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14/11/19 : Charente-Maritime : Les services de l'État et 15 communes du littoral s’entraîneront dans le cadre d’un exercice départemental ORSEC au risque submersion marine les 27 et 28 novembre 2019.

14/11/19 : Niort : L'Acclameur reçoit le salon de l'enseignement supérieur samedi 16 novembre. Au programme : présentation de nombreuses formations pour des métiers d'avenir en lien avec le tissu économique local. Entrée libre.

13/11/19 : Charente-Maritime : selon le journal officiel du 7/11, le nouveau préfet Nicolas Basselier, ex préfet de l'Aisne, prendra ses fonctions le 25/11. Il succède à F.Rigoulet-Roze, devenu directeur de cabinet du ministre de la Cohésion des territoires.

13/11/19 : Niort : le festival des films sur smartphone Takavoir lance un appel à candidature pour sa prochaine édition, qui se tiendra les 27 et 28 mars 2020. Les candidats doivent livrer leur film de 3 min max avant le 16 février prochain sur takavoir.fr

13/11/19 : Niort : 32 entreprises ont participé en septembre dernier au Challenge de la mobilité, soit 713 salariés du territoire. 44% ont opté pour le vélo, 12% le bus, 15% le covoiturage, 8% la marche, 8% le train. La remise des prix s'est tenue hier soir.

13/11/19 : Deux-Sèvres : Le salon des professionnels de la filière caprine Caprinov' dont la dernière édition s'est tenue en novembre 2018, reviendra du 25 et 26 novembre 2020 au parc des Expositions de Niort.

13/11/19 : Après plusieurs passages au Festival Musicalarue, Miossec revient à Luxey (40) dans le cadre intimiste de la salle de spectacles “Les Cigales“, samedi 30 novembre à 20h30. Le Brestois viendra présenter son onzième opus "Les Rescapés".

12/11/19 : Les gendarmes et la Guardia civil sont arrivés en nombre au péage de Biriatou en raison de l'opération escargot lancée par Tsunami Democra-tic, le mouvement indépendantiste catalan, relayé localement par Bizi! et Aitzina bloquant la frontière à 18h30

12/11/19 : Charente : un groupe d’étudiants en BTS SAM de CCI Charente Formation, mène un projet sur la gestion citoyenne des déchets depuis 1 an et organisent une journée environnementale ce mercredi A 15h30 au Campus CCI, à l'ex CIFOP de L’Isle d’Espagnac.

08/11/19 : La liquidation judiciaire de la SNEM, société éditrice du quotidien l'Echo, diffusé sur 5 départements, a été confirmée cet vendredi par le Tribunal de commerce de Limoges. Les 42 salariés du journal recevront prochainement leur lettre de licenciement.

08/11/19 : Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Didier Guillaume se rendra ce samedi au salon de l'agriculture basque, Lurrama qui a ouvert ses portes ce matin. Il y rencontrera ses organisateurs et I. Berhocoirigoin, le président? et les exposants

08/11/19 : Dordogne : Dans le cadre du Grenelle des violences conjugales, la préfecture propose le jeudi 14 novembre, à 17 h h à la mairie de Montrem, une rencontre ouverte à tous sur le thème de la prise en charge des violences conjugales en milieu rural.

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  • 14/11/19 | Municipales : Michel Moyrand, l'ancien maire de Périgueux annonce sa candidature

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    L'ancien maire de Périgueux Michel Moyrand (2008-2014), vient de l'annoncer via les réseaux sociaux, il sera candidat aux municipales de mars, ce qui devrait porter à 9 le nombre de listes en lice sur Périgueux. Il justifie sa décision, de "ne plus voir une ville en déclin" avec des difficultés de circulation, des commerces qui ferment." Michel Moyrand souhaite construire une liste en dehors de tout parti politique. Le Comité Rénovons Périgueux a conclu un accord avec le groupe Périgueux et pourquoi pas ? animé par Thomas Sarlat.

