19/09/17 : Journée européenne des langues. Pour l'occasion, la Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne organise un World café le mardi 26 sept de 14h à 17h, dans ses locaux pour échanger en anglais, espagnol, italien, allemand et s'informer sur "SO MOBILITÉ".

18/09/17 : C'est un gros coup pour la future Arena de Floirac. Ce lundi, elle a annoncé la venue le 4 avril prochain du groupe de rock américain Imagine Dragons. Les premiers billets seront disponibles à la vente vendredi 22 septembre, et les préventes dès mercredi.

15/09/17 : L'île d'Oléron a été choisie pour accueillir les prochaines Rencontres inter-îles, du 24 au 26 novembre. Ce rendez-vous autour des problématiques liées au maintien de l'agriculture dans les îles aura pour thématique l'accès au foncier.

15/09/17 : L'ancien maire socialiste de Cenon, Alain David, ayant été élu à l'Assemblée nationale c'est son successeur Jean-François Egron qui prend le relais en tant que vice-président de la métropole aux Ressources humaines et à l'administration générale

14/09/17 : Le comité olympique et sportif de la Dordogne a fêté hier, l'annonce officielle de l'attribution des Jeux Olympiques à Paris en 2024, en présence Manon Hostens, championne du monde en Kayak et Yoann Kowal, champion d'Europe 2014 du 3000 m steeple.

14/09/17 : Brive accueillera le samedi 23 septembre accueillera place du Civoire son premier salon de la bière locale et artisanale. Cinq brasseries artisanales viendront de Dordogne.

14/09/17 : Le tennis bordelais est en deuil. Jean-Louis Gachet, Commissaire Général du Tournoi BNP Paribas Primrose, est décédé vendredi dernier après une longue maladie, annonce dans un communiqué hommage Bernard Dupouy, Président de la Villa Primrose.

12/09/17 : En Dordogne, ce mardi matin, plus de 1500 personnes ont manifesté à Périgueux contre la loi travail. La CGT et la FSU ont pris la tête du cortège auquels participaient également Solidaires, le mouvement Attac et quelques militants Force ouvrière.

11/09/17 : En Charente-Maritime, la CGT a appelé à manifester contre la loi travail à Saintes à 10h30 devant le Palais de Justice, à Rochefort à 10h30 Place Colbert et à La Rochelle à 14h devant la gare.

11/09/17 : Lors de la journée d'action nationale du mardi 12 septembre, la Ville de Périgueux met en place un service minimum d’accueil dans les écoles qui seront en grève, pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire.

11/09/17 : Mobilisation du 12 septembre : en Dordogne, deux manifestations sont prévues mardi à 10 h 30 devant le palais de justice de Périgueux et à 15 h devant celui de Bergerac, à l'appel de la CGT, de la FSU pour dénoncer les ordonnances de la loi Travail.

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  • 19/09/17 | Création d'une Commission départementale des espaces, sites et itinéraires au CD47

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    Engagé depuis des années dans la valorisation des itinéraires et promenades de randonnés, notamment à travers un plan départemental, le CD de Lot-et-Garonne vient de créer une Commission départementale des espaces, sites et itinéraires réunissant les acteurs évoluant dans le domaine des sports nature. « Cette instance de réflexion et de concertation aura à cœur de promouvoir et de favoriser le développement maîtrisé des sports de nature, au bénéfice des acteurs et des usagers de la nature ».

