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07/04/20 : Un décret de la Ville de Biarritz a interdit aux promeneurs, la station assise d’une durée de plus de deux minutes sur un banc ou sur un espace assimilable. Une disposition qui a tellement fait rire jaune et le buzz que le maire l'a annulée dans l'après-m

07/04/20 : Charente-Maritime : Le site internet de la ville de La Rochelle www.larochelle.fr a ouvert une page spéciale Entraide et solidarité dans la rubrique "Toutes les informations relatives au COVID-19" pour ceux qui veulent apporter leur aide.

07/04/20 : Suite à la demande du ministère de la Santé, le Département de Charente-Maritime s'est engagé à dépister "dans les meilleurs délais" ses 8 500 résidents et 5 000 employés d'EHPAD, en coordination avec l'ARS et le laboratoire Qualyse.

07/04/20 : Charente-Maritime : à la date du 6 avril, plus de 8 000 entreprises ont fait une demande d’activité partielle, soit près de la moitié des entreprises du département. Plus de 57 000 salariés sont concernés. 14 agents travaillent sur les dossiers.

07/04/20 : Déjà présente sur Facebook et Twitter, l’Agence Régionale de Santé ouvre sa page LInked-In afin de relayer au monde professionnel ses communiqués de presse quotidien ainsi que des informations et actualités autour de la crise sanitaire coronavirus.

06/04/20 : Coronavirus : 833 décès en France en 24 heures, 8911 morts au total, selon le ministre de la santé ce soir. Soit 65 nouveaux cas confirmés recensés en Nouvelle-Aquitaine, ce qui porte le total à 2 426 cas confirmés depuis le début de la crise.

03/04/20 : Charente-Maritime : le festival Stereoparc, qui doit se tenir du 17 au 18 juillet à Rochefort, est pour l'instant maintenu, fait savoir aujourd'hui l'organisation.

03/04/20 : Le sommet Afrique-France, prévu les 4,5 et 6 juin prochain, a été reporté à une date ultérieure. Emmanuel Macron devrait proposer "dans les jours qui viennent" une nouvelle thématique, en lien avec la situation sanitaire et économique.

03/04/20 : Charente-Maritime : les maires de l'île Oléron ont pris des arrêtés hier soir pour interdire la venue sur le territoire de vacanciers ou de résidents secondaires, renforçant les pouvoirs de gendarmeries. Les contrevenants devront faire demi-tour.

03/04/20 : Charente : la préfète a autorisé l’ouverture de 47 marchés : 17 pour l’arrondissement d’Angoulême; 12 pour l’arrondissement de Cognac; 18 pour l’arrondissement de Confolens.

03/04/20 : Dordogne : au 2 avril, 63 marchés sont ouverts et ont obtenu une dérogation de la préfecture en tenant compte des mesures barrières et sanitaires. Ils sont limités à une quinzaine d'exposants de proximité à l'exception de Périgueux et de Bergerac.

03/04/20 : Charente : depuis le début du confinement, plus de 1700 demandes d’activité partielle ont été déposées auprès de la Direccte, pour près de 15 500 salariés, a annoncé hier la préfecture.

02/04/20 : Ce mercredi, le CHU et l'Université de Bordeaux ont lancé conjointement un appel aux dons pour soutenir la recherche et "accompagner les étudiants via la fondation Bordeaux Université", qui recueille les dons sur son site ou au 06 26 25 45 56.

02/04/20 : Le festival Big Bang de Saint-Médard-en-Jalles consacré à l'espace est annulé et reporté du 25 au 29 mai 2021. Les organisateurs préparent une conférence live et un podcast entre temps, "pour maintenir le lien avec la communauté".

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  • 07/04/20 | En Dordogne, les collectes de sang sont suspendues

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    Les donneurs qui avaient pris rendez-vous ont déjà été prévenus. L'Etablissement français du sang de Nouvelle-Aquitaine suspend ses collectes dans le département de la Dordogne pour les deux prochaines semaines. Les collectes mobiles et à la maison du don du 14 rue-Victoria à Périgueux, devraient reprendre le lundi 20 avril. L'établissement utilisera ses réserves, et la collecte continue ailleurs en Nouvelle-Aquitaine. C'est le manque de personnel qui oblige l'EFS à prendre cette décision.

