout type d'entreprises, sans restriction de secteurs d'activités (à l'exception des services à la personne). Reste un critère d'âge, avoir moins de 3 ans... Tous les porteurs projets ou nouvelles entreprises peuvent bénéficier des solutions offertes par ce lieu : domiciliation, incubation, pépinière, espace de coworking. Plus d'infos

  • 17/11/17 | Ciné-débat « L'intelligence des arbres » à Contis

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    Dans le cadre du mois du film documentaire, le documentaire allemand, « L'intelligence des arbres », de Julia Dordel et Guido Tölke donnera lieu à une projection-débat au cinéma de Contis (Landes) animée par Jacques Hazera Expert forestier,Vice-Président de Pro Silva France. Ce film montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques, nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte. Rendez-vous dimanche 19 novembre à 17h.

  • 17/11/17 | Coupe du Monde de Rugby : Bordeaux aussi de la fête

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    C'est acté depuis le 15 novembre : la France accueillera la Coupe du Monde de Rugby 2023, pour la deuxième fois de son histoire. Une nomination préférée à celles de l'Irlande et de l'Afrique du Sud, toutes deux finalistes. Et on sait déjà que Bordeaux sera de la fête. Le stade Matmut Atlantique a en effet été sélectionné (parmi neuf stades en France) pour accueillir plusieurs matchs de poule. En revanche, aucun match de finale ne serait prévu pour le moment.

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Idées neuves en Nouvelle Aquitaine : dernier article publié

Agriculture | Aqui! TV7 :Trois questions à Marion Lapoujade, la technicienne passionnée d'Excellence Bazadaise

12/05/2017 | Une chose est sûre, on ne s'ennuie pas quand on est technicienne d'un organisme de sélection d'une petite race locale "qui monte qui monte", telle la Bazadaise

Marion Lapoujade, technicienne de l'OS Excellence Bazadaise, à Bazas

Marion Lapoujade a 25 ans. Ingénieur agronome spécialisée dans la production animale, elle a une passion pour l'élevage qu'elle assouvit visiblement pleinement depuis son poste de technicienne à Excellence Bazadaise, l'organisme de sélection de la race Bazadaise, basé, sans surprise, à Bazas, le berceau de la race bovine éponyme. Retour avec elle, sur l'histoire et le développement de cette race rustique fièrement girondine, mais aussi sur les grandes actions et objectifs de l'Organisme de Sélection (OS), et leur mise en œuvre au quotidien par la jeune femme qui fraîchement sortie de Bordeaux Sciences Agro a rejoint l'OS il y a à peine plus d'un an. Marion Lapoujade témoignera de son métier, ce lundi 15 mai, à 18h45, lors du magazine de TV7 réalisé en partenariat avec Aqui.fr.

@qui!: Rustique et locale, la race Bazadaise a une histoire ancienne et à rebondissement. Pouvez-vous nous en parler ainsi que de ses développements récents en France mais aussi à l'international ?

Marion Lapoujade : Historiquement, et de longue date, la Bazadaise était une race dédiée au travail dans les champs. C'est de là d'ailleurs que vient la Fête des bœufs gras célébrée tous les ans à Bazas en février depuis 730 ans. Mais, petit à petit, avec la mécanisation, les animaux ont de moins en moins été utilisés aux champs et la Bazadaise a failli disparaître. Ce qui l'a sauvée c'est la production de viande et principalement, à l'époque, le veau de lait sous la mère qui était une production reconnue pour la race. Désormais, la Bazadaise est une race à viande à part entière, qui fait partie des grands. C'est la plus petite des grands mais pour autant, on n'est pas une race menacée, juste une race à petit effectif, et donc en développement... Elle est connue d'abord pour ses qualités d'élevage et ensuite, principalement, pour ses qualités bouchères, gustatives.
En terme de chiffres, il y a 20 ans, il y avait 2000 animaux, aujourd'hui on est à plus du double. A l'organisme de sélection on compte 4000 vaches âgées de plus de 2 ans, mais il y a autant d'animaux à l'extérieur dans des troupeaux qui ne sont pas dans l'organisme.Quant au développement « géographique » de la race, c'est comme son nom l'indique, une race originaire de Bazas ; une race locale spécifique au Sud-Ouest et notamment naturellement fortement développée en Gironde qui est le département qui compte le plus grand nombre d'animaux.
Le deuxième département c'est les Hautes-Pyrénées, ensuite on en trouve beaucoup aussi dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, sans oublier le Gers et les Hautes-Pyrénées, ainsi qu'un peu en Haute-Garonne. Mais plus ça va, plus il y a un effet « tâche d'huile » et il y a maintenant des élevages un peu partout en France. On a pas (encore...) un élevage dans tous les départements mais on est présents dans toutes les anciennes régions. On trouve des élevages en Charente-Maritime, dans le Nord, dans la Mozelle, en Côte-d'Or, en Normandie, dans la région Centre, dans la Loire, etc... D'ailleurs, les nouveaux éleveurs qui se montent et qui adhèrent chez nous sont souvent hors département et en ce moment plutôt dans le Nord de la France. Ils choisissent la Bazadaise pour ses qualités et parce que c'est une race rustique, ce sont des animaux qui montent en estive jusqu'à plus de 2400 m d'altitude, et s'adaptent aux zones de montagne.