  • 18/09/17 | Michèle Larroque présidente du festival du film de Saint-Jean-de-Luz

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    La comédienne Michèle Larroque sera la présidente du jury du Festival international du film de Saint-de-Luz qui aura lieu dans la Cité des Corsaires du 3 au 7 octobre. Elle sera assistée de Hugo Becker, Lola Doillon, Marc Fitoussi, Gringe, Anne Marvin et Sarah Stern. Un joli casting qui sera enrichi par la présence du réalisateur Claude Lelouch. Michèle Laroque présentera en clôture du festival son premier film "Brillantissime" d'après la pièce "Mon brillantissime divorce" en avant-première mondiale. Programme: https://www.fifsaintjeandeluz.com/

  • 16/09/17 | Paris: La Maison de la Nouvelle Aquitaine est née

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    La Maison de la Nouvelle-Aquitaine remplace l’association de la Maison de l’Aquitaine et la SEM Maison du Limousin, dissoutes toutes deux en assemblées Générales extraordinaires le 13 septembre à Paris. Philippe DORTHE, Conseiller Régional de la Nouvelle-Aquitaine en est le président. Elle est dédiée notamment à l’attractivité, au développement économique, à la valorisation et la promotion touristique des destinations et territoires de la région Nouvelle-Aquitaine et offre des services en particulier un centre d'affaires et d'animation économique pour les entreprises.

  • 15/09/17 | Charente- Maritime : de nouvelles arrivées de migrants attendues en septembre

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    La rumeur courrait depuis plusieurs jours, elle a été confirmée par le nouveau préfet Fabrice Rigoulet-Roze et son secrétaire général Pierre-Emmanuel Portheret. La Charente-Maritime va accueillir de nouveaux migrants. Un nouveau centre d'accueil et d'orientation (CAO) sera donc créé à La Tremblade, en vue d'accueillir une vingtaine de migrants, portant le nombre de CAO à 5 sur le département, soit 178 places, réparties entre les bassins de La Rochelle, Rochefort et le Pays royannais.

  • 15/09/17 | Sécheresse : la Charente-Maritime reste en état d'alerte malgré les pluies

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    Alors que l'interdiction de remplissage des marres de tonnes vient d'être levée, la Charente-Maritime reste "en état de sécheresse" (depuis juin) pour la préfecture. Le préfet Fabrice Rigoulet-Roze compte lancer une réflexion pour changer les pratiques dans l'usage de l'eau, dans tous les secteurs d'activités, de l'agriculture au tourisme. Il s'est dit prêt notamment à envisager des aménagements de retenues d'eau, "en concertation avec les usagers", collectivités, associations, syndicats.

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Idées neuves en Nouvelle Aquitaine : dernier article publié

Environnement | Reportage Aqui!TV7: île de Ré, Grands travaux contre submersion

17/03/2017 | Xynthia est dans toutes les mémoires. Ces images des flots déferlant dans les rues de la Flotte rappellent la singularité d'une île menacée de submersion.

Tempête Xynthia

Depuis que l' Aquitaine est devenue " Nouvelle" la Région s'est enrichie d'un département qui porte bien son nom, la Charente-maritime. Du coup, elle héritait par la grâce d'une côte, entre dunes et rochers, avec une rive du plus grand estuaire d'Europe et des îles magnifiques, d'un littoral, à la fois riche de paysages divers et de rivages submersibles. C'est le cas de l'île de Ré qui vit non seulement de l'ostréiculture, de la viticulture mais surtout d'un tourisme de masse qui multiplie par dix, l'été venu, la population de l'île. Autant dire que les enjeux de la protection du littoral sont considérables comme le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée Lionel Quillet, Président de la Communauté de Communes de l'île de Ré et Vice-Président d'un département qui sous sa houlette s'est engagé dans un programme de grands travaux.

Malgré cela, depuis Xynthia, la protection de Ré a un côté Sisyphe; en effet, l'Etat que le drame de La Faute en Vendée a tétanisé, l'amenant à lancer en urgence la notion de "zones noires", se montre inflexible à l'endroit des communes sur la protection et par voie de conséquence sur l'évolution de l'urbanisation dans l'île. Il avait imposé des mesures de destruction et des cartes - Xynthia plus - qui actaient le relèvement des hypothèses de protection. La question est toujours à l'ordre du jour comme des réunions, ces jours-ci, au Bois Plage et à Ars en Ré, présidées par le nouveau préfet de Charente-Maritime, Eric Jalon, l'ont mise en évidence. Le Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) va être soumis à révision et donnera lieu, cet été, à dix enquêtes publiques, une par commune, dans une période selon le préfet "la moins critiquable". Autant dire que l'Etat entend mettre dans la boucle de la consultation le plus grand nombre de personnes, résidents secondaires et touristes y compris. En tout cas le débat reste vif entre les élus de l'île et les représentants de l'Etat ,