  • 07/04/20 | Des soignants de la Clinique des Cèdres de Brive en renfort à Paris

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    Le lundi 6 avril, ce ne sont pas moins de 10 soignants volontaires de la clinique privée les Cèdres à Brive, qui sont allés prêter main-forte à leurs collègues de région parisienne à l’hôpital Henri-Mondor. Isabelle Bielle-Nadeau, la directrice de l'établissement explique que « les équipes des Cèdres vont renforcer les services de réanimation de l’hôpital Henri-Mondor, où les soignants sont épuisés ou malades. Ils ont besoin d’être relevés ». La clinique des Cèdres de Brive dispose elle aussi d’un service Covid-19 qui oscille entre 75 et 100 % de taux d’occupation.

  • 07/04/20 | En Dordogne, une aide pour les entreprises qui ont besoin de main d'oeuvre

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    Certaines activités ont été contraintes de stopper leur activité avec le confinement, d’autres, considérées prioritaires doivent recruter pour faire face à une augmentation de production. Pour ce faire, Périgord développement met à la disposition des entrepreneurs périgourdins Resonne, sa bourse d’emploi inter-entreprises au sein de laquelle sont affichés les besoins identifiés de personnels avec les compétences recherchées. Contact au 05.53.35.80.24 ou au 05.53.35.80.87 et par mail: contact@perigorddeveloppement.com.

  • 07/04/20 | Réunis en visio, les élus régionaux attribuent plus de 350 000 000 € d'aides

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    A situation exceptionnelle, commission permanente exceptionnelle. En raison de la lutte contre la propagation du virus Covid 19, c'est en visioconférence que s'est tenue la Commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine ce lundi 6 avril à l'Hôtel de Région à Bordeaux. 233 délibérations, 2 932 dossiers d'aides et 40 opérations de travaux ont ainsi été votés par les élus régionaux, réunis sous la présidence d'Alain Rousset, masqué. Au total ce sont 358 558 032,09 euros de subventions qui ont ainsi pu être attribués.

  • 07/04/20 | Annulation des droits de place pour l’année 2020 à Perigueux

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    La Ville de Périgueux a décidé d’annuler les droits de place et d’occupation du domaine public pour 2020. Cette décision, qui aura un impact financier sur la collectivité à hauteur de 240 000 €, marque un soutien important de la collectivité envers le tissu économique local. Sont concernés les restaurants, bars, commerçants non sédentaires présents aux marchés alimentaires et non-alimentaires ainsi que les taxis. Les sommes déjà encaissées pour l’année 2020 feront l’objet d’un avoir pour l’année 2021.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Idées neuves en Nouvelle Aquitaine

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Idées neuves en Nouvelle Aquitaine : dernier article publié

Agriculture | Reportage Aqui-TV7: Ces belles races bovines de Nouvelle-Aquitaine

12/05/2017 | Avec la Nouvelle-Aquitaine, c'est une carte raciale enrichie qui se présente au prochain Salon Aquitanima. Un enrichissement en réalité réciproque.

Des taureaux Blonds en concours

Entre l'élevage de bovins, canards gras ou poulets de chair, sans oublier les ovins, la production animale régionale se distingue par sa diversité et sa qualité. Dans ce large tableau, l'élevage de bovins viande est en première ligne, avec plus de la moitié des emplois agricoles liés à la viande dans la région. On compte 900 000 vaches nourricières fin 2015, soit 22 % du cheptel national. Du point de vue des races, la région est le berceau de deux races majeures que sont la Limousine (57 % des effectifs dans la région) et la Blonde d'Aquitaine (19 %). Mais, au-delà de ces deux poids lourds c'est tout un panel racial qui coexiste avec pour certaines, et malgré les difficultés de la filière, de belles dynamiques de développement que le passage à la Nouvelle Aquitaine va sans doute contribuer à maintenir voire à accroître. Un enrichissement à constater lors du Salon Aquitanima à l'occasion du Salon de l'Agriculture à Bordeaux.