  • 14/11/19 | Un foyer d'anémie infectieuse équine en Dordogne

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    Le Laboratoire National de Référence vient de confirmer que deux équins détenus par un centre équestre près du Bugue étaient atteints d’Anémie Infectieuse Equine (AIE). Le centre équestre fait l’objet d’un arrêté préfectoral de déclaration d’infection. Aucun équidé ne doit entrer, ni quitter cet établissement durant une période de 3 mois. Les animaux séropositifs sont euthanasiés et le détenteur est indemnisé par l’État. A ce jour, 6 animaux ont ainsi été euthanasiés sur un total de 17 détenus par le centre

  • 14/11/19 | Grand Poitiers inaugure le bassin nordique de la Ganterie

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    Ce samedi 16 novembre, les Poitevins vont pouvoir découvrir le nouveau bassin nordique de la piscine de la Ganterie. Toute la journée, l'accès sera gratuit. De nombreuses animations vont être proposées. Le matin, des jeux sur structures gonflables et des baptêmes de plongée. L'après-midi, des démonstrations de natation synchronisée, de sauvetage, de natation, de nages avec palmes + apnées. Le bassin sera ouvert au public jusqu'à 18h. Histoire de plonger dans le grand bain, en plein air !

  • 14/11/19 | Mois de l'Enfance en Gironde

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    Dans le cadre du "Mois de l'enfance" en novembre, le Département de la Gironde organise plusieurs temps forts destinés au grand public et aux professionnels notamment une conférence autour de "L’enfant à l’épreuve des violences conjugales", le mardi 19 novembre, immeuble Gironde à Bordeaux. Il sera question de comprendre les impacts et d'identifier les bonnes pratiques d’intervention médicale, sociale et juridique. Parmi les intervenants : Edouard Durand, magistrat et Karen Sadlier, docteure en psychologie.

  • 13/11/19 | Keolis Bordeaux a un nouveau Directeur général

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    Eric Moinier a été nommé le 1er novembre Directeur Général de Kéolis Bordeaux. Il succède à Hervé Lefèvre qui a rejoint la SNCF, en vue de sa nomination au poste de directeur régional Nouvelle-Aquitaine à compter de janvier 2020. Agé de 46 ans, Eric Moinier, était depuis 2016, Directeur Général de la filière indienne de Kéolis en charge du lancement puis de l’exploitation du nouveau réseau de métro automatique. A Bordeaux, il aura pour mission de diriger l’exploitation du réseau TBM.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Idées neuves en Nouvelle Aquitaine

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Idées neuves en Nouvelle Aquitaine : dernier article publié

Environnement | Reportage Aqui!TV7: île de Ré, Grands travaux contre submersion

17/03/2017 | Xynthia est dans toutes les mémoires. Ces images des flots déferlant dans les rues de la Flotte rappellent la singularité d'une île menacée de submersion.

Tempête Xynthia

Depuis que l' Aquitaine est devenue " Nouvelle" la Région s'est enrichie d'un département qui porte bien son nom, la Charente-maritime. Du coup, elle héritait par la grâce d'une côte, entre dunes et rochers, avec une rive du plus grand estuaire d'Europe et des îles magnifiques, d'un littoral, à la fois riche de paysages divers et de rivages submersibles. C'est le cas de l'île de Ré qui vit non seulement de l'ostréiculture, de la viticulture mais surtout d'un tourisme de masse qui multiplie par dix, l'été venu, la population de l'île. Autant dire que les enjeux de la protection du littoral sont considérables comme le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée Lionel Quillet, Président de la Communauté de Communes de l'île de Ré et Vice-Président d'un département qui sous sa houlette s'est engagé dans un programme de grands travaux.