"En Australie, il y a plus de Bazadaises qu'en France"
Ce sont aussi des vaches qui ont de bonnes résistances aux températures que ce soit au froid ou à la chaleur, et c'est pour ça qu'elles sont également choisies à l'étranger, où les éleveurs font des croisements avec des races locales, comme en Argentine, ou au Chili, dans des pays avec des climats plus chauds que chez nous. Et comme c'est aussi une race avec de la viande, elles apportent de la viande et de la rusticité sur leur animaux. C'est une spécificité très française, les élevages en race pure,mais on trouve aussi des Bazadaises de race pure en Belgique, en Espagne, en Australie... En Australie, il y a même plus de bazadaises qu'en France. Elles sont aussi appréciées aussi pour leurs qualité maternelle, elles vêlent très facilement et ont une belle production : un veau par an, ça compte pour la productivité des élevages et que les éleveurs vivent de leur travail.

@!: Qu'en est-il alors du rôle de l'Organisme de Sélection ? En quoi, et comment contribue-t-il au développement de la race Bazadaise ?

ML : L'OS de la race Bazadaise, c'est Excellence Bazadaise, c'est une association présidée par Joël Sillac , qui est éleveur dans les Landes, et nous sommes deux salariés, une expert-comptable et moi. L'organisme de sélection a plusieurs missions. D'abord on cherche à développer la race. Pour ça on a plusieurs actions. D'abord en s'appuyant sur la reproduction avec une sélection des meilleurs veaux reproducteurs. Pour ça on fait passer tous les ans, deux séries de 7 jeunes mâles en station d'évaluation. On les choisit par rapport à leur morphologie et leurs performances et à celles de leur parents. Notre objectif est d'en sortir un tous les ans au catalogue d'insémination. On a aussi une partie promotion de la race, pour laquelle on participe à des Salons : Aquitanima à Bordeaux, le Sommet de l'élevage à Cournon, le Salon International de l'Agriculture à Paris, on est aussi présents à Tarbes et on participe de temps en temps à des comices agricoles locaux du Sud-Ouest où la Bazadaise est présentée par les éleveurs. On organise aussi les concours de race avec un concours inter-régional à Tarbes et un concours inter-régional à Bordeaux, ainsi qu'un concours national tous les 2ans et également la Fête des Boeufs gras à Bazas.
Autre mission, on s'occupe de la gestion du livre généalogique de la race. Je vais en élevage pour réaliser des pointages morphologiques des animaux. On leur donne des notes en fonction de leur différentes parties du corps pour pouvoir les hiérarchiser au sein de la race, ce qui nous sert en appui pour organiser des accouplements et pouvoir progresser en génétique.

Le programme Embryons
On est l'organisme de Sélection de la race mais on s'appuie aussi sur d'autres projets pour la développer. En ce moment par exemple, on est en train de faire un programme Embryons, parce qu'en tant que race à petit effectif, on a actuellement plus de demandes que d'offres par rapport aux producteurs. Avec ce programme on a commencé par choisir les meilleures vaches indexées de la race. Puis, on va contacter les éleveurs de ces vaches pour voir s'il y a possibilité de faire des embryons sur ces animaux, et créer une banque d'embryons afin que les personnes qui ne trouvent pas de Bazadaises puissent acheter les embryons et les poser, par exemple, sur leurs vaches laitières. En ce moment, beaucoup de laitiers sont intéressés par la Bazadaise pour faire des reconversions lait-viande, on souhaite donc leur proposer pour l'instant de garder leurs vaches laitières et d'en faire les receveuses d'embryons bazadais. Ça leur permettra de continuer leur activité laitière le temps que les première bazadaises naissent et le temps de se monter leur troupeau.
Pour développer la race on a aussi eu un taureau qui était sur le catalogue d'insémination, qui a été prélevé en semence sexée femelle. Ça a été fait il y a trois ans, et là le taureau est repassé en centre de prélèvement et on a récupéré 300 doses sexées pour que les éleveurs puissent obtenir plus de femelles que le rendement normal de 50% entre les mâles et les femelles. L'objectif ici c'est d'obtenir plus de génisses de renouvellement et ainsi en proposer plus à la vente pour que les personnes qui souhaitent créer un cheptel bazadais, ou augmenter leur cheptel, puissent le faire.