Il y a encore 2 ans, les étables et concours d'Aquitanima, le Salon de la génétique et de l'élevage bovin, s'organisait principalement, côté races à viande, entre les rousses Limousines, les bien nommées Blondes d'Aquitaine, et les Bazadaises à la belle robe grise. Les deux dernières ayant, comme leurs noms l'indiquent, leur berceau de races dans la région. Côté laitières les fines Prim'Holstein sont aussi chaque année à la fête. De quoi déjà présenter un beau tableau coloré des variétés raciales, auquel étaient régulièrement invitées quelques races plus anecdotiques telles la laitière Jersiaise, moins représentée en région telle la Charolaise, ou encore la rustique et très locale Bordelaise.
Désormais, avec l'élargissement du périmètre régional, il faut serrer les rangs sous le Hall 4 du Salon de l'agriculture. En effet, selon François Rauscher, Commissaire du Salon de la génétique et de l'élevage, « la grande région ''a boosté'' Aquitanima ». D'abord, « les éleveurs ex-limousins et ex-picto-charentais des races déjà présentes sur le Saon se sont spontanément tournés vers Bordeaux pour exposer leurs animaux et les faire participer aux concours, alors qu’auparavant, ils participaient davantage à des Salons de l'Ouest ou du Centre de la France », constate-t-il avec enthousiasme. Phénomène qu'il relève plus particulièrement pour la Blonde et la Prim'Holstein, puisque sur les Limousines, était déjà représentés des éleveurs venus du berceau de la race.

L'entrée en piste de la SalersEnsuite, l'élargissement des frontières régionales a automatiquement intégré au Salon, et donc à l'agriculture régionale, de "nouvelles" races qui n'étaient jusque-là que très peu présentes sur l'ancien périmètre aquitain. C'est le cas de la race Parthenaise qui a fait son entrée remarquée dans le paysage bovin néo-aquitain avec sa robe froment et ses extrémités (corne, queue, onglon..) noires, lors du Salon Aquitanima 2016. Une race bien présente dans son berceau des Deux-Sèvres, et qui séduit fortement à l'étranger. Résultat : le troupeau se développe de 5% chaque année.
Deuxième nouvelle arrivée, qui fera son entrée en piste sur l'édition 2017 du Salon: La Salers avec sa robe rouge et ses cornes écartées qui s'enroulent sur elle-même. « C'est une race assez spectaculaire, et très dynamique, un peu à la mode même », glisse François Rauscher qui explique qu'une des particularités de cette race, c'est son bassin très large qui fait qu'entre éleveurs, on la surnomme « Dormez tranquille ». Un sobriquet bien mérité puisque 98% des vêlages se passent sans difficulté. Bien que son nom soit naturellement associé au Cantal où se trouve son berceau, le département voisin, la Corrèze, désormais néo-aquitain, en a fait une de ses coqueluches : 10 000 têtes y sont dénombrées. La Solers, qui pour sa première année de présence sera représentée par 5 adultes et 3 veaux, a donc bel et bien toute sa place au Salon régional de la génétique et de l'élevage régional.

La race Salers, rejoint le troupeau des races présentent sur le Salon Aquitanima

Cette année, sur Aquitanima, ce seront donc neuf races qui seront au total représentées, "trois laitières et six races à viande ou mixte", dénombre François Rauscher. Une vitrine belle et diversifiée de l'élevage régional qui sous-tend pour chacune de ces races, des produits et productions différentes, des modes d'élevage différents, avec des animaux qui s'adaptent à chaque territoires. « Au total, un panel de variété et de modes d'élevages mis au service de la qualité des produits, et valorisés ensuite au travers de labels et de viande de qualité », synthétise le commissaire, aussi responsable Elevage à la Chambre d'agriculture de Gironde. « Avec le passage à la Grande région et ''l'arrivée'' d'Aquitanima sur sept nouveaux départements, c'est aussi une manière de donner une plus grande visibilité à ces races, jusque là peu connues du public, majoritairement urbain qui le fréquente. C'est aussi un point de rencontre important entre les éleveurs et les politiques, toujours très fidèles au Salon », pointe François Rauscher.

