aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

26/07/17 : Ouverture du Parc Aquatique de Walibi Sud-Ouest le lundi 31 juillet à Roquefort (47)! 5.000 m² de bassins et d’attractions les pieds dans l’eau ! Côté tarifs : 18€ enfant et adulte. Billet Combiné 2 Parcs : 37,50€ adulte et 34€ enfant de 3 à 9 ans.

25/07/17 : Alain David ayant été élu député PS de la 4°circonscription de la Gironde et ne pouvant cumuler ce mandat avec celui de maire, le conseil municipal de Cenon a élu maire, ce lundi 24 juillet en soirée, Jean-François Egron jusque là premier adjoint.

21/07/17 : Le nouveau sous-préfet de Blaye Frédéric Doué prend ses fonctions le 24 juillet; il occupait depuis septembre 2015 le poste de directeur de cabinet du préfet des Côtes d'Armor.

21/07/17 : Le chanteur Manu Chao est attendu ce soir en Charente-Maritime sur la scène du festival des Fous Cavés (21 et 22 juillet), à Port d'Envaux. Le concert de ce soir est complet depuis plusieurs mois, mais il reste des places le 22. www.lesfouscaves.f

17/07/17 : Le nouveau préfet de Charente-Maritime prendra officiellement ses fonctions mercredi. Fabrice RIGOULET-ROZE succède à Eric Jalon, nommé à Matignon par Emmanuel Macron. Il était dernièrement préfet de région de la Martinique.

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  • 26/07/17 | Des pompiers aquitains en renfort dans le Sud-Est

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    Suite aux incendies dans le midi de la France et à la demande du centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC) du Ministère de l'Intérieur, les SDIS de la Gironde, de la Dordogne et du Lot-et-Garonne ont engagé des personnels et des moyens en renfort au profit de la zone de défense Sud-Est, depuis ce mardi 25 juillet. Des renforts composés de 64 sapeurs-pompiers, 4 camions citerne de 6000 litres et 8 camions citerne de 4000 litres. Ce dispositif est commandé par le lieutenant-colonel Jean-Luc Gardère, du SDIS de la Gironde.

  • 25/07/17 | Nouvelle Aquitaine: le chômage en légère baisse

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    Fin juin 2017, en Nouvelle-Aquitaine, le nombre de demandeurs tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) était de 295 090 (- 0,6 %/mai et -1,5 % sur 3 mois (soit –4 610 personnes), de - 1,9 % sur un an. France: - 0,3%/mai, - 0,7 % sur 3 mois, -1,0 % sur un an. Le nombre de demandeurs ayant ou non exercé une activité dans le mois (catégories A, B, C), est de 503 950 fin juin. Ce nombre augmente de 1,2 % sur 3 mois (soit +5 750 personnes), de 0,1 % sur un mois et de 2,1 % sur un an. France métropolitaine: + 1,1 % sur 3 mois, stable sur un mois, + 2,2 % sur un an.

  • 24/07/17 | Ceva Santé Animale: croissance à deux chiffres

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    Nouvelle progression de Ceva Santé Animale fin juin 2017: le chiffre d'affaires consolidé du Groupe a atteint 546 millions d'euros (+20%/2016) et + 6,6% à périmètre et taux de change constants. Toutes les zones ont participé à cette croissance plus forte que le marché, note Marc Prikazsky, PDG de Ceva : « C'est un début d'année très positif avec de nouveau une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires et du résultat. Je tiens particulièrement à remercier les nouveaux collaborateurs qui nous ont rejoints lors des acquisitions et à féliciter l'ensemble des salariés de Ceva pour leur formidable engagement."

  • 21/07/17 | Travaux sur la rocade de Bordeaux les nuits du 24 au 25 et 25 au 26/7

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    La rocade extérieure (A630-N230) de Bordeaux sera fermée à la circulation entre l’échangeur 20 (Tartifume) et l’échangeur 24 (Le Canon), les nuits du 24 au 25 juillet de 21h00 à 6h00 et du 25 au 26 de 21h00 à 6h00. Durant ces fermetures, une déviation par la rocade intérieure sera mise en place, le pont Mitterrand (sens extérieur) étant inclus dans la section fermée à la circulation, les usagers en transit dans le sens Sud-Nord (en provenance notamment de l'A63 et de l'A62) devront emprunter la rocade intérieure et le pont d’Aquitaine.