Malgré cela, depuis Xynthia, la protection de Ré a un côté Sisyphe; en effet, l'Etat que le drame de La Faute en Vendée a tétanisé, l'amenant à lancer en urgence la notion de "zones noires", se montre inflexible à l'endroit des communes sur la protection et par voie de conséquence sur l'évolution de l'urbanisation dans l'île. Il avait imposé des mesures de destruction et des cartes - Xynthia plus - qui actaient le relèvement des hypothèses de protection. La question est toujours à l'ordre du jour comme des réunions, ces jours-ci, au Bois Plage et à Ars en Ré, présidées par le nouveau préfet de Charente-Maritime, Eric Jalon, l'ont mise en évidence. Le Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) va être soumis à révision et donnera lieu, cet été, à dix enquêtes publiques, une par commune, dans une période selon le préfet "la moins critiquable". Autant dire que l'Etat entend mettre dans la boucle de la consultation le plus grand nombre de personnes, résidents secondaires et touristes y compris. En tout cas le débat reste vif entre les élus de l'île et les représentants de l'Etat ,

@qui! A la tête de la communauté de communes, après Xynthia, vous vous êtes trouvé face à un défi considérable... Il a fallu concevoir, financer, expliquer à la population la politique à mettre en oeuvre, alors que l'Etat mettait la pression maximale sur les élus pour que les choses avancent vite.

 

Lionel Quillet - J'arrive à la tête de la communauté de communes de l'île de Ré en 2008. je suis maire de Loix-en- Ré depuis 1995 et conseiller général. Xynthia, en 2010, c'est un événement qui nous surprend mais que nous, les insulaires, on attendait un peu. Nous savions très bien que ces événements ou l'eau rentre sur les terres, il pouvait y en avoir, car en 400 ans il y en eût quand même 50. Ce n'était pas un événement inconnu mais le dernier remontait à 1941. Quand Xynthia survient on prend un événement majeur mais la chance de l'île de Ré c'est que son urbanisation est très réduit: seul 20% de son territoire est construit. Si Xynthia fait d'énormes dégâts matériels, avec hélas deux morts à La Flotte, nous n'avons pas connu le pire.

Après le temps de la solidarité, on est redevenu insulaires; nous avons retrouvé une force. Nous avons très bien vu que le problème était appréhendé de façon difficile par l'Etat et qu'il allait falloir se prendre en main pour entrer dans une politique dynamique. Arrivent l'épisode des zones noires, une période très compliquée, un véritable traumatisme ; ça été précipité, mal étudié, excessif. Après cela, sur ma proposition, le département a créée la Mission Littoral de la Charente-Maritime. Notre département est un peu à part parce que l'on à la fois une part d'érosion de la dune comme tous les départements en Nouvelle Aquitaine mais aussi une très grande part de submersion possible, y compris au niveau d'un grand estuaire. Nous sommes face à des problèmes de submersion les plus importants de tout le littoral atlantique, hormis peut être du côté d'Anglet, de Biarritz ou de Bordeaux.

 

@qui! - Grande question qui explique le laisser aller: qui est compétent pour assurer l'entretien des ouvrages?

L. Q - Un gros travail n'a plus été fait à partir de la fin du 19° et surtout après la seconde guerre mondiale. Les grands travaux ont été largement abandonnés et l'on reste entre 1940 et 2010 sans grands travaux, pendant 70 ans. Et, surtout, sans prise de compétence...Qui est compétent pour les faire ? En fait il n'y a pas de compétence bien définie. La loi de 1805 rappelle que celui qui est compétent c'est celui qui est derrière la digue !... Mais à l'époque au 18° au 19 °, voire sous Colbert, tout le monde s'y mettait : les propriétaires, la commune, le gouvernement royal...

"Le plus grand chantier de France"

Le monde a changé. Au XXI° siècle on cherche les compétences. Tout l'intérêt de la Charente-Maritime qui à partir de 2011 monte la Mission littoral, c'est qu'entre cette date et 2017 on organise, en fait, le pus grand chantier de France . En matière de protection contre l'érosion mais surtout la submersion. Notre programme de protection à la Mission Littoral, c'est 150 millions basés sur huit projets "PAPI" (programmes d'action et de prévention des inondations). Tous les territoires s'y mettent. Ré est tête de pont pour cet ensemble : sur 150 millions elle monte un projet à 45 millions un des premiers gros « PAPI » présenté et validé par l'Etat. Cela correspond à un acte positif ; le territoire se prend en main et s'adosse à un département qui prend une décision forte et dit : « si vous faites le boulot je suis là et serais maître d'ouvrage ». Nous avons un véritable outil et, sept ans après, on s'aperçoit que là ou le département n'est pas maître d'ouvrage, ce n'est pas la même histoire.