Une saine émulation entre les racesDeux élements qui expliquent déjà en partie, l'attrait, pour ne pas dire le succès de ce Salon auprès des éleveurs, dans une période pourtant propice aux travaux des champs, et dans un département qui plus est, qui n'est pas une terre d'élevage... « Malgré ça, on accueille 400 bovins sans difficultés, et avec toujours le même engouement des éleveurs. Mais je crois qu'il y a plusieurs facteurs convergents à ça. D'abord il faut reconnaître que nous avons des installations exceptionnelles: le hall 4, le grand écran pour suivre les concours... Ensuite, l'accueil est reconnu comme étant convivial et de bonne qualité. On sait lier moments de fête et professionnalisme. Dans l'accueil il y a aussi cette dimension importante d'échange entre les éleveurs, qui sont habituellement plutôt isolés sur leur élevage. »
Des rencontres qui permettent « une émulation entre les races », mais aussi à l'intérieur même des races lors des concours. Une saine concurrence qui se trouve d'ailleurs renforcée par l'arrivée de nouveaux éleveurs venus des frontières élargies de la région. Et les professionnels croisés sur le Salon l'an dernier, qui s'ouvrait pour la première fois à leur collègues ex limousin et ex picto-charentais, ne le démentent pas. Rappelons-nous par exemple d'Henri Tonnello, éleveur de Blonde d'Aquitaine à Saint Capraise d'Eymet qui soulignait : « Cette fois, nous accueillons des éleveurs des Deux Sèvres. Cela en chagrine quelques uns. Mais cela nous permet de cotoyer de nouveaux éleveurs, d'échanger. » Ou Emmanuel Moizo, cet éleveur laitier en Lot-et-Garonne pour qui le concours 2016 s'annonçait « assez relevé avec l'arrivée de nouveaux éleveurs de Poitou-Charentes. C'est une bonne chose, cela prouve que certains éleveurs parviennent à conserver une passion intacte, malgré les difficultés ». Et d'ajouter: « Etre ici est une vraie bouffée d'oxygène. Voir autant d'animaux concourir, cela fait beaucoup de bien au moral ».

Enfin autre point fort de ce Salon, côté génétique, ce sont les affaires (que ce soit sur la semence ou les animaux) avec la venue de nombreux éleveurs étrangers tout prêts à investir dans nos races régionales et leur développement à l'international.

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Solène Méric
Solène Méric

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Synergies@venir: Un exemple de développement de la silver économie

Jean-Paul Di Cristo, directeur général de "Synergies@venir"

Economie | 13/12/2017 Pousser la porte de "Synergies@venir dans le bel immeuble sis à deux pas de la "Table de Montesquieu" au coeur de La Brède, en Gironde, c'est entrer dans un lieu qui évoque d'emblée le service à la personne, le soin que l'on prend du genre humain qu'il s'agisse du salarié de l'entreprise ou de la personne âgée que l'on retrouvera une heure plus tard dans le cadre de " La Rose de Mons". Une résidence où l'attention portée aux personnes est synonyme de valeurs, un établissement où du studio au T2 chacun organise sa journée selon le rythme qu'il a choisi ou un certain André Détampes offre ses peintures au regard des visiteurs et des habitants du lieu.

La silver-économie au rythme creusois

Silver-économie Nouvelle Aquitaine

Société | 12/12/2017 En janvier dernier, l'ancienne secrétaire d'État chargée des personnes âgées et de l'autonomie, Pascale Boistard, avait lancé en Nouvelle Aquitaine une déclinaison régionale de la "feuille de route silver-économie". Un marché qui se cherche toujours, même si on dénombrerait au moins 200 start-ups identifiés en France spécialisées dans le domaine. Au delà des chiffres annoncés (56 milliards d'euros de chiffre d'affaire en 2013, 300 000 emplois d'ici 2020), l'économie des seniors est plus que jamais un enjeu régional. En Creuse, où se prépare un "plan de redynamisation", de nouvelles initiatives voient le jour.

Interview - Françoise Jeanson: La Nouvelle Aquitaine face au grand chantier de la Silver Economie

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Société | 10/12/2017 Au sein du Conseil régional de Nouvelle Aquitaine Françoise Jeanson est déléguée à la Santé et à la Silver Economie. Une responsabilité de premier ordre dans un immense territoire où la population vieillit mais qui a la chance de bénéficier d'un potentiel de recherche important, de formations de qualité, d'entreprises de haut niveau et de PME innovantes. Au delà de la santé et du médico-social, appartiennent aussi à la silver économie, le maintien et l'autonomie à domicile, les transports et la mobilité, le bien-être, l'habitat adapté, les loisirs et le tourisme adaptés... Un véritable éco-système qu'il faut bien connaître pour prendre les bonnes décisions. Françoise Jeanson fait le point du travail en profondeur engagé depuis le début de l'année.