  • 19/07/17 | Le festival Emmaüs de Pau-Lescar résiste à l'individualisme

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    "Jours de résistance". Tel est le nouveau nom que s'est donné le festival organisé le samedi 22 et le dimanche 23 juillet par la communauté Emmaüs de Pau-Lescar. Résistance "à l'inertie et à l'individualisme pour essaimer et découvrir ensemble les clés pour construire demain". Ces journées "festives et militantes" qui commémoreront les 50 ans de la mort de Che Guevara seront marquées par une série de conférences ainsi que par des concerts. Kenny Arkana, la rappeuse Casey, HK et les Saltimbanks sont notamment à l'affiche avec Fakear, Taiwan MC, Dee Nasty. Rens. www.emmaus-lescar-pau.com

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Idées neuves en Nouvelle Aquitaine : dernier article publié

Agriculture | Reportage Aqui-TV7: Ces belles races bovines de Nouvelle-Aquitaine

12/05/2017 | Avec la Nouvelle-Aquitaine, c'est une carte raciale enrichie qui se présente au prochain Salon Aquitanima. Un enrichissement en réalité réciproque.

Des taureaux Blonds en concours

Entre l'élevage de bovins, canards gras ou poulets de chair, sans oublier les ovins, la production animale régionale se distingue par sa diversité et sa qualité. Dans ce large tableau, l'élevage de bovins viande est en première ligne, avec plus de la moitié des emplois agricoles liés à la viande dans la région. On compte 900 000 vaches nourricières fin 2015, soit 22 % du cheptel national. Du point de vue des races, la région est le berceau de deux races majeures que sont la Limousine (57 % des effectifs dans la région) et la Blonde d'Aquitaine (19 %). Mais, au-delà de ces deux poids lourds c'est tout un panel racial qui coexiste avec pour certaines, et malgré les difficultés de la filière, de belles dynamiques de développement que le passage à la Nouvelle Aquitaine va sans doute contribuer à maintenir voire à accroître. Un enrichissement à constater lors du Salon Aquitanima à l'occasion du Salon de l'Agriculture à Bordeaux.

Il y a encore 2 ans, les étables et concours d'Aquitanima, le Salon de la génétique et de l'élevage bovin, s'organisait principalement, côté races à viande, entre les rousses Limousines, les bien nommées Blondes d'Aquitaine, et les Bazadaises à la belle robe grise. Les deux dernières ayant, comme leurs noms l'indiquent, leur berceau de races dans la région. Côté laitières les fines Prim'Holstein sont aussi chaque année à la fête. De quoi déjà présenter un beau tableau coloré des variétés raciales, auquel étaient régulièrement invitées quelques races plus anecdotiques telles la laitière Jersiaise, moins représentée en région telle la Charolaise, ou encore la rustique et très locale Bordelaise.
Désormais, avec l'élargissement du périmètre régional, il faut serrer les rangs sous le Hall 4 du Salon de l'agriculture. En effet, selon François Rauscher, Commissaire du Salon de la génétique et de l'élevage, « la grande région ''a boosté'' Aquitanima ». D'abord, « les éleveurs ex-limousins et ex-picto-charentais des races déjà présentes sur le Saon se sont spontanément tournés vers Bordeaux pour exposer leurs animaux et les faire participer aux concours, alors qu’auparavant, ils participaient davantage à des Salons de l'Ouest ou du Centre de la France », constate-t-il avec enthousiasme. Phénomène qu'il relève plus particulièrement pour la Blonde et la Prim'Holstein, puisque sur les Limousines, était déjà représentés des éleveurs venus du berceau de la race.