@qui! A la tête de la communauté de communes, après Xynthia, vous vous êtes trouvé face à un défi considérable... Il a fallu concevoir, financer, expliquer à la population la politique à mettre en oeuvre, alors que l'Etat mettait la pression maximale sur les élus pour que les choses avancent vite.

 

Lionel Quillet - J'arrive à la tête de la communauté de communes de l'île de Ré en 2008. je suis maire de Loix-en- Ré depuis 1995 et conseiller général. Xynthia, en 2010, c'est un événement qui nous surprend mais que nous, les insulaires, on attendait un peu. Nous savions très bien que ces événements ou l'eau rentre sur les terres, il pouvait y en avoir, car en 400 ans il y en eût quand même 50. Ce n'était pas un événement inconnu mais le dernier remontait à 1941. Quand Xynthia survient on prend un événement majeur mais la chance de l'île de Ré c'est que son urbanisation est très réduit: seul 20% de son territoire est construit. Si Xynthia fait d'énormes dégâts matériels, avec hélas deux morts à La Flotte, nous n'avons pas connu le pire.

Après le temps de la solidarité, on est redevenu insulaires; nous avons retrouvé une force. Nous avons très bien vu que le problème était appréhendé de façon difficile par l'Etat et qu'il allait falloir se prendre en main pour entrer dans une politique dynamique. Arrivent l'épisode des zones noires, une période très compliquée, un véritable traumatisme ; ça été précipité, mal étudié, excessif. Après cela, sur ma proposition, le département a créée la Mission Littoral de la Charente-Maritime. Notre département est un peu à part parce que l'on à la fois une part d'érosion de la dune comme tous les départements en Nouvelle Aquitaine mais aussi une très grande part de submersion possible, y compris au niveau d'un grand estuaire. Nous sommes face à des problèmes de submersion les plus importants de tout le littoral atlantique, hormis peut être du côté d'Anglet, de Biarritz ou de Bordeaux.

 

@qui! - Grande question qui explique le laisser aller: qui est compétent pour assurer l'entretien des ouvrages?

L. Q - Un gros travail n'a plus été fait à partir de la fin du 19° et surtout après la seconde guerre mondiale. Les grands travaux ont été largement abandonnés et l'on reste entre 1940 et 2010 sans grands travaux, pendant 70 ans. Et, surtout, sans prise de compétence...Qui est compétent pour les faire ? En fait il n'y a pas de compétence bien définie. La loi de 1805 rappelle que celui qui est compétent c'est celui qui est derrière la digue !... Mais à l'époque au 18° au 19 °, voire sous Colbert, tout le monde s'y mettait : les propriétaires, la commune, le gouvernement royal...

"Le plus grand chantier de France"

Le monde a changé. Au XXI° siècle on cherche les compétences. Tout l'intérêt de la Charente-Maritime qui à partir de 2011 monte la Mission littoral, c'est qu'entre cette date et 2017 on organise, en fait, le pus grand chantier de France . En matière de protection contre l'érosion mais surtout la submersion. Notre programme de protection à la Mission Littoral, c'est 150 millions basés sur huit projets "PAPI" (programmes d'action et de prévention des inondations). Tous les territoires s'y mettent. Ré est tête de pont pour cet ensemble : sur 150 millions elle monte un projet à 45 millions un des premiers gros « PAPI » présenté et validé par l'Etat. Cela correspond à un acte positif ; le territoire se prend en main et s'adosse à un département qui prend une décision forte et dit : « si vous faites le boulot je suis là et serais maître d'ouvrage ». Nous avons un véritable outil et, sept ans après, on s'aperçoit que là ou le département n'est pas maître d'ouvrage, ce n'est pas la même histoire.