Aqui! TV7 : La Parthenaise, nouvel atout charme de l'élevage bovin régional

Le taureau Fanfaron (à droite), un des bovins de la Race Parthenaise présentée au Salon de l'Agriculture 2016

Agriculture | 16/10/2017 En 2016, elle était LA « petite » nouvelle du Salon de l'Agriculture. Le symbole de l'avènement de la fusion régionale, entre Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. Avec sa robe froment et ses yeux en amande maquillés de noir, la Parthenaise, tout droit venue de son berceau racial des Deux-Sèvres, se présentera donc cette année pour la deuxième fois aux visiteurs du Salon. L'occasion de redécouvrir une race désormais régionale, qui, après avoir frôlé la disparition, se félicite désormais, et à raison, d'un développement de 5% par an ! Rencontre avec Didier Dupuis, éleveur et Président de l'Organisme de Sélection (OS) de la race, et Lilian Babin, éleveur et propriétaire de 2 animaux présents sur le Salon.

Le Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane, qu’es aquò ?

Ce mercredi 20 septembre, à Pau, la salle de l’Assemblée départementale a en entendu résonner l’occitan à l’occasion de la remise des diplômes du Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane

Société | 21/09/2017 Ce mercredi, à Pau, la salle de l’Assemblée départementale a entendu résonner l’occitan à l’occasion de la remise des diplômes du Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane. Sur la photo des diplômés, petits et grands sont réunis. Mais, dans la grande famille des locuteurs de l’occitan, Aqui choisit aujourd’hui de faire le focus sur ces adultes qui retournent en cours pour apprendre ou réapprendre la langue occitane. Une démarche porteuse de (ré)appropriation culturelle, mais aussi souvent, d'opportunités professionnelles. Des cours et formations délivrés par le CFPOC, dont Marie-Hélène Villacampa, la directrice, nous a donné les clefs.

Bayonne: le lycée de Seaska inauguré

Alain Rousset

Société | 17/09/2017 Ce samedi 16 septembre restera comme un grand moment dans l'histoire de l'association Seaska qui, à côté de l'enseignement public et de l'enseignement privé confessionnel, prend une part importante à la sauvegarde et au renouveau de la langue basque. En effet, sur Les Hauts de Sainte-Croix à Bayonne, était inauguré le lycée "Bernat Etxepare" qui accueille, pour sa première rentrée 299 lycéens, dans un ensemble de qualité au financement duquel le Conseil régional, dont on rappelle qu'il dispose de la compétence "lycées", a pris une part essentielle.

A la Région, Sandrine Derville, ne fait pas de tourisme

Sandrine Derville CR

Economie | 24/06/2017 Choisie comme vice-présidente chargée du tourisme il y a un an et demi par le président Alain Rousset,la jeune Angloye, ingénieure en informatique dans une grande entreprise française, ne cesse de sillonner la vaste Nouvelle Aquitaine. Chargée d'une lourde mission de confiance sur la deuxième activité économique de la région. Après avoir effectué un état des lieux en présence de tous les acteurs du secteur, elle s'attaque à un gros chantier, toujours en concertation avec eux, un schéma régional du développement touristique. Avec en matière d'emplois veiller au bien-être des nombreux saisonniers

Tourisme: Les premières fortes retombées de Lascaux IV

Lascaux a ouvert le 15 décembre 2016 et table sur 450000 entrées à l'issue de la première année

Economie | 23/06/2017 Six mois après sont ouverture, le centre international d'art pariétal a franchi le cap des 200 000 entrées. C'est au delà des prévisions et c'est de bon augure avant la période touristique haute. Si la clientèle française et notamment régionale répond représente 84 % des visiteurs, des efforts restent à développer vis à vis de la clientèle nord américaine et de l'Asie, férue de préhistoire et de culture. Pour ce tourisme, plutôt haut de gamme, la porte d'entrée, c'est naturellement Bordeaux. Des actions de promotion sont menés cette année par le Comité du tourisme avec la capitale régionale.

Bordeaux: La "Cité emblématique"

Philippe Massol, directeur général de la Cité du Vin

Culture | 23/06/2017 C'est une incontestable réussite au regard de la fréquentation enregistrée un an après son ouverture. La Cité du Vin ne se signale pas seulement par son dessein et son architecture uniques : désormais elle est emblématique de la ville, une manière de signature universelle pour Bordeaux, bien au-delà de la seule reconnaissance de l'Unesco et du patrimoine mondial. Sa conception en fait un véritable outil de culture, le sésame vers la découverte de la civilisation de la vigne et du vin. Philippe Massol, son directeur général le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée, en avant première à l'émission diffusée sous les couleurs d'Aqui et de Tv7 lundi 26 juin à 18h45. Il y insiste sur la volonté de la Fondation qui gère la Cité de trouver de nouveaux soutiens, en particulier pour développer le potentiel quelle recèle au sein de la Nouvelle Aquitaine.