L'entrée en piste de la SalersEnsuite, l'élargissement des frontières régionales a automatiquement intégré au Salon, et donc à l'agriculture régionale, de "nouvelles" races qui n'étaient jusque-là que très peu présentes sur l'ancien périmètre aquitain. C'est le cas de la race Parthenaise qui a fait son entrée remarquée dans le paysage bovin néo-aquitain avec sa robe froment et ses extrémités (corne, queue, onglon..) noires, lors du Salon Aquitanima 2016. Une race bien présente dans son berceau des Deux-Sèvres, et qui séduit fortement à l'étranger. Résultat : le troupeau se développe de 5% chaque année.
Deuxième nouvelle arrivée, qui fera son entrée en piste sur l'édition 2017 du Salon: La Salers avec sa robe rouge et ses cornes écartées qui s'enroulent sur elle-même. « C'est une race assez spectaculaire, et très dynamique, un peu à la mode même », glisse François Rauscher qui explique qu'une des particularités de cette race, c'est son bassin très large qui fait qu'entre éleveurs, on la surnomme « Dormez tranquille ». Un sobriquet bien mérité puisque 98% des vêlages se passent sans difficulté. Bien que son nom soit naturellement associé au Cantal où se trouve son berceau, le département voisin, la Corrèze, désormais néo-aquitain, en a fait une de ses coqueluches : 10 000 têtes y sont dénombrées. La Solers, qui pour sa première année de présence sera représentée par 5 adultes et 3 veaux, a donc bel et bien toute sa place au Salon régional de la génétique et de l'élevage régional.

La race Salers, rejoint le troupeau des races présentent sur le Salon Aquitanima

Cette année, sur Aquitanima, ce seront donc neuf races qui seront au total représentées, "trois laitières et six races à viande ou mixte", dénombre François Rauscher. Une vitrine belle et diversifiée de l'élevage régional qui sous-tend pour chacune de ces races, des produits et productions différentes, des modes d'élevage différents, avec des animaux qui s'adaptent à chaque territoires. « Au total, un panel de variété et de modes d'élevages mis au service de la qualité des produits, et valorisés ensuite au travers de labels et de viande de qualité », synthétise le commissaire, aussi responsable Elevage à la Chambre d'agriculture de Gironde. « Avec le passage à la Grande région et ''l'arrivée'' d'Aquitanima sur sept nouveaux départements, c'est aussi une manière de donner une plus grande visibilité à ces races, jusque là peu connues du public, majoritairement urbain qui le fréquente. C'est aussi un point de rencontre important entre les éleveurs et les politiques, toujours très fidèles au Salon », pointe François Rauscher.

Une saine émulation entre les racesDeux élements qui expliquent déjà en partie, l'attrait, pour ne pas dire le succès de ce Salon auprès des éleveurs, dans une période pourtant propice aux travaux des champs, et dans un département qui plus est, qui n'est pas une terre d'élevage... « Malgré ça, on accueille 400 bovins sans difficultés, et avec toujours le même engouement des éleveurs. Mais je crois qu'il y a plusieurs facteurs convergents à ça. D'abord il faut reconnaître que nous avons des installations exceptionnelles: le hall 4, le grand écran pour suivre les concours... Ensuite, l'accueil est reconnu comme étant convivial et de bonne qualité. On sait lier moments de fête et professionnalisme. Dans l'accueil il y a aussi cette dimension importante d'échange entre les éleveurs, qui sont habituellement plutôt isolés sur leur élevage. »
Des rencontres qui permettent « une émulation entre les races », mais aussi à l'intérieur même des races lors des concours. Une saine concurrence qui se trouve d'ailleurs renforcée par l'arrivée de nouveaux éleveurs venus des frontières élargies de la région. Et les professionnels croisés sur le Salon l'an dernier, qui s'ouvrait pour la première fois à leur collègues ex limousin et ex picto-charentais, ne le démentent pas. Rappelons-nous par exemple d'Henri Tonnello, éleveur de Blonde d'Aquitaine à Saint Capraise d'Eymet qui soulignait : « Cette fois, nous accueillons des éleveurs des Deux Sèvres. Cela en chagrine quelques uns. Mais cela nous permet de cotoyer de nouveaux éleveurs, d'échanger. » Ou Emmanuel Moizo, cet éleveur laitier en Lot-et-Garonne pour qui le concours 2016 s'annonçait « assez relevé avec l'arrivée de nouveaux éleveurs de Poitou-Charentes. C'est une bonne chose, cela prouve que certains éleveurs parviennent à conserver une passion intacte, malgré les difficultés ». Et d'ajouter: « Etre ici est une vraie bouffée d'oxygène. Voir autant d'animaux concourir, cela fait beaucoup de bien au moral ».

Enfin autre point fort de ce Salon, côté génétique, ce sont les affaires (que ce soit sur la semence ou les animaux) avec la venue de nombreux éleveurs étrangers tout prêts à investir dans nos races régionales et leur développement à l'international.