Le problème qui se pose  c'est bien celui des compétences au-delà du problème financier très important car on sait qu'il faut dépasser les 40 milliards pour restaurer simplement le plan de défense fluvial et littoral français. L'Etat est confronté à une réalité : il n'a pas les moyens pour faire autant mais surtout il réfléchit sur les compétences. Aucun gouvernement de droite comme de gauche -  tous les ministres, les sept de l'environnement, je les ai tous vus – ne veut  se retrouver au 13 heures avec des gens en train de se noyer et avec un Etat responsable.

Derrière la volonté de protéger les personnes, il existe l'intention très claire de transférer la compétence de l'entretien des digues. C'est là qu'arrive la loi Gemapi où, finalement, on la transfère aux communes et aux collectivités mais avec des conséquences beaucoup trop importantes pour les collectivités et des montants qui dépassent le cadre des collectivités. Heureusement l'Etat a mis 40%; il est financeur et valideur ce qui n'est pas rien. Nous, département, on met 20 %, la collectivité référente en l'occurrence pour le PAPI de l'ile de Ré  ce sera 20 % et à l'époque de la région Poitou-Charentes  – c'était à la veille de l'élection législative entre Ségolène Royal et Olivier Falorni - je mène une négociation avec Ségolène Royal qui a pris en compte le dossier . Il y avait certes l'élection, mais Poitou-Charentes ne pouvait pas laisser la Charente-Maritime en dehors de l'aide nécessaire: il y eu alors une confiance totale; c'est que je rappelle maintenant au président Rousset. Par contre la vraie difficulté dans la Nouvelle Aquitaine c'est que nous ne sommes pas culturellement dans le même dossier. Là-bas on raisonne plutôt "érosion" avec le GIP, le Groupement d'intérêt Public Aquitain et une approche du repli vers l'intérieur, d'accompagnement, de captage de sable et c'est normal, mais la Nouvelle Aquitaine se retrouve avec un département, la Charente-Maritime concernée pour 20% par l'érosion mais à 80% par le risque de submersion. Et, là, il n'y a que deux choix : ou l'on défend, et à ce moment là il faut y mettre les moyens ou on ne défend pas et on évacue les gens. C'est la voiture sans airbag et sans frein. C'est là que s'engage la discussion avec la Nouvelle Aquitaine pour faire comprendre qu'elle a hérité d'un département très spécifique. Nous avons plutôt bien travaillé et sommes engagés déjà pour 70 millions de travaux faits ou en cours, par exemple Saint Clément des Baleines, Aytré, Angoulins.. ; 30 millions de projets sont à validation et à lancer bientôt, c'est à dire en 2018. Ensuite 50 millions. Je dois avoir tout lancé en 2020, ce qui correspond d'ailleurs à la mise en place de Gemapi. La Région arrive sur un dossier où elle est partenaire à 20%. Pour l'île de Ré, sur les 45 millions ce sont douze grands chantiers dont cinq sont lancés ; les autres arrivent très rapidement car tous auront du l'être d'ici 2018 et sur les cinq chantiers lancés un vient de se terminer, celui de la digue du Boutillon. Ces douze chantiers représentent 45 millions mais il y a des avenants ; nous sommes entrain de dépasser de 10% et allons plutôt sur 50 millions.

 

 

 

 

 

Interview d'Annick Marchadier, riveraine du port de la Flotte-en-Ré.

 

Interview de Lionel Quillet, Président de la Communauté des Communes de l'Île de Ré.