Les locaux du Groupement des Organismes Bazadais Agricole où se trouve le siège de l'OS Excellence Bazadaise à Bazas

@: On a bien compris les missions de l'OS, comment vous, au quotidien, les mettez-vous en œuvre ? En d'autres termes qu'est-ce que ça signifie qu'être technicienne d'Excellence Bazadaise ?

M.L : Mon rôle de technicienne c'est d'aller en élevages pour faire ces pointages morphologiques adultes. Pour combler un retard de plusieurs mois, je le fais en partenariat avec l'OS Blonde d'Aquitaine et Bovin croissance du Sud-Ouest pour que leurs techniciens aillent aussi,  pointer certains animaux. Sur le terrain j'ai aussi pour rôle de veiller au lien entre l'association et les éleveurs, ou encore de voir avec eux, les planning d'accouplements pour les éleveurs qui font de l'insémination, voir quel taureau mettre sur telle ou telle vache selon les besoins des éleveurs. Je m'occupe aussi de la participation au Salon, de l'organisation en amont, ainsi que l'animation sur les Salons et les concours.
Je suis aussi chargée du recrutement des veaux qui entrent en station, en allant en ferme pour les voir, mais avant ça d'effectuer tout un travail d'amont de la recherche de ses veaux, regarder leurs performances sur papier, passer de nombreux coups de fil... Il y a aussi la gestion et la préparation des réunions, mettre en œuvres les programmes en cours dont je parlais tout à l'heure, je m'occupe aussi des demandes de subvention, de monter les dossiers, mais aussi tout ce qui est gestion des mails et des appels des personnes qui se renseignent sur la race Bazadaise, et dans l'autre sens, on fait aussi de la diffusion d'information aux éleveurs par rapport à la Race... Je ne m'ennuie pas!
En sortant de l'école j'ai postulé ici sans trop savoir ce qui m'attendait, sauf les quelques lignes de l'offre d'emploi, mais aujourd'hui, je me rends compte que c'est ça et pas autre chose que je voulais faire. Bien que je sois une fille, et non issue du milieu agricole, le contact avec les éleveurs est précieux, ils m'ont très bien accueillie. C'est avec eux qu'on apprend le plus, parce qu'ils ont une belle manière de transmettre, plus que leur métier, leur passion, alors même que c'est très difficile pour eux financièrement.

 

L'actualité à venir de la Race Bazadaise :

-Salon Aquitanima, à l'occasion du Salon de l'Agriculture Nouvelle-Aquitaine, avec 40 animaux, où se tiendra le concours inter-régional le dimanche 21 mai (matin) ainsi que la vente aux enchères de 4 taurillons, et avant cela le samedi 20 mai, la vente aux enchères de 2 vaches grasses de 13 à 14h

-En amont du Salon : Un pré-tour Bazadais Aquitanima Internatinal passera par le Gers, les Pyrénées-Atlantiques et autour de Bazas, avec la participation d'éleveurs belges, espagnols, et gabonnais.

-Un peu plus tard dans le calendrier : le Concours national de la race Bazadaise sera organisé à Barcelone-du-Gers en février 2018

Solène Méric
Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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Aqui! TV7 : La Parthenaise, nouvel atout charme de l'élevage bovin régional

Le taureau Fanfaron (à droite), un des bovins de la Race Parthenaise présentée au Salon de l'Agriculture 2016

Agriculture | 16/10/2017 En 2016, elle était LA « petite » nouvelle du Salon de l'Agriculture. Le symbole de l'avènement de la fusion régionale, entre Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. Avec sa robe froment et ses yeux en amande maquillés de noir, la Parthenaise, tout droit venue de son berceau racial des Deux-Sèvres, se présentera donc cette année pour la deuxième fois aux visiteurs du Salon. L'occasion de redécouvrir une race désormais régionale, qui, après avoir frôlé la disparition, se félicite désormais, et à raison, d'un développement de 5% par an ! Rencontre avec Didier Dupuis, éleveur et Président de l'Organisme de Sélection (OS) de la race, et Lilian Babin, éleveur et propriétaire de 2 animaux présents sur le Salon.