Aqui/TV7 : Élevage : Trouver des arguments pour faire face aux critiques

Agriculture | 16/05/2017 En Dordogne, les projets d’élevage sont de plus en plus contestés. L’an passé, huit dossiers ont été débattu devant les tribunaux. Les éleveurs périgourdins ont organisé pour la première fois au mois d’avril à Périgueux une conférence autour des bienfaits ou non de l’élevage. Une centaine de personnes y a assisté mais pas les opposants qui étaient pourtant invités. Invité à cette conférence, Jean-Louis Peyraud, directeur scientifique de l'INRA a mis en avant plusieurs atouts de l'élevage dont celui de favoriser la biodiversité.

Reportage Aqui!TV7: île de Ré, Grands travaux contre submersion

Tempête Xynthia

Environnement | 17/03/2017 Depuis que l' Aquitaine est devenue " Nouvelle" la Région s'est enrichie d'un département qui porte bien son nom, la Charente-maritime. Du coup, elle héritait par la grâce d'une côte, entre dunes et rochers, avec une rive du plus grand estuaire d'Europe et des îles magnifiques, d'un littoral, à la fois riche de paysages divers et de rivages submersibles. C'est le cas de l'île de Ré qui vit non seulement de l'ostréiculture, de la viticulture mais surtout d'un tourisme de masse qui multiplie par dix, l'été venu, la population de l'île. Autant dire que les enjeux de la protection du littoral sont considérables comme le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée Lionel Quillet, Président de la Communauté de Communes de l'île de Ré et Vice-Président d'un département qui sous sa houlette s'est engagé dans un programme de grands travaux.

Reportage Aqui!: Imaginer le littoral de demain

Dunes

Environnement | 06/03/2017 En ce début de semaine, la conjugaison de coefficients de marée au-dessus de 100, d'une forte houle et de coups de vent violent ont fait recouvrir d'eau la plage à Capbreton, l'écume venant jusqu'à envahir la promenade le long de la Centrale d'Hossegor. Scènes hivernales devenues presque ordinaires. Si le littoral landais a été plutôt épargné après cette nouvelle alerte orange aux vagues submersion, à chaque nouvelle tempête, un phénomène immuable ne fait que s'intensifier : le trait de côte recule.

Reportage Aqui!TV7 : Tous mobilisés pour défendre le littoral

Environnement | 03/03/2017 Défendre ses 720 kilomètres de côtes: c'est l'un des défis majeurs que la Nouvelle Aquitaine doit relever à la fois pour des raisons qui touchent à la sécurité des personnes et des biens mais aussi parce que le littoral et sa proximité sont de plus en plus attractifs. Et le lieu d'un tourisme qui est le poumon de l'économie. Qu'il s'agisse de la Charente-Maritime, de la Gironde avec son plus grand estuaire d'Europe, des côtes girondine, landaise et basque. La rédaction d'Aqui.fr a mené l'enquête, entre l'île de ré où les ravages de Xynthia en 2010 ont accéléré la prise de conscience de la nécessité d'agir vite et fort et la côte, de la Gironde à la frontière où le recul du trait de côte est spectaculaire. Et où en ces heures de février que ce soit à Lacanau, Biscarrosse, Mimizan ou Capbreton on s'affaire pour ramener sur les plages les mètres cube de sable rejetés au-delà de la dune sous les assauts conjugués de l'Océan et du vent. Un chantier à la Sisyphe qui désormais fait partie de la vie des communes et mobilise les collectivités. Ce grand reportage connaîtra un prolongement, forces images et témoignages, sur l'antenne de TV7. Ce sera le 22 mars à 18h15 avec Renaud Lagrave en invité.

Littoral : les solutions innovantes de La Rochelle contre les submersions

La tour Saint-Nicolas à La Rochelle

Environnement | 02/02/2017 Alors que la première phase de travaux du plan digues, décidés après la tempête Xynthia, se poursuit pour la 6e année sur le littoral charentais-maritime, la ville de La Rochelle rentre à son tour dans une phase de chantiers. Mais il n’est point question ici de digue en béton ou de cordons d’enrochements, comme ont pu s’en pourvoir les autres cités balnéaires proches. Pour sa protection anti-submersion, La Rochelle a fait le choix du beau allié au pragmatisme, en adaptant les outils de protection au paysage urbain. Coût de l’opération : 8 millions d’euros.