Joël Aubert et Piotr Czarzasty
Joël Aubert et Piotr Czarzasty

Crédit Photo : Jean-Paul Heraudeau

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Synergies@venir: Un exemple de développement de la silver économie

Jean-Paul Di Cristo, directeur général de "Synergies@venir"

Economie | 13/12/2017 Pousser la porte de "Synergies@venir dans le bel immeuble sis à deux pas de la "Table de Montesquieu" au coeur de La Brède, en Gironde, c'est entrer dans un lieu qui évoque d'emblée le service à la personne, le soin que l'on prend du genre humain qu'il s'agisse du salarié de l'entreprise ou de la personne âgée que l'on retrouvera une heure plus tard dans le cadre de " La Rose de Mons". Une résidence où l'attention portée aux personnes est synonyme de valeurs, un établissement où du studio au T2 chacun organise sa journée selon le rythme qu'il a choisi ou un certain André Détampes offre ses peintures au regard des visiteurs et des habitants du lieu.

La silver-économie au rythme creusois

Silver-économie Nouvelle Aquitaine

Société | 12/12/2017 En janvier dernier, l'ancienne secrétaire d'État chargée des personnes âgées et de l'autonomie, Pascale Boistard, avait lancé en Nouvelle Aquitaine une déclinaison régionale de la "feuille de route silver-économie". Un marché qui se cherche toujours, même si on dénombrerait au moins 200 start-ups identifiés en France spécialisées dans le domaine. Au delà des chiffres annoncés (56 milliards d'euros de chiffre d'affaire en 2013, 300 000 emplois d'ici 2020), l'économie des seniors est plus que jamais un enjeu régional. En Creuse, où se prépare un "plan de redynamisation", de nouvelles initiatives voient le jour.

Interview - Françoise Jeanson: La Nouvelle Aquitaine face au grand chantier de la Silver Economie

Françoise Jeanson

Société | 10/12/2017 Au sein du Conseil régional de Nouvelle Aquitaine Françoise Jeanson est déléguée à la Santé et à la Silver Economie. Une responsabilité de premier ordre dans un immense territoire où la population vieillit mais qui a la chance de bénéficier d'un potentiel de recherche important, de formations de qualité, d'entreprises de haut niveau et de PME innovantes. Au delà de la santé et du médico-social, appartiennent aussi à la silver économie, le maintien et l'autonomie à domicile, les transports et la mobilité, le bien-être, l'habitat adapté, les loisirs et le tourisme adaptés... Un véritable éco-système qu'il faut bien connaître pour prendre les bonnes décisions. Françoise Jeanson fait le point du travail en profondeur engagé depuis le début de l'année.

Aqui! TV7 : La Parthenaise, nouvel atout charme de l'élevage bovin régional

Le taureau Fanfaron (à droite), un des bovins de la Race Parthenaise présentée au Salon de l'Agriculture 2016

Agriculture | 16/10/2017 En 2016, elle était LA « petite » nouvelle du Salon de l'Agriculture. Le symbole de l'avènement de la fusion régionale, entre Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. Avec sa robe froment et ses yeux en amande maquillés de noir, la Parthenaise, tout droit venue de son berceau racial des Deux-Sèvres, se présentera donc cette année pour la deuxième fois aux visiteurs du Salon. L'occasion de redécouvrir une race désormais régionale, qui, après avoir frôlé la disparition, se félicite désormais, et à raison, d'un développement de 5% par an ! Rencontre avec Didier Dupuis, éleveur et Président de l'Organisme de Sélection (OS) de la race, et Lilian Babin, éleveur et propriétaire de 2 animaux présents sur le Salon.

Le Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane, qu’es aquò ?

Ce mercredi 20 septembre, à Pau, la salle de l’Assemblée départementale a en entendu résonner l’occitan à l’occasion de la remise des diplômes du Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane

Société | 21/09/2017 Ce mercredi, à Pau, la salle de l’Assemblée départementale a entendu résonner l’occitan à l’occasion de la remise des diplômes du Centre de Formation Professionnelle en langue et culture OCcitane. Sur la photo des diplômés, petits et grands sont réunis. Mais, dans la grande famille des locuteurs de l’occitan, Aqui choisit aujourd’hui de faire le focus sur ces adultes qui retournent en cours pour apprendre ou réapprendre la langue occitane. Une démarche porteuse de (ré)appropriation culturelle, mais aussi souvent, d'opportunités professionnelles. Des cours et formations délivrés par le CFPOC, dont Marie-Hélène Villacampa, la directrice, nous a donné les clefs.