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Solène Méric
Solène Méric

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A la Région, Sandrine Derville, ne fait pas de tourisme

Sandrine Derville CR

Economie | 24/06/2017 Choisie comme vice-présidente chargée du tourisme il y a un an et demi par le président Alain Rousset,la jeune Angloye, ingénieure en informatique dans une grande entreprise française, ne cesse de sillonner la vaste Nouvelle Aquitaine. Chargée d'une lourde mission de confiance sur la deuxième activité économique de la région. Après avoir effectué un état des lieux en présence de tous les acteurs du secteur, elle s'attaque à un gros chantier, toujours en concertation avec eux, un schéma régional du développement touristique. Avec en matière d'emplois veiller au bien-être des nombreux saisonniers

Tourisme: Les premières fortes retombées de Lascaux IV

Lascaux a ouvert le 15 décembre 2016 et table sur 450000 entrées à l'issue de la première année

Economie | 23/06/2017 Six mois après sont ouverture, le centre international d'art pariétal a franchi le cap des 200 000 entrées. C'est au delà des prévisions et c'est de bon augure avant la période touristique haute. Si la clientèle française et notamment régionale répond représente 84 % des visiteurs, des efforts restent à développer vis à vis de la clientèle nord américaine et de l'Asie, férue de préhistoire et de culture. Pour ce tourisme, plutôt haut de gamme, la porte d'entrée, c'est naturellement Bordeaux. Des actions de promotion sont menés cette année par le Comité du tourisme avec la capitale régionale.

Bordeaux: La "Cité emblématique"

Philippe Massol, directeur général de la Cité du Vin

Culture | 23/06/2017 C'est une incontestable réussite au regard de la fréquentation enregistrée un an après son ouverture. La Cité du Vin ne se signale pas seulement par son dessein et son architecture uniques : désormais elle est emblématique de la ville, une manière de signature universelle pour Bordeaux, bien au-delà de la seule reconnaissance de l'Unesco et du patrimoine mondial. Sa conception en fait un véritable outil de culture, le sésame vers la découverte de la civilisation de la vigne et du vin. Philippe Massol, son directeur général le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée, en avant première à l'émission diffusée sous les couleurs d'Aqui et de Tv7 lundi 26 juin à 18h45. Il y insiste sur la volonté de la Fondation qui gère la Cité de trouver de nouveaux soutiens, en particulier pour développer le potentiel quelle recèle au sein de la Nouvelle Aquitaine.

Aqui/TV7 : Élevage : Trouver des arguments pour faire face aux critiques

Agriculture | 16/05/2017 En Dordogne, les projets d’élevage sont de plus en plus contestés. L’an passé, huit dossiers ont été débattu devant les tribunaux. Les éleveurs périgourdins ont organisé pour la première fois au mois d’avril à Périgueux une conférence autour des bienfaits ou non de l’élevage. Une centaine de personnes y a assisté mais pas les opposants qui étaient pourtant invités. Invité à cette conférence, Jean-Louis Peyraud, directeur scientifique de l'INRA a mis en avant plusieurs atouts de l'élevage dont celui de favoriser la biodiversité.

Aqui! TV7 :Trois questions à Marion Lapoujade, la technicienne passionnée d'Excellence Bazadaise

Marion Lapoujade, technicienne de l'OS Excellence Bazadaise, à Bazas

Agriculture | 12/05/2017 Marion Lapoujade a 25 ans. Ingénieur agronome spécialisée dans la production animale, elle a une passion pour l'élevage qu'elle assouvit visiblement pleinement depuis son poste de technicienne à Excellence Bazadaise, l'organisme de sélection de la race Bazadaise, basé, sans surprise, à Bazas, le berceau de la race bovine éponyme. Retour avec elle, sur l'histoire et le développement de cette race rustique fièrement girondine, mais aussi sur les grandes actions et objectifs de l'Organisme de Sélection (OS), et leur mise en œuvre au quotidien par la jeune femme qui fraîchement sortie de Bordeaux Sciences Agro a rejoint l'OS il y a à peine plus d'un an. Marion Lapoujade témoignera de son métier, ce lundi 15 mai, à 18h45, lors du magazine de TV7 réalisé en partenariat avec Aqui.fr.