Le problème qui se pose  c'est bien celui des compétences au-delà du problème financier très important car on sait qu'il faut dépasser les 40 milliards pour restaurer simplement le plan de défense fluvial et littoral français. L'Etat est confronté à une réalité : il n'a pas les moyens pour faire autant mais surtout il réfléchit sur les compétences. Aucun gouvernement de droite comme de gauche -  tous les ministres, les sept de l'environnement, je les ai tous vus – ne veut  se retrouver au 13 heures avec des gens en train de se noyer et avec un Etat responsable.

Derrière la volonté de protéger les personnes, il existe l'intention très claire de transférer la compétence de l'entretien des digues. C'est là qu'arrive la loi Gemapi où, finalement, on la transfère aux communes et aux collectivités mais avec des conséquences beaucoup trop importantes pour les collectivités et des montants qui dépassent le cadre des collectivités. Heureusement l'Etat a mis 40%; il est financeur et valideur ce qui n'est pas rien. Nous, département, on met 20 %, la collectivité référente en l'occurrence pour le PAPI de l'ile de Ré  ce sera 20 % et à l'époque de la région Poitou-Charentes  – c'était à la veille de l'élection législative entre Ségolène Royal et Olivier Falorni - je mène une négociation avec Ségolène Royal qui a pris en compte le dossier . Il y avait certes l'élection, mais Poitou-Charentes ne pouvait pas laisser la Charente-Maritime en dehors de l'aide nécessaire: il y eu alors une confiance totale; c'est que je rappelle maintenant au président Rousset. Par contre la vraie difficulté dans la Nouvelle Aquitaine c'est que nous ne sommes pas culturellement dans le même dossier. Là-bas on raisonne plutôt "érosion" avec le GIP, le Groupement d'intérêt Public Aquitain et une approche du repli vers l'intérieur, d'accompagnement, de captage de sable et c'est normal, mais la Nouvelle Aquitaine se retrouve avec un département, la Charente-Maritime concernée pour 20% par l'érosion mais à 80% par le risque de submersion. Et, là, il n'y a que deux choix : ou l'on défend, et à ce moment là il faut y mettre les moyens ou on ne défend pas et on évacue les gens. C'est la voiture sans airbag et sans frein. C'est là que s'engage la discussion avec la Nouvelle Aquitaine pour faire comprendre qu'elle a hérité d'un département très spécifique. Nous avons plutôt bien travaillé et sommes engagés déjà pour 70 millions de travaux faits ou en cours, par exemple Saint Clément des Baleines, Aytré, Angoulins.. ; 30 millions de projets sont à validation et à lancer bientôt, c'est à dire en 2018. Ensuite 50 millions. Je dois avoir tout lancé en 2020, ce qui correspond d'ailleurs à la mise en place de Gemapi. La Région arrive sur un dossier où elle est partenaire à 20%. Pour l'île de Ré, sur les 45 millions ce sont douze grands chantiers dont cinq sont lancés ; les autres arrivent très rapidement car tous auront du l'être d'ici 2018 et sur les cinq chantiers lancés un vient de se terminer, celui de la digue du Boutillon. Ces douze chantiers représentent 45 millions mais il y a des avenants ; nous sommes entrain de dépasser de 10% et allons plutôt sur 50 millions.

 

 

 

 

 

Interview d'Annick Marchadier, riveraine du port de la Flotte-en-Ré.

 

Interview de Lionel Quillet, Président de la Communauté des Communes de l'Île de Ré.

Joël Aubert et Piotr Czarzasty
Joël Aubert et Piotr Czarzasty

Crédit Photo : Jean-Paul Heraudeau

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