Bayonne: le lycée de Seaska inauguré

Alain Rousset

Société | 17/09/2017 Ce samedi 16 septembre restera comme un grand moment dans l'histoire de l'association Seaska qui, à côté de l'enseignement public et de l'enseignement privé confessionnel, prend une part importante à la sauvegarde et au renouveau de la langue basque. En effet, sur Les Hauts de Sainte-Croix à Bayonne, était inauguré le lycée "Bernat Etxepare" qui accueille, pour sa première rentrée 299 lycéens, dans un ensemble de qualité au financement duquel le Conseil régional, dont on rappelle qu'il dispose de la compétence "lycées", a pris une part essentielle.

A la Région, Sandrine Derville, ne fait pas de tourisme

Sandrine Derville CR

Economie | 24/06/2017 Choisie comme vice-présidente chargée du tourisme il y a un an et demi par le président Alain Rousset,la jeune Angloye, ingénieure en informatique dans une grande entreprise française, ne cesse de sillonner la vaste Nouvelle Aquitaine. Chargée d'une lourde mission de confiance sur la deuxième activité économique de la région. Après avoir effectué un état des lieux en présence de tous les acteurs du secteur, elle s'attaque à un gros chantier, toujours en concertation avec eux, un schéma régional du développement touristique. Avec en matière d'emplois veiller au bien-être des nombreux saisonniers

Tourisme: Les premières fortes retombées de Lascaux IV

Lascaux a ouvert le 15 décembre 2016 et table sur 450000 entrées à l'issue de la première année

Economie | 23/06/2017 Six mois après sont ouverture, le centre international d'art pariétal a franchi le cap des 200 000 entrées. C'est au delà des prévisions et c'est de bon augure avant la période touristique haute. Si la clientèle française et notamment régionale répond représente 84 % des visiteurs, des efforts restent à développer vis à vis de la clientèle nord américaine et de l'Asie, férue de préhistoire et de culture. Pour ce tourisme, plutôt haut de gamme, la porte d'entrée, c'est naturellement Bordeaux. Des actions de promotion sont menés cette année par le Comité du tourisme avec la capitale régionale.

Bordeaux: La "Cité emblématique"

Philippe Massol, directeur général de la Cité du Vin

Culture | 23/06/2017 C'est une incontestable réussite au regard de la fréquentation enregistrée un an après son ouverture. La Cité du Vin ne se signale pas seulement par son dessein et son architecture uniques : désormais elle est emblématique de la ville, une manière de signature universelle pour Bordeaux, bien au-delà de la seule reconnaissance de l'Unesco et du patrimoine mondial. Sa conception en fait un véritable outil de culture, le sésame vers la découverte de la civilisation de la vigne et du vin. Philippe Massol, son directeur général le rappelle dans l'interview qu'il nous a accordée, en avant première à l'émission diffusée sous les couleurs d'Aqui et de Tv7 lundi 26 juin à 18h45. Il y insiste sur la volonté de la Fondation qui gère la Cité de trouver de nouveaux soutiens, en particulier pour développer le potentiel quelle recèle au sein de la Nouvelle Aquitaine.

Aqui/TV7 : Élevage : Trouver des arguments pour faire face aux critiques

Agriculture | 16/05/2017 En Dordogne, les projets d’élevage sont de plus en plus contestés. L’an passé, huit dossiers ont été débattu devant les tribunaux. Les éleveurs périgourdins ont organisé pour la première fois au mois d’avril à Périgueux une conférence autour des bienfaits ou non de l’élevage. Une centaine de personnes y a assisté mais pas les opposants qui étaient pourtant invités. Invité à cette conférence, Jean-Louis Peyraud, directeur scientifique de l'INRA a mis en avant plusieurs atouts de l'élevage dont celui de favoriser la biodiversité.