Aqui! TV7 : La Parthenaise, nouvel atout charme de l'élevage bovin régional

Le taureau Fanfaron (à droite), un des bovins de la Race Parthenaise présentée au Salon de l'Agriculture 2016

Agriculture | 12/05/2017 En 2016, elle était LA « petite » nouvelle du Salon de l'Agriculture. Le symbole de l'avènement de la fusion régionale, entre Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. Avec sa robe froment et ses yeux en amande maquillés de noir, la Parthenaise, tout droit venue de son berceau racial des Deux-Sèvres, se présentera donc cette année pour la deuxième fois aux visiteurs du Salon. L'occasion de redécouvrir une race désormais régionale, qui, après avoir frôlé la disparition, se félicite désormais, et à raison, d'un développement de 5% par an ! Rencontre avec Didier Dupuis, éleveur et Président de l'Organisme de Sélection (OS) de la race, et Lilian Babin, éleveur et propriétaire de 2 animaux présents sur le Salon.

Reportage Aqui!TV7: île de Ré, Grands travaux contre submersion

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Environnement | 17/03/2017 Depuis que l' Aquitaine est devenue " Nouvelle" la Région s'est enrichie d'un département qui porte bien son nom, la Charente-maritime. Du coup, elle héritait par la grâce d'une côte, entre dunes et rochers, avec une rive du plus grand estuaire d'Europe et des îles magnifiques, d'un littoral, à la fois riche de paysages divers et de rivages submersibles. C'est le cas de l'île de Ré qui vit non seulement de l'ostréiculture, de la viticulture mais surtout d'un tourisme de masse qui multiplie par dix, l'été venu, la population de l'île. Autant dire que les enjeux de la protection du littoral sont considérables comme le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée Lionel Quillet, Président de la Communauté de Communes de l'île de Ré et Vice-Président d'un département qui sous sa houlette s'est engagé dans un programme de grands travaux.

Reportage Aqui!: Imaginer le littoral de demain

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Environnement | 06/03/2017 En ce début de semaine, la conjugaison de coefficients de marée au-dessus de 100, d'une forte houle et de coups de vent violent ont fait recouvrir d'eau la plage à Capbreton, l'écume venant jusqu'à envahir la promenade le long de la Centrale d'Hossegor. Scènes hivernales devenues presque ordinaires. Si le littoral landais a été plutôt épargné après cette nouvelle alerte orange aux vagues submersion, à chaque nouvelle tempête, un phénomène immuable ne fait que s'intensifier : le trait de côte recule.

Reportage Aqui!TV7 : Tous mobilisés pour défendre le littoral

Environnement | 03/03/2017 Défendre ses 720 kilomètres de côtes: c'est l'un des défis majeurs que la Nouvelle Aquitaine doit relever à la fois pour des raisons qui touchent à la sécurité des personnes et des biens mais aussi parce que le littoral et sa proximité sont de plus en plus attractifs. Et le lieu d'un tourisme qui est le poumon de l'économie. Qu'il s'agisse de la Charente-Maritime, de la Gironde avec son plus grand estuaire d'Europe, des côtes girondine, landaise et basque. La rédaction d'Aqui.fr a mené l'enquête, entre l'île de ré où les ravages de Xynthia en 2010 ont accéléré la prise de conscience de la nécessité d'agir vite et fort et la côte, de la Gironde à la frontière où le recul du trait de côte est spectaculaire. Et où en ces heures de février que ce soit à Lacanau, Biscarrosse, Mimizan ou Capbreton on s'affaire pour ramener sur les plages les mètres cube de sable rejetés au-delà de la dune sous les assauts conjugués de l'Océan et du vent. Un chantier à la Sisyphe qui désormais fait partie de la vie des communes et mobilise les collectivités. Ce grand reportage connaîtra un prolongement, forces images et témoignages, sur l'antenne de TV7. Ce sera le 22 mars à 18h15 avec Renaud Lagrave en invité.

Littoral : les solutions innovantes de La Rochelle contre les submersions

La tour Saint-Nicolas à La Rochelle

Environnement | 02/02/2017 Alors que la première phase de travaux du plan digues, décidés après la tempête Xynthia, se poursuit pour la 6e année sur le littoral charentais-maritime, la ville de La Rochelle rentre à son tour dans une phase de chantiers. Mais il n’est point question ici de digue en béton ou de cordons d’enrochements, comme ont pu s’en pourvoir les autres cités balnéaires proches. Pour sa protection anti-submersion, La Rochelle a fait le choix du beau allié au pragmatisme, en adaptant les outils de protection au paysage urbain. Coût de l’opération : 8 millions d’euros.