Le Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane, qu’es aquò ?

Ce mercredi 20 septembre, à Pau, la salle de l’Assemblée départementale a en entendu résonner l’occitan à l’occasion de la remise des diplômes du Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane

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Bayonne: le lycée de Seaska inauguré

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Société | 17/09/2017 Ce samedi 16 septembre restera comme un grand moment dans l'histoire de l'association Seaska qui, à côté de l'enseignement public et de l'enseignement privé confessionnel, prend une part importante à la sauvegarde et au renouveau de la langue basque. En effet, sur Les Hauts de Sainte-Croix à Bayonne, était inauguré le lycée "Bernat Etxepare" qui accueille, pour sa première rentrée 299 lycéens, dans un ensemble de qualité au financement duquel le Conseil régional, dont on rappelle qu'il dispose de la compétence "lycées", a pris une part essentielle.

A la Région, Sandrine Derville, ne fait pas de tourisme

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Economie | 24/06/2017 Choisie comme vice-présidente chargée du tourisme il y a un an et demi par le président Alain Rousset,la jeune Angloye, ingénieure en informatique dans une grande entreprise française, ne cesse de sillonner la vaste Nouvelle Aquitaine. Chargée d'une lourde mission de confiance sur la deuxième activité économique de la région. Après avoir effectué un état des lieux en présence de tous les acteurs du secteur, elle s'attaque à un gros chantier, toujours en concertation avec eux, un schéma régional du développement touristique. Avec en matière d'emplois veiller au bien-être des nombreux saisonniers

Tourisme: Les premières fortes retombées de Lascaux IV

Lascaux a ouvert le 15 décembre 2016 et table sur 450000 entrées à l'issue de la première année

Economie | 23/06/2017 Six mois après sont ouverture, le centre international d'art pariétal a franchi le cap des 200 000 entrées. C'est au delà des prévisions et c'est de bon augure avant la période touristique haute. Si la clientèle française et notamment régionale répond représente 84 % des visiteurs, des efforts restent à développer vis à vis de la clientèle nord américaine et de l'Asie, férue de préhistoire et de culture. Pour ce tourisme, plutôt haut de gamme, la porte d'entrée, c'est naturellement Bordeaux. Des actions de promotion sont menés cette année par le Comité du tourisme avec la capitale régionale.

Bordeaux: La "Cité emblématique"

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Culture | 23/06/2017 C'est une incontestable réussite au regard de la fréquentation enregistrée un an après son ouverture. La Cité du Vin ne se signale pas seulement par son dessein et son architecture uniques : désormais elle est emblématique de la ville, une manière de signature universelle pour Bordeaux, bien au-delà de la seule reconnaissance de l'Unesco et du patrimoine mondial. Sa conception en fait un véritable outil de culture, le sésame vers la découverte de la civilisation de la vigne et du vin. Philippe Massol, son directeur général le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée, en avant première à l'émission diffusée sous les couleurs d'Aqui et de Tv7 lundi 26 juin à 18h45. Il y insiste sur la volonté de la Fondation qui gère la Cité de trouver de nouveaux soutiens, en particulier pour développer le potentiel quelle recèle au sein de la Nouvelle Aquitaine.

Aqui/TV7 : Élevage : Trouver des arguments pour faire face aux critiques

Agriculture | 16/05/2017 En Dordogne, les projets d’élevage sont de plus en plus contestés. L’an passé, huit dossiers ont été débattu devant les tribunaux. Les éleveurs périgourdins ont organisé pour la première fois au mois d’avril à Périgueux une conférence autour des bienfaits ou non de l’élevage. Une centaine de personnes y a assisté mais pas les opposants qui étaient pourtant invités. Invité à cette conférence, Jean-Louis Peyraud, directeur scientifique de l'INRA a mis en avant plusieurs atouts de l'élevage dont celui de favoriser la biodiversité.