Reportage Aqui-TV7: Ces belles races bovines de Nouvelle-Aquitaine

La race Salers rejoint le troupeau des races présentent sur le Salon Aquitanima

Agriculture | 12/05/2017 Entre l'élevage de bovins, canards gras ou poulets de chair, sans oublier les ovins, la production animale régionale se distingue par sa diversité et sa qualité. Dans ce large tableau, l'élevage de bovins viande est en première ligne, avec plus de la moitié des emplois agricoles liés à la viande dans la région. On compte 900 000 vaches nourricières fin 2015, soit 22 % du cheptel national. Du point de vue des races, la région est le berceau de deux races majeures que sont la Limousine (57 % des effectifs dans la région) et la Blonde d'Aquitaine (19 %). Mais, au-delà de ces deux poids lourds c'est tout un panel racial qui coexiste avec pour certaines, et malgré les difficultés de la filière, de belles dynamiques de développement que le passage à la Nouvelle Aquitaine va sans doute contribuer à maintenir voire à accroître. Un enrichissement à constater lors du Salon Aquitanima à l'occasion du Salon de l'Agriculture à Bordeaux.

Reportage Aqui!: Imaginer le littoral de demain

Dunes

Environnement | 06/03/2017 En ce début de semaine, la conjugaison de coefficients de marée au-dessus de 100, d'une forte houle et de coups de vent violent ont fait recouvrir d'eau la plage à Capbreton, l'écume venant jusqu'à envahir la promenade le long de la Centrale d'Hossegor. Scènes hivernales devenues presque ordinaires. Si le littoral landais a été plutôt épargné après cette nouvelle alerte orange aux vagues submersion, à chaque nouvelle tempête, un phénomène immuable ne fait que s'intensifier : le trait de côte recule.

Reportage Aqui!TV7 : Tous mobilisés pour défendre le littoral

Environnement | 03/03/2017 Défendre ses 720 kilomètres de côtes: c'est l'un des défis majeurs que la Nouvelle Aquitaine doit relever à la fois pour des raisons qui touchent à la sécurité des personnes et des biens mais aussi parce que le littoral et sa proximité sont de plus en plus attractifs. Et le lieu d'un tourisme qui est le poumon de l'économie. Qu'il s'agisse de la Charente-Maritime, de la Gironde avec son plus grand estuaire d'Europe, des côtes girondine, landaise et basque. La rédaction d'Aqui.fr a mené l'enquête, entre l'île de ré où les ravages de Xynthia en 2010 ont accéléré la prise de conscience de la nécessité d'agir vite et fort et la côte, de la Gironde à la frontière où le recul du trait de côte est spectaculaire. Et où en ces heures de février que ce soit à Lacanau, Biscarrosse, Mimizan ou Capbreton on s'affaire pour ramener sur les plages les mètres cube de sable rejetés au-delà de la dune sous les assauts conjugués de l'Océan et du vent. Un chantier à la Sisyphe qui désormais fait partie de la vie des communes et mobilise les collectivités. Ce grand reportage connaîtra un prolongement, forces images et témoignages, sur l'antenne de TV7. Ce sera le 22 mars à 18h15 avec Renaud Lagrave en invité.

Littoral : les solutions innovantes de La Rochelle contre les submersions

La tour Saint-Nicolas à La Rochelle

Environnement | 02/02/2017 Alors que la première phase de travaux du plan digues, décidés après la tempête Xynthia, se poursuit pour la 6e année sur le littoral charentais-maritime, la ville de La Rochelle rentre à son tour dans une phase de chantiers. Mais il n’est point question ici de digue en béton ou de cordons d’enrochements, comme ont pu s’en pourvoir les autres cités balnéaires proches. Pour sa protection anti-submersion, La Rochelle a fait le choix du beau allié au pragmatisme, en adaptant les outils de protection au paysage urbain. Coût de l’opération : 8 millions d’euros.