Reportage Aqui-TV7: Ces belles races bovines de Nouvelle-Aquitaine

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Agriculture | 12/05/2017 Entre l'élevage de bovins, canards gras ou poulets de chair, sans oublier les ovins, la production animale régionale se distingue par sa diversité et sa qualité. Dans ce large tableau, l'élevage de bovins viande est en première ligne, avec plus de la moitié des emplois agricoles liés à la viande dans la région. On compte 900 000 vaches nourricières fin 2015, soit 22 % du cheptel national. Du point de vue des races, la région est le berceau de deux races majeures que sont la Limousine (57 % des effectifs dans la région) et la Blonde d'Aquitaine (19 %). Mais, au-delà de ces deux poids lourds c'est tout un panel racial qui coexiste avec pour certaines, et malgré les difficultés de la filière, de belles dynamiques de développement que le passage à la Nouvelle Aquitaine va sans doute contribuer à maintenir voire à accroître. Un enrichissement à constater lors du Salon Aquitanima à l'occasion du Salon de l'Agriculture à Bordeaux.

Reportage Aqui!TV7: île de Ré, Grands travaux contre submersion

Tempête Xynthia

Environnement | 17/03/2017 Depuis que l' Aquitaine est devenue " Nouvelle" la Région s'est enrichie d'un département qui porte bien son nom, la Charente-maritime. Du coup, elle héritait par la grâce d'une côte, entre dunes et rochers, avec une rive du plus grand estuaire d'Europe et des îles magnifiques, d'un littoral, à la fois riche de paysages divers et de rivages submersibles. C'est le cas de l'île de Ré qui vit non seulement de l'ostréiculture, de la viticulture mais surtout d'un tourisme de masse qui multiplie par dix, l'été venu, la population de l'île. Autant dire que les enjeux de la protection du littoral sont considérables comme le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée Lionel Quillet, Président de la Communauté de Communes de l'île de Ré et Vice-Président d'un département qui sous sa houlette s'est engagé dans un programme de grands travaux.

Reportage Aqui!: Imaginer le littoral de demain

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Environnement | 06/03/2017 En ce début de semaine, la conjugaison de coefficients de marée au-dessus de 100, d'une forte houle et de coups de vent violent ont fait recouvrir d'eau la plage à Capbreton, l'écume venant jusqu'à envahir la promenade le long de la Centrale d'Hossegor. Scènes hivernales devenues presque ordinaires. Si le littoral landais a été plutôt épargné après cette nouvelle alerte orange aux vagues submersion, à chaque nouvelle tempête, un phénomène immuable ne fait que s'intensifier : le trait de côte recule.

Reportage Aqui!TV7 : Tous mobilisés pour défendre le littoral

Environnement | 03/03/2017 Défendre ses 720 kilomètres de côtes: c'est l'un des défis majeurs que la Nouvelle Aquitaine doit relever à la fois pour des raisons qui touchent à la sécurité des personnes et des biens mais aussi parce que le littoral et sa proximité sont de plus en plus attractifs. Et le lieu d'un tourisme qui est le poumon de l'économie. Qu'il s'agisse de la Charente-Maritime, de la Gironde avec son plus grand estuaire d'Europe, des côtes girondine, landaise et basque. La rédaction d'Aqui.fr a mené l'enquête, entre l'île de ré où les ravages de Xynthia en 2010 ont accéléré la prise de conscience de la nécessité d'agir vite et fort et la côte, de la Gironde à la frontière où le recul du trait de côte est spectaculaire. Et où en ces heures de février que ce soit à Lacanau, Biscarrosse, Mimizan ou Capbreton on s'affaire pour ramener sur les plages les mètres cube de sable rejetés au-delà de la dune sous les assauts conjugués de l'Océan et du vent. Un chantier à la Sisyphe qui désormais fait partie de la vie des communes et mobilise les collectivités. Ce grand reportage connaîtra un prolongement, forces images et témoignages, sur l'antenne de TV7. Ce sera le 22 mars à 18h15 avec Renaud Lagrave en invité.

Littoral : les solutions innovantes de La Rochelle contre les submersions

La tour Saint-Nicolas à La Rochelle

Environnement | 02/02/2017 Alors que la première phase de travaux du plan digues, décidés après la tempête Xynthia, se poursuit pour la 6e année sur le littoral charentais-maritime, la ville de La Rochelle rentre à son tour dans une phase de chantiers. Mais il n’est point question ici de digue en béton ou de cordons d’enrochements, comme ont pu s’en pourvoir les autres cités balnéaires proches. Pour sa protection anti-submersion, La Rochelle a fait le choix du beau allié au pragmatisme, en adaptant les outils de protection au paysage urbain. Coût de l’opération : 8 millions d